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Salut à tous.
Le cinéma comme nous le voyons
Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas). Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).
Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".
Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.

Salut à tous.
Publié par
Los Kritikos
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01:55
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Comment ça, ça faisait longtemps? Oui, bon, d’accord : 1 an et demi depuis ma dernière kritike et des « choices » honteusement vieux qui feraient croire que je me trouve sur une île paumée n’ayant pas de salles de cinéma... On n’est pas si loin de la vérité; ça fait maintenant 2 mois que j’ai renoué avec la grenouille et un super forfait 512 Méga ADSL; bref vive le 3ème millénaire.
Mais assez parlé de la kanakie : ce qui nous réunit aujourd’hui est LA série documentaire du moment (vous noterez au passage le choix des mots; « reality show » sonne moins culturel); à savoir les tribulations de Steven Seagal en Louisiane.
Steven en avait marre de jouer les Nico Toscani à l’écran : il faudra désormais l’appeler « chief Seagal », flic en patrouille à Jefferson Parish où les racailles n’ont qu’à bien se tenir. Il veut faire profiter la brigade de son savoir, sa maitrise des arts martiaux et donner un sens à ses collègues de ce métier.
Le pilot des 6 épisodes annonce déjà la couleur : 1ère interpellation : « the suspect is a black man with dreadlocks »; le SUV tourne dans les quartiers chauds; Steven profite d’un moment de répit pour philosopher : « Intelligence is golden etc… ». On commence par du lourd. Il nous prouve aussi sa maitrise du langage argotique avec des expressions telles que « Where he at? » où « Those are the « jects »…the projects ».
L’interpellation a lieu; l’homme est déjà maîtrisé mais ses collègues laissent le soin à Steven de le taser. Encore une victoire de la justice : une transition avant la coupure pub nous rappelle des extraits de la loi et ce dont aura écopé l’électrocu…heu l’accusé.
Steven est aussi un sempai pour certains de ses collègues : il va aider Alex, piètre tireur, à s’améliorer au pistolet pour espérer continuer sa carrière dans la police. Le padawan voue une véritable aura à son maître qui lui enseigne le « Zen master and zen archery behavior » pour ne faire qu’un seul trou avec 12 balles sur une cible à 10 m. Se nommant modestement lui-même « master shooter », Steven nous montre l’étendue de son talent en dégommant la partie en souffre d’une allumette à 7m; mais il n’est pas content : son but était d’allumer l’allumette.
Bien évidemment les témoins qu’il rencontre sur le terrain lui demandent tous des autographes et ses collègues font les mecs blasés. Du grand classique reality show.
On regrette l’absence de démonstrations de clefs de bras et autres techniques de strangulations. Il faut sûrement pour cela regarder les 5 autres épisodes, ce que je vous laisse le soin de faire : je n’ai pas assez de débit…!
Ou alors attendez la sortie de « Machete »…
Itoo
Publié par
Los Kritikos
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10:17
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sortie le 28 octobre
Quelqu'un, qui ne distingue pas les couleurs mais qui est très futé quand même, m'a dit qu'il fallait toujours écrire une kritike à chaud pour qu'elle ait toute sa valeur. Il me faut donc la composer au boulot puisque, pendant que certains continuent à ne rien foutre (sauf que là ils sont en vacances), d'autres bossent.
Prenez donc un mixeur vieux de 15 ans, qui s'essouffle à chaque utilisation. Balancer I.Robot et the Island dans un premier temps. Mixer 3 secondes pour laisser des grumeaux apparents. Rajouter le concept de Die Hard, que dis-je, DES Die Hard, quelques répliques de Minority Report et mixer de nouveau. Quand votre mixeur est mort, rajouter une scène de Terminator (le 3 de préférence), en guise de cerise sur le... cake. Et voilà, vous avez l'odeur, le goût et l'allure de Clones
Pour la petite histoire : la société VSI développe des machines dont le but premier était de permettre aux personnes handicapés moteurs de vivre comme les autres en pilotant mentalement une sorte de clone à l'apparence terriblement humaine. Mais en 14 ans, le progrès oblige, tous les humaines troquent leur vieux sac à viande contre un vigoureux tas de ferraille par lequel ils font leur courses, vont travailler, s'engagent dans l'armée, font les choses que Papa et Maman font dans leur chambre, etc. Le taux de crimes chute, les maladies appartiennent au passé, les accidents aussi. Sécurité est le mot d'ordre. Seuls quelques réfractaires vivent reclus dans des zones réservées où ils refusent ce progrès : ce sont les biologiques...
Malheureusement, une nouvelle arme vient à détruire, en plus du clone, l'opérateur qui le dirige à distance (c'est son cerveau qui bouillit...). L'agent Greer va donc se battre seul contre tous pour, y voir clair !
L'idée est à exploitée. Pourquoi ? Bien sûr qu'il reste les milliers de petites interrogations comme "comment les vrais humains ne sont-ils pas recouverts d'escarres ?", "comment ils ont des bébés si ils se voient que pour du faux ?"... (L'interrogation "comment vont-ils aux toilettes ?" se règle d'elle-même au cours du film... c'est passionnant.) Néanmoins, le concept est dangereusement plausible. La soif de sécurité, de perfection physique, le choix de ce que l'on est, tout cela nous touche tous et chacun ! Les progrès scientifiques vont bon train aujourd'hui et les deux premières minutes du film donne un aspect scientifique très crédible au concept des clones. Socialement plausible, scientifiquement plausible, la situation présentée est terriblement envisageable !
C'est là que cela devient intéressant : quel opérateur se cache derrière la belle blonde ultra sexy ? (oui, quand ça devient trop sexy ça cache quelque chose...) Dans quel état sont les biologiques faisant usage d'un clone ? Qu'est-ce que je choisirais moi ? C'est gravement interpellant finalement. Le petit souci c'est que... ce n'est pas le thème du film. Loin de la psychologie, on est dans la bonne vieille action alors pas le temps de penser, on fonce. Et nous, on reste un peu sur notre faim. En même temps, le film peut se vanter de ne pas faire de prise de parti trop franche. On comprend l'un, on comprend l'autre, les avis se défendent pas mal. Rien que dans le couple Greer, c'est pas franchement évident. Le mari veut toucher sa vraie femme qui veut pas toucher son vrai mari... bref, plus personne sait vraiment où il en est. Mais en même temps, on n’a pas attendu les clones pour avoir des problèmes de couple !
Finalement, selon l'attente qu'on a du film, on est content ou on l'est pas (pas mouillée). Ca soulève des demi-questions, ça n'y répond pas. Ca bouge pas mal mais le sang est vert. C'est une idée exclusive, et c'est plagié de partout. Le bon côté c'est que, le Saint Bois oblige, le visuel est sympa. Les maquilleurs se sont régalés sur les transitions clones/opérateurs ! Les nénettes sont toutes canons comme dans leurs rêves (et ceux des gars), sauf que c'est pas toutes des nanas pour de bon...
Bref, c'est un film qui passe en revue nombre de changements potentiels engrangés par une telle révolution sociale mais qui ne s'y attarde pas vraiment. Moi j'ai aimé. J'ai passé un chouette moment sans réfléchir, puis il m'a pris d'y repenser un peu en sortant pour me dire "ah, c’aurait pu être plus intéressant ! Mais c'était fun, l'idée, les gens, les fauteuils rouges, j'adore ! (?!)
Publié par
Los Kritikos
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14:31
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