The Fountain
Après avoir philosophé avec notre ami Sly et son fameux Rocky Balboa la veille (ironie je précise…j’en vois déjà tirer la gueule), nous avons décidé mon frère et moi de nous attaquer à The Foutain, un film dont personnellement je n’avais pas beaucoup entendu parler mais qui, il parait, était une œuvre très attendu puisque il s’agissait là du deuxième film du réalisateur de Requiem for a Dream. C’est donc avec curiosité et appréhension qu’on s’est décidé à regarder le film et comme le dit le vieux dicton, il ne faut jamais dire Foutain je ne boirai pas de ton eau (ok c t nul…) donc on (plutôt « je » d’ailleurs) s’est lancé dans l’aventure.
Mon frère m’ayant lâchement abandonné au bout de 7 minutes de film (montre en main) en s’endormant comme une masse (et 20 minutes avant la fin du film il se lève et dit « bon moi je me barre, tu me rejoins quant c’est fini ») je me vois seul pour faire cette critique.
The Foutain raconte le combat d’un homme (Hugh Jackman) à différents âges (l’Inquisition, de nos jours et dans le futur) pour sauver la femme (Rachel Weisz) qu’il aime.
Du temps de l’Inquisition en Espagne, le conquistador Tomas part à la recherche d’une fontaine de jouvence (d’où le titre The Fountain) qui est sensé donner l’immortalité et libérer le peuple d’Espagne du joug du méchant pas beau Inquisiteur et surtout offrir à Tomas la possibilité d’épouser la reine.
De nos jours, le chercheur Tommy Creo cherche désespérément un traitement pour sauver sa femme du cancer, il sera amené à percer le mystère de l’immortalité.
Et dans des temps futurs, l’explorateur Tom voyage vers une nébuleuse mystérieuse capable de sauver sa femme qui s’est incarné en un arbre lors de sa mort.
Hormis ça, il se dégage du film une atmosphère saisissante, c’est très difficile à expliquer par des mots mais on ne peut pas être indifférent au côté onirique et féerique du film, l’abondance de couleurs chaudes (les tons très orangers et jaunes) participe aussi à l’édification de ce très beau conte. Hugh Jackman quant à lui s’en sort très bien, c’est pour lui enfin la possibilité d’exprimer tout son talent dans un rôle très riche (très bon aussi dans Scoop de Woody Allen) différent d’un Wolverine où l’on offre aucune profondeur au personnage à mon goût. Rachel Weisz, elle, est tout simplement splendide et incarne très bien la princesse de ce conte.
Pour ce qui est du réalisateur et scénariste Darren Aronofsky, la vision de la mort et de l’immortalité qu’il nous propose est très intéressante et captivante.
En conclusion, vous avez intérêt à vous accrocher à l’histoire tout au long du film, ne surtout pas y aller si vous êtes en mode « taper » vous risquez d’être déçu car c’est un film plutôt calme, le film a aussi tendance à tomber quelquefois dans la surenchère c’est dommage, il n’en demeure pas moins une très belle œuvre dont il émane quelque chose de très particulier qui vaut vraiment le coup d’œil.



1 commentaire:
Juste pour signaler que c'est le troisième film de grande distribution du sieur Darren Aronofsky après Pi en 1998 et bien sûr Requiem for a dream en 2000. C'est dire qu'il était attendu le bougre.
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