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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

5 janv. 2007

L'illusionniste

Ca y est, le voilà !

Le premier grand film de l'année ne se sera pas fait attendre bien longtemps puisque, moins d'un mois après la saint Sylvestre (aucun lien avec Rocky), sort "L'illusionniste", un film…magique.

Eisenheim, talentueux illusionniste fait tout les soirs salle comble et voit sa popularité monter en flèche au détriment de celle du prince héritier Léopold, rationnaliste convaincu. Leurs rapports se tendent encore un peu lorsque le prince apprend que sa fiancée, Sophie de Von Teschen est l'amour de jeunesse d'Eisenheim et qu'ils recommencent à se voir. S'engage alors un subtil bras de fer entre les deux hommes...

Je ne saurai comment l'expliquer mais il se dégage de ce film une atmosphère particulière, un rien féerique.

L'affrontement entre le rationnel (à outrance, représenté par le prince et "sa" police) et le fantastique (le grand illusionniste) se développe tout au long du film et la tension entre le prince et l'illusionniste va crescendo pour atteindre son point culminant lors d'un final tout magnifique de surprise.

Face au prince et à la puissance due à son rang, Eisenheim ne peut opposer que sa "force cérébrale" (intelligence et créativité artistique). C'est cette inégalité des chances donne au film tout son intérêt et conduit le spectateur à prendre fait et cause pour l'illusionniste et à se prendre au film.

L'histoire d'amour impossible entre la princesse et le saltimbanque, qui aurait put tirer le film vers des abysses de niaiserie et de moralisme à la con s'imbrique ici parfaitement dans l'histoire globale et justifie la plupart des actions des protagonistes.
En fin de compte, il s'agit d'ailleurs plus d'un film d'amour avec tout plein de la magie dedans que d'un film de magie saupoudrer de romance.

Les acteurs sont, pour la plupart, étonnants de justesse, et, c'est à souligner, ont réussi à feindre l'accent anglais avec réussite (pas mal pour des ricains).
Edward Norton est, comme d'habitude, impressionnant en grand manipulateur (d'images mais aussi de personnes).
Jessica Biel (que je prenais jusqu'alors pour une bonne conne (ou inversement)) se révèle dans son premier vrai rôle de composition (d'accord, les lois de l'attraction déchire, mais elle n'y joue qu'une pute). Elle risque donc de faire taire tous ces détracteurs (dont moi).
Rufus Sewell (que je ne connaissais pas) joue, pour sa part, très bien les enculés.

Les différents tours d'Eisenheim sont impressionnants et rehausse l'image des prestidigitateurs (après Sylvain Mirouf, c'était pas gagner).
Tout en restant persuadé que ce sont de vils escrocs, ils m'apparaissent maintenant beaucoup plus sympathiques.
C'est peut être ça, finalement, la magie du cinéma.
Vous pouvez toujours chercher, y'a pas de "truc"…

Pour conclure, je vous encourage tous à voir ce film (sorti le 17 Janvier) qui remporte haut la main le tubât (ils fillent tous des palmes, autant changer) du film du mois.
En passant, Eisenheim, si t'as deux secondes pour me faire disparaître Taxi 4 du planning de février …

Ju

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