The Quiet
"Un matin, on se reveille et on se rend compte que ce film, c'est de la merde."
Remplacer "ce film" par "la vie", et vous aurez une idée des trop nombreuses réflexions philosophique dont nous fait part la voix off (assez niaise, qui plus ai) tout au long du film.
C'est pas nietzsche, certes, mais ça a le mérite de changer le rythme du film, entre deux scènes ratées.
C'est déjà ça.
Aller, je vous raconte quand même l'histoire.
Dot (si, si, c'est un nom), jeune sourde et muette, vas habiter chez son parrain (homme de finance), sa femme (décoratrice d'interieur) et sa fille (qui ne fout absolument rien, comme tout étudiant qui se respecte).
Malgré les apparences, elle ne tarde pas à se rendre compte que cette famille, en apparence model, cache de nombreux secrets...
Bon aller, je vend la mèche, ça vous évitera d'avoir a matter le film (vous me remercierai un jour, vous verrez).
La mère est tellement défoncée aux cachetons qu'elle peut rester deux jours à bloquer dans le salon, sans bouger pendant que monsieur tringle joyeusement sa fille (c'est bien légitime) qui nourrit secrètement le projet de l'assassiner...
Toute cette famille la prend donc joyeusement pour une conne, puisque,de toute façon, on s'en fout, elle est sourde...
Oui, mais non au fait !
Car, on l'avait calculé (c'est si bien jouer), la Dot, elle est aussi sourde que je suis fin et au final, elle les a bien niqué!
Voilà, pour l'intrigue, c'est niquer.
C'est pas grave, c 'est pas ce qui sauve le film de toute façon.
Le seul interêt du film (et c'est pour ça que vous voulez le voir, ne mentez pas), c'est bien évidemment Elisha Cuthbert, belle comme le jour et comme d'habitude dans un rôle de pute (que demande le peuple?).
Mais, car il y évidemment un "mais" (y'en a d'ailleurs un peu trop dans ce film), ne vous attendais pas a des scènes à la "girl next door", ici, tout est sous-entendu, soupiré, soujacent...saoulant au fait.
Alors, qu'est ce qui peut sauver ce film?
La musique, peut être, appaisante et enjouée à la fois, d'un jeune compositeur allemand plein d'avenir, un certain Ludwig Van B...
Enfin une trouvaille du réalisateur ?



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