Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

13 févr. 2007

Doom

Bon alors, maintenant, y'en a marre !
Pour Mortal Combat, on a rien dit.
Pour Street Fighter, on a rien dit (mais on a bien rigolé).
Pour Alone in the dark, on a rien dit.
Pour Silent Hill, même chose.
Et maintenant voilà Doom ! Et là, je dit non !

Il vont continuer à foutre en l'air beaucoup de license tirées de jeux vidéos?
Non parce que si on dit rien, c'est la porte ouverte à tout les dérapages. Et on viendra pas pleurer après une adaptation de GTA avec 50 cent ou un Oddworld avec Christophe Lambert en mudokon...

Vous l'aurez compris, je suis colère.

Je vais tout de même essayer de vous faire comprendre pourquoi ce film pût la bile...
Pour ce faire, un survol général de l'histoire devrait suffir. Je vais donc vous faire une kritike à la Itoo (résumé des scènes principales avec niquage du suspense en option).

Doom, c'est l'histoire de marines (pas payés pour se rendre compte) qui débarque sur Mars après un appel de détresse de la station Olduvai.
Arrivé sur place, il rencontre la belle Samantha (Rosamund Pike) qui leur annonce que le professeur Carmack (clin d'oeil, clin d'oeil...) et son groupe de scientifiques sont portés disparus.
Ces derniers sont devenus des monstres à 24 chromosomes à cause d'expériences scientifiques qui ont chiées...

S'en suit une bonne grosse marrave des familles tinté de moments de pure poésie ("Je ne savais pas que vous aviez un grand coeur" "Ouais, et j'ai un truc encore plus gros, que mon coeur..."),
de culture ("Tiens, un rein...les chiens en ont aussi, des reins. Et les porcs aussi. ???) et de référence biologique ("Si il y a un bras, il y a un corps").
Alors que tout ces potes se sont fait bouffer, John Grimm, le héro décide alors de s'injecter le C14 (mutogen à l'origine du merdier) pour reprendre la patate et leur montrer qui c'est le daron, à ces putains de monstres.

Nous arrivons alors à la scène façon FPS (First Person Shooting, référence au jeu) où l'on voit John écalter des monstres constipés au punch grabatique...
Ridicule, en un mot.
Je pense d'ailleurs que c'est la plus grosse offence au jeu.

A la fin, les monstres envahissent la terre, The Rock pète un plomb et se transforme lui aussi. Toute ces gentilles bestioles se font correctement asmatter la gueule, et tout est bien qui fini bien (mais pas assez tôt).

Voilà, maitenant que vous savez que c'est de la merde et que vous n'avez plus rien à découvrir dans l'histoire, je ne voit pas ce qui vous retiens de passer à côté de...ça.

Ju

1 commentaire:

Anonyme a dit…

T'as oublié le moment tinté d'émotion: "un PUTAIN de gros flingue"