Doom
Bon alors, maintenant, y'en a marre !
Pour Mortal Combat, on a rien dit.
Pour Street Fighter, on a rien dit (mais on a bien rigolé).
Pour Alone in the dark, on a rien dit.
Pour Silent Hill, même chose.
Et maintenant voilà Doom ! Et là, je dit non !
Il vont continuer à foutre en l'air beaucoup de license tirées de jeux vidéos?
Non parce que si on dit rien, c'est la porte ouverte à tout les dérapages. Et on viendra pas pleurer après une adaptation de GTA avec 50 cent ou un Oddworld avec Christophe Lambert en mudokon...
Vous l'aurez compris, je suis colère.
Je vais tout de même essayer de vous faire comprendre pourquoi ce film pût la bile...
Pour ce faire, un survol général de l'histoire devrait suffir. Je vais donc vous faire une kritike à la Itoo (résumé des scènes principales avec niquage du suspense en option).
Doom, c'est l'histoire de marines (pas payés pour se rendre compte) qui débarque sur Mars après un appel de détresse de la station Olduvai.
Arrivé sur place, il rencontre la belle Samantha (Rosamund Pike) qui leur annonce que le professeur Carmack (clin d'oeil, clin d'oeil...) et son groupe de scientifiques sont portés disparus.
Ces derniers sont devenus des monstres à 24 chromosomes à cause d'expériences scientifiques qui ont chiées...
S'en suit une bonne grosse marrave des familles tinté de moments de pure poésie ("Je ne savais pas que vous aviez un grand coeur" "Ouais, et j'ai un truc encore plus gros, que mon coeur..."),
de culture ("Tiens, un rein...les chiens en ont aussi, des reins. Et les porcs aussi. ???) et de référence biologique ("Si il y a un bras, il y a un corps").
Alors que tout ces potes se sont fait bouffer, John Grimm, le héro décide alors de s'injecter le C14 (mutogen à l'origine du merdier) pour reprendre la patate et leur montrer qui c'est le daron, à ces putains de monstres.
Nous arrivons alors à la scène façon FPS (First Person Shooting, référence au jeu) où l'on voit John écalter des monstres constipés au punch grabatique...
Ridicule, en un mot.
Je pense d'ailleurs que c'est la plus grosse offence au jeu.
A la fin, les monstres envahissent la terre, The Rock pète un plomb et se transforme lui aussi. Toute ces gentilles bestioles se font correctement asmatter la gueule, et tout est bien qui fini bien (mais pas assez tôt).
Voilà, maitenant que vous savez que c'est de la merde et que vous n'avez plus rien à découvrir dans l'histoire, je ne voit pas ce qui vous retiens de passer à côté de...ça.



1 commentaire:
T'as oublié le moment tinté d'émotion: "un PUTAIN de gros flingue"
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