Elfen Lied
Dès le générique, on sent que cet animé est original. On y voit de beaux dessins défiler avec en bande-son une femme chantant en latin. Une chanson assez triste et mélancolique qui résume assez bien l’atmosphère générale se dégageant de cette série.
L’histoire se passe de nos jours : dans une île au Japon, une créature ayant des pouvoirs surnaturels s’enfuit de la base où elle était enfermée en tuant plein de monde sur son passage. Cette créature est un « Diclonius » qui à l’origine a été crée dans le but de détruire l’humanité. Elle a l’apparence d’une jeune fille d’une vingtaine d’année. La seule caractéristique qui la différencie des humains est la paire de petites cornes qu’elle a sur la tête.
S’étant enfuie par la mer, elle arrive le lendemain sur une plage mais sa folie meurtrière l’a abandonnée. Elle est dans un état second, ne s’exprimant que par « nyu, nyu ». Bref elle est complètement demeurée !
Elle rencontre deux jeunes, un garçon et une fille répondant aux nom de Koota et Yuka qui décident de l’accueillir chez eux. Ils l’appèleront « Nyu » et sera la gentillesse même incarnée à leurs yeux de part son comportement.
Le laboratoire d’où elle s’est échappée veut a tout prix la récupérer et envoie tout un commando d’hommes armés jusqu’aux dents a sa recherche. Pour eux elle est « Lucy », tueuse sanguinaire. Ainsi cette créature jongle entre ses deux personnalités à l’instar de « Dr Jekill et Mr Hyde ».
On suit alors en parallèle l’histoire des protagonistes du laboratoire et celle des jeunes. De nombreux flash-back permettent d’expliquer les différents comportements et situations.
On se laisse prendre par la beauté des dessins et le suspense qui devient haletant au fur et à mesure de l’histoire.
On regrette seulement le fait que cela soit relativement court (seulement 13 épisodes).
Tout cela pour vous dire que je vous recommande vivement cet animé, à déguster en V.O. bien sûr…



1 commentaire:
Franchement bien!! je vien de me taper les 13 en un jour... du cou vous vous doutez que j'ai bien aimé!
a tchou les kritikos!
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