Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

27 févr. 2007

GTO

Vous vous sentez fatigués ou déprimés ? Trop de nuages dans le ciel ? L’atmosphère dans laquelle vous vivez vous rend morose et grincheux ? (oui bon, je décris l’environnement de la perfide Albion mais ça ne t’es pas spécialement destiné Alex !)

Et bien laissez vous tenter par LE remède qui vous remettra de suite sur pied : je parle bien sûr de GTO, à savoir « Great Teacher Onizuka » ou Gretto tichaa Onizuka comme disent nos amis japonais (toujours cet atelier prononciation ; on ne pourra pas dire que laskritikas est anti-pédagogique !). On y suit les aventures d’Eikichi Onizuka, 22ans (nijuuni sai desu comme il le dit si bien), ancienne racaille reconvertit dans l’éducation nationale. Pourquoi enseignant ? Ce n’est pas très destiné pour une racaille me direz vous ! Ca doit être quelqu’un qui veut se donner bonne conscience… trop moralisateur, tout ça… Ca donne pas envie !
Ouh là stop ! Vous n’y êtes pas du tout.
Onizuka veut faire de l’enseignement sa vie pour la simple et bonne raison que c’est un gros pervers avant tout, impatient de pouvoir mater les collégiennes et lycéennes. Mais ce type qui au premier abord ne paraît pas être une flèche va s’avérer être appliqué dans son rôle d’éducateur, et trouver un sens dans son métier en étant l’homme des toutes les situations.
Et quand je dis toutes les situations, ce sont effectivement TOUTES les situation, toutes plus impossibles et déjantées les unes que les autres.
Bref cette série s’avère à la fois très drôle et bien réalisée. Certains personnages deviennent même culte comme le sous-directeur qui se fait tout le temps défoncer sa voiture, la « Cresta », et qui éprouve une vrai allergie envers Onizuka (les « watashi no cresta, snif » et « ooooooooonizukaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa » sont assez fréquents). Le comique de répétition marche à merveille. De plus certaines histoires ont lieu sur plusieurs épisodes et le suspense est à ce moment-là très bien entretenu. La série animée fait 43 épisodes que l’on n’a pas le temps de voir passer et on regrette que cela soit fini au dernier. GTO étant avant tout un manga, je vous conseille vivement de lire aussi la BD. Cette dernière est plus complète ; les réalisateurs de l’animé ayant omis certains détails.
A noter aussi la présence assez fréquente d’annotations (comparé à d’autres animés) expliquant les éléments de culture nippone qu’il nous manquerait pour apprécier pleinement les différentes situation (elles sont aussi sur les livres). La musique de « l’arc-en-ciel » elle aussi est là pour vous mettre la pêche.
Ainsi se termine encore la critique d’une série de qualité que je vous conseille vivement.
Ca veut aussi dire que pour une certaine équité je vais devoir me farcir un putain de navet la prochaine fois ; mais bon je commence à avoir l’habitude...
Itoo

Aucun commentaire: