Hollywoodland
22/12/2006, Grenoble, 19h30 :
Tiens, Hollywoodland, qu'est ce qu'elle est moche cette affiche, ça fait déjà vu (je sais pas pourquoi, elle me rapellait celle de Moulin Rouge)...oh putain, en plus y'a Ben Affleck, typiquement le film que j'irai pas voir !
Comme quoi des fois, je suis un peu con.
Hollywoodland, c'est l'histoire de la mort de Superman où deux histoires (complémentaires) s'entrecroisent.
1957 : Georges Reeves (Ben Affleck, pardon aux familles, tout ça...) est un jeune acteurs aux dents longues qui décroche le rôle majeur d'un téléfilm pour enfant sur un super héros en collant bleu grâce à la relation extraconjugale qu'il entretien avec Toni Mannix, femme du président de la MGM.
1959 : Louis Simo (Adrien Brody) enquête sur la mort du même Georges Reeves, dont le suicide ne parait pas évident (se louper deux fois avant de s'en foutre une dans la tronche, c'est vrai que ça fait désordre).
La première chose qui frappe dans ce film, c'est son ambiance.
Le Hollywood dès années 60 est bien retranscrit, le rythme de narration est soutenu, l'intrigue se dévoile peu à peu.
Allen Couter livre donc une bonne copie pour son premier long métrage après avoir réaliser des épisodes de Rome, des Sopranos et de Six Feet Under (excuser du peu).
Du côté des acteurs, on oscille entre l'excellent et le moins bon.
Le moins bon, vous l'aurez deviné, c'est Ben Affleck, qui reussi tout de même la performance d'être juste mauvais quand il nous a habitué à être à chier.
Aussi pourrave qu'elle soit, sa performance est eclipsé par le film en lui même et la performance d'Adrien Brody, excellent comme à son habitude.
A noter également que les actrices sont pour beaucoup dans l'attrait du film.
Que se soit Robin Tunney (Prison Break, pour les plus jeunes) ou Diane Lane (Judge Dredd, pour les plus anciens), elles sont impressionnante de beauté et de justesse.
Voilà donc, une fois passé l'inconvénient (balèze, je vous l'accorde) Ben Affleck, il nous reste un bon film, à l'atmosphère prennante et à l'intrigue passionnante.
Une bien bonne surprise, en somme.



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