Lady in The Water
Aïeaïeaïe ! Qu’est-ce qu’il m’a prit d’écrire la dernière phrase de ma dernière critique (GTO) ? Je rappelle pour la petite histoire qu’une suite assez longue de critiques de bons films m’a incité à passer du côté obscur de l’industrie cinématographique, là où la haine domine nos sentiments et régit nos actions. Et haineux il y a de quoi devenir. D’abord envers moi-même. Le code d’honneur des kritikos (ben ouais faut signer pour faire partit de l’équipe, ou bien coucher ; mais étant cofondateur mais pas homo, ni assez souple, j’ai préféré signer !) m’impose de respecter ma parole. Et là où il y a un hic, c’est quand je me suis rendu compte que les navets dont j’avais encore des birbes de souvenir étaient déjà publiés. J’ai donc du me matter un nouveau film. Je suis ensuite en colère contre l’autre réfugié dans sa grotte au Québec qui chasse le migoud par -30°C, à savoir Ju : c’est cet énergumène qui m’a passé la bouse que je vais vous critiquer.
Mais en plus j’aurais du m’en douter que ça allait piquer, car cette bouse a sonné la fin d’une journée DE MERDE. Tout d’abord elle correspond à la fin de 2 semaines sans arrêt de beau temps en Helvétie. Bref moi qui vais au travail en vélo j’ai pris très cher. Ensuite le forfait de mon portable est arrivé à son terme et je n’ai pas pu le recharger. Enfin j’ai décidé de matter ce truc car il n’y avait absolument RIEN à la télévision suisse. Seul un épisode de « Joséphine Ange Gardien » doublé en allemand (oui je sais ça fout les boules !) a suscité pendant 1 minute ma curiosité (puis ma moquerie suivit de mon mépris et enfin mon dégoût ; croyez moi il peut s’en passer des choses en 1 minute !).
J’ai donc décidé de me passer cela croyant que j’avais définitivement touché le fond avec Mimi Mathy.
Quelle erreur ! Je me suis fait achever sur place. Etant au fond je n’ai plus creusé mais foré ! Le Val-de-Travers (oui je sais c’est ridicule mais c’est le nom que les suisses ont donné à la région où je réside !) peut s’enorgueillir d’une nouvelle voie vers le Pacifique.
FA PiiiiiiiiiiiiiiQUE bordel !
En plus c’est méga dur à suivre car le réalisateur a oublié la signification des mots comme « cohérence » ou « logique ». Bref, ça vous défonce un cerveau. C’est très mal joué et on n’y croit pas une seconde.
Au début, un narrateur tente d’expliquer une mythologie sortie d’on ne sait où mais il n’est vraiment pas convainquant. C’est un peu bête car cette partie d’un film est censée susciter votre curiosité ; et là c’est tout l’effet inverse qui est obtenu. Je me suis même surpris à vouloir rallumer Joséphine, mais bon je ne comprends pas l’allemand.
Ensuite vient l’histoire. Un barbu bègue est gardien d’une piscine dans un hôtel. Une nuit, une jeune fille sort de la piscine. Elle était censée y vivre depuis un certain temps. Oui vous avez bien lu : je parle d’une piscine d’hôtel, c'est-à-dire 10x3 mètres et 2,5 mètres de profondeur. Une piscine où des dizaines de personnes se baignent chaque jour. Une fois sortie elle veut y rentrer mais une créature maléfique rôde dans les parages…
Voila c’est tout !
Le gardien va essayer de l’aider à trouver le messie d’une légende que seule une chinoise, qui ne parle que chinois, connaît (la légende) et qui est censé avoir écrit un livre, et qui seul peut la sauver. Il va alors questionner tous les clients de l’hôtel. Seule une scène d’apnée d’un petit ¼ d’heure dans la piscine a retenu mon attention. Ce mec a du être le préparateur physique de Paul Walker dans « Bleu d’Enfer » !
J’ai cru comprendre qu’à la fin ce connard se change en aigle. Si ça se trouve c’est quelqu’un d’autre, ou alors c’est un vrai aigle. Ou alors il n’y a pas d’aigle… En fait je m’en fous complètement ; j’étais vraiment fatigué (1h50 tout de même !).
Je ne vous ai pas donné envie de voir ce futur prétendant aux Pikitos ? C’était totalement mon intension. Car il y a 2 sortes de navets. Ceux qu’on apprécie quand même car la médiocrité atteinte prête à sourire ; et ceux-là qui vous cassent le moral et vous donne des envies de meurtre.
Seul point positif : les 700 mégas libérés de mon disque dur.



3 commentaires:
Au cas où cela vous intéresserait (mais j'en doute)il y a bien un aigle à la fin et ce n'est pas une métamorphose quelconque (j'étais vraiment très fatigué!)
Je savais que ce film te plairait, c'est pour cette raison que je te l'ai duement cédé...(on se battra plus tard).
Je suis tout de même surpris par ta tenacité, personnellement, j'ai tenu un gros quart d'heure.
Après, j'ai ejecté, craché sur, rayer, couper et fait fondre le cd (car je l'ai graver deux fois, normal)...
Puis je l'ai entérré, profond...
Ju
Oui, probablement il est donc
Enregistrer un commentaire