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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

11 févr. 2007

Prison Break (Saison 1)

Las Kritikas se diversifiant, je me vois dans l’obligation d’en faire de même. Par une douce soirée de février (0°C quand même) je cherchais une idée de série à critiquer, je n’eus pas tourné bien longtemps dans ma tête l’ensemble des séries que je connaissais pour que mon choix se porte sur deux points ouvrez les guillemets PRISON BREAK. (Non, non rien à voir avec Point Break, aucun lien, fils unique)


Prison Break c’est l’histoire de deux frères : Lincoln Burrows et Michael Scoefield. Quand Lincoln se fait incarcérer pour un meurtre qu’il n’a pas commis et qu’il est dans la foulée condamné à mort, son frère Michael, convaincu de son innocence, décide de le faire sortir de prison. Après avoir épuisé toutes les solutions « légales », il décide, en dernier recours, de se faire incarcérer dans la prison de Fox River au côté de son frère pour planifier leur évasion.

Au début j’avoue que quand mon frère m’a conseillé de regarder la série j’étais assez méfiant, une série avec une B.O. de Faf la Rage c’est pas très attirant, mais bon je me suis plongé dedans et là ce fut la révélation ! Cette série elle est énorme !

Les personnages sont géniaux (une préférence pour le grand détraqué Théodore Bagwell (alias T-Bag)), chaque épisode apporte son lot de suspens et de rebondissements, je dirais que à titre de comparaison c’est un rythme de 24 heures chrono. Une série relativement novatrice qui (pour la première saison) se passe pratiquement entièrement en prison.

Une justesse dans le scénario certainement du au fait que le scénariste sache bien où il veut en venir dès le début (en effet il a crée cette série pour deux saisons) ainsi la série fait preuve d’une étonnante maitrise de bout en bout de la saison, on surfe sur la vague de l’extraordinaire, de l’additivité pure et dure sans jamais tomber dans l’absurdité d’une émotion téléguidée.

C’est tout simple je vous laisse ne serait ce qu’avec le premier épisode, si après ça vous n’avez pas vu la saison 1 en entière dans la semaine alors on en reparle.

Arno

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