Les Visiteurs
Et oui, après 10 jours sans kritikes, je reviens...
Tout le monde s'en fout mais je trouve ça important, moi, ça veut dire que je ne suis pas complétement accroc.
Je vous rassure cependant, bien qu'inactif au niveau kritikale, ce n'est pas pour autant que je n'est rien vu ses 7 derniers jours.
Et pour fêter cette période d'abstinence ce n'est pas une mais trois kritikes (pour quatre films) que je vais poster aujourd'hui.
Bien aise de pouvoir enfin assurer sa descendance, ce dernier ne sait pas encore qu'il aura à traverser les couloirs du temps avec son fidèle écuyer Jacquouille pour réparer le meurtre et le vol des bijoux du père de sa promise.
Pour tout vous dire, j'ai récupéré ces films dans le seul but de chopper un max de conneries à envoyé par emotison (Arno, j'attend toujours la riposte…).
Ce faisant, sur les conseils de quels amis, nous avons pris le temps de re-regarder les deux films constituant la trilogie des Visiteurs (celui qui me dit que les Visiteurs en Amérique est un film reçoit…)
Même si je n'apprécie pas particulièrement l'acteur (Les Bronzés 3, Lovely Rita, Mission Cléopatre, merci Christian), je dois admettre qu'il est très bon lorsqu'il s'agit de jouer dans l'excès. Alors là, avec Jacquouille, c'est que du bonheur.
Un des rares rôles où je me marre rien qu'à voir la tronche du gars (Toi, mon bougre, tu as une sale trogne).
Le second volet se base cependant un peu trop sur ces péripéties et il en devient presque saoulant (au début du film, tout du moins, une fois le film lancé, c'est tout autre chose).
Le décalage entre le phrasé d'antan et le français actuel est d'ailleurs le grand point fort du film et on se marre rien qu'en entendant des expressions contemporaines à la sauce moyenâgeuse (la chariote, le prévaut, tout ça…).
C'est dans le second film que le rôle du comte prend toute son ampleur quand il se voit confronté à sa descendance et des questions morales.
Depuis les bronzés 3, je me méfie, moi.
Un grand merci à Jean Marie Poiré et son équipe pour ces films (le premier plus que le second) qui resteront des classiques de la poillade à la française.
Ju



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