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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

28 févr. 2007

Les Visiteurs

Et oui, après 10 jours sans kritikes, je reviens...
Tout le monde s'en fout mais je trouve ça important, moi, ça veut dire que je ne suis pas complétement accroc.
Je vous rassure cependant, bien qu'inactif au niveau kritikale, ce n'est pas pour autant que je n'est rien vu ses 7 derniers jours.
Et pour fêter cette période d'abstinence ce n'est pas une mais trois kritikes (pour quatre films) que je vais poster aujourd'hui.

Honneur au talent, on vas commence par des classiques reconnus du cinéma français, Les Visiteurs.

En l'an de grâce 1112 (soit 3 ans avant la naissance d'Eve), le comte de Godefroid de Montmirail, bras droit du roi Louis 6 le gros, se voit offrir la main de la fille du duc de Pouille, Frédégonde.
Bien aise de pouvoir enfin assurer sa descendance, ce dernier ne sait pas encore qu'il aura à traverser les couloirs du temps avec son fidèle écuyer Jacquouille pour réparer le meurtre et le vol des bijoux du père de sa promise.

Pour tout vous dire, j'ai récupéré ces films dans le seul but de chopper un max de conneries à envoyé par emotison (Arno, j'attend toujours la riposte…).
Ce faisant, sur les conseils de quels amis, nous avons pris le temps de re-regarder les deux films constituant la trilogie des Visiteurs (celui qui me dit que les Visiteurs en Amérique est un film reçoit…)

Sorti il y a bientôt 15 ans (merde, je suis vieux-eux-eux…), les films semblent ne pas avoir pris une ride (sauf la scène du tuyau des pompiers dans le second mais elle été déjà ridicule à l'époque) et on se marre a des fintes que l'on connaît déjà par cœur. C'est le propre des grandes comédies, on les matte quinze fois qu'on se marre toujours.

Christian Clavier est au taquet, tout du long des deux films dans son plus grand rôle.
Même si je n'apprécie pas particulièrement l'acteur (Les Bronzés 3, Lovely Rita, Mission Cléopatre, merci Christian), je dois admettre qu'il est très bon lorsqu'il s'agit de jouer dans l'excès. Alors là, avec Jacquouille, c'est que du bonheur.
Un des rares rôles où je me marre rien qu'à voir la tronche du gars (Toi, mon bougre, tu as une sale trogne).
Le second volet se base cependant un peu trop sur ces péripéties et il en devient presque saoulant (au début du film, tout du moins, une fois le film lancé, c'est tout autre chose).

Jean Reno est, lui aussi à péter de rire, dans le rôle d'un chevalier strict et bourrin dont les actions sont régit par ce qui se fait au moyen age.
Le décalage entre le phrasé d'antan et le français actuel est d'ailleurs le grand point fort du film et on se marre rien qu'en entendant des expressions contemporaines à la sauce moyenâgeuse (la chariote, le prévaut, tout ça…).
C'est dans le second film que le rôle du comte prend toute son ampleur quand il se voit confronté à sa descendance et des questions morales.

Les films ne sont cependant pas exempts de défauts (surtout le deux au fait), et, si Valérie Lemercier en bourgeoise coincée et pragmatique est excellente dans le premier épisode, autant son remplacement par Muriel Robin dans le second (la première sentant le navet arrivé) est une idée de merde, tant cette dernière plombe le rôle par un sur-jeux constant et irritant.

Les rôles secondaires sont aussi pertinents et j'accorde une mention spéciale à Christian Bujeau dans le rôle de Jean Pierre, le mari de Béatrice, hilarant dans les deux films.

Les deux films ont connus un grand succès (21 millions de spectateurs en cumulé, excusez du peu), et paradoxalement, je suis satisfait qu'un troisième (vrai) volet n'est pas été tourné.
Depuis les bronzés 3, je me méfie, moi.
Un grand merci à Jean Marie Poiré et son équipe pour ces films (le premier plus que le second) qui resteront des classiques de la poillade à la française.

Ju

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