Marie Antoinette
Même un film d'animation, elle pourrait le réussir...
Sofia Coppola fait assurement partie des plus grand(e) réalisateur(trice) de ces dernières années. Bien que sa filmographie ne comprenne que 3 films, tout trois sont des excellents films.
La miss semble capable de s'attaquer à tous les sujets, tout les genres, sans jamais risquer l'échec.
Elle reussi ici à faire un film captivant d'un sujet au combien chiant : La vie de Marie Antoinette, femme de Louis XVI...
Pour ce qui (comme moi) s'interessés plus aux histoire de chantage nucléaire et de guerre mondiale qu'à la monarchie française en cours d'Histoire, je vous resitue l'histoire dans son contexte.
Fin du 17ème siècle, Louis XVI succède à Louis XV le bien aimé (ridicule) à la tête du royaume français. A ses côtés se trouve Marie Antoinette, archiduchesse (me demander pas ce que c'est) d'Autriche et donc nouvelle dauphine de France.
Le film narre donc son parcours, de son mariage à sa mise à mort après la révolution de 1789 (ou presque).
Bien que le pitch soit chiant à mourir, le film est passionnant.
On y voit le quotidien de la cour du roi, les commérages, les coups (dans tous les sens du terme) en douce, le train de vie royal...
Sofia Coppola nous apprend donc qu'à Versailles, ç branle sévère. Entre shopping, commérages, libertinage et les soirées mondaines, la journée passe bien vite et on est pas étouffé par la productivité des gens de la haute (vous payez des impôts, ils les claquent).
L'histoire est présentée de façon neutre, filmé tout en retenu (simple, efficace, comme d'habitude) et la bande sonore se prête parfaitement aux différentes scènes.
Les acteurs sont convaincants pour la plupart, Kristen Dunst en première, magnifique en reine tout de blanc vétu. Le teint laiteux et fariné de l'époque lui vas à merveille, même si on la préfère les cheveux au vent que coincés sous sa perruque.
Louis XVI, au rôle assez complexe (problèmes de confiance en soit et de libido) est finement interprété par Jason Schwartzman (un gars qui ressemble étrangement à Duncan Mc Leod). Rien que pour avoir reussi à rester stoïque à côté de Kirsten Dunst dans un lit, je dit chapeau l'artiste !
Voilà, encore une fois Sofia Coppola nous ravit avec une oeuvre a des années lumière de "Lost in translation" (qui était déjà très loin de "Virgin Suicides") et semble capable de tout réussir.
On attend donc avec impatience son prochain film "Tipping the velvet", une sombre histoire de vendeuse d'huitre qui tombe amoureux d'un(e) troubadour dans l'Angleterre victorienne...
L'histoire est à chier?
Le film sera excellent !



2 commentaires:
Hola chers kritikos !
Je viens simlement vous faire part de mon avis à propos de la Marie Antoinette !
Votre kritike me convient sur le fond (ptêt' bien la forme d'ailleurs je sais jamais la nuance, à bon entendeur...) bien qu'à mon goût quelque peu trop gentille!
Oui !
De mon côté, bien que le jeu d'acteur aie été honorable, il n'a pas réussi à m'ôter la lassitude tenace que m'évoque cette cour de Louis XVI, et ses superficiels commérages de précieuses et autres bourgeois hypocrites...
Bref.
Second point, une partie de la kritike m'a fait dresser les poils sur les genous !A mon sens la bande son ne collait en aucun cas à la réélle ambiance de la cour !Elle m'a semblé assez inadaptée...
Après, cela n'a manifestement pas choqué chacun des spectateurs qui me tenaient compagnie soir là ( especially Nono ==> eh oui je suis aussi bilingue :-))
Je concluerai donc par un fade, neutre et parfois même irritant " Disons qu'il en faut pour tous les goûts "
Allez longue vie aux Kritikes // God bless the Kritics ( pour les bilingues ;-))
*(asterisqme): merci Ju pour ta Kritike d'Eragon, elle me sied assez, à la fois raisonnable et croustillante en certains points appréciables ;-) !
Sur ce, chers Kritikes, bonsoir...( "Bâiiiille" // "Yaaaawn" pour les inusables bilingues car je sais qu'il y en a. )
Pas de problème, gars /No problemo, dude.
Tes interventions font toujours plaisir / you rock.
N'hésite pas si t'as encore des idées de kritikes / Whenever you see shit, just call me.
Ju
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