Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

29 mars 2007

Le cauchemar de Darwin

Voici un film que je vous invite tous à voir. Ce documentaire sortit en 2004 résume à lui seul la détresse dans laquelle le continent africain est plongé. Un espèce de cercle vicieux duquel les pauvres ne sont pas près de sortir. Désolé de plomber l’ambiance mais il est parfois utile de rappeler certains faits. Non seulement ce sont nous, européens, qui sont en grosse partie responsables des différents problèmes sévissant sur place (trafic de drogue, d’armes, de matières 1ères ; on les a aussi bien pourris avec l’esclavage et la colonisation !) mais on est on ne peut plus hypocrite en continuant toutes ces merdes et faisant mine d’ignorer les catastrophes (par exemple lorsqu’un film de ce genre sort, la presse fait semblant de s’indigner pendant 4 jours et l’oublie vite). On peut alors se dire que c’est la forme qui ne va pas ; les gens préfèrent se divertir, il faut capter leur attention, etc…
Pourtant ce film de Sauper a de quoi retenir l’attention du spectateur : le scénario semble vraiment sortit d’une superproduction tellement la situation décrite est scandaleuse. Lisez plutôt :
Dans le Lac Victoria en Afrique de l’Est (berceau de l’humanité au passage…cynisme quand tu nous tient !) a été introduit au milieu du XXième siècle un poisson appelé « Perche du Nil », qui n’a aucune origine commune avec le fleuve mais bon… Cet animal a été introduit pour ses capacités de croissance et de reproduction rapides ; bref on voulait plus de poisson ce qui aurait ainsi signifié plus de nourriture, d’emploi, donc élévation du niveau de vie, donc paix etc…
Mais les auteurs de cette intrusion ont fait une grosse erreur dans leur équation. La perche se révèle être un putain de monstre (atteignant plusieurs mètres !) qui bouffe tout sur son passage si bien qu’aujourd’hui 90 % des espèces du lac ont disparues. Et les pulsions sexuelles de l’espèce n’étant pas aussi fortes que celles d’un ado boutonneux, le poisson n’est pas si abondant que cela. Enfin il y en a suffisamment pour faire du commerce…

Et justement parlons-en du commerce : il est tenu par une minorité ce qui fait que les dizaines de millier de personnes qui ont été attirées par ce potentiel filon au début se retrouvent au chômage et s’entassent dans les bidonvilles ou règnent violence, drogue, prostitution, etc…
On pourrait penser qu’avec le poisson ils ont quand même de quoi se nourrir : même pas ! Ou plutôt si : mais ça ne mérite pas le nom de nourriture. Tout est acheminé vers l’Europe ; on ne laisse sur place que les carcasses pourries, c'est-à-dire la poubelle quoi.
Les plus optimistes diront que ça leur rapporte quand même de l’argent : que nenni messire ! Le film s’ouvre sur l’aéroport où un avion spécialisé dans ce commerce arrive. On sait qu’il repartira avec du poisson ; mais avec quoi vient-il ? C’est con de venir vide quand on peut transporter des armes ! Car c’est bien avec ces engins auxquels ont accès la plupart des gamins de 10 ans que les gens sont en quelque sorte payés. Enfin « en quelque sorte » est un euphémisme puisque parfois le chemin est plus direct qu’il n’y parait…
Rajoutez à cela les classiques tels que le SIDA, le Paludisme, et tout ce qui est dégradant pour un humain en général (prostitution, violences) qui ravagent également la région.

Voila ; l’histoire fait peur ? Pourtant il ne s’agit pas d’une fiction ; c’est bien réel et les images parlent d’elles même ! De plus ce film n’a aucun commentaire, ce qui rajoute à la tension et au drame qui se déroule. Il est ainsi captivant, ce qui fait qu’on ne peut pas en sortir indemne. Ca peut vous foutre un coup au moral sur le coup mais on se dit par la suite que ça en valait largement la peine.

Itoo

28 mars 2007

Bakuretsu Tenshi

Lorsque j’ai regardé le 1er épisode de cet animé j’ai failli tout arrêter : on voit en guise d’intro 2 robots qui se battent. N’étant pas trop fan de ce type d’animé, je me suis dit : oh non, encore un truc chiant, tout ça, grmmmblblblm, etc… Bref, je n’étais pas trop emballé !

N’étant pas à 20 minutes près j’ai tenté le malin en laissant tourner l’ordinateur.
M’attendant à une histoire philosophico soporifique entre le conducteur et son robot, je fus agréablement surpris de voir qu’il en était tout autrement.
Dans un futur proche la planète vit dans un chaos où règnent violence, manipulations génétiques scabreuses et trafics en tout genre… Certains quartiers de Tokyo sont des zones de non droit et pour remédier à tout ça le gouvernement a mis en place une unité de protection des citoyens très sévère : la RAPT (à ne pas confondre avec une certaine entreprise de transports actuelle tenue d’une main de fer pas la pègre martiniquaise …)
Au milieu de tous ces joyeux drilles, on suit en particulier les aventures d’un groupe de 5 personnes qui est en fait une bande de jeunes réalisant des « contrats » spéciaux.
Il y a 4 filles répondant aux nom de Meg, Amy, Jo et Rei (vous noterez au passage la référence au roman : « Les filles du docteur Marsh ») et un garçon Shouei, qui est étudiant en cuisine et leur sert de cuisinier. Jo est comme dans le roman un garçon manqué, Amy une merdeuse (mais ici spécialiste en informatique) et Meg la fille courageuse. Rei est le chef et le contact pour les contrats. Ils vivent tous dans un van du type de celui des Tortues Ninja et ont une remorque dans laquelle est entreposé le Cybot (robot que Jo utilise).

Ce qui fait l’originalité de cet animé est la façon dont sont fait les épisodes. Le personnage principal n’est jamais le même (c’est le plus souvent l’un des 5 mais il arrive que s’en soient d’autres) et les styles utilisés sont vraiment différents : il y en a pour tous les goûts. De la pure enquête policière à l’épisode de guerre en passant par une aventure en monde virtuel style « Matrix » ou l’épisode bourrin focalisé sur le combat contre le gros méchant, c’est vraiment très hétérogène. De plus les thèmes abordés sont aussi variés : la manipulation génétique, la quête du pouvoir dans la mafia, la domination du monde par les machines…
En gros tout le monde y trouvera son compte à un moment ou à un autre. Cette série est donc très riche, l’air de rien.
Malheureusement c’est peut être aussi ce qui fait aussi sa faiblesse. Car quelques épisodes m’ont été vraiment insupportable à regarder (notamment le 19 ; essayez pour voir !).
Mais rassurez vous la majorité mérite le coup d’œil. On peut aussi noter la bonne réalisation des combat : les images sont belles et la musique très originale pour un animé (guitare et trompette style Ennio Morricone).
Enfin le suspense est aussi bien présent et l’histoire sur le passé des 5 jeunes qui arrivent petit à petit est bien tournée. Certains pourront être déçus par la fin (24 épisodes pour info) mais personnellement j’ai adhéré.


Itoo

27 mars 2007

Paranoid

Né le 28 Avril 1981 (bien sûr qu'il est frais, mon poisson) à Pomona, California, d'un père mexicain et d'une mère française (le teint, la beauté), la jeune Jessica Marie Alba vécu les premières années de sa vie dans la pauvreté propre à toutes les familles méxicaines du pays (du monde).
Elle obtiens néanmoins les notes exceptionnelles de 86, 61 et 86 à l'examen de la vie (34, 24 et 34, selon le juge U.S, mais c'est pas les mêmes normes).
C'est à l'âge de 5 ans et avec de l'asthme que lui vint l'idée de faire du cinéma son gagne pain (j'aurai bien eu d'autres idées mais passons...). Elle pris des cours de théatre dès l'âge de 12 ans (qu'a t'elle fait entre 5 et 12 ans me demandez vous ? Prostitution et vente de drogue, comme tout les immigrés !).
1994 marque le début de sa véritable carrière et entre deux spots TV pour Nintendo (je me demandais pourquoi je kiffais les jeux vidéos, aussi...), un premier film (Camp Nowhere, 1994, une merde) et un rôle récurrent dans la série "The Secret World Of Alex Mack" (inconnu ici mais très populaire là bas, allez savoir...)
Passons rapidement les années 1995 à 1999, entre un épisode de "Flipper" (Alors comme ça, je peut pas avoir le rôle parce que je suis pas un dauphin ?!? C'est de la discrimination ! Vous aurez la visite de maître Mc Beal, mon avocat) et quelques séries pourris ("Berverly Hills", "P.U.N.K.S"...), elles ne lui font pas honneur.
Nous voici rendu en 1999, année tournant de la carrière du missile sus-nommé.
Deux rôle majeurs cette année : "Never Been Kissed" (je sais pas si on peut trouver un nom moins pertinent) et le marrant-bien-que-ne-pétant-pas-haut "Idle Hands" ("La main qui tue" dans la langue de JB).
Bien que l'année 2000 ait mal commencé (rôle principal "Paranoid", adaptation au combien raté d'un roman de Stephen King, dont j'étais sensé faire la kritike), elle s'achevera en appothéose avec la diffusion de "Dark Angel" sur FOX, série TV crée par James Cameron, papa du Titanic (le film, parce que Papa d'un bâteau...).

La série, bien que non transcendante et arrêtée après deux saison, la fera connaître dans le monde entier et remporter de nombreux prix :
- Premier Prix de Maxim's Hot 100 Babe List (2001)
- Cinquième actrice la plus sexy selon Hollywood.com (2002)
- Première au classement "Atomicest Ones" at Selva's (2000, 2001, 2002)
- Sexième (euh, sixième) fille la plus sexy du classement FHM (2002)
- Quatrième des héroïnes de science fiction les plus sexy (2002) (J'ose même pas imaginer la tronche des geeks qui ont votés)

Pour les récompenses cinéma, on repassera.

Les portes d'Hollywood lui sont grandes ouvertes et elle trouvera en Robert Rodriguez et "Sin City", l'occasion d'assoir sa réputation de meuf-avec-laquelle-tu-oublie-même-d'avoir-une-chance.
Passez vous la scène de lap dance en boucle, si vous devenez pas fou, faut consulter...
Ne soyons pas mesquins et admettons le fait que Jessica Alba n'est pas qu'un canon mais aussi une actrice et soulignons la prestation de cette dernière dans cette oeuvre au combien apprécié.
(Voilà, j'aurai au moins fait une phrase sur ses talents d'actrice)

Le film fût unanimement salué par la critique et les récompenses recommencèrent à affluer :
- Une des 50 plus belles célébrités selon People Magazine (2005)
- Première au classement "Christmas Wish List" at Selva's (2005, 2006, série en cours)
- Troisième du classement E-Television des 101 corps les plus sexy (2006)
- "Sex Star Of The Year" de Playboy Magazine (2006)
- Seconde au classement "Hot 100 of 2002" de Maxim (2002)
- Troisième du classement FHM (2006)

Des prix d'interprétation ?...toujours pas non.
Pour finir, je dirai que Jessica Alba, a defaut d'avoir jouer dans de grands films ou d'être la plus grande dramaturge qu'il soit, apporte toujours un plus indéniable aux oeuvres auxquelles elle participe et peut se venter d'avoir un paquet (deux au fait) d'atouts de son côté.
On a filler des Oscars pour moins...
(Cher est dégueulasse et ne sait pas jouer, je suis désolé)

A quand la reconnaissance?
"Les 4 Fantastiques et le surfeur d'argent"?
C'est pas gagné.
"Sin City 2" alors...

Ju
P.S: Paranoid est une merde, n'allez pas le voir.

24 mars 2007

Contre Enquête

Sortie le 7 Mars dans les salles obscures, Contre Enquête raconte l’histoire du capitaine Malinowski dont la fille a été violée puis tué. Après une enquête assez courte (en durée du film j’entends), un suspect et arrêté et condamné. Tout le monde semble persuadé que c’est lui, d’ailleurs il est passé aux aveux, c’est bien la preuve. Toutefois, ce suspect, quelque temps après décide de faire appel, prétextant que ses aveux ont été extorqué. Bien évidemment, le jugement est le même et le gars finit en taule.

C’est la que l’histoire commence vraiment. De la taule, le présumé meurtrier va clamer son innocence directement au capitaine Malinowski. Si le quidam, au début, refuse d’y croire, il va se rendre compte que certains éléments tendent à prouver que son innocence n’est pas si impossible que ça.

Commence alors la contre enquête du capitaine et….. Je n’en dirai pas plus pour l’instant, vous pouvez donc lire cette critique tranquillement sans risquer le gros spoiler qui tâche.

Si de prime abord, j’ai pensé « Tiens Jean Dujardin dans un film sérieux, il a du voir Clovis (Cornillac) dans « les brigades du Tigre » (super ce film, donnera prochainement lieu à une ktitike) et s’est dit que ca serait bien que lui aussi change son registre. D’ailleurs il s’est lui aussi fait pousser la moustache-bouc comme Clovis… » et que donc j’étais un peu perplexe sur la qualité de ce film. Je dois bien avouer que j’ai été agréablement surpris.

Non seulement on a le droit à une histoire qui sort un peu de l’ordinaire (pour un film français) mais en plus, contrairement à ce qu’on pourrait croire, on n’est loin de deviner comment ça va se terminer. Comprenez par là que la trame du film est loin d’être aussi évident qu’elle n’y parait.

Concernant le jeu des acteurs, rien à redire. Jean Dujardin, sans être le De Niro des grands jours, nous présente ici une prestation des plus corrects, assez convainquant en père au moral démolis par la mort de sa fille. Laurent Lucas joue aussi correctement son rôle, même si, au début, il semble assez calme pour un gars qui va se prendre 30 ans de formation à la joie du plaisir carcéranal (jeu de mot inside).

N’ayant pas grand-chose à dire sur la musique du film, qui se contente juste d’être là, pas désagréable mais pas John Williamsesque non plus, je vais donc conclure par un « Allez le voir, c’est peut-être pas un chef d’œuvre, mais un film policier un peu noir français, ca ne se laisse pas passer ». J’ai vraiment passer un bon moment, et je pense que vous en ferez autant.

Sur ce, amis du cinéma, je vous dis à une prochaine, j’ai un monde virtuel qui m’attends.

Kp

23 mars 2007

Man on Fire

Après avoir vu « Otage », je me suis demandé si je faisais bien de mater « Man on fire » car le sujet reste dans le même environnement ; celui des méchants ravisseurs contre le personnage principal ici interprété par Denzel Washington. Et au vu des 1ères minutes j’ai commencé à regretter car très lent le film ; et bien 3 assoupissements à rajouter au compteur ! N’écoutant (ne sentant plutôt !) que la lourdeur de mes paupières je décidais de rejoindre après une bonne heure de film Morphée à Neverland (rassurez-vous Peter Pan et Mr Mouche étaient bien là mais pas Michaël Jackson ; je tiens à garder mon rectum intact moi !).
Le lendemain soir, je lance le film plus tôt et oh ! surprise : y’en a rythmé et plus d’action dis donc. Et en plus le scénario et la mise en scène sont bien ficelés. Y’a bon Banania alors !
Si ça ne tenait qu’à moi je dirais que les 2 parties ont été faites par des personnes différentes car la 2ème partie m’a vraiment enthousiasmée. Mais trêve de flagorneries expliquons plutôt de quoi il retourne.

Un riche homme d’affaires mexicain se fait convaincre par son avocat d’engager un garde du corps parce que c’est tendance chez les bourgeois de Mexico. N’écoutant que son envie d’être dans le coup, mais étant par ailleurs assez pince, il engage un garde du corps bidon (Denzel Washington) qu’il paye à coup de lance-pierre en échange de quoi il ne servira que de chauffeur à sa famille. Crazy (c’est le nom complètement dingue de Denzel Washington !) accepte et le prévient que s’il y a un problème le service sera à la hauteur de la redevance. C’est comme cela que les 2 se mettent d’accord sans prévenir le reste de la famille composée de la femme (très sympathique au demeurant) et d’une petite fille.
Ainsi toute la 1ère partie du film nous relate la monotonie de Denzel qui sert de chauffeur à Pita, la fille unique qui s’ennuie puisque les parents sont tout le temps en déplacement. On voit aussi Crazy en tant que grizzli associable, mais qui va peu à peu se rapprocher de Pita en l’entraînant notamment à la natation. Ces 2 là vont devenir complices jusqu’au jour où à lieu le drame : Pita se fait enlever !
Là vous vous dites : ok, ça va tourner en film d’action basique dans lequel le héro va sauver la fille des gros méchant (cf les philosophes tels que Steven Seagal, J.C. Van Damme, et autre Schwartzy….). Et bien pas tout à fait les amis !
Tout d’abord parce que Denzel se fait tout bonnement cribler de balles et passe plusieurs semaines dans le coma et qu’entre temps la négociation de la prise d’otage échoue entraînant la mort de Pita. Non, arrêtez de me jeter des cailloux je ne vous ai pas pourrie le suspense ! Car c’est là que commencent vraiment l’intrigue et l’action (2ème visionnage).
A son réveil Denzel est tout simplement colère : il l’a mauvaise le bougre car il s’était vraiment attaché à cette merdeuse qui en fait l’avait sortit de la déprime et de l’alcool par sa joie de vivre. Il décide donc de se venger et tout péter tel un phacochère en rute (et dieu sait qu’il ne faut pas les emmerder dans ces moments-là!) ; Mexico devient tout bonnement le Bronx (voire la Ronzy (peu de gens peuvent la comprendre celle-là !)) et la Mafia locale se fait dépecer par cet Attila.
Et là vous me dites « Bourin quand même le film !» ; je vous réponds « peut-être mais je vous rappelle qu’il est colère le fauve » ; de plus on ne retient pas que cet aspect de la réalisation. C’est à ce moment-là que nous sont révélés l’intrigue et les retournements de situation qui sont très bons et inattendus. Je ne vous en dis pas plus… (Aïe on avait dit « stop » les cailloux !)

Bref en plus d’une « deuxième partie » qui m’a bien emballée, il faut aussi noter la mise en scène assez bonne : les mouvements de caméra imposent un certain rythme et l’utilisation de filtres mettent en place une certaine ambiance rappelant un peu celle de «Black Hawk Down » de Ridley Scott. La ville de Mexico est vraiment filmée d’une façon originale !

Itoo

Ocean's 12

On prend les mêmes et on recommence ! On rajoute en plus 2 autres stars, Catherine Zeta-Jones et Vincent Cassel pour augmenter le budget. On introduit aussi une œuvre d’art impossible à louer normalement pour tenir le budget d’un film : « l’œuf de Fabergé ».

Ce film est la suite du précédent. Benedict est furieux et arrive à retrouver les 11 cambrioleurs. Ils ont donc 2 semaines pour tout rembourser avec intérêts. Comme ils sont fichés aux US, direction l’Europe. Les jours s’égrainent et ils n’ont toujours pas ladite somme. Intervient alors un noblaillon français interprété par Vincent Cassel qui se trouve être vexé de ne pas être considéré comme le plus grand des voleurs par son mentor. Ce dernier a dit que c’était Dany Ocean. Touché dans son orgueil il propose aux ricains un deal. S’ils arrivent à voler l’œuf de Fabergé il payera la dette qu’ils doivent à Benedict. Sinon tant pis pour eux. N’ayant rien à perdre ils acceptent.

Là où le 1er film était réussit, Soderbergh pêche en nous faisant une pâle copie de ce qui avait fait son succès. Il n’y a plus d’effet de surprise et l’histoire est moins bien rôdée. Et puis c’est le bordel : on se croirait dans les intestins de Ju après un repas à base de Buritos. A ce titre évitez cet énergumène toute une semaine suivant ce type de repas (ouh l’enfoiré ! (C’est le cas de le dire)). On peut par ailleurs préciser que c’est par cette technique que ce sournois remporte la plupart des parties de Poker qu’il entreprend : les adversaires sont déstabilisés, perdant tous leurs repères.
Certains éléments de l’histoire ne trouvent pas d’explication rationnelle. Par exemple (attention pourrissage du suspense !) on apprend à la fin que l’équipe d’Ocean avait déjà volé l’œuf. Dans ce cas là pourquoi se sont-ils jetés dans la gueule du loup alors que tout était réglé ? Ils ne font pas de la prison pour le plaisir tout de même ? De plus ils ont commandé une copie parfaite de l’œuf depuis le début alors qu’ils ne sont même pas censé connaître celui qui leur lancera le défi !
Bref le scénario est trop léger et je m’inquiète lorsque je vois depuis quelques temps les affiches annonçant Ocean’s 13 prochainement !


Itoo

Ocean's 11

À sa sortie de prison dans le New Jersey, Danny Ocean (joué par Georges Clooney) s’apprête à monter un coup qui semble impossible à réaliser : cambrioler simultanément les trois plus gros casinos de Las Vegas : le Bellagio, le Mirage et le MGM Grand (dans lequel opéraient « Zigfried and Roy », dont l’un s’est depuis fait bouffer un bras par leur putain de tigre de Sibérie, rappelons-le !). Il souhaite par la même occasion récupérer son ex-femme Tess (Julia Roberts) tombée sous le charme de Terry Benedict (Andy Garcia), le propriétaire de ces trois somptueux établissements de jeux.Pour ce faire, Danny compose une équipe de dix malfrats maîtres dans leur spécialité. Parmi eux figurent Linus Caldwell (Matt Damon), le pickpocket le plus agile qui soit ; Basher Tarr (Don Cheadle), un expert en explosifs ; Ruben Tishkoff, qui connaît les systèmes de sécurité des casinos sur le bout des doigts ; les frères Virgil et Turk Malloy, capables de revêtir plusieurs identités ; ou encore Yen, véritable contorsionniste et acrobate, et Rusty Ryan (Brad Pitt), maître dans l'art du bluff.

Et là vous enlevez vos lunettes, les essuyez, et les remettez ; oui vous avez bien lu ; c’est bien un casting de bourrin que nous a concocté Steven Soderbergh (en plus !) ; ces fous ont vraiment du braquer les casinos pour pouvoir payer les acteurs.
Bref on a une mission impossible (braquer 3 casinos et récupérer sa femme je trouve ça très gonflé !) avec LE casting de ce début de XXI ème siècle. Pas dans la merde le Steven. De plus ce film est un remake
de « L'inconnu de Las Vegas» de Lewis Milestone de 1960 dans lequel jouait notamment Frank Sinatra. Faut que ça marche sinon c’est la chute ; et de très haut elle sera…
Au final, j’ai envie de dire qu’il ne s’est pas fait dessus le gredin. L’ambiance qui se dégage est plaisante et les acteurs ont vraiment la classe. On note même aussi de l’originalité dans la tournure des évènements ; les pointes d’humours récurrentes rajoutent au ton plaisant de cette comédie qui fait dorénavant partie des classiques de ce réalisateur. Chapeau les artistes !

Itoo

22 mars 2007

Golden Door

C’est l’histoire au début du siècle dernier d’une famille de paysans siciliens qui partent en Amérique avec la conviction très naïve d’y trouver un monde extraordinaire : Le nouveau Monde !

Salvatore, l’aîné, qui se fait une idée très particulière de l’Amérique (là-bas tout est géant : les poules pondent des œufs énormes, les légumes sont balaises et les pièces d’or poussent sur les arbres) va entraîner tout son petit monde dans cette aventure. Entre son frère muet, sa mère limite sorcière et ses sœurs qui pensent qu’elles vont trouver le mari parfait (des italiens exilés là-bas) en Amérique on a affaire à une brochette de personnages très singuliers pour ne pas dire zarbis.

Quand, enfin (au bout d’une bonne heure quand même) ils embarquent dans l’immense paquebot qui les amènera vers la destination idyllique ils rencontrent Lucy (Charlotte Gainsbourg) une anglaise bourgeoise qui fait complètement décalée (on se demande si elle ne s’est pas trompée de plateau de film). Cette dernière cherche un mari car, apparemment, les femmes célibataires ne sont pas acceptées en Amérique.
Quand, enfin (et oui c’est long !), ils débarquent sur le sol américain (ne rêvez pas ce n’est que la zone d’immigration) ils vont devoir passer une série de tests (non mais !) qui leur donneront le droit ou pas de vivre en Amérique.
Là, il y a de bons gags à voir comment ces paysans pleins de bons sens mais illettrés vont passer des tests de logiques.

Tout ça pour dire que, j’ai trouvé le film un peu trop lent, trop fantasque à mon goût et que, malgré quelques passages intéressants, j’ai été déçue. En effet j’étais allée le voir (et j’ai payé ma place moi !) en toute confiance au vu des super critiques dont il bénéficiait.

Globalement j’ai un avis très mitigé : je ne le conseillerai pas mais je ne saurai pas le déconseiller formellement …..

A vous de voir, avec prudence !

Eve


Le Voile des Illusions

Passé archi-inaperçu aux Etats Unis ($7 millions pour $20 millions de budget, j'en connais qui tirent la gueule), puis lors de sa sortie française (150 000 entrées jusqu'alors, et je pense pas que le film reste longtemps à l'affiche), je ne suis pas étonné de n'en avoir jamais entendu parler avant dimanche.

Cependant, la présence d'Edward Norton et de Naomi Watts au générique m'ont incité à entreprendre le visionnage, en dépit d'une histoire pourrave (pourtant adapté d'un bouquin de W. Somerset Maugham).

En 1920, à Londres, Kitty (Naomi Watts) choisi d'épouser Walter (Edward Norton) pour s'eloigner le plus possible de sa famille (de merde).
Ce dernier, en poste à Shangaï découvre rapidement que sa compagne entretien une relation extra conjugale avec un de ses potes (mariage d'interêt oblige).
Il l'oblige alors à le suivre dans un village reculé de Chine du centre (pour ce qui connaisse pas bien la géographie chinoise, c'est là où il y a rien) ou une épidémie de cholera fait rage.
Non, Walter n'as pas de grave problèmes mentaux, il est médecin.

Voila pour les 15 premières minutes de film, après, les époux se aïssent, se rapproche, se perdent...le tout sous couvert de cholera et de pauvreté.
Pourquoi regarder ce film à l'eau de rose chez les pauvres ?

Pour les décors, tout d'abord.
Les paysages, bien que dépouillés sont néanmois naturels et magnifiques. On voyage en même temps que les protagonistes et la beauté des décors contraste avec l'extreme pauvreté des ottoctones (mais je sais pas l'écrire).
Pour les acteurs, ensuite, c'est quand même pour ça que je l'ai vu, le film.
Edward Norton, impeccable comme à son habitude dans le rôle d'un médecin amère d'avoir était trahi et dévoué à son travail.
Une petite deception cependant compte tenu du fait que c'est à mon goût le moins bon film dans lequel il ai participé (avec Kingdom Of Heaven).
Naomi Watts, dans son rôle de bourgeoise anglaise (insuportable au début) qui s'emmancipe peu à peu et moins bête qu'on peut croire.
Bien que je la prégère en blonde, elle reste très belle avec ces cheveux noirs et sa coupe d'époque (donc moche).

Le film repose un peu trop sur leurs seuls performance et on s'ennuie assez vite de l'histoire en elle même.
On soupçonne fortement le film de potes (Edward Norton et Naomi Watts étant les producteurs principaux) qui ne plaira pas forcement à tout le monde.
C'est un peu dommage pour ces deux acteurs de grande classe dont j'attend le prochain film avec impatience.
Elle dans le prochaine Cronenberg, "Eastern Promises". Lui dans "Pride & Glory" avec Colin Farrell.

Ju

21 mars 2007

Lady Chatterley

J’ai beaucoup hésité à aller voir ce film car je pensais à tort « Encore un film de c.. qui, de plus, dure plus de 2 heures ! ».

Pourtant les critiques les plus sérieuses (traduisez : « Télérama ») étaient plutôt élogieuses. Ce sont finalement les césars et une météo moyenne qui ont eu raison de ma résistance.

Le scénario n’a rien d’exceptionnel (« comme dans tous les films de ce genre ! » rétorquerez-vous) : C’est en Angleterre, au sein d’une superbe demeure bourgeoise, que Lady Chatterley et Clifford, son mari, vivent paisiblement. Clifford est revenu du front avec des blessures qui l’ont rendu paraplégique (et impuissant). Constance (Lady Chatterley) voit sa vie s’écouler avec monotonie et dépérit lentement.
Jusqu’au jour où elle rencontre Parkin, le garde-chasse du domaine, un ours solitaire mal léché mais qui est vite séduit par la candeur de Constance.
Ce qui devait arriver ne manque pas de se produire : une relation se noue entre les 2 personnages qui tombent éperdument amoureux l’un de l’autre.

Jusque là rien de bien excitant, me direz-vous. Et bien, SI ! : tout l’art du film repose sur la façon dont sont filmés les émois entre ces amants. C’est difficile de traduire par des mots l’attendrissement que nous procure Constance face à la découverte de sa sensualité tellement tout parait naturel, sans artifice. De même, Parkin se révèle d’une sensibilité et d’une fragilité qui nous touchent au plus profond de nous-mêmes.
De plus tout se déroule dans une nature superbement filmée, haute en couleurs.

J’entends déjà mes garçons : « M’man c’est quoi ce délire ? Tu peux pas aimer ce genre de film alors que t’as apprécié Election 1 et 2 ! ».
Ben oui, j’ai aussi été séduite par ce film dit « Erotique ». Comme quoi l’art se trouve aussi là où on l’attend le moins.

Eve

20 mars 2007

Home Of The Brave

CAUTION, SPOILER

En Irak, c'est la fête.
Pour les marines, tout du moins.
Pour fêter l'annonce leur futur retour à la maison (démobilisation), ça fait des foots dans le désert, shoot des trois points au basket en buvant de la bière...
Pourtant, ça se permet de gueuler quand on leur demande d'aller apporter un soutien humain aux populations locales ("Fuck Off ! Ils ont intérêt d'avoir une bonne raison de me faire sauvegarder !).
C'est vrai que c'était peut être la mission à éviter...

En arrivant dans un petit patellin (dont je taierai le nom face à l'avalanche de consonne qui compose un si petit nom), nos amis en trellis (les méchants on des turbans) se trouvent pris dans une embuscade dont la plupart ne sortira pas indemne.
Brian Presley y perd un pote, 50 cent, quelques vertèbres et Jessica Biel, une main ("C'est quand même dingue, j'étais persuadée l'avoir mis au bout de mon bras !".
En un mot, c'est le MERDIER.

Un saut dans le temps et nous retrouvons nos amis de retour aux U.S. ou nos amis tente de reprendre une vie normale.
Mais il y a un hic (Bah oui, parce qu'un film de 15 minutes, faut pas déconner non plus), le passé hante chacun d'entre eux.
Samuel L Jackson doit faire face à la rébéllion de son fils ("La guerre, c'est de la merde. Tu as fait la guerre. tu es donc une merde !") et n'arrive pas à oublier les morceaux de soldats qu'il dut recoller sur le champ de bataille (il est médecin, pas amateur de maquettes).
Jessica Biel n'arrive pas à vivre avec une main en plastique et ne veut pas être considéré comme une assistée. Elle décide alors d'être chiante avec tout le monde.
Brian Presley, après avoir ramené les effets personnels de son meilleur pote à sa gonzesse (Christina Ricci), se rend compte qu'il n'as ni boulot, ni famille et décide de retourner dans l'armée.
Il n'as plus de potes non plus vu que ce con de 50 cent c'est fait fusiller alors qu'il avait pris en otage le glacier où bosse son ancienne copine.

Tout ce joli monde se croisent selon les moments et expérimente tous un syndrome bélliqueux différent bien que proche.

Maintenant, vous vous demandez peut être pourquoi je vous ai raconté tout le film?
Tout simplement par ce que je ne pense pas que vous allez voir ce film dont personne n'as entendu parler.
Ensuite, pour me venger car je suis déception !
En effet, j'ai décidé de voir ce film car Christina Ricci et Jessica Biel étaient au casting mais il s'avère que la première n'apparait que 2 minutes (pour 3 scènes) à l'écran et que la seconde livre une prestation bancale (pour une manchote, c'est norm...excusez) bien loin du renouveau entraperçu dans l'illutionniste.
Au final, on se trouve avec un film sans saveur ou seul la performance de Samuel L Jackson est a sauvé.
Passez à côté, votre temps (et votre argent, pour les plus naïfs) mérite d'être mieux dépensé.

Ju

18 mars 2007

Vincent

Attention, Classique !!!

Je sais que c'est pas le genre de la maison de parler de court métrages, catégorie batarde par exellences, passé sous silence dans la plupart des evenements cinéma, chasse garder des roumains et autres croates et dont la compréhension demande autant de gramme d'alcool dans la sang que de temps.
Mais quand le talent est présent, il devient de devoir pour votre serviteur kritikos de se faire le relais de la virtuosité et je suis donc heureux de vous présenter un des touts meilleurs courts qu'il m'ai été donné l'occasion de voir.

Dans cette oeuvre, il nous ai narré l'histoire de Vincent Malloy, jeune garçon sage et tranquille de 7 ans qui vit avec sa mère et de son alter ego Vincent Price, le double maléfique qu'il aimerait être.



Je ne vous en dit pas plus pour vous laisser découvrir par vous même les 5 minutes de cette histoire.
Tim Burton, lors d'un de ces premiers court métrages explore ici de nombreux aspects qui seront récurrents dans toute sa filmographie, le merveilleux, le sordide, la schizophrénie...et Vincent fait figure de précurseur dans l'oeuvre de ce grand monsieur du cinéma.

L'animation est fluide et le style graphique et le dessin courbé fait tout de suite pensé à "L'étrange noël de Mr Jack" (his masterpiece) avec des personnages noirs au look squelletiques. Si vous faites bien attention vous pourrez d'ailleurs reconnaitre un monstre qui sera repris dans le long métrage précité.

Je vous indique le film en version originale pour que vous puissiez vous déllecter des nombreuses rimes et puissiez apprécier la finesse d'écriture dont à fait preuve Big Tim.

Je pense que c'est un très bon exemple pour inaugurer ce qui sera peut être une genre recurrent des Kritikas et vous laisse en compagnie de Vincents...

Ju

17 mars 2007

Dark Angel

Jessica Alba est superbe !
Que dis-je superbe, elle est atomique, magnifique, fantastique !
Le genre de missile Skud qui vous pète à deux centimètre du coeur.

Bien que ce soit l'attrait principal de la série, il y a d'autres raisons qui pourrait vous poussez à entreprendre le visionnage des deux saisons que compose la série.

En 2009, un contigent de 12 soldats X-5 (enfants crées génétiquement) se font la malle du centre de recherche Manticore.
10 ans plus tard, nous suivons les aventures de X-5 452, qui, sous le nom de Max Guevara, tente de vivre une vie normale dans une ville de Seattle en pleine dépression suite à l'impulsion (explosion d'une bombe électromagnétique) tout en recherchant activement ces congénères.
Sa rencontre avec Logan Cale, dit le veilleur (redresseur de tort et denonciateur public) change radicalement son quotidien.
En parralèle, Donald Lydecker, responsable du projet Manticore retrouve peu à peu la trace de "ses" enfants...

Cette série, produite par James Cameron (qui réalisa le dernier épisode) n'a connu que deux saisons (42 épisodes), faute d'audience (vous étiez où les gars?) est la première seule vraie série de science fiction que j'ai pût suivre.
Les saisons sont assez inégales et, si la première se concentre sur la recherche des X-5 et la traque de Lydecker, le seconde saison s'attarde sur l'adaptation des soldats à la vie réelle.

Soyons clair, toute la série est basé sur le sex appeal de Jessica Alba (c'est vrai que y'a de quoi faire) et les auteurs ont bien vu comment appaté le chalant.
Entre les 2 épisodes où la jeune femme est en chaleur (la meuf à de l'ADN de félin), ceux où, pour s'infiltrer, elle doit se déguiser en prostituée ou en lap danceuse et ceux où elle arbore de parfaites robes de soirée, on a pas le temps de s'ennuyer et les plus salauds d'entre nous serons au anges...
La relation entre Logan et Max est le leitmotiv de la série et on voit bien que sur ce point, les auteurs se foutent un peu de nous.
Pour les empecher de copuller (ce que tout le monde attends, soyons honnête), Logan passe toute la première saison dans un fauteil roulant et, lorsqu'il peut enfin marcher dans la seconde, Manticore trouve le moyen d'innoculler un virus à Max, ciblé sur Logan pour détruire son ADN lors du moindre contact.
Quand Max reussi enfin à obtenir 10 h de répis sur le virus, il faut que ce connard de Joshua (Homme-Chien sorti de Manticore), viennent lui prendre la tête pour qu'elle arrête de toute urgence un mutant inoffensif.
A la longue, ça énerve, croyait moi.

Les scènes de combats sont particulièrement péchus et bien mises en scènes, les acteurs principaux charismatiques (sauf original cindy, insupportable à parler à la troisième personne), la musique approprié au contexte post-impulsion (D12, Gorillaz...) et les effets spéciaux corects sans être trenscendants.

L'histoire est suffisement profonde pour permettre de nombreux développement et histoires annexes mais on sent que les auteurs ont été pris de cours par la décision de suspendre la diffusion de la série à la fin de la seconde saison.
La fin de la série est un peu baclé et de nombreuses questions restent en suspend (Qui est père? Pourquoi les X ont ils étaient crées? Quelles sont les mensurations de Max?...).
C'est un peu dommage et très frustrant.
Après 14 h de visionnage continu de la seconde saison (idée de merde, quand tu nous tiens...), je peut vous assurer que vous avez la mort en voyant comment le denouement à été géré et les derniers épisodes sont, à mon goût les moins réussis.
Le fait que James Cameron est personnelement réalisé le dernier épisode n'est pas speciallement gage de qualité tant la narration s'accélère à outrance et le récit clos à la vas vite.
Il n'empeche que les premiers épisodes sont de véritables bijoux et je ne peut que vous conseillé chaleuresement cette série...

Si cependant, vous pensez avoir mieux à faire ou que l'histoire ne vous branche pas, je vous renvoie à l'illustration de cette kritike et vous invite à taper "Jessica Alba" dans Google Images...
Alors, sûr que ça vous tente pas?

Ju

16 mars 2007

S.A.V.

N’ayant pas vu récemment de films méritant une critique et ayant commencé la série nippone « Kenshin » en VO non sous-titrée (oui je sais c’est masochiste ; et ça fait une petite centaine d’épisodes en plus…), je me suis demandé ce qui pouvait faire l’objet d’une petite kritika. Y’a quoi en ce moment ? Des émissions tv qui décidément deviennent de plus en plus pourries (n’allumez jamais TF1 quand ils passent autre chose que la météo (et encore, pauvre Françoise Laborde, salement esquintée la pauvre…)), la météo justement (plus que 14 semaines… ouais !), les élections présidentielles (mais attendons le dénouement de cette série à suspense)…Tout en zappant je suis tombé sur le SAV. Et là mon cerveau a fait « chting » ! (Non monsieur, le creux ça fait « klang ») Pourquoi ne pas parler du SAV ?

Hein ? Ah pardon : SAV signifie « Service Après Vente des émissions ». Cette mini série humoristique est diffusée pendant la 2ème partie du grand journal sur canal+ tous les soirs. Le duo composé d’Omar et Fred y joue des scènes de quelques secondes où ils font des remarques sur la télévision et son environnement. Et c’est totalement HILARANT moussaillons!
Non seulement les 2 comparses n’oublient jamais de relever les diverses bourdes et incidents du monde du petit écran en les tournant en dérision, mais il leur arrive aussi de partir dans des délires venus d’on ne sait où qui font vraiment péter de rire à la limite de la fuite urinaire. Certains personnages sont récurrents (tata Suzette, l’homo cuisinier torse nu, le psychopathe, le frimeur, le pilote d’avion…(joués par Fred) ; Laurent Ruquier, l’inventeur de l’année, la nouvelle star, l’homme aux remarques pertinentes, l’homme dont on ne comprend pas le langage (« deshperaitches haouchwaïtches »)…(joués par Omar)). Il leur arrive aussi d’être très pertinents : j’ai à ce titre particulièrement apprécié le sketch où Omar dit :
-Z’avez vu, Alain Duhamel s’est fait viré car il vote pour Bayrou…
Fred : -Ben oui, il est interdit pour un journaliste d’exprimé ses opinions, question d’influence sur les téléspectateurs…
-Ah d’accord ! Sur France Télévision on a le droit de dire que « la bite des noirs est responsable de la famine en Afrique » mais on n’a pas le droit d’exprimer ses préférences politiques.
-Et oui…
(A ce titre, les élections approchant, Las Kritikas vous demande d’éviter de voter pour le ménestrel vendéen ou le borgne breton : en effet certaines composantes des programmes de ces 2 sous-merdes mettent en péril ses 4 membres qui, je vous l’informe, sont tous d’origine immigrée)

De plus, même lorsqu’ils essayent de faire un calembour tout pourri, ils restent drôles car on voit à leur façon de jouer qu’ils ont conscience de la nullité du truc mais ils ne changent rien et s’en vont satisfait d’eux-mêmes.

Bref je vous recommande très fortement cette série qui passe juste après « le petit journal people » de Yann Barthes (aussi très bon) et qui dure maintenant depuis 3 ans et n’arrête pas de se bonifier.


Itoo

15 mars 2007

Happy Feet

Il y a un peu moins de 3 semaines, à ma surprise générale, Happy Feet s'est barré avec l'Oscar du meilleur long métrage d'animation au nez et à la barbe du magnifique Cars (Tchika, Tchika) des studios Pixar.
Je ne vous cache pas qu'à ce moment précis, j'étais colère.
C'est dans l'optique d'appaiser mon courrout que j'ai décidé de voir ce film.

En Arctique, le peuple des pingouins, pour combattre le froid, l'ennui ou juste pour vendre plus de B.O., passe son temps à chanter les plus grands tubes des 20 dernières années.
Chaque pingouin, à sa naissance, doit découvrir son "son", le morceaux dont l'interprétation révèle sa personnalité. (C'est très con, je sais)
Lorsque Mambo, fils de Memphis (Heartbreak Hotel) et Norma Jean (Kiss), découvre qu'il est plus doué pour les claquettes que pour le chant, il est banni du troupeau.
Pour revenir parmis sa tribu, il lui faudra découvrir qui tape tout le poisson de la région et menace nos amis palmipèdes d'extinction.

Ce film rassemble tout les éléments clé d'un succès annoncé :
- De la bonne musique (plein des B.O qu'on vas vendre)
- Des peluches parlantes (les merdeux adorent)
- Une histoire d'amour impossible (Mambo et Gloria, la Beyoncé du coin)
- Un brin d'écologie (les voleurs, c'est nous)
- Une Happy End (que je devoillerai pas ici. Non pas pour ne pas vous niquer le suspense, mais pour ne pas vous faire l'insulte d'annoncer une evidence)

Malheureusement, les différentes pièces du puzzle sont ici assemblés à la vas-vite et nous rappelle qu'avec de bons ingrédients, on fait pas forcement un bon plat (si la recette est à chier).
Le rythme du film est inégal et les 30 dernières minutes, bien que contenant 3 fois plus de péripéties que le reste du film, passe sous silence de nombreuses actions (mais comment il est revenu sur la banquise, ce con ?).
On rigole néanmoins pas mal au début tant les pingouins chantants et dansants sont à des années lumières de l'image de gros branleurs gauches qu'on peut avoir.

En résumé, ce film est un bon divertissement pour les enfants auquel les plus agés préfereront Cars.
Je reste persuadé que l'Oscar lui revennait de droit.

Ju

Neon Genesis Evangelion

A l'instar de Kp avec Cowboy Bebop, je m'en vais vous parler de japanimation et d'un anime qui engendra un manga (c'est plus souvent l'inverse).
Sur ce point, il est étonnant de constater que le manga papier est tout simplement à chier alors que l'anime comporte de nombreuses qualité.
C'est pourquoi, pour une fois, je vous conseille en priorité l'animé sur le manga.

Les Anges sont de grosses pourritures venus d'on ne sait où pour casser les couilles à tout le monde et ruiner des immeubles. Pour résoudre ce problème, la NERV a conçut et envoit régulièrement des Evangelions (aka EVA) pour se taper avec les Anges. Ca n'épargne pas les immeubles mais ça soulage et débarrasse des méchants.
Jusqu'à la prochaine invasion...

Le principe de base qui régit l'utilisation des EVA est la compatibilité du mecha avec son pilote.
Cette aspect varie donc selon le pilote mais aussi selon l'état d'esprit du même pilote. Pour être complétement opérationnelle, l'EVA doit être compatible à 100% avec son pilote. Dans le cas contraire, elle peut décider de ne pas démarrer ou de n'en faire qu'à sa tête.
Même si c'est un peu bordélique, ce principe est un des principal point fort de la série et permet de la différencier des autres series de Mecha tels Gundam ou RahXephon.

Durant les 26 épisodes, on suit la progression de Shinji, fils d'un ponte de la NERV et assigné à l'EVA 01, de sa vision et du sens du combat avec les anges, de la vie en général, tout ça.
Shinji est une personne qui réflechi beaucoup, et change d'avis encore plus. Ce qui rend l'anime un brin complexe et destabilisant, pour peu qu'on s'interesse à autre chose qu'aux marraves entre mechas.

La principale critique qui est fait à l'anime porte sur le développement de l'intrigue principale (en dehors des bastons), inégal d'un épisode à l'autre et on se retrouve innondé d'infos dans les tous derniers épisodes.
Au lieu d'aboutir à un coup de théatre, tout ceci développe plutôt un gros bordel où il est difficile de distinguer ce qu'est du lard, ce qu'est du cochon.
La fin est un grand merdier philosophique qui n'as énervé au plus haut point (je m'attendais pas à ça et j'ai rien compris).
C'est grand dommage car cette serie est vraiment simpatoche.
Si je peut vous donner un conseil, ce serai donc de regarder les 24 premiers épisodes et de bloquer après.
Certes, il vous manquera des infos mais vous garderez une assez bonne opinion de l'ensemble.

Ju

Nacho Libre

Me demandais pas pourquoi le titre est passé de Nacho Libre à Super Nacho durant sa traversée de l'Atlantique, je ne l'explique pas et trouve ça très moche.
Par ce que l'ami Nacho, c'est tout sauf un super héros.

Nacho est un mexicain (mais ça, vous vous en doutiez), qui est en charge de la cuisine dans l'orphelinat dans lequel il a grandi.
Pour améliorer le quotidien des jeunes pensionnaires du lieu et pour impressionner Encarnacion, la femme d'église qu'il il convoitte, l'ami épicé décide de travailler à partir de produits frais et goutus.
Pour ce faire, il lui faut des pesos.
Et pour obtenir la dite thune, il décide de se lancer dans la Lucha Libre, le catch de la bas.

Si ce n'est pas évident, je vous l'indique, ce film est à prendre au second degré, sinon vous risquez d'en ressortir énervé et avec un léger sentiment de vol.
Une fois le cerveau posé à l'entrée, on trouve l'ensemble décallé, limite touchant.
Jack Black est au top dans son rôle de justicier au grand coeur (bien meilleur que dans King Kong, à mon goût) et bien épauler par son pote la crevette (Esqueleto).
La vision qui est donné de l'orphelinat est aussi marrante avec tout les gars d'église qui deviennent comme des dingues dès qu'une belle fille y ai envoyée.

Le gros point fort du film (hormis que c'est n'importe quoi) tient dans les costumes et plus principalement ceux dédiés à la pratique de la Lucha Libre, tous plus ridicules les uns que les autres.

En fin de compte, on arrive à passer un bon moment, pour peut qu'on attende pas un chef d'oeuvre de chaque film visionné.
Tout juste un bon film à matter entre potes.

Ju

Flash

Peu d'entre vous s'en souviennent mais les series TV n'ont pas commencées avec 24 et dans les années 90, on pouvait aussi trouver quelques bonnes productions, pour peu qu'on fouille un peu.
Une fois éluder les histoires pour teens (Beverly Hills), pour légumes (Derrick, la petite maison dans la prairie) ou pour cons (Dallas), que nous reste t-il?
Les super héros, pardis !

Trop souvent oublier ou confondu avec ce connard de Flash Gordon, le Flash, l'unique, le vrai, est le sujet de cette kritike.

Barry Allen est un gentil scientifique travaillant pour la police de Central City qui se retrouve doté de super pouvoirs (super vitesse principalement) après avoir été foudroyé dans son labo.
Il décide alors d'utiliser son don pour venir en aide à la veuve et à l'orphelin.

Si vous aimez les 80's ou voulez savoir à quoi ressemblé la vie à cette époque, cette série peut vous aider.
Pour faire simple, c'était moche.
Que ce soit les habits, les voitures, les coiffures...tout faisait marrer.
Mais bon, je m'égare un peu et revenons a la série.

Adaptation du comic de DC éponyme, Flash est le nom donné à Barry dès qu'il enfille son costume rouge, made in URSS, pouvant suporter de très grandes vitesses (le gonz cour quand même à Mach 2).

Tout les éléments des recits de super héros sont au rendez vous, le gars normal qui voit sa vie chanbouller, le poids du secret, la perte de proches, les ennemis récurrents (le charlatan, un personnage haut en couleur et aux goûts vestimentaires...discutables), la copine qui n'est pas vraiment la copine (vous me suivez?), la perte de pouvoir, le double,etc...

A noter que les 22 épisodes que compte la série sont relativement différents et indépendants l'un de l'autre et on est pas contraint de la matter dans l'ordre.
Si jamais un épisode vous fait chier, vous pouvez le zapper sans être handicapé quant à la compréhension de la suite.

Si vous arrivez à passer l'obstacle visuel (même si la série a plutôt bien vieilli) et que vous aimez les super héros, attarder vous sur l'unique saison de cette série plutôt que de perdre votre temps sur les what milles saisons que peut compter une merde comme "Loïs & Clark".

Ju

House M.D.

Aller, je plaque tout, je vais faire médecine !
Toujours la même pensée après 45 minutes de diagnostique acharné.
Avant c'était après Urgences, aujourd'hui c'est après House M.D.
C'est bien beau, les grands rêves mais la réalité nous rattrape trop souvent...
Car, en dehors de NFS, CHIMI, IONO, faites lui le gaz des sangs, encore une ampoule d'adré, etc...la médecine, c'est quoi?
8 ans d'étude de salaud, pas de vie à côté pour être traité comme de la merde par des vieillards grabatiques ou des connards qui croient tout savoir...
Ah, Ok, je le voyais pas comme ça.

Le Docteur Grégory House n'est pas vraiment le genre de médecin avec qui vous aimeriez discuté de votre santé.
Totallement à l'opposé de Doug Ross, nous avons plutôt à faire à un gros connard antipatique à l'humour aussi noir que de la pisse un lendemain de cuite.
Malgrè son sale caractère et un léger handicap physique (une jambe semi paralysée) , House s'avère être le médecin le plus compétent de l'hôpital, si ce n'est du monde (tant qu'à faire).
Aider de son équipe, composé de Foreman (un neurologue noir), Chase (fils de riche blond) et Cameron (une meuf atomique), House vas tenter de trouver un sens à toutes les patologies qui lui sont présentés.
Et vu que c'est un daron, il y arrive à chaque fois.

Pour vous montrer l'ampleur de mon kiff pour cette série, sachez qu'elle m'as fait abandonné Urgences après 11 saison de bons et loyaux services.
L'humour est la clé de voute de tout les épisodes et l'aversion de House pour ces patients (ne pas s'impliquer pour ne pas se compromettre dans un diagnostique subjectif) fais plus marré qu'elle ne dégoute.
Les autres personnages sont parfait pour temperer les actions de House et ont tous un apport différent mais bénéfique.
La performance d'Hugh Laurie est tout simplement exceptionnel et ce n'est pas une surprise qu'il soit nominé aux Golden Globe toutes les années depuis le lancement de la série.

La troisième saison de la série touche actuellement à sa fin mais une quatrième et une cinquième sont déjà prévu (la FOX lache pas le fillon) face au succès rencontré.
La première saison est actuellement en cours de diffusion sur TF1 (la seconde vient de finir sur TF6) et nul doute que les suivantes le seront aussi.
Voilà, je vous conseille donc cette série, trop peu connus outre atlantique (je suis d'ailleurs le seul qui suit cette série dans une colloc de furieux de la série). Une fois les premiers épisodes passé, vous serez comblés et ne pourrait plus décrocher.
-Docteur, c'est grave?
-Non, c'est une simple addiction, une dose par semaine et les simptômes devraient disparaitrent.
-Jusqu'à la fin de saison tout du moins.

Ju

13 mars 2007

Tenjô Tenge

Cette image vous donne envie de regarder cet animé ? Vous êtes donc pervers. Cet animé vous est donc tout indiqué. On y suit les tribulations de lycéennes et lycéens (vous aimez les corps musclés et les habits moulants, grrrr !; cet animé est aussi pour vous) à l’école d’arts martiaux de Todo. A ce stade vous vous dites que l’histoire doit être de banales aventures entre étudiants, style je t’aime, moi non plus ; bref du « Hartley cœurs à vif » nippon (désolé pour l’exemple). Et bien non !

Mais ça n’en n’est pas plus passionnant pour autant. Les protagonistes n’arrêtent pas de se mettre sur la gueule simplement pour se battre et se prouver qu’ils sont les plus forts. Il n’y a pas toujours de but dans leur combat et ils ont parfois l’air bien ridicule à dire le nom de l’attaque qu’ils font (ben ouais dire : « german souplex », « fleur d’acier des voûtes célestes » ou encore « style du dragon kikou : attaque ésotérique des aiguilles pointues, le souffle de feu du dragon bicéphale » (ma préféré !) pendant le combat, c’est pitoyable non ?). Mais si vous êtes fan d’art martiaux et de combat pur, cet animé vous plaira car ce n’est à peu près que ça.

Si comme moi vous n’accrochez pas trop à ce style d’animés, vous pouvez quand même trouver quelques points positifs : les scènes de combat sont bien réalisées, certains épisodes sont assez drôles (celui où Aya, la meuf que Masataka veut se faire, décide de passer la soirée chez lui est hilarant). A noter aussi la perte fréquente d’habits des filles durant leurs combats, et certains plans de vue assez osés (ah, on en voit des culottes !). Pour informations, ceux qui croient que les habits d’écolières sont exagérés par rapport aux véritables ont tord : j’en sais quelque chose pour en avoir beaucoup mat..., heu aperçu lorsque je suis allé au pays du soleil levant.
Bref cet animé reste assez moyen, surtout après avoir vu ceux que nous vous avons déjà présenté. A noter aussi la présence d’épisodes soporifiques (j’en dénombre bien 2 ou 3) très efficaces dès 18h agissant sur les 17 dernières minutes (petit rappel : un épisode fait une vingtaine de minutes !).

Itoo

T4XI

Rien que l'affiche, elle fait rêver.
On voit ça (une 407 qui atterri au vélodrôme) et on sait déjà que le film va être à chier, vas faire honte au cinéma français...
Mais pas à Luc Besson, ou à son acolyte Gerard Krawczyk, vu que ces connards sont déjà responsables de "Taxi 3" ou de "Fanfan la Tulipe".
Ca vous donne une idée du potentiel des bougres, quand ils sont réunis.
Cependant, sur ce coup là, ces deux là dépassent les limites et nous offre une des plus grosses bouses que le cinéma hexagonal ai pût enfanter.

Après s'être fait mettre par des allemands, des yakusas et un gang de pères nöel, le commisariat de Marseille se fait maitenant rouler dans la merde (non, pas la farine, la merde) par des belges.
Oui, des belges...
Toujours plus fort, pour la prochaine étapes, à part un gang de mongoloïdes ou un troupeau de gnoux, je voit pas à qui pourrait s'attaquer la brigade du commissaire Gibert...

Je ne vous cache pas que j'attendais ce film avec une impatience masochistique, espérant y trouvé le messie, le Kazaam des années 2000.
Sur ce point là je n'ai pas été déçu (c'est une merde) mais plutôt surpris.
Penser qu'il restait un brin de descence aux deux gorets précités était pure utopie et je regrette encore ma méprise.
ILS ont absoluement tout osé !
Seule une pancarte "ON VOUS PREND POUR DES CONS", manquait pour saisir l'essence même du film.

Gibert et ses employés (Emilien, Alain et tous les autres abrutis) après avoir déposé Djibril Cissé au vélodrôme (hic), se voit confier la surveillance de l'ennemi public numéro 1, un belge (hic, hic !) jusqu'à son extraction jusqu'au Congo où il sera juger (hic, hic, hic !).
Cependant, le Q.I combiné de l'ensemble de nos amis de la marée chaussée ne dépassant pas le chiffre, ce dernier reussi à s'échapper et se fait conduire à sa planque par Samy Nacéri (hic, hic, hic, hic !).
Une fois au fait de leur erreur, les forces de l'ordre se lancent dans une course poursuite pour finallement appréhender le suspect (qui à auparavant reussi à se faire la malle en utilisant deux fois la même vanne (hic, hic, hic, hic, hic !)) dans son manoir, sur les hauteurs de Cannes.
Jusque là, c'était juste à chier.

Mais voilà, le pire est à venir.
En effet, la dernière demi-heure est un supplice, une honte pour ceux qui ont daignés payer leur place et un affront pur et simple au septième art.
Dans ce que je considère comme une grande farce, l'ensemble des protagonistes se livrent à un remake de Scarface (hic, hic....ça y ai, j'ai vomi) et, bien que je n'ai pas aimé ce dernier, j'ai eu de la peine pour le travail de Brian de Palma et d'Al Pacino tant Krawczyk (non, pas monsieur) et Jean Luc Couchard (le belge dans toute sa splendeure) foutent en l'air la comparaison dans ce que je considère comme les plus mauvaises trente minutes du cinéma français.

Et croyez moi, trente minutes, c'est long devant une merde de la sorte (j'ai regardé 3 fois le chrono, en dix minutes) et ce n'est que l'envie de faire une critique objective (qui au final, ne l'ai pas) qui m'as poussé à ne pas me barrer.
"Bon, moi j'y vais les gars, j'ai à faire !"
"Comment ça, t'as quoi à faire?"
"Bah rien, sinon j'aurai mis un mot devant !"

Un point moins négatif pour le film, sa durée..1h25, générique compris (comme quoi le foutage de gueule est poussé jusqu'au bout)...
C'est trop long?
Oui, c'est vrai. C'est trop long !

Ju

12 mars 2007

Hannibal Rising

Quatrième volet des tribulations gastronomiques du docteur Lecter, "Hannibal Rising" se positionne chronologiquement avant "Dragon Rouge", "Le Silence des Agneaux" et "Hannibal (tout court)".
Ce volet à pour but d'expliquer ce qui à pousser Hannibal Lecter à devenir un des plus grands malade de la littérature et du cinéma moderne.

Isolé dans une forêt d'Europe de l'Est (me souviens plus du pays), le jeune Hannibal vit une vie normal jusqu'à ce que les atrocités de la seconde guerre mondiale lui enlève tour à tour ces parents (ashmattés par des bombardiers) et sa petite soeur Micha (bouffé par des nazis qui crevé la dalle).
Devenu un jeune étudiant de médecine, Lecter n'en oublie cependant pas son passé et decide de se faire justice en invitant à (se faire) bouffer tour à tour les boureaux de sa soeur...

Vous l'aurez devinez, l'ami Hannibal va bouffer (en partie) tour à tour les enfoirés qui se sont fait les dents sur sa petite soeur (âgée de 6 ans...c'est dégueulasse).
A l'inverse des précedents opus tirés des bouquins de Thomas Harris, on assiste à une vengeance tout ce qu'il y a de plus classique et Hannibal apparait plus humain que jamais.
Le film en temps que tel n'est pas exceptionnel et loin d'égalé "Le Silence des Agneaux" ou "Hannibal" mais reste divertissant pour les grands malades qui aiment à voir Hannibal innover sur chaque meurtre dont nous nous sentons coupablement complices ("c'est vrai, il le méritait").

Je suis particulièrement friand des aventures du nutritionniste Lecter ("La viande humaine, pour la santé, quelle obène !), et j'attendais avec impatience ce nouvel opus même si je ne connaissais pas grand chose du réalisateur ("Jeune Fille à la Perle") et que le choix de Gaspard Ulliel en lieu et place de Sir Anthony Hopkins ne me semblait pas très pertinent.
Au final, ce dernier s'en sort avec les honneurs et à l'air d'un vrai bargeot, par moment, félicitations !

En résumé :
Un film violent (pas mal de morts), immoral (bouffer des enfants, quand même...), sadique (Quelle imagination ce Lecter), sans amour (la relation entre Hannibal et Murasaki n'est pas consommé) et nous ramenant à la bassesse de l'Homme (manger ou être mangé).
J'adore !

Ju

Otage

Quand on voit l’affiche on se dit : putain encore un film avec Bruce Willis ! Il en n’a pas marre de joue les super héros ? Et ben non il en a pas marre. Toujours aussi fort l’homme au crâne rasé !

Quoiqu’au début il a un tout autre look. Elle est loin la mite en pull-over du « 5ème élément » ! Il est salement esquinté le bougre. Ca ne te vas pas les cheveux longs et la barbe ; ça te donne un putain de coup de vieux. Et puis le rôle pour « Seul au Monde » a déjà été donné à Tom Hanks. Et celui de Chewbaka à Demis Roussos… Tu t’es trompé de film là. Et puis c’est quoi ce bordel ? 10 minutes de film et c’est l’échec : t’es pas fait pour négocier les prises d’otages mec ; tout le monde est mort !
-OK Itoo t’as raison. Maintenant on va se placer quelques années plus tard ; j’me fais la boule à zéro et jvais réussir à négocier plusieurs prises d’otages en même temps d’ac ?
-C’est un peu abusé. Tout ça parce que tu t’es fait la boule à Z ? C’est pas très crédible.
-Jte rappelle que c’est pour le public américain. Du »made in Hollywood ».
-Ah ben dans ce cas là… Mais c’est pas un français qui fait ton film ?
-Si mais il n’est pas connu. Les gens n’y verront que du feu. On l’invitera chez Ardisson en lui disant que son film c’est trop-de-la-balle-révolutionnaire-tout-ça parce que je joue dedans et que c’est trop la classe.
-Ah oui ça a déjà marché pour Luc Besson.
-D’ailleurs il devient quoi Luc ?
-Il a commencé une 2ème trilogie de « Taxi »
-Putain il s’est pas arrêté au 2 ? Généralement les gens s’en rendent compte que ça pique. Il aime jeter l’argent par les fenêtres ou quoi ?
-C’est pire : il fait plusieurs millions d’entrées.
-Damned ! Mais les français sont cons ou quoi ?
-…
-Bon si on revenait à mon film ?
-Oui ça vaut mieux.
-Bon alors jme rase le crâne et je deviens super fort. Je suis amené à négocier une prise d’otages et en même temps ma femme et ma fille se font enlever par des méchants qui veulent que je récupère un DVD dans la maison où se passe la prise d’otages.
-Donc ils n’ont rien à voir avec les preneurs d’otages ?
-Non ce sont juste des jeunes voyous dont le cambriolage dégénère. Ils sont 3 : le chef qui en fait n’assume pas son rôle de chef, le psychopathe pervers qui tire sur tout ce qui bouge, et le plus jeune qui regrette de s’être embarqué là et qui dans le fond est un peu gentil. Pour ce dernier on va prendre un jeune premier (« unvolontaire pun of word ») : tiens, celui qui joue CJ le fils de Lincoln Burrows dans « Prison Break ».
-Ah oui avec ses oreilles il est marrant. Mais il aurait pu changer d’habits entre le tournage de ton film et celui de « Prison Break ».
-Que veux-tu ça paye mal si t’es pas 1er rôle ! Et puis le look chemise à carreaux-capuche ça ne sera jamais démodé chez nous les vrais américains. Va voir au Texas !
-Ah oui c’est vrai que tu votes Bush !
-Je vote pour celui qui représente le mieux le peuple américain.
-Ton raisonnement tient la route.
-Bref ces 3 connards meurent de toute façon. On a prévu un gros budget explosions.
-C’est bien. Mais toi, il t’arrives quoi ?
-Ben moi jme fait tirer dessus et à la fin je bute tout le monde et je sauve ma famille.
-Ah ouais. Mais t’as quelques balles dans le corps quand même ! Et puis t’es seul contre une demi-douzaine.
-T’inquiètes je suis rapide ! Depuis « Matrix » les gens ne s’étonnent plus de rien.
-Bon OK. Je materai ça vendredi soir : y’a qu’une redif de Thalassa et ils diffusent Caen-Guingamps. Je regarderai quand même un bout de « Derrick » en VO pour la forme.
-C’est quoi ces programmes ?
-La télé suisse pourquoi ?
-C’est vrai qu’eux aussi ils en tiennent une couche…
-Bon à plus Bruce.
-A plus. Repasses quand tu veux dès que t’es de retour sur L.A. Et embrasses Nicole Kidman pour moi !

Itoo

300

Attention, voilà un film de bonhomme.
Si vous avez trouver Gladiator, Troie ou même Alexandre (même si ce dernier est un film de fiotte) trop violent, ne pensait même pas à regarder ce film, vous allez gerber.
Pour faire simple, sur 1h55 de film, il doit bien avoir 1h15 de marrave, au bas mot.
On s'emmerde pas (bon, j'ai réussi à m'endormir 15 min, mais me testez pas...) et les batailles (scènes) s'échainent à un rythme soutenu.

En 480 avant J.C (soit trois avant la naissance de...je l'ai déjà fait? ok.), le roi Léonidas (Golgoth à barde) et ses 299 soldats spartiates décident de ne plus se laisser emmerder par ces connards de perses et partent donc leur casser la gueule.
Les boucliers sont pollis, les lances aiguisées, les casques ajustés, les pecs et les abdos contractés, la bataille de Thermopyles peut commencer...

Pour ce gros film de bourrin, on avait donc fait les choses en grand.
Réservation des places à l'avance, un multiplexe ricain de boeuf, film en imax (plus grand, plus fort, plus cher (13 dolls, la place)), une boite de donuts, une bassine de coke et c'est parti.
Au final, le film n'est pas transcendant, les scènes de baston impressionnantes, les dialogues marrants ou bourrins et l'histoire dispensable.
Ca castagne sec et on se croirai par moment dans un jeu vidéo ("Je comprend pas, j'appuis sur rond carré, il esquive, mais il tape pas !", dixit mon voisin de gauche) tend les coups s'enchaine, les épées pénètrent la chair comme du beurre et les spartiates semblent invincibles (2500 victimes par soldats, en trois batailles).
Je n'ai pas (encore) lut le comic mais au niveau historique, j'émet des doutes quand à la pertinence de la transcription...
Je m'explique:
En plus d' une anatomie hors du commun (des adbos sponso crunch et des bras de la taille d'un tronc), les spatiates sont sensés tapé les perses.
Quelle ne fût pas ma surprise en voyant des trolls, des ninjas moyenageux, des rhinocéros, des éléphants, un ogre et éléphant man parmis ces derniers.
Je m'attendais plus à voir des marchands de tapis, perso....
Autres petites incohérence, un troll crabe ressemblant à Jabba et un homme chèvre...inutiles (il resté de la thune sur le budget effets speciaus, je vois que ça).
Pour finir, se sohaiterai vous parler du roi des perses Xersès, croisement entre un égyptien et un goaould qui à dut s'évader de Stargate ou se planter de plateau.
Ce dernier me surprend par sa pédaldise (j'invente) pour un empereur dit demi-dieu. Du moment qu'on accepte de s'agenouiller devant lui, il serait près à donner sa mère ou à se laisser pisser dessus. Paie ton redoutable maître de guerre.

Voilà, au final, un film sympathique et sans prétention, à voir au cinéma (vous savez, le truc ou vous alliez avant d'avoir Internet), pour un grand moment de bourrinerie et de divertissement.
Assurement pas un film que je reverrais tout de suite mais somme toute un bon moment à passer entre potes.

Ju

9 mars 2007

Né un 4 Juillet

Mais qu’est-ce qui lui prend vous demandez-vous ? Qu’est-ce que c’est que ces vieux films ? De la modernité diantre ! N’avez-vous donc pas de salles obscures dans votre pays ?

Et là je vous rétorque : non. Le coin où j’habite jusqu’en Juin (putain encore 16 semaines !) qui répond au doux nom de « Val de Travers », rappelons-le, n’est pourvu que d’une salle aux 30 km2 qui ne passe que des films comme « Da Vinci Code » ou « Underworld 2 ». N’ayant de plus pas accès au téléchargement j’en suis réduit à mater les vestiges de mon disque dur et ce qui passe à la télé. Vivement un long week-end que je puisse rentrer et voir « Lettres d’Iwo Jima » milles sabords !

Et justement est passé l’autre jour « Né un 4 Juillet ». Ne connaissant ce film que de réputation j’ai décidé d’accroître ma culture cinématographique.
On y suit l’histoire d’un soldat gravement blessé au Vietnam (interprété par Tom Cruise) qui de retour au pays doit vivre avec son handicap et faire face aux anti-guerre du Vietnam très virulents. Il se rend petit à petit compte que le gouvernement américain s’est bien foutu de sa gueule en l’envoyant combattre le « diable communiste » (sorte d’Akonomi, « turbo animal venu de l’espace Mammouth » de l’époque) et va finalement rejoindre les partisans pacifistes dans leur mouvement.


Globalement le film est bien réalisé : on nous montre bien l’horreur qu’a été cette guerre, les victimes étant surtout des femmes et enfants plutôt que des « Victor Charlie », et les conditions déplorables de l’hôpital dans lequel les victimes sont soignées. Tom Cruise joue à merveille ; son personnage est très crédible (l’église de la scientologie ne l’avait pas encore approché à cette époque !) et attachant. Etant détruit physiquement et mentalement, il va réussir à se reconstruire moralement ce qui prendra le pas sur sa mobilité réduite.
Bref tous les ingrédients sont réunis pour faire un bon film qui s’avère en plus utile de part son sujet, même s’il n’égale pas les classiques du genre tels que « Full Metal Jacket » ou « Apocalypse Now ».

Itoo

8 mars 2007

Paycheck

Dans ce film John Woo essaye de nous montrer une énième version du film sur le thème de la machine à voir l’avenir et de l’amnésie. Il faut avouer que l’idée et le scénario étaient d’un premier abord originaux : Michaël (prononcé « Mahikol » par nos chers doubleurs québécois) est un ingénieur plutôt beau gosse (normal pour un ingénieur me direz vous (Jon ne me contredira pas !)) joué par Ben Affleck qui travail sur ce projet. Il décide de tester sur lui-même un produit qui lui fera perdre la mémoire sur une période de 3 ans en échange d’une petite centaine de millions de $. Cependant tout ne se passe pas comme prévu : à son « réveil » il trouve à la place desdits dollars une sacoche remplie d’objets paraissant tous plus inutiles les uns que les autres. Il pense se l’être fait mettre bien profond par ses employeurs mais découvre que c’est lui-même qui a renoncé à l’argent. Seulement il ne peut pas se souvenir pourquoi car sa mémoire a justement été effacée. A ce stade du film le QI de l’Affleck nous semble s’être dangereusement rapproché de celui du Paul Walker, espèce d’acteur qui à défaut d’être en voie d’extinction est en pleine prolifération à cette époque de l’année (Pour info le point culminant a lieu en Juin lors de la fête du cinéma ; vous pouvez alors les observer dans des endroits spécialisés appelés « multiplex » pour la modique somme de 2 euros ; mais ça reste cher ! Avec un peu de chance on peut en apercevoir dans leur habitat naturel : le plateau télé, mais il faut monter sur Paris).
Mais pour que cela n’ait pas lieu les scénaristes ont décidé d’insérer un élément perturbateur : le meilleur ami de Ben, brave type dont l’intelligence n’a d’égale que la richesse du langage d’un wookie. Par comparaison Ben paraît presque être un sage. Et pour tenir ce superbe rôle les responsables du casting n’y sont pas allés de main morte : Paul Giamatti, le connard de « Lady in the Water ». Inutile de vous dire que j’ai failli éteindre immédiatement, cet individu apparaissant dès les premières minutes.
De plus le renard (que dis-je le féneck !) a plus d’un tour dans son sac : tous les objets de la sacoche sont en fait des indices et serviront d’armes dans les situations périlleuses dans lesquels Ben va se fourrer . Et comme il a vu son avenir dans la machine il a choisi LES objets les plus utiles à ces moments-là. Trop fort le Ben ! Et justement il est TROP fort. Je vous rappelle que cet olibrius n’est censé être qu’un ingénieur de bureau et non un super agent. Ca devient trop « glucose » comme diraient nos amis les Tranxen 200. On ressent un gros plagiat de James Bond lors des scènes d’action, cet énergumène restant toujours impec’ dans son costard.
Bref on est dans le déjà-vu ; le film n’offre rien de nouveau.
On regrette aussi que l’intrigue ne soit révélée trop rapidement gâchant le potentiel qu’il y avait niveau suspense.
On peut quand même noter quelques points positifs : certaines scènes d’actions sont bien réalisées (John Woo quand même) et la présence d’Uma Thurman (ça fait toujours plaisir !).

Itoo

6 mars 2007

Une Nuit au Musée

Comme quoi Kritikos n'est pas toujours synonyme de bon goût, voilà un film qui divise au sein des Kritikos.
Ne vous affolez pas, ça n'en fait pas un film interessant pour autant...
Arno l'as vu, il a aimé et me l'as conseillé.
Je me suis éxécuté, puis je l'ai gifflé !

Larry est un gars simpa, sans grand talent et un peu poissard.
Quand on lui propose le poste de gardien de nuit du musée de New Yor, il y voit d'impressionner son fils qui le prend un peu pour un attardé.
Ce qu'il ignore, cependant, c'est qu'un fois la nuit tombée, le musée prend vie...

L'histoire est plate mais sujette à de bonnes vannes, Ben Stiller et Owen Wilson sont au générique, on peut donc espérer un bon moment de rigolade.
Et bien non, malheureux !
Si tu as aimé "Zoolander", "Dodgeball" ou "la famille Tenenbaum"...tu as bon goût, mes félicitations.
Ce film n'as rien à voir avec tout ça.

La plupart des vannes sont attendues et lourdes.
La première demi heure du film est d'ailleurs un véritable massacre :
Larry, roi de la blague incompréhensible (ou que j'ai préféré ne pas comprendre).
Larry, le roi des super arguments pour trouver un taff ("Je veut ce poste par ce que...je le veut").
Larry, avec le QI d'un merdeux quand il joue avec le téléphone de la réception du musée.
Larry, tu nous fait chier !

Bref, niveau humour, c'est plus proche des frères Wyans que des Monty Python.
Même l'histoire du Snap (système d'allumage des lustres par claquement des doigts), déjanté à souhait, ne m'as pas tiré un sourire.
La seule chose à sauver de ce film est la prestation de Robin Williams, en Théodore Roosevelt, presque amusant.

Qu'est ce qu'il se passe, Arno?
J'en hésite à regarder Election...

Ju

5 mars 2007

Cowboy Bebop

Si on devait attribuer le titre de série animé japonaise la plus aboutie, nul doute que Cowboy Bebop figurerait au rang des grand favoris. Cette série, contrairement à beaucoup d’autre, n’est pas une adaptation d’un manga papier mais bien un vrai animé. Créée en 1998 par le studio Sunrise Inc. et réalisé par Shinichiro Watanabe, cette série raconte les péripéties d’un équipage de chasseur de primes du futur (en 2071 pour être exact) voyageant à bord de leur vaisseau spatial, le Bebop.

L’équipage est composé, au début de la série, de Spike Spiegel, le héros, ancien criminel, très classe et très balèze. Jet Black, ancien officier de police, le « sage » du groupe.

Ils seront rapidement rejoints par trois autres comparses que sont : Ein, le chien savant, Faye Valentine, une jolie amnésique et Ed, un hackeuse de génie.

La série est décomposée en 26 épisodes dont beaucoup n’ont pas de lien entre eux. Toutefois, la série respecte son avancé chronologique et il n’est pas rare d’avoir des références d’épisodes passés dans celui que vous regardez.

Les épisodes racontent des histoires diverses et variés allant de la simple mission de routine de chasseur de prime (épisode 1), à la vengeance en passant par des épisodes sans queue ni tête. On remarque tout de même un « lien sacré » entre tous les épisodes : La musique.

En effet, chaque épisode à pour titre ou fait référence au nom d’une musique ou d’un genre musical. La musique est aussi omniprésente durant les épisodes et est un vrai régal pour les oreilles. La musique d’intro des épisodes est d’ailleurs une des plus réussis de la série et on se prend à laisser l’intro en entier presque à chaque fois.

Vous l’aurez compris, Cowboy Bebop m’a vraiment emballé. C’est pour moi la meilleure série animé de manga. Je vous la recommande, elle vous fera passé 26 épisodes de bonheur.

Kp

3 mars 2007

Election 2

Le retour, vous l’attendiez avec impatience, oui je parle bien sûr d’Election 2(…..mais si rappelez vous j’avais fait la critique du 1 il y a quelques temps…….O.K. sympa les gars….), Bref voilà donc la critique du deuxième volet du diptyque signé Johnnie To.


Nous replongeons donc au sein de la triade hongkongaise, 2 ans après l’Election de Lok comme chef de Wo Shing Society, la triade a pris du galon et tout semble bien tourné pour les malfrats du gang, l’heure est désormais à la nouvelle élection. Jimmy (personnage secondaire de Election 1) est devenu un riche industriel et l’ampleur de son commerce (légal) fait de lui un candidat qui peut prétendre sérieusement à l’accession au pouvoir, seulement il ne veut pas diriger le gang pour ne pas tomber dans la corruption. Mais tout se gâte quand il est repéré par les autorités chinoises qui voient en lui la possibilité d’établir une coexistence pacifique avec la mafia chinoise, il le somme alors de devenir chef du gang sous peine de perdre tout son commerce. Jimmy devient alors, malgré lui, contraint à prendre le pouvoir, et ce n’est pas de tout repos…


Comment vous dire, Election 2 est un pur chef d’œuvre.

Beaucoup plus violent que le premier mais aussi beaucoup plus noir, Election 2 tisse au cours du film une atmosphère profondément attirante et envoûtante. Le spectateur se retrouve plongé dans les méandres des organisations chinoises et des différentes magouilles du milieu.

Un peu comme Le Parrain à la chinoise, Johnnie To nous montre les vices du pouvoir au travers, entre autre, la descente au enfer d’un homme contraint de rentré dans le système. La violence du film peut paraître en première approche choquante mais elle vient appuyer avec une grande maîtrise cette sorte de descente vers les abysses de la corruption, notamment la scène du « découpage » qui marque un véritable tournant dans l’histoire de Jimmy, contraint à l’impensable. Impossible de ne pas se salir les mains dans ce milieu.

Le rythme de narration est plus soutenu et marquant que dans le premier, on retrouve avec énormément de plaisir les personnages du 1 et on est plus perdu dans les problèmes de prénoms des uns et des autres.

Mais la comparaison avec le 1 s’arrête là, car Johnnie To est arrivé à faire un deuxième film qui est profondèment différent de son prédécesseur, et qui le surpasse même. On se retrouve au final exposé à un polar magistral et profondément subtil.

Plus sanglant, plus virtuose, Election 2 vient parachever avec classe le diptyque hongkongais, là je dis chapeau bas l’artiste.

Arno