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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

12 mars 2007

300

Attention, voilà un film de bonhomme.
Si vous avez trouver Gladiator, Troie ou même Alexandre (même si ce dernier est un film de fiotte) trop violent, ne pensait même pas à regarder ce film, vous allez gerber.
Pour faire simple, sur 1h55 de film, il doit bien avoir 1h15 de marrave, au bas mot.
On s'emmerde pas (bon, j'ai réussi à m'endormir 15 min, mais me testez pas...) et les batailles (scènes) s'échainent à un rythme soutenu.

En 480 avant J.C (soit trois avant la naissance de...je l'ai déjà fait? ok.), le roi Léonidas (Golgoth à barde) et ses 299 soldats spartiates décident de ne plus se laisser emmerder par ces connards de perses et partent donc leur casser la gueule.
Les boucliers sont pollis, les lances aiguisées, les casques ajustés, les pecs et les abdos contractés, la bataille de Thermopyles peut commencer...

Pour ce gros film de bourrin, on avait donc fait les choses en grand.
Réservation des places à l'avance, un multiplexe ricain de boeuf, film en imax (plus grand, plus fort, plus cher (13 dolls, la place)), une boite de donuts, une bassine de coke et c'est parti.
Au final, le film n'est pas transcendant, les scènes de baston impressionnantes, les dialogues marrants ou bourrins et l'histoire dispensable.
Ca castagne sec et on se croirai par moment dans un jeu vidéo ("Je comprend pas, j'appuis sur rond carré, il esquive, mais il tape pas !", dixit mon voisin de gauche) tend les coups s'enchaine, les épées pénètrent la chair comme du beurre et les spartiates semblent invincibles (2500 victimes par soldats, en trois batailles).
Je n'ai pas (encore) lut le comic mais au niveau historique, j'émet des doutes quand à la pertinence de la transcription...
Je m'explique:
En plus d' une anatomie hors du commun (des adbos sponso crunch et des bras de la taille d'un tronc), les spatiates sont sensés tapé les perses.
Quelle ne fût pas ma surprise en voyant des trolls, des ninjas moyenageux, des rhinocéros, des éléphants, un ogre et éléphant man parmis ces derniers.
Je m'attendais plus à voir des marchands de tapis, perso....
Autres petites incohérence, un troll crabe ressemblant à Jabba et un homme chèvre...inutiles (il resté de la thune sur le budget effets speciaus, je vois que ça).
Pour finir, se sohaiterai vous parler du roi des perses Xersès, croisement entre un égyptien et un goaould qui à dut s'évader de Stargate ou se planter de plateau.
Ce dernier me surprend par sa pédaldise (j'invente) pour un empereur dit demi-dieu. Du moment qu'on accepte de s'agenouiller devant lui, il serait près à donner sa mère ou à se laisser pisser dessus. Paie ton redoutable maître de guerre.

Voilà, au final, un film sympathique et sans prétention, à voir au cinéma (vous savez, le truc ou vous alliez avant d'avoir Internet), pour un grand moment de bourrinerie et de divertissement.
Assurement pas un film que je reverrais tout de suite mais somme toute un bon moment à passer entre potes.

Ju

1 commentaire:

Anonyme a dit…

D'abord, jsuis une fille et ça m'a plu.
Alors que Alexandre, j'ai trouvé que c'était pour les paydays.
Le scénar tient sur une feuille de PQ, soit. J'ai l'impression que c'était pas le but du film, de raconter un truc complexe. Mais quand tu vas sur wikipédia pour voir la vraie histoire tu vois qu'ils racontent pas trop de conneries. Le coup des monstrors c'est pas étonnant venant de Frank Miller, t'as pas lu/vu Sin City?
Moi j'ai trouvé ça très beau. Et très bourrin, mais beau. Cet arbre fait de plein de cadavres, là, il m'a fait rêver.
Je regrette juste un peu le choix de la musique (du metal... argh.) et quelques clichés par-ci par-là.
A voir au ciné, ça c'est sûr.

Marion