Hannibal Rising
Quatrième volet des tribulations gastronomiques du docteur Lecter, "Hannibal Rising" se positionne chronologiquement avant "Dragon Rouge", "Le Silence des Agneaux" et "Hannibal (tout court)".
Ce volet à pour but d'expliquer ce qui à pousser Hannibal Lecter à devenir un des plus grands malade de la littérature et du cinéma moderne.
Isolé dans une forêt d'Europe de l'Est (me souviens plus du pays), le jeune Hannibal vit une vie normal jusqu'à ce que les atrocités de la seconde guerre mondiale lui enlève tour à tour ces parents (ashmattés par des bombardiers) et sa petite soeur Micha (bouffé par des nazis qui crevé la dalle).
Devenu un jeune étudiant de médecine, Lecter n'en oublie cependant pas son passé et decide de se faire justice en invitant à (se faire) bouffer tour à tour les boureaux de sa soeur...
Vous l'aurez devinez, l'ami Hannibal va bouffer (en partie) tour à tour les enfoirés qui se sont fait les dents sur sa petite soeur (âgée de 6 ans...c'est dégueulasse).
A l'inverse des précedents opus tirés des bouquins de Thomas Harris, on assiste à une vengeance tout ce qu'il y a de plus classique et Hannibal apparait plus humain que jamais.
Le film en temps que tel n'est pas exceptionnel et loin d'égalé "Le Silence des Agneaux" ou "Hannibal" mais reste divertissant pour les grands malades qui aiment à voir Hannibal innover sur chaque meurtre dont nous nous sentons coupablement complices ("c'est vrai, il le méritait").
Je suis particulièrement friand des aventures du nutritionniste Lecter ("La viande humaine, pour la santé, quelle obène !), et j'attendais avec impatience ce nouvel opus même si je ne connaissais pas grand chose du réalisateur ("Jeune Fille à la Perle") et que le choix de Gaspard Ulliel en lieu et place de Sir Anthony Hopkins ne me semblait pas très pertinent.
Au final, ce dernier s'en sort avec les honneurs et à l'air d'un vrai bargeot, par moment, félicitations !
En résumé :
Un film violent (pas mal de morts), immoral (bouffer des enfants, quand même...), sadique (Quelle imagination ce Lecter), sans amour (la relation entre Hannibal et Murasaki n'est pas consommé) et nous ramenant à la bassesse de l'Homme (manger ou être mangé).
J'adore !



3 commentaires:
Ce pays doit être la Syldavie: il y a en effet une grande forêt à la frontière Bordure (à une quarantaine de kilomètres de Sbrödj). De plus c'est aussi dans ce coin qu'a été inventé le Zslateck, plat qui aujourd'hui se prépare à base de chien mais qui à l'origine contenait des genoux et des coudes d'enfant pour relever le goût.
Vous pouvez actuellement en acheter dans les faubourgs de Klow pour la modique somme de 30 Khôrs.
Merci, cher Itoo de faire de la pub pour notre magnifique pays qu'est la Syldavie.
Prends garde à toi Ottokar; et surveille ton sceptre! La prochaine St Wladimir pourrait t'être fatale.
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