Lady Chatterley
J’ai beaucoup hésité à aller voir ce film car je pensais à tort « Encore un film de c.. qui, de plus, dure plus de 2 heures ! ».
Pourtant les critiques les plus sérieuses (traduisez : « Télérama ») étaient plutôt élogieuses. Ce sont finalement les césars et une météo moyenne qui ont eu raison de ma résistance.
Jusqu’au jour où elle rencontre Parkin, le garde-chasse du domaine, un ours solitaire mal léché mais qui est vite séduit par la candeur de Constance.
Ce qui devait arriver ne manque pas de se produire : une relation se noue entre les 2 personnages qui tombent éperdument amoureux l’un de l’autre.
Jusque là rien de bien excitant, me direz-vous. Et bien, SI ! : tout l’art du film repose sur la façon dont sont filmés les émois entre ces amants. C’est difficile de traduire par des mots l’attendrissement que nous procure Constance face à la découverte de sa sensualité tellement tout parait naturel, sans artifice. De même, Parkin se révèle d’une sensibilité et d’une fragilité qui nous touchent au plus profond de nous-mêmes.
De plus tout se déroule dans une nature superbement filmée, haute en couleurs.
Ben oui, j’ai aussi été séduite par ce film dit « Erotique ». Comme quoi l’art se trouve aussi là où on l’attend le moins.
Eve



1 commentaire:
Bravo Evelyne !!! au début j'étais scotchée, je croyais que c'était Julien qui écrivait (tu écris très bien d'ailleurs Julien...) mais je ne reconnaissais pas la délicatesse (excuse moi....)et puis, je me doute que ces histoires d'amour c'est plutôt bon pour les "vieux" et "vieilles" comme nous !
MAIS, mais.... qui viennent discrètement sur le site de las kritidas ......
Et les "jeunes" qui au fond, regardent d'un oeil plutôt ravi et inavoué, les belles histoires d'amour comme vos mamans les aiment !
Bisous,
Jacqueline !
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