Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

30 avr. 2007

Ace Ventura (Detective Animalier)

Une semaine sans kritike, c'est long.
Face à la faiblesse de l'offre cinématographique actuelle et en attendant un "pack séries" (une grande partie finissent en mai), j'ai décidé de me plonger dans les grands films de mon enfance.
Back in the days, l'acteur qui me faisait péter de rire, c'était Jim Carrey.
Révélé par "The Mask" (Cameroooonnnn), il enchaîna rapidement les rôle déjanté grâce à se gueule de con.
Ace Ventura en est l'exemple criant.

Ace Ventura, donc (car c'est un nom, je vous assure), est un détective animalier très réputé et aux nombreux succès malgré ces méthodes peu orthodoxes.
Quand il se voit confier la mission de retrouver "Flocon de Neige", la mascotte des dophins de Miami (équipe de foot us), il se met en quatre et y voit l'occasion de pouvoir enfin payer son loyer.

Le développement de l'histoire et l'avancement de l'enquête n'est pas ce qui importe dans ce film ou tout repose sur les épaules de Jim Carrey.
Enfin, quand je dis sur les épaules, je veux dire, sur la tronche et les expressions faciales de ce dernier.
Blagues lourdes, comique gestuelle (ce gars à le corps le plus malléable de l'industrie du cinéma) et grimasses sont monnaie courante au cours de l'heure quarante que dure le film.
Ceux qui n'aime pas ce genre d'humour ou tout simplement Jim Carrey, haïront ce film qu'il qualifieront sans doute de "bouse sans aucune finesse" ou de "one man show".
Pour ma part, j'ai passé un vrai bon moment, tout comme la première fois que j'ai vu ce film qui n'a manifestement pas pris une ride…
Pour vous inciter à à le voir, si ce n'est pas déjà fait, je vous dirai que c'est un film très drôle, avec des animaux, haut en couleur (Ventura à les mêmes goûts vestimentaires que mon père), avec une grosse performance d'acteur et des blagues à ressortir.
C'est assez ?
(dit la baleine)

Ju

Ace Ventura en Afrique

Deuxième volet des aventures du détective animalier le plus célèbre (le seul ?) au monde, Ace Ventura en Afrique (ou "when nature calls", ce qu'y n'as pas grand-chose a voir) est caractéristique de la suite hollywoodienne.
Après le succès du premier épisode, les producteurs ont décidé de tirer sur la corde le plus possible en envoyé Carrey dans un cadre exotique pour une sombre histoire de Chikaka…

Ace Ventura continue son travail de détective animalier et se voit en charge de sauver un raton laveur, pris dans un accident d'avion en himalaya.
Dans une scène parodique de "Cliffhanger", Ace laisse tomber l'animal dans le vide…
On le retrouve dans ans plus tard, dans un temple bouddhiste ou il tente de retrouver la paix intérieure.
Il se voit confier la mission de retrouver la grande chauve souris blanche du peuple africain des Wachatis.
Le problème, c'est que Ace à une phobie furieuse des chauves souris…

Ce film est la suite typique du film comique, moins bien que l'originale tout en restant bien marrante.
Ayant pour terrain de jeu l'Afrique, Carrey j'en donne à coeur joie et s'amuse autant avec la flore qu'avec la faune et est en totale décalage avec la population locale, qu'elle soit riche (au consulat) ou non (le peuple des wachatis) avec ses chemises a fleur et ces pantalons au dessus du nombril.
Comme le premier épisode, le film repond à une logique rodée :
Ace réfléchi vite en faisant le con, crois avoir trouvé la solution, se ravise et trouve finalement la vraie solution.
Au final, le film passe aussi vite que le premier et correspond à un "Show Carrey 2".
Moi j'adhère et j'en redemande.

Ju

Les Vacances de Mr Bean

Malgré mon trip "retrouver les kiff de l'enfance" du moment, mon goût prononcé pour l'humour lourd et absurde et mon attachement à la nation anglaise, je redouté plus que je n'attendais ce retour de Mr Bean.
Parce qu'a moi, on me la fait pas.
Revenir dix ans plus tard, sans raison apparente, en dévoilant très peu d'information…ça sent la carotte à plein nez.

Mr Bean gagne le premier prix du bingo londonien et se vois offrir un voyage de rêve dans le sud de la France, à Cannes très exactement.
Le Problème, c'est que ce con n'arrivera jamais à Cannes dans les temps et se perd plusieurs fois sur le trajet (c'est vrai que rester dans un train qui va d'un point A à un point B, sans escale, c'est tendu) tout en y rencontrant des gens bizarres :
- Un gamin qui perd son père en gare de Lyon (à cause de Bean , evidemment) et dont je n'ai pas réussi a déterminer le dialecte jusqu'à la fin du film.
- Un scénariste imbu de sa personne qui fait des films qu'il croit révolutionnaire alors qu'ils sont tout simplement à chier.
- Une gonzesse qui, en plus d'être atomique, est super simpa (Emma de Caunes).

Son voyage le mènera à travers la France ou équipé de sa caméra Sony, il filmera les moindres choses lui passant sous le nez (pire que Fabrice, le gars…euh non, finalement, non).
A la fin du film, l'abruti se retrouve au palais des festivals à Cannes, foutant en l'air une projection officielle pour passer son film de vacances à une salle en délire qui semble reconnaître les talents cinématographiques de l'ami anglais.

Et là je dit stop, faut arrêter de se foutre de la gueule du monde, déjà que le film est à chier depuis le début et que les blagues ont un furieux air de déjà vu (Mr Bean au restaurant, Mr Bean au bingo, Mr Bean au téléphone)…
Une seule chose m'as fait rire : Mr Bean qui essaye cent numéros différents pour joindre une personne dont il manque deux chiffres au numéro de téléphone.

Encore une grosse déception pour le retour d'un grand comique des années 90, dans un come back qui put la thune plus qu'autre chose.
C'est pas les Bronzés mais quand même…

Ju

Perfect Stranger

Les acteurs sont rarement suffisants pour faire un bon film.
Ainsi, nombreux sont les acteurs qui se sont perdus dans des projets foireux pour la simple ai bonne raison qu'il ont des factures à payer.
Samuel L Jackson et Bruce Willis en sont les deux principaux exemples.
Ayant décidé de ne plus regarder de films du premier, c'est du second que je vais vous parler.
Après le très mauvais "Otage" et un "16 blocs" tout simplement à chier, le voilà qui nous revient dans un film qui put l'échec.
Pour mettre plus de chance de son côté et appâté le chaland, ce dernier décide d'embaucher Halle Berry qui présente le double avantage d'être bonne et de respecter les quotas.
Une fois toute la thune claquée dans le casting, il fallait encore brodé une histoire vraisemblable…

Rowena est une journaliste d'investigation très talentueuse. Son amie Grace lui soumet qu'elle a eu une aventure avec le magnat publicitaire Harrison Hill alors que ce dernier et marié.
Lorsque cette dernière est retrouvée morte, les soupçons de la journaliste se porte directement sur le riche chef d'entreprise et décide de mener l'enquête en se rapprochant peut à peu de ce dernier.

Allons droit au but, le film est à chier.
Entre les répliques incroyables de bêtises ("C'est cool d'être le patron", merci Bruce), les scènes inutiles, les plans en l'air et les coups de théâtre mal amené ("Oui, j'ai des photos de sa copine dans ma chambre, oui j'ai fait un film salace ou je l'étrangle, mais je te jure que je l'ai pas tué, je suis juste un malade!") ont ne sait quoi choisir pour montrer a quel point ce film est mauvais.

Même Halle Berry, tout magnifique qu'elle soit ne peut pas relever le niveau de l'ensemble, tant ce dernier et tombé vraiment bas (a ce niveau là, y'aurai que Jessica Alba pour sauver le truc).
Le genre de film ou on essaie de faire monter la tension tout au long du film et ou la révélation finale est si mauvaise ou si attendue qu'au final on se fout de savoir qui a bien put faire le coup.

Alors Bruce, je te suis sur Die Hard 4 et les prochains Sin City mais faudrait voir à réfléchir un peu plus avant de signer dans une merde comme ça.
Et me fait pas le coup des factures à payer, ça prend plus ça…

Ju

19 avr. 2007

Festival de Cannes 2007 (60 ans ça se fête!)

"Cannes qui a revêtu ce soir sa tenue de gala, Cannes prestige, Cannes féerie, Cannes à l’heure du grand cinéma, Cannes…" (les inconditionnels reconnaitront)
Et oui ! après les Césars, après les Oscars, c'est au tour de Cannes et son festival de renommé international de rendre hommage au 7ème art d'ici un mois.

En attendant, en ce beau Jeudi d'Avril les listes officielles des films en compétition, du jury, des films hors-compétition, etc... a été officiellement publié, impossible pour l'équipe des Kritikos, si férue de cinéma, de passer outre cet évenement majeur.

Voici donc la liste des films en compétition :

"Nous avons voulu mêler héritage et modernité, grandes signatures et jeunes pousses" - Gilles Jacob, Président du Festival de Cannes.

4 Mois, 3 semaines et 2 jours - Cristian Mungiu
Alexandra - Alexandre Sokurov
Boulevard de la mort - un film Grind House - Quentin Tarantino
Breath - Kim Ki-duk
De l'autre côté - Fatih Akin
Import / Export - Ulrich Seidl
Izgnanie - Andrei Zviaguintsev
La Forêt de Mogari - Naomi Kawase
La Nuit nous appartient - James Gray
Le Scaphandre et le papillon - Julian Schnabel
Les Chansons d'amour - Christophe Honoré
L'Homme de Londres - Bela Tarr
Lumière silencieuse - Carlos Reygadas
My Blueberry Nights - Wong Kar-Wai (film d'ouverture)
No country for old men - Ethan & Joel Coen
Paranoid Park - Gus Van Sant
Persépolis - Marjane Satrapi & Vincent Paronnaud
Promets-le moi - Emir Kusturica
Secret sunshine - Lee Chang-Dong
Tehilim - Raphaël Nadjari
Une vieille maîtresse - Catherine Breillat
Zodiac - David Fincher
(source Allociné)

A noter la présence du nouveau film de Tarantino (amen), de l'éternel Gus Van Sant (nous refais pas un film comme "Last Days", c'est tout ce que je demande), de Kusturica, de Wong Kar-Wai, des frère Coen et du nouveau David Fincher dont j'attends beaucoup. Sinon pas mal de nouveaux réalisateurs.

Coté film hors compétition, c'est à dire le coin déconnade, on verra Ocean's Thirteen et le nouveau Michael Moore pour les plus connus.
Un hommage sera rendu à Mr Scorsese.

Voilà m'sieurs dames, en espérant que ce festival ne soit pas un hold-up comme souvent, je n'ai plus qu'à vous souhaiter d'aller voir de bons films.

Arno

18 avr. 2007

Grindhouse

Deux kritikes pour le prix d'une, je vais aujourd'hui m'attarder sur une oeuvre au combien attendue, le projet Grindhouse, de Mr Rodriguez et Tarantino, deux des cinéastes les plus originaux de ces dernières années.
Grindhouse, c'est l'idée de deux histoires totalement différente dans un seul et même film.
Une séance à l'ancienne, d'une certaine façon, où les deux films sont entrecoupés de bandes annonces (qui ont l'air de dater) et messages publicitaires pour donner l'impression d'avoir passer l'après midi au cinéma.
Faisons les choses dans l'ordre et procédons de façon chronologique.

Tout commence par une bande annonce (fictive, il vas s'en dire) de "Machete", film de bourrin de tueur à gage trahi mettant en action l'indien de "Une Nuit en Enfer" et de "Morf ou Vif"et le mexicain de "Nash Bridges" et de "Desperado", hilarant car décalé.

Nous voilà ensuite sur le premier long "Planet Terror", de Robert Rodriguez (celui qui a fait danser Jessica Alba dans Sin City).
Le film est à l'image de la bande annonce précédente, violent et gore à souhait.
Une rapide histoire de transformation d'hommes en monstres et de survie à la resident evil pour une film disons…couillu (vous comprendrez en le voyant).
Rodriguez à pris le partie de faire un film au look volontairement rétro et qui nous rappelle les films d'horreur de seconde zone par lesquels il est vraisemblablement inspiré.
On suit donc le combat de Wray et de sa petite copine Cherry qui tente de repousser les zombies.
Autant vous le dire tout de suite, ce film est dégueulasse. Non pas par sa qualité, étant donné qu'il est bon mais parce qu'il est super gore.
Une petite série d'exemple pour vous le prouver :
- Je ne compte pas le nombre de gars qui se font bouffer la gueule.
- Les zombies sont en constante décomposition
- Sayid enferme des couilles dans un bocal
- Cherry troque sa jambe contre une mitrailleuse (puis une gatling)

Bien que le film soit vraiment trash, l'ensemble des situations et des répliques (une finte sur Ben Laden assez simpa) sont tellement irréaliste et énorme qu'on passe le film pété de rire.
Au casting, on retrouve Freddy Rodriguez, Rose McGowan mais aussi Bruce Willis et Quentin Tarantino himself (dans deux scènes vraiment marrantes).

Une bonne première partie et assurément l'un des films les plus divertissant et décalé que j'ai vu ces derniers temps.

En guise d'entracte, nous avons droit à la bande annonce de "Les Femmes Loup Garou des SS" qui rend compte d'un plan diabolique d'Hitler passé sous silence et visant à conquérir le monde avec Nicolas Cage dans le rôle d'un maître bouddhiste totalement allumé.
Un film de Rob Zombie.
Toute simplement la meilleure bande annonce des trois heures.

Une pub pour de la bouffe mexicaine (pourquoi?) et la bande annonce de "Don't", un film narrant toute les choses a ne pas faire dans un film d'horreur (ne pas ouvrir tel porte, ne pas aller voir le film tout seul). Vraiment n'importe quoi mais assez marrant.

Pour en finir avec les bandes annonces, voilà "Thanksgiving", ou l'histoire d'un meurtrier au hachoir, qui prend les victimes pour de la viande.
Super Gore et super marrant (comme l'ensemble de ce qu'on a eu l'occasion de voir jusqu'alors).

Nous voici rendu au moment tant attendu, le tout dernier film de Tarantino, "Death Proof" ou l'histoire de Cascadeur Mike, un psychopathe qui se sert de sa bagnole pour tuer de jeunes et jolies jeunes filles.
Et là, on reconnaît toute suite la pâte Tarantino, que se soit dans les dialogues (tout simplement excellents) ou dans la façon de filmer ses acteurs (actrices d'ailleurs pour la plupart).
La simple scène du déjeuner entre 4 copines est un exemple du genre (la façon dont tourne la caméra autour des protagoniste et dont chacune est mise en valeur au moment de ses répliques, c'est du grand art).
Si cette partie est moins rythmée que "Planet Terror", l'action n'est pas absente et se traduit par une longue poursuite en voiture assez nerveuse.
La distribution, là encore, ne fait pas rire, avec Kurt Russell, Rosario Dawson, Rose McGowan (qui fait le doublé) et encore une fois Quentin Tarantino (pour lui, c'est le Hat Trick)
Le côté expérimental du film est aussi accentué par des transitions abruptes entre les scènes et des messages de bobines perdues (super marrante sur le principe mais on tire la gueule quand c'est une scène de danse contact qui passe à la trappe).
En résumé, Tarantino à l'air de s'amuser avec le public, sur ce film, on adhère a fond et on en redemande aussi tôt.
Tout ce qui est entrepris et risqué s'avère réussi.

Après trois heures de projection, on sort donc super heureux d'avoir vécu une expérience cinématographique vraiment originale et d'avoir pût matter deux très bons films pour le prix d'un seul ticket.

Ju

17 avr. 2007

16 blocs

Les films à la con ont l'avantage d'avoir des histoires simples. Pour ne pas perdre le spectateur, à coup sûr.
Ecouter donc, le central de police et le palais de justice sont distant de 16 blocs (croisements en gros). L'inspecteur Jack Mosley (Bruce Willis qui choisi définitivement ses films à pile ou face) doit conduire un témoin au palais de justice avant dix heures du mat.
Difficile de faire plus simple (15 blocs, ok…).
Rassuré vous, l'histoire ne s'arrête pas là, sinon le film serait chiant en plus d'être mauvais.
Eddie Bunker, le témoin en question est en fait au centre d'une vaste histoire de corruption et d'abus de pouvoir dans la police et c'est sur ces points précis qu'il s'apprête à témoigner.
Les Ripoux incriminés voient en son transfert une occasion en or pour lui faire la peau.
Oui mais non, parce que vous l'avez oublier un peu vite l'ami Willis !

Mosley semble voir en la protection de ce témoin la dernière occasion de réussir quelque chose dans sa vie et s'attache peu à peu à ce benêt d'Eddie, caricature de la petite frappe pas si méchant mais a la voix nasillarde et tellement con qu'il en devient énervant.
Ajouter à sa des doublages catastrophique et vous comprendrez le supplice qui fût le mien.

Les Ripoux susnommés décide de tout faire péter dans Chinatown pour chopper les deux fugitifs alors que Bruce pense que piquer un bus, c'est peinard pour passer inaperçu et se voit accusé de prise d'otage (mais euh, je l'emprunte et je reviens !).
Pour finter ces lumières de flics, il décide de déguiser le témoin à l'aide…d'une paire de lunettes car il est bien connu qu'entre un noir et un noir avec des lunettes, il y a tout un monde.
Le pire, c'est que ça marche et qu'alors que ce dernier pourrait tout simplement se barrer, il décide de revenir pour tenter de sauver Jack (sans plan, cela va sans dire).

Alors qu'il sont encerclé par les flics, ils réussissent finalement à se barrer en bus (mais si, c'est possible) et au final, Bruce décide que c'est trop risqué pour Béta (je vais l'appeler comme ça maintenant), qu'il doit se faire la malle à Seattle pendant que Bruce prendra se place en tant que témoin.
Ah, oui, j'allais oublier, Bruce fait partie des pourris qui risquent de prendre cher mais il a tourné sa veste.

Après quelques péripéties trop chiantes pour être racontées, tout est bien qui fini bien, Bruce fait deux ans de taule et à sa sortie, il retrouve des amis qu'il n'avait pas avant et apprend que Béta à finalement ouvert sa pâtisserie.

De mon côté, j'éteins le pécé et je m'isole pour quelques jours, histoire de réfléchir a ce qui vient de se passer…

Ju

13 avr. 2007

Bleach

Sachiburi dana, cinénaute-san !
Je m'en vais vous reparler des Shinigamis (remember Death Note).
Tout d'abord, oublier tout ce que je vous ai dit sur eux, les dieux de la mort aux cahiers, Yagami Raito, L, tout ça…
Ici, les Shinigamis vivent en paix dans la Soul Society et envoient des gonzs sur terre pour libérer les esprits des personnes mortes et les conduirent jusqu'au paradis (la soul society), quand ils sont simpa, en enfer (bah…l'enfer, quoi), quand c'est des gros connards qui cherche a se nourrir d'âmes errantes.
On parle alors de Hollows.

Kurosaki Ichigo est un lycéen de 15 piges, dont la famille (de barges) a la particularité de voir les morts (les âmes errantes ou Hollows).
Utile quand on tient une clinique.
Un jour, Kuchiki Rukia est envoyé dans le quartier d'Ichigo pour réguler le flux d'âmes et éclater quelques Hollow.
Lors d'un affrontement en bas de chez lui, Ichigo se voit transmettre les pouvoirs de Shinigami de Rukia et devra désormais assurer son travail.
Les grands pontes de la Soul Society ne voient cependant pas de cette œil la décision de Rukia et decide de la ramener à la maison, en vue de son exécution.
Ichigo décide alors de tout mettre en œuvre pour la sauver…

Voilà pour la trame principale.
Désolé mais pour lancer l'histoire et j'espère vous donner envie de regarder cette anime mucho famous au Japon, j'ai du vous niquer les 10 ou 15 premiers épisodes.
Sachez tout de même que certains détails ont volontairement étaient passés sous silence plus haut et que le meilleur est à venir.

J'ai découvert l'histoire de Bleach par les mangas (presque 150 euros dedans, jusqu'alors) et je ne me suis mis a l'anime que récemment, face à l'absence de publication Glénat cher les niaiseux et le retard flagrant qu'avait l'anime français jusqu'alors (c'est une des premières fois que je vois un anime en avance sur le manga).

L'histoire de l'anime (121 épisodes, jusqu'alors), à la différence du manga se découpe en trois phase, "l'introduction + soul society", puis "l'histoire des bountôs" (absent du manga et développé une fois le manga rattrapé) et "la quête d'Aizen" (retour au manga).
Pour l'info, sachez que le passage sur les bountôs et vraiment chiant et on voit bien que ça n'as pas grand-chose a voir avec l'intrigue principale du manga de Tite Kubo.
Elle est tout a fait dispensable, si vous voulez gagner du temps et rejoindre les diffusion actuelles (tout les mercredis sur TV Tokyo).

Les combats sont omniprésent et vraiment bien réaliser (tout les Bankais sont de très grands moment) et les musiques tout simplement magnifiques et adapté à l'action.
Le seul point noir de l'anime me semble être les trop nombreux flashback qui viennent coupé l'action et le récit même si la plupart sont justifiés et utiles, sur le moment, ils font un peu chier car la pression retombe.Vous trouverez dans cet anime un très grand nombre de personnages, tous originaux et charismatiques (sauf le Quincy, perso, il m'emmerde), une mention spécial aux capitaines du Gotei 13.
J'hésite à vous en dire plus sur l'histoire mais ce ne serait pas vous rendre service, sachez donc pour finir que l'histoire est accessible et pas bien compliqué et qu'une fois lancé, il est assez difficile d'arrêter de matter (ici, on se les envoie par 20…mais faut avoir que ça a faire, je vous l'accorde).

Ki o Tsukete, Dewa Mata Suguni Ne.

Ju

Kateikyoushi Hitman Reborn

Bon, je sais, le nom est tout chelou et l'anime est plus connu sous le nom de Reborn.
Ce n'ai cependant pas une raison pour vous détourner de cette ptite série bien simpatoche, adapté du manga de Amano Akira, lancé en 2004 dans le magazine Shonen Jump (gage de qualité).

Comme dans grand nombre de manga, Reborn , c'est avant tout l'histoire d'un jeune japonais, quasi normal.
Il s'agit ici de Tsunayoshi Sawada, jeune lycéen d'une douzaine d'années (comment ça on est pas au lycée à cette age là?), malchanceux, loser, pas super populaire, amoureux de Kyoko, la plus belle fille de sa classe et super peureux.
Un gars normal quoi.
De l'autre côté du Pacifique, la famille Vongola met en charge Reborn, un tueur a gage à l'apparence de bébé de trouver un successeur qui deviendra le 10ème parrain la plus importante famille mafieuse de Sicile.
Vous l'aurez deviné, le 10ème en question est Sawada (dit Tsuna).
Face au manque de courage flagrant du jeune jap, Reborn possède une solution radicale, la balle de la dernière volonté, qui lui donne une force surhumaine, si sa victime exprime des remords, au moment où il la reçoit.
Reborn va se servir de cette dernière pour régler les problèmes auxquels Tsuna sera confronté lors de sa formation.

Dans cette série, l'humour est omniprésent, dans l'absurde la plupart du temps (ex : Reborn trouve réussit à se camoufler dans n'importe quoi pour pouvoir suivre Tsuna), mais à part ça, il faut bien reconnaître que la série est assez pauvre.

Passer la voix hilarante de Reborn, il ne reste qu'une histoire prometteuse mais qui n'avance pas forcement comme espéré et chaque épisode peut être pris indépendamment et ne semble servir qu'à introduire un nouveau personnage.

Le dessin est plutôt appliqué et les personnages assez attachant mais on voit mal comment Tsuna va pouvoir devenir le dixième parrain Vongola tant ce dernier n'en a aucune envie et n'en parait pas capable.

Au jour d'aujourd'hui, seulement 9 épisodes sont sorti et la suite nous réserve peut être des surprises qui me feront mentir.
N'ayant pas lu les mangas (édité chez Glénat), je n'en ai aucune idée.
Il ne me reste qu'à espérer soit plus que les 20 minutes de détente hebdomadaire sans suite qu'elle constitue pour le moment.

Ju

12 avr. 2007

Sunshine

“Let the sunshine!
Let the sunshine in!
The sunshine in!”
C’est par ces versets qu’aurait pu commencer le film « Sunshine », oui mais voila, là l’heure est grave, le soleil est entrain de mourir et il faut le sauver, alors on arrête de déconner.

Dans un futur proche, le soleil se meurt et entraine une ère glaciaire solaire qui à terme aboutira à la disparition de l’humanité. Pour y remédier une expédition de 7 hommes et femmes est envoyée à bord du vaisseau Icarus 2, pour lancer une bombe nucléaire au cœur du soleil et ainsi réanimer l’étoile mourante. Cette mission est le dernier espoir de l’humanité.
Mais tout se complique à l’approche du soleil quand le vaisseau spatial capte le signal d’Icarus 1, la première mission ayant échoué 7 ans auparavant…

Cool ! Un film de science-fiction ! J’aime bien la science-fiction, j’étais resté sur le plus que discutable « Solaris », film relativement barbant et pourri, il fallait donc conjurer le sort en allant voir un nouveau film et je dois avouer que Sunshine me branchait bien.

L’histoire n’est en apparence pas très originale pour un film de science-fiction mais quand même bien trippante, mais la où le film prend toute sa virtuosité et originalité c’est bien dans sa réalisation (ou mise en scène pour les intimes) qui est, à mes yeux, vraiment géniale.

Danny Boyle, réalisateur de Trainspotting et 28 Jours Plus Tard, réussi avec brio le fameux test du film de science fiction là où tant d’autres se sont vautrés : Soderbergh, John Woo, Alex Ployas (I, Robot) etc.…; et où certains ont excellé et ont fait date dans l’histoire de cette dernière : Kubrick révolutionna le genre, Ridley Scott y mis une deuxième couche.
La tache n’était donc pas aisé, la science fiction restant un genre bien a part.

Mais force est de constaté que l’ami Boyle manie avec ingéniosité la caméra, et participe a crée cette ambiance que j’aime tant dans les films de science fiction, à la fois mystique, intrigante mais aussi flippante !
Vous verrez l’homme sans chair, comme je l’appelle, fait assez flipper et l’effet de caméra sur son visage est très intéressant.
Mais je ne vous dévoile rien, vous découvrirez vous-même.

Le casting est fort sympathique, rien à reprocher tout le monde tient bien son rôle, on retrouve Cillian Murphy, l’acteur de 28 Jours Plus Tard qui joue très bien (même s’il est moche comme un cul) et la Torche humaine des Quatre Fantastiques, qui m’a surpris.
La musique est assez inégale, parfois très intéressante et prenante, surtout quand il s’agit de violons, instrument qui colle très bien à l’ambiance, mais beaucoup plus soûlante quand ça reprend les musiques de soap qui mettent le spectateur un peu en marge du film.

En guise de conclusion, voilà là un très bon film de science-fiction, très prenant, très captivant. Je vous le conseille chaudement.

Arno

Snowboarder

C’est innocemment, ce mercredi 11 Avril, que quelques potes et moi-même nous lancions dans le visionnage de Snowboarder. Nous étions prévenu, c’était un navet, mais les soirées navet sont toujours drôle…. Toujours ? Peut-être pas…

Je ne me doutais pas que ce film allait changer à jamais ma conception du navet.

Tout commence par un scène ou quelques surfeurs descendent un superbe spot avec de la bonne poudreuse comme on en voit pas souvent… jusque là, rien d’extraordianire. On est dans le déjà vu, mais comme nous sommes tous skieur/surfeurs, nous apprécions (relativement) le spectacle. Apres cette intro ma foi assez longue, on retrouve une bande de potes (très con) qui se font un « after » dans un chalet. Déjà première constatation, l’esprit snowboarder montré dans cette scène ne correspond pas à celui dans la vraie vie, mais à ce niveau là du film, le décalage n’est pas encore très « choquant ». Admettons, la scène est courte, et on retrouve le héros, chez lui, qui regarde une vidéo de son idole, Josh, où celui-ci loupe son saut durant une compétition et assène un gros coup de snowboard à son sponsor, ce qui lui vaut la prison. Commentaire du héro : « Bien fait pour sa gueule au sponsor, ça lui apprendra à refiler des planches de fin de série…. ». Là déjà, ça titille.. C’est quoi cette réaction à la con ???

Malheureusement, ce n’est pas un fait isolé, et tout le long du film, les protagonistes jeune et snowboarder s’exprime comme des jeunes de banlieue en échec scolaire, voire pire. Pour n’en cité qu’un « Vas-y t’as vu ta gueule, dégage de là, arrête de me prendre la tête sale boudin ». Et ce n’est pas le pire. Je tiens à préciser mesdames et messieurs, néophyte du ski/snowboard que le comportement des personnages dans ce film est une insulte à la réalité. Je n’ai personnellement jamais vu un surfeur parler comme ça.

Mais si le film ne comportait que ce défaut, il ne serai que « très mauvais ». Vous pouvez ajouter à ça :

- Des acteurs qui lisent leur texte (si si, lisez un Molière sans intonation, c’est exactement pareil)

- Un scénario très mauvais avec à peine un rapport lointain avec le snowboard

- Des temps morts et des blancs insupportables où le réalisateur se contente de fixer la caméra sur un des personnages pendant une minute après qu’il ait finis sa réplique

- Des scènes complètement en dehors de la réalité, exemple une sorte de soirée partouze dans une piscine ou tout le monde se tape tout le monde… petite apparition de Clara Morgane en stripteaseuse à noter

- Un « méchant » qui ne correspond pas du tout à l’idée qu’on se fait d’un champion de snowboard charismatique

- Une musique à la limite du supportable (et je suis gentil)

Seule point positif du film, les scènes de snowboard en haute montagne, qui ne représentent en tout et pour tout qu’1/4 d’heure du film (sur 1H50).

En bref, je vous déconseille très fortement ce film. Si je n’avais pas été avec quelques potes, nul doute que je ne l’aurais pas regarder jusqu’au bout. Le réalisateur n’a probablement jamais connu de surfeur/skieur, le scénariste à le cerveau d’un pigeon et les acteurs font du bénévolat… Assurement le pire film de tout les temps, ex-aequo avec « Blueberry ».

Kp

11 avr. 2007

The Sopranos

Attention, très grosse série !
Considéré comme culte outre atlantique, la série "The Sopranos" touche à sa fin et HBO à commencer, dimanche, la diffusion des 7 derniers épisodes des 6 saisons que compte le show.
Cette occasion m'a parue idéale pour vous présenter la série télé la mieux écrite de ces dix dernière années.
Ca n'a pas le rythme de 24 ni les rebondissements de Prison Break, l'intérêt est tout autre part.

Anthony Soprano (dit Tony) est un grand ponte de la mafia New Jerseyaine (du New Jersey quoi). Quand il se trouve pris d'attaque de panique (tête qui tourne, le souffle court, tombe dans les pommes), il décide de consulter le docteur Melfy, psychanaliste de son état, a laquelle il fait part de ses états d'âme et raconte sa vie.

Vous l'aurez deviner (mais je vais quand même développer pour Arno), le plus grand atout de la série sont ses dialogues et les différents rôles.
Chaque réplique est pesé, fait mouche et n'est pas le sujet n'est pas abordé plusieurs fois (on nous prend pas pour des cons quoi).
Il en résulte une série profonde, prenante aux développement variés mais qui demande une certaines attention pour tout saisir et ne pas se perdre dans les personnages (au début tout du moins).

Je ne vais pas vous raconter l'avancé de l'histoire pendant les 6 saisons mais sachez que les scénaristes n'ont pas rechignés sur les morts et les coups de théâtre.
Pour vous donner une idée du truc, sachez que là où la plus part des séries télés attendent la fin de saison pour envoyer une révélation qui met en haleine pour la suite (ou pire, Lost, où la dernière révélation intéressante date de 2005), nous avons droit ici à une révélation à presque tout les épisodes et les rôles principaux ne sont à l'abris de rien…

Il est très intéressant de voir comment Tony (un gars "presque" normal) gère ses affaires dans l'intérêt de la famille et n'hésite pas à prendre les décisions les plus dures, quand la situation l'impose.

Au final, une sorte de Godfather en une centaine d'épisodes.
En un mot, que du bonheur!

Ju

Honey

Certaines personnes vous diront que je suis un gars de lubies.
Disons plus simplement que je marche au coup de cœur !
Et en ce moment (enfin depuis presque 6 ans…), le coup de cœur a qui je mettrai bien un coup de…, c'est Jessica Alba.
Après deux semaines a passer en revue la quasi-totalité de sa jeune carrière, me voilà arriver à la kritike d'Honey, film que je m'étais jurer de ne jamais regarder, lors de sa sortie ciné.
Mais que voulez vous, l'homme est faible…

Honey Daniels est la plus grande danseuse et chorégraphe que la terre n'est jamais connue.
Le genre de meuf qui vous fait kiffer une chanson pourrie grâce à un clip qui envoie (je me demande même elle n'as pas signer "Beautiful Liar").
Elle le sait, ces copines le savent mais personne d'autre ne s'en ai rendu compte.
Quand le grand producteur…la remarque dans une boite de nuit, elle y voit la chance de sa vie.
Elle lâche donc les cours de HIP HOP qu'elle donne aux merdeux de son quartier et se lance dans le showbiz à cœur perdu.

Mais comme le dit si bien dame ginette "dans le showbiz, c'est tous des enculés !", et quand le vile producteur voit ces lourdes avances (aller-euh, je sais que t'en meurt d'envie !) repoussé par la douce Honey, il voit rouge et decide de lui pourrir la vie !
Qu'a cela ne tienne, elle s'en sortira sans lui et lui prouvera que dans son hood, y'a pas que des rattés !

Je suis assez partagé sur ce film.
D'un côté, il accumule les tards et aspects rébutants :
- Un film sur la danse (moi, ça m'énerve)
- Un film bourrés de bonnes intentions et de naiveté sur la solidarité, l'entraide et le monde d'aujourd'hui. (on est pas des gol-mons non plus)
- Lil Romeo (piston, piston, tu pue le piston…)

On the other hand (comme on dit en 5eme), le film est agreeable a regarder et l'on ne voit pas le temps passé.
Mis a part Jessica Alba, la performance du docteur Pratt (je connais pas son nom) est a souligner, en basketteur ancien gangster qui à le privilège de besogner la belle susnomée (je te hais, Pratt !)

Au final, un film simpa, sans grandes ambitions et agréable pour peu que l'on soit aime la danse.

Comme la plupart d'entre vous ne daignerons pas regarder le film dans sa globalité, je vous joint un rapide résumé en image de ce que vous louper…ça ne dure que 3 minutes, mais c'est un assez bon résumé du film, à mon avis.
A vos mouchoirs les gars…


Ju

Prison Break (Saison 2)

Après une première saison qui fit sensation a travers le monde, Michael et ses potes sont de retour dans une seconde saison quelque peut…exotique.
La saison vient de s'achever sur FOX (Network a qui l'on doit 24, Dark Angel et les Simpson pour ne nommé qu'eux) et je me permet de prendre la suite d'Arno (et sa bonne kritike sur la première saison) pour vous donner mon verdict.

Si la première saison avait pour originalité de se passer entre les murs de la prison de Fox River (simpa pour un huit clos) et se penche sur le sauvetage de Linc (la brute) par Michael (le cerveau) et leur évasion du pénitencier (avec quelques autres gonzs), la seconde déroule à l'extérieur (et croyez moi, il vont en voir, du pays).

Une fois évadés (désolé si je nique le suspense de la première saison à certains mais vous aviez suffisamment de temps pour la voir), Michael et doivent faire fasse à un double challenge : s'enfuir (normal me dirait vous), tout en tentant de mettre la main sur les 5 millions de dollars caché par Westmoreland il y a bien longtemps.

En plus, Michael doit suivre la fin de son plan (par ce que ça suffit pas de planifier, une évasion entière, le gars a aussi prévu tout ce qui devait se passer dehors) et faire face à un nouvel ennemi, l'agent Mahone, un flic au meurses douteuses, aux moyen quasi illimité et qui possède la particularité de deviner tout ce que va faire michael, 5 minutes après…

Je ne vous niquerai pas le suspense, non pas que je ne le veille pas mais parce que j'en suis incapable, vu qu'il se passe des chiées de trucs, tout au long de la saison.
Entre l'Amérique profonde et le panama, on voyage avec les protagonistes de la première saison ou du moins ceux qu'il en reste (ils tombent petit a petit).

Si la plus grande partie de la saison est solide et prenante, la fin pèche lourdement pour une simple et bonne raison, l'annonce d'une troisième saison.
Je m'explique, à l'origine, les scénaristes avaient écrits la saison pour deux saisons seulement.
Quand la FOX a demandé une saison supplémentaire (qui sera d'ailleurs la dernière), ils ont du se remettre au boulot et trouver un moyen d'embrayer sur un ultime série d'épisode.
Et là, ça se voit, en quatre épisode, une nouvelle intrigue qui n'a rien a foutre ici vient s'ajouter à l'histoire, fout le bordel et par la même fout en l'air tout le travail entrepris au court de la saison.
Sona? Foutez vous pas de nos gueules! Passe encore que Michael soit plus intelligent que le commun des mortels mais là, on peut pas tomber, désolé…

Pour résumer, une série qui était vraiment novatrice mais qui pèche sur la fin, je suis déçu et je me tâte quant à la troisième saison (si j'ai mieux a faire, sur que je la zappe).

Ju

10 avr. 2007

TMNT : Les Tortues Ninja

Quatre tortues d'enfer dans la ville
Chevaliers d'écailles et de vinyle
Ce sont des guerriers fantastiques
Ils sortent les nunchakus, c'est la panique
Ah, c'était le bon vieux temps, Bebop, Rocksteady, ce connard de Krang, toute la fine équipe…
J'en verse une larme.
Après trois film plutôt réussi (même si le dernier est un peu abusé), j'étais tout plein de bonne humeur avant le visionnage.
Bandeau sur les yeux, armes en plastiques et pizza sur la moquette, j'étais chaud comme la braise !

Leonardo (le bleu) reviens d'une longue période d'entraînement et retrouve toute sa petite famille dans leur loft au sous centre de New York.
Michelangelo (l'abruti en orange), Donatello (le geek violet) et Splinter l'accueil a bras ouvert et se préparent à affronté Max Winter et ses potes de marbre.
Rafael (celui qui sert à rien) quant à lui, fait la gueule et décide de foutre sa merde en se plantant d'ennemi et en tapant sur ses frères.


S'en suit un gros bordel (mais rapide, hein, faut que tout soit expédié en 1H15), une petite baston toute fade, un tas de fintes pas drôles, une majorité de scènes dispensables et on fini avec un film tout pourrave, une honte à la license même TMNT.
Les réalisateurs (enfoirés, j'aurais dit) ont même réussi à faire plus stupide que le "nouveau" dessin animé (essayer d'en matter un, vous verrez).
April O Neil ressemble à une Lara Croft de 15 ans, Splinter à une tête de jeune renard, Kasey…est dans le film, les Tortues s'allient au clan des foot pour taper un ennemi ridicule.

Pour tout vous dire, j'ai eu besoin de deux essais pour regarder le film en entier, trop de déception d'un coup pour tenir la distance (si faible soit elle).
Voilà, il vous reste une semaine pour oublier l'existence même de ce film et penser à autre chose. Cowabunga ?
Pas trop non…

Ju

7 avr. 2007

Monty Python: Sacré Graal

S'il ne fallait retenir qu'un film représentatif de l'humour britannique ça serait celui-là! Comprenant des scènes et des dialogues on ne peut plus culte, il montre que les anglais n'ont pas que la musique comme composante non-médiocre de leur culture (ben ouais si je vous dis : météo, cuisine, industrie, sport, fromage, beauté des filles... ça fout les boules non ?).

Après un générique interminable (mais tellement bon !), le film commence dans la campagne anglaise. On y rencontre « Arthur, King of the Britons » et son fidèle écuyer qui, quand ils se déplacent, font le bruit des sabots d’un cheval. La production n’ayant pas eu les moyens de leur payer un bourrin, ils frappent des noix de coco pour créer ce bruit ; et se justifient parfaitement en dissertant plusieurs fois sur ce sujet (qui dérivera sur la vitesse des hirondelles européennes et africaines ; ça leur sauvera la vie d’ailleurs… Ce que je dis n’a aucun sens ? C’est normal ; ce qui fait le succès de ce film est que c’est avant tout du grand n’importe quoi !).
Le roi est à la conquête du saint Graal. Pour ce faire il va engager une fine équipe de chevalier (The Knights of the Round Table, of course ; superbe comédie musicale au milieu du film !) qui vont se séparer et affronter diverses épreuves : les chevaliers qui disent « Ni » (Guardian of the secret words), le chevalier noir (très coriace), un château remplie de pucelles nymphomanes (c’est le chaste qui les affronte), répondre aux questions du vieillard de la scène 24 (oui oui, c’est bien son nom !), affronter un putain de lapin….

Leur perspicacité est aussi mise à l’épreuve : comment prouver qu’une femme est bien une sorcière ? La réponse dans le film…
Les effets spéciaux sont volontairement moches et certaines scènes sont réalisées en dessins animés qui ont un certain style.
Bien sûr les anachronismes sont faits exprès et vous apprécierez aussi les gros stéréotypes contre les français quand ils les affrontent.
Ce film est absolument à regarder en VO (d’ailleurs je ne sais pas s’il existe une VF) pour saisir toutes leurs conneries plus hilarantes les une que les autres.

Bref, un film culte qui fait vraiment passer un bon moment !


Itoo

5 avr. 2007

Matrix Reloaded

Après un 1er film réussit tant par ses originalités que sa réalisation, les Watchowski (putains de nom ces polacks !) décident de remettre le couvert en continuant ce qui deviendra une énième trilogie de l’histoire du cinéma. Et pour rencontrer le succès ils se la jouent commercial.
- Larry ! On va mettre en place un putain de suspense autour des films avec faux reportages, rumeurs, bande-annonce etc… Comme ça tout le monde ira les voir !
- Bonne idée Andy (oui, il n’y a pas que leur nom de famille qui est ridicule !). Mais va vraiment falloir être à la hauteur… Y’a qu’à mettre des stars : tiens, Monica Bellucci, Lambert Wilson, la meuf à Will Smith…
- Ouais, et il faut insérer des codes de l’inconscient des gens. Comme ça tout leur est familier et ils adhèrent…
- Qu’est-ce que tu proposes ?
- Le scénario pourrait suivre le même que celui d’un jeu avec ses énigmes, ses épreuves, ses boss…
- Ah ouais ! Que dirais-tu de ce jeu TV qui passe tous les étés en France : « Fort Boyard ». Il rencontre un grand succès.
- C’est vrai : le rôle de Passe-partout sera tenu par un chinois : « le maître de clefs ». Les candidats évolueront dans un espace avec des portes derrières lesquelles il y a des épreuves, comme au Fort.
- Bien. Et le candidat Néo ira à la vigie essayer de répondre aux énigmes du père Fourras qui est en fait le créateur de la matrice.
- Génial ! Et qui fera Patrice Laffond ?
- Un autre chinois. Il en faut plein. Faut montrer que l’empire du milieu va nous bouffer tout cru !
- Ben ouais mais on est en Australie, là ! Pour les figurants pas chers je n’ai que des aborigènes sous la main.
- Va pour les noirs alors ! Ils feront la population de Sion !

Et c’est à cause de tous ces effets d’annonces que je n’ai pas été emballé par ce film à sa sortie. En bon pigeon je m’attendais vraiment au film ultime, tant j’étais impatient.
Mais ne l’ayant pas vu depuis j’ai décidé de me farcir toute la trilogie à la suite, 4 ans après pour voir (et aussi parce que je n’ai que ça à foutre !). Et là surprise ! Ce film ne pique pas tant que ça en fait.
Le scénario est dans la continuité du 1er épisode et les effets spéciaux toujours aussi impressionnants.
Par contre le monde de Sion est vraiment à chier. Tous ces pouilleux s’habillent avec des pulls troués et leur fête au début est pitoyable : on se croirait dans un Walt Disney.
A noter aussi que certains éléments peuvent nous échapper. Par exemple qui est ce connard de « kid » qui fait chier Néo alors qu’il a une grosse envie de bai… ?
La réponse se trouve dans l’un des 9 « Animatrix », animés réalisés autour de la trilogie.
Enfin il faut remarquer la performance de Hugo Weaving qui joue l’agent Smith de façon brillante : son interprétation du type haineux est vraiment réussie, ce qui relève le niveau assez bas des autres acteurs (à part Lambert Wilson qui lui aussi s’en sort bien).
Le gros regret provient de Trinity (Carrie-Anne Moss) qui, je ne sais pas si c’est pour les besoins des films (je ne l'espère pas en tout cas, sinon on va où là?), a du plonger dans l’anorexie entre le 1er et le 2nd volet. Ca fait peur à voir quand on y regarde de plus près, et j’espère que depuis elle se porte mieux (le 1er épisode m’avait laissé l’impression d’un certain potentiel…).


Itoo

Il était une fois la révolution

Voici un film de Monsieur Sergio Leone qui n’est malheureusement pas souvent rediffusé à la télévision. Et cela est logique au vu du casting me direz vous. En effet que faire face à Clint Eastwood, Lee Van Cliff, Gian Maria Volonte, Eli Wallach (« Le Bon, la Brute et le Truand », « Pour une poignée de dollars », « Pour quelques dollars de plus » (dans le désordre !)) ; Robert De Niro (« Il était une fois en Amérique »), Henry Fonda, Charles Bronson et Claudia Cardinale (« Il était une fois dans l’Ouest »), etc… ?
Les acteurs ici présents (James Coburn et Rod Steiger) sont moins charismatiques que la liste non exhaustive précédente et les chaînes de télé préfèrent sûrement parier sur une tête d’affiche. Et comme ils se trompent ! Car ce film ne demande qu’à être vu et revu.
Second film de la trilogie « Il était une fois …» (mais bizarrement le titre original ne l’évoque pas : « A Fistful of Dynamite »), il est le dernier western de Maître Sergio.

En 1913 au Mexique, Juan Miranda est un pilleur de diligences agissant en famille (tout le monde participe !). Il fait un jour la connaissance de John Mallory qui est un membre de l’IRA en exil spécialiste dans le maniement des dynamites. Les 2 comparses (surtout Juan qui est vraiment on ne peut plus malfrat) décident d’attaquer une banque mais ils trouvent à la place desdits lingots une belle brochette de prisonniers politiques qu’ils sont bien obligés de faire évader. Ils se retrouvent alors embarqués en pleine Révolution mexicaine dans laquelle ils deviendront héros malgré eux.

Tous les codes du western spaghetti sont présents et on se régale du début à la fin.
On retrouve les plans qui ont fait la renommée de Leone, les scènes s’attardant sur le moindre petit détail, l’humour (le film s’ouvre sur ce con de Juan qui pisse sur une fourmi !) et bien sûr LA musique d’Ennio Morricone, géni de son état après un certain Wolfgang A. M.
La musique qui est pour beaucoup dans le succès du et d’une façon générale de tous les films auxquels il a participé. Cette musique qui, une fois les yeux fermés, arrive à nous décrire ce qu’il se passe sur l’écran tant physiquement qu’émotionnellement. La grande classe quoi !

Bref ce film est un classique du genre que je vous recommande chaleureusement.


Itoo