Ace Ventura en Afrique
Deuxième volet des aventures du détective animalier le plus célèbre (le seul ?) au monde, Ace Ventura en Afrique (ou "when nature calls", ce qu'y n'as pas grand-chose a voir) est caractéristique de la suite hollywoodienne.
Après le succès du premier épisode, les producteurs ont décidé de tirer sur la corde le plus possible en envoyé Carrey dans un cadre exotique pour une sombre histoire de Chikaka…
Ace Ventura continue son travail de détective animalier et se voit en charge de sauver un raton laveur, pris dans un accident d'avion en himalaya.
Dans une scène parodique de "Cliffhanger", Ace laisse tomber l'animal dans le vide…
On le retrouve dans ans plus tard, dans un temple bouddhiste ou il tente de retrouver la paix intérieure.
Il se voit confier la mission de retrouver la grande chauve souris blanche du peuple africain des Wachatis.
Le problème, c'est que Ace à une phobie furieuse des chauves souris…
Ce film est la suite typique du film comique, moins bien que l'originale tout en restant bien marrante.
Ayant pour terrain de jeu l'Afrique, Carrey j'en donne à coeur joie et s'amuse autant avec la flore qu'avec la faune et est en totale décalage avec la population locale, qu'elle soit riche (au consulat) ou non (le peuple des wachatis) avec ses chemises a fleur et ces pantalons au dessus du nombril.
Comme le premier épisode, le film repond à une logique rodée :
Ace réfléchi vite en faisant le con, crois avoir trouvé la solution, se ravise et trouve finalement la vraie solution.
Au final, le film passe aussi vite que le premier et correspond à un "Show Carrey 2".
Moi j'adhère et j'en redemande.



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire