Sunshine
“Let the sunshine!
Let the sunshine in!
The sunshine in!”
C’est par ces versets qu’aurait pu commencer le film « Sunshine », oui mais voila, là l’heure est grave, le soleil est entrain de mourir et il faut le sauver, alors on arrête de déconner.
Dans un futur proche, le soleil se meurt et entraine une ère glaciaire solaire qui à terme aboutira à la disparition de l’humanité. Pour y remédier une expédition de 7 hommes et femmes est envoyée à bord du vaisseau Icarus 2, pour lancer une bombe nucléaire au cœur du soleil et ainsi réanimer l’étoile mourante. Cette mission est le dernier espoir de l’humanité.
Mais tout se complique à l’approche du soleil quand le vaisseau spatial capte le signal d’Icarus 1, la première mission ayant échoué 7 ans auparavant…
Cool ! Un film de science-fiction ! J’aime bien la science-fiction, j’étais resté sur le plus que discutable « Solaris », film relativement barbant et pourri, il fallait donc conjurer le sort en allant voir un nouveau film et je dois avouer que Sunshine me branchait bien.
L’histoire n’est en apparence pas très originale pour un film de science-fiction mais quand même bien trippante, mais la où le film prend toute sa virtuosité et originalité c’est bien dans sa réalisation (ou mise en scène pour les intimes) qui est, à mes yeux, vraiment géniale.
Danny Boyle, réalisateur de Trainspotting et 28 Jours Plus Tard, réussi avec brio le fameux test du film de science fiction là où tant d’autres se sont vautrés : Soderbergh, John Woo, Alex Ployas (I, Robot) etc.…; et où certains ont excellé et ont fait date dans l’histoire de cette dernière : Kubrick révolutionna le genre, Ridley Scott y mis une deuxième couche.
La tache n’était donc pas aisé, la science fiction restant un genre bien a part.
Mais force est de constaté que l’ami Boyle manie avec ingéniosité la caméra, et participe a crée cette ambiance que j’aime tant dans les films de science fiction, à la fois mystique, intrigante mais aussi flippante !
Vous verrez l’homme sans chair, comme je l’appelle, fait assez flipper et l’effet de caméra sur son visage est très intéressant.
Mais je ne vous dévoile rien, vous découvrirez vous-même.
Le casting est fort sympathique, rien à reprocher tout le monde tient bien son rôle, on retrouve Cillian Murphy, l’acteur de 28 Jours Plus Tard qui joue très bien (même s’il est moche comme un cul) et la Torche humaine des Quatre Fantastiques, qui m’a surpris.
La musique est assez inégale, parfois très intéressante et prenante, surtout quand il s’agit de violons, instrument qui colle très bien à l’ambiance, mais beaucoup plus soûlante quand ça reprend les musiques de soap qui mettent le spectateur un peu en marge du film.
En guise de conclusion, voilà là un très bon film de science-fiction, très prenant, très captivant. Je vous le conseille chaudement.



1 commentaire:
Je suis d'accord avec toi Arno
vraiment bien ce film. Moi qui suis fan de SF, un bon comme celui là, ca fais du bien parque ca faisait longtemps
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