Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

29 mai 2007

Broken Flowers

A la recherche d'une séance à improviser et en mode cinéphiles avertis ("sérieux, on a pas autre chose qu'Ultraviolet ?"), les frères S. se mettent en quête d'un grand film, oublié chez leur ami D. depoin.
Alors que cela n'arrive jamais normalement, nous trouvons un excellent film dont le désir de visionnement remonte à maintenant presque deux ans.

Don Johnston (ne pas confondre avec Nash Bridges), Don Juan des temps modernes (célibataire endurci, malgré les conquêtes) apprend que son fils caché (même lui, il en savait rien) est parti à sa recherche.
Perturbé par la nouvelle et sous l'impulsion de son pote Winston, il décide de prendre les devants et de retrouver les 5 femmes avec qui il était, 20 ans auparavant, pour trouver à qui cet enfant appartient.
Un bouquet de rose à la main, il se présente donc successivement aux portes de ses anciennes conquêtes.
Au cour de son périple à travers le pays, Don rencontrera des familles toute plus barrées les unes que les autres, ce qui, à mon avis, le confortera un peu dans sa vision du célibat, tout en le faisant réfléchir.

Bill Murray, excellent comme à son habitude, dans un rôle un peu largué à la "Lost in Translation" fait étalage de tout son talent.
C'est paradoxalement dans la retenue qu'il est le meilleur et sa seule prestance lui permet de faire passer des émotions fortes, malgré l'absence de répliques (rassurer vous, il parle quand même de temps en temps).
Le personnage de Winston est, pour sa part, vraiment original et marrant.
Un émigré éthiopien, fan de romans policiers (il en écrit d'ailleurs) et qui vas aider Don dans ses recherches avec un approche détective privé, vraiment...cocasse.
Aux antipodes du caractère de Don (grande famille, extraverti) il semble présent pour balancer le côté froid et inamical de ce dernier (et nous faire rire, au passage).
Ca marche parfaitement et les deux rôles ont leur bons côtés.
Les rôles secondaires ont étaient confiés à des stars reconnus (Sharon Stone, Jessica Lange, 5 minutes à l'écran chacune) bien que tout le film tourne autour de Don Johnston.

La fin assez abrupte (même si je vous dit pas si il a finalement retrouvé son fils) mais justifié au vue du déroulement du film et du non parti pris du réalisateur, qui filme tout dans la retenu, sans lésiner sur les plans séquences et les scènes muettes.
Un très bon travail de réalisation donc, félicité par le grand prix du Jury, à Cannes en 2005.
(Au passage, récompensé "l'enfant" quand on a "Sin City", "a History of Violence" et "Broken Flowers" en compétition...bref)

A noter que je n'ai pas réussi à trouver d'information sur le doublage du film et sur une possible sortie cinéma en français (je me souviens l'avoir croisé qu'en V.O dans les salles obscures).
Sachez cependant qu'en anglais, il s'avère facilement compréhensible, le jeu étant plus dans les attitudes et situations que dans les répliques.
Si jamais vous décidé de vous procurer l'édition DVD, le problème est réglé et l'audio français et disponible.

Jim Jarmusch réalise donc un nouveau coup de maître après "Ghost Dog" (et dans une moindre mesure, "Dead Man") et s'affirme comme un réalisateur dont il serait bon de surveiller la prochaine oeuvre.
Et ce, malgré sa coupe de cheveux !

Ju

27 mai 2007

The Laramie Project

On continue (et on fini) cette grosse journée kritike (6 tout de même) avec un film que j'ai décidé de regarder totalement au hasard, ayant eu vent des récompenses qu'il avait obtenu (le prix du meilleur premier film à Berlin en 2002 et 4 nominations aux Emmy).
A ma grande surprise, il s'est avèré que ce dernier est un docu-fiction (non, pas comme les conneries qui passent le dimanche soir sur France 2) avec un palanquée d'acteurs connus.
Et en plus, c'est bien fait.

Laramie est une petite bourgade du Wioming (20000 habitants) qui à vu son nom faire la une des journaux, lorsqu'en 1998, Matthew Shepard, un étudiant homosexuel à été assassiner.
Alors que tout les regards se tournés vers l'extérieur, ce sont des ados locaux qui ont été appréhendés et n'ont pas tardé à confesser leur crime.
Déclarant avoir été abordé par l'adolescent, les deux suspects ont voulu lui faire comprendre qu'ils n'étaient pas de ce bord.
Avec ce crime profondément homophobe, c'est l'Amérique tout entière qui se révolte et les affrontements anti/pro-homos ne tarde pas à arriver.
Trois semaines après la mort du jeune pédé, les membres d'une compagnie théâtrale se rendent sur place, dans l'espoir d'y monter une pièce sur le drame.
Ils tentent alors de rencontrer les principaux témoins de l'histoire macabre.

Comme son nom l'indique, le docu fiction raconte une histoire vrai (ou probable) en substituant les témoins à des acteurs plus ou moins connus.
Ici, on à le droit à une belle bande d'acteurs de tout bords :
Clea duVall, depuis révellé par "Heroes", en membre de la compagnie.
Michael Emerson, plus connus en tant que Ben, dans "Lost", dans le rôle d'un pasteur un poil rigide.
Steve Buscemi, vu depuis dans "The Sopranos" "Les ailes de l'enfer"" ou "The Island" et probablement un des acteurs les plus doué de sa génération, en patron d'industrie (un garage) local.
Christina Ricci, que je ne présente plus, joue une des meilleures amies de Matthew et qui se bat pour qu'on ne ternisse pas sa mémoire.
Et j'en passe.

Tout les acteurs sont donc plutôt convaincant et leur performance soutient le rythme un peu lent (c'est un docu aussi) de la narration.
Point d'informations fracassantes ou de scoop de dernière minutes, seulement la réaction d'être humains à une tragédie.
Sans pour autant tombé dans le pathos, Moises Kaufman réussit a avancer des faits, juste des faits en tentant de ne pas prendre partie.
Même si de temps en temps, on se rend compte que son choix se porte sur "un crime de haine commis par deux connards intolérants", il ne le dit pas.

Le film est donc intéressant, tant sur le fond que sur la forme et ils permettra à certains de réfléchir sur l'Amerique (ou par extension les comportements humains) et ses tares.
Les autres (déjà au fait ou ne voulant pas se prendre la tête) apprécierons la mise en scène soignée malgré un côté brut et la distribution au poil.

Ju

Pink Foyd The Wall

Je vous voir venir, vous vous dites « ca y’est les Kritikas ils ont craqué, ils nous font des critiques d’album de musique pour justifier le fait qu’ils en glandent pas une » et ben non.

Et puisque tu es inculte, lecteur, je m’en vais éclairer ta lanterne.

« The Wall » est effectivement l’un des albums des Pink Floyd, cependant, en 1982, Alan Parker, réalisateur de son état, a mit en image l’album en tenant compte des paroles des chansons des Floyd. Et alors, qu’en est-il ? Et bien c’est ce que nous allons voir.

Le film raconte la déchéance psychologique de Pink, une rock star. Pink, se sentant défaillir, imagine un grand mur censé le protéger. Toutefois, ce mur sera en fait l’élément qui accéléra sa tombé dans la folie, où il recensera sans cesse tous ces moments dure de sa vie qui constitue en fait chaque pierre du mur (Another brick in the wall).

Le réalisateur a très bien réussis à nous transmettre la folie de Pink et sa schizophrénie, (lorsqu’il se prend pour un dictateur, par exemple). On ressent particulièrement bien comment, chaque élément de sa vie l’on conduit à la folie, de la mort de son père, le laissant dans un manque affectif important, à sa consommation de drogue, dont on imagine qu’elle a été le déclencheur de sa folie.

Si je vous dis qu’il a bien réussis, ce n’est pas pour rien. Chaque scène est psychédélique à souhait, et les scènes de film sont entrecoupés de scènes animées toute droit tiré de l’esprit d’un shooté à l’acide ou au champi hallucinogène. Cela dit, ces dernières sont toutefois très belle à regarder, bien que j’avoues, la signification de certaine m’a échappé.

Ai-je besoin de parler de la musique ? On me dit que oui sinon cette critique n’a aucun sens, c’est possible en effet. La musique c’est le film en fait. Tout le film est basé sur les paroles de la quasi-totalité des musiques de « The Wall », et le film comporte très peu de parole autre que celles des musiques. Quelque fois, les voix des personnages sont en fait remplacé par les chansons.

Au niveau de la musique en elle-même, elle est, comment dire…. Divine. Etant un grand fan des Pink Floyd, mon avis n’est pas très partial, mais certaines chansons (toutes ?) sont tout simplement parfaite (« Comfortably numb » et « Another brick in the wall » pour ne citer que mes préférés) et envoutante.

Pour ce qui est du jeu des acteurs, ou plutôt de l’acteur, Bob Ezrin, qui incarne Pink, rien à redire. Il va à merveille dans le rôle du gars qui n’a pas toute sa tête et qui vas de mal en pire.

Un film, que je vous recommande, surtout aux fans de Pink Floyd qui seront en extase devant ce gigantesque clip.

Kp

Samurai Deeper Kyo

Les mangas, c'est super cher!
En comptant 6 euros par publication, pour une série de 25 tomes (en moyenne), ça fait tout de même près de 1000 balles de papier, tout ça.
Pour une série comme Samurai Deeper Kyo (38 volumes, série terminée), je vous laisse imaginer.
La solution, alors, plus que de lire des scans (on passe déjà assez de temps devant le pécé), c'est les animes.
Voilà pourquoi, quand Itoo-kun m'as proposé de faire un tour sur son disque dur, je me suis empressé d'y prendre les SMK, série que j'avais débuter en version papier.

L'histoire se déroule au début du 17ème siècle, au japon, quatre ans après la bataille de Sekigahara qui à vu s'opposer les partisans de Toyotomi Hideyoshi aux troupes armées de Tokugawa Ieyasu.
Yuya Shina, 16 ans est devenu chasseuse de prime après que son frère n'ai été assassiné. A travers ces recherches, elle espère trouvé un jour son meurtrier, un samouraï avec un tatouage de croix rouge dans le dos.
Elle tombe un jour sur Kyoshiro Mibu, un pharmacien dont elle compte tiré quelques pièces, ce dernier n'ayant pas payé la dernière auberge où il a séjourné.
Attaqués par un Kenyo (grosse bébêtte toute dégueulasse bien qu'humaine à l'origine), Kyoshiro laisse place à Onime No Kyo (Kyo aux yeux de démon), samouraï au coeur de pierre et connu comme "Le plus fort" avant qu'il ne disparaisse, quatre ans auparavant.
Kyo par alors à la recherche de son corps originel, dont Kyoshiro l'a dépossédé en lui jetant un sort, après l'avoir battu lors de la bataille de Sekigahara.

Le récit développé lors de cet anime est une adaptation en plus synthétique de l'histoire originelle (qui tenait en longueur) du manga papier.
C'est une bonne chose et l'on ne s'encombre pas ici des discours redondant, des moments d'admiration béate ("Kyo, il est trop fort") ou de naiveté mal placée ("Mais il n'arrivera jamais à stopper cette attaque") caractéristique de la série.
L'histoire se concentre donc sur la première partie du manga, jusqu'à l'arrivée des protagonistes en clan Mibu.
L'accélération du rythme de narration passe malheureusement de trop nombreux aspects sous silence, ce qui rend le total un poil trop dense et les informations se bouscule dans nos ptits cerveaux (du miens, tout du moins).

Malgré un dessin peu soignée (quand on compare aux standards actuels) datant de 2001, les émotions des différents personnages se trouvent bien transmises par les attitudes ou les expressions faciales de ces derniers.
De nombreux personnages s'avèrent d'ailleurs être des personnages ayant existé et faisant par entière de l'histoire japonaise (sans les super pouvoirs et tout, j'imagine) à l'image d'Oda Nubonaga, premier des trois unificateurs du pays et grand méchant de l'histoire.

Critique souvent emise à l'encontre des mangas mais particulièrement vrai ici, on à vite l'impression que l'histoire entière de Kyo se résume à battre un ennemi pour en trouvé un plus fort, encore et encore.
Assez répétitif, l'ensemble tient grâce au charisme de Kyo est de ses yeux rouges, qui apparait vraiment comme invincible tout en montrant peu à peu, des côtés humains.

La fin m'as paru un peu cheloue (d'autant plus qu'elle est assez bien amené, au niveau du rythme) et le tout part dans une chiasse d'histoire de monde parallèle alors qu'on demandé juste que les deux balèzes se mettent sur la gueule correctement.

Il n'en demeure pas moins que l'histoire est prenante et le tout bien divertissant.
Un bien bon anime alors que je craignait le pire face aux longueurs exposé dans la version papier.

Ju

Pirates des Caraïbes 3 - Jusqu'au Bout du Monde

Le premier était très bon, le second tout pourri et pour le troisième, j'avais peur.
Et le problème avec les "Pirates des Caraïbes", c'est que si c'est nul, c'est pas pendant 90 minutes, non, ici, on est parti pour 2h40...
Aller, on y croit, c'est vrai qu'après tout, y'a une bonne brochette d'acteur et de la baston, ça devrait passer vite.
Et bien non, mes amis, parce que Gore Verbinski à réussi le tour de force de faire un film ou ils se passent rien et pendant super longtemps.
En 160 minutes, on à droit au sauvetage de Jack, au conseil des Pirates, et à la bataille finale.
Croyez moi, ça fait peu.

Comme on le voit dans la dernière bataille (1 heure pour couler un bateau à l'époque), Pirates des Caraïbes, c'est avant tout une histoire de duel.

A MA DROITE :
Le Hollandais Volant (nom assez ridicule pour un bateau, vous en conviendrez), capitaine Davy Jones à équipage composé d'officiers de la compagnie des Indes et de mollusques en tout genres.
C'est moins classe que des pirates mais à en juger par le tableau de chasse (la majorités des navires pirates hors seigneurs de la cour des frères), c'est efficace.
Sa devise : "Il ne peut en rester qu'un"
(Contrôler par le compagnie des Indes qui tentent d'éradiquer la piraterie)
Point fort : Des moyens quasi illimités et le soutiens de toute une nation.
Point faibles : Le coeur du capitaine est enfermé dans un coffre.
C'est les méchants.

A MA GAUCHE :
Le Black Pearl, a la recherche de son capitaine, c'est Barbossa qui assure l'intérim et à l'équipage hétéroclite de pirates en tout genres.
Particularité : Accepte les animaux et les femmes.
Sa devise : Apprends à tromper tes amis, avant de tromper tes ennemis.
(les coups de feuj sont monnaie courantes et on assiste à une lutte constante entre Jack et Barbossa, pour le commandement du bateau)
Points forts : Aide des 9 seigneurs de la cour des frères et de Calypso, déesse des pirates.
C'est les gentils et y'a Jack.
Points faibles : Malgrè leur grande motivation, la plupart des pirates de l'équipage sont des bras cassés ou des abrutis qui font des demandes .
C'est assez dur de se battre en faisant gaffe que ses potes ne nous poignarde pas dans le dos.

1ST ROUND :
Le Black Pearl part à la recherche de Jack, prisonnier de l'autre monde avec ces potes crabes.
Pour y aller, c'est simple, suffit d'aller là au bout du monde (si je vous dit qu'elle est plate, elle est plate, ok).
Ils le libère (ou c'est le contraire?) et reviennent dans le monde réel.
Pendant ce temps là, le Hollandais volant libère peu à peu le monde des pirates.
Avantage Hollandais, + 5 EXP au combat.

2ND ROUND :
Le Black Pearl se rend au conseil des pirates pour leur exposer le bordel dans lequel ils se trouvent tous.
Pour mieux coordonnée leurs forces, Miss Swan est nomée "Roi des Pirates" et décident de mener une guerre frontale avec la flotte de la compagnie des Indes.
Pendant ce temps là, le Hollandais rassemble une flotte de malade pour aller chercher les Pirates dans leur retraite (grâce aux indications donné par..oh, un traitre, à non, deux traitres au fait).
Egalité, + 10 PTS de renforts chacun.

3RD ET DERNIER ROUND :
Le Black Pearl et le Hollandais Volant se retrouve enfin pour la confrontation tant attendue.
Grâce à un discours fédérateur du capitaine Swan, l'équipage du Pearl gagne 10 PTS de confiance + Furie au combat et éclate nos amis bataves.
Alors qu'on le croyait perdu, le Hollandais refait surface pour s'allier avec le Pearl et mettre toute les chances de leur côté pour le 4ème round.

4TH ROUND (RAPPEL):
Le Pearl et le Hollandais volant décide de prendre en sandwich le bateau des officiers supérieur de la compagnie des Indes pour lui foutre une volée multilatérale.
Lord Cutler Beckett reste sans voix face à la surprise et se fait littéralement dessus.
Son navire explose et les pirates ont gagnés.

Bien que légèrement mieux que l'épisode 2, ce "¨Pirates des Caraïbes 3" se revèlent être une grosse déception, tant au niveau de l'intensité que de la durée.
La vague de 3 ("Spiderman 3", "Shrek 3"", "Pirates 3"...) nous noie plus qu'elle nous porte et je doute que ce soit "Rush Hour 3" ou "The Bourne Ultimatum" (sans même parler de "Ocean's 13") qui relève le niveau.

Ju

Zodiac

Voici le nouveau film de David Finsher. Avec des films aussi variés que "Fight Club", "Panic Room", "Seven" et "Alien 3" pour ne citer que les plus connus, le réalisateur nous montre à nouveau son talent en signant un film avec un style encore différent des ses précédentes oeuvres.

Il nous présente ici l'histoire réelle du tueur en série des année 60 qui se faisait appeler "Zodiac". Ce timbré qui sévit en Californie avait la particularité d'envoyer des lettres aux médias contenant des messages codés une fois le meurtre accomplit. On suit ainsi l'enquête des journalistes et des policiers qui, d'après les indices des messages, ont suivit plusieurs pistes. Ayant eu de nombreux suspects mais jamais de preuves, les policiers ont fini par abandonner l'enquête petit à petit.

Dessinateur de presse au moment des faits, le jeune et timide Robert Gray Smith a malgrès lui suivit les débuts de l'enquête des journalistes lors des réunions du quotidien. Il s'est plus particulièrement rapproché de Paul Avery, spécialiste des affaires criminelle du journal, qui fut plus pratique que de nombreux enquêteurs lors des débuts de l'affaire. Ce dernier ayant lui aussi abandonné avec le temps, il ne resta plus que le dessinateur à s'investir pour l'affaire durant les nombreuses années suivantes. Passionné, il ira jusqu'à mettre sa vie et celle de sa familles en jeu (menaces téléphoniques) pour découvrir le mystère se cachant derrière ces meurtres.

Ainsi ce film relate des faits réels et essaye de coller le plus possible aux évènements. C'est ce qui fait à la fois ses faiblesses et ses qualités. Ses faiblesses car ayant été écarté au début des faits (un dessinateur n'a rien a faire dans une enquête !), Robert Gray Smith est d'abord un peu mis à l'écart. Etant le rôle principal du film, ceci créé des longueurs avant que le suspense se mette en place. Il y a aussi le fait que je ne m'attendait pas vraiment à ce genre de film de la part de Finsher. Ayant vu la bande-annonce, je m'attendais plus à un film centré sur le décryptage des messages envoyés par le Zodiac, la symbolique et les sens cachés. Il n'en n'est rien tout simplement car ils étaient relativement "simples".

Cela fait aussi ses qualités car on y croit, tout simplement. Les scènes de meutres par le Zodiac ne font pas dans la surenchère gore mais ça nous fait parfois flipper quand on voit comment il s'y est pris. A noter aussi l'excellent mise en scène lorsque Robert rend visite à quelqu'un qui, à l'origine, n'est pas suspect mais qui le devient immédiatement après quelques questions. Il est alors chez un homme susceptible d'être le tueur et ça fout vraiment les boules!
Il y aussi la critique du système policier des Etats-Unis. Les meutres ayant été effectués sur différentes juridictions, ceci a beaucoup nuit aux enquêteurs qui ont mis du temps avant de se partager les informations dont chacun disposait.

Ce film ravira donc les amateurs de thriller et de suspense (ça s'accelère bien sur la fin) mais certaines longueurs arrêteront sûrement les incondionnels des films d'actions
Itoo

26 mai 2007

88 Minutes

Avec pas loin d'une cinquantaine de films à son actif, Alfredo James (dit Al) Pacino est sans conteste un des plus grand acteur de tout les temps.
Chacun de ces films (sauf Ocean 13, faut pas déconner) est donc une bonne occasion de redécouvrir un jeu d'acteur impressionnant de justesse et hors du commun.
Après 27 récompenses (dont 1 oscar) et 34 nominations lors de cérémonies majeures, le voilà à l'affiche de 88 minutes, film divertissant bien que non renversant.

Jack Graam est un professeur expert en psychiatrie criminelle connu pour le rôle déterminant qu'il joua lors de l'affaire Jon Forster où, malgré l'absence de preuves, il fit condamner l'accusé sur sa seule expertise.
Le lendemain, une de ces étudiantes est retrouvé lacérée et pendu les pieds en l'air.
A travers ce meurtre, c'est le style opératoire de Forster qui ressort.
Ce dernier étant incarcéré, Jack pense immédiatement à un tueur copieur (copycat killer) fan de Forster.
En plus de l'enquête à menée, Jack reçoit des coups de téléphones et messages d'une personne lui annonçant qu'il lui reste 88 minutes à vivre.
Quand on apprend que ces 88 minutes correspondent au temps qu'a été torturé la petite soeur de Jack quelques années auparavant, on comprend que ça doit être un sacré bordel, dans la tête de Jack.

Comme le titre le laisse suggérer, le film se déroule en temps réel, et après 10 minutes d'introduction, on est parti pour 88 minutes de course contre la montre pour trouver le meurtrier avant qu'il ne choppe Jack.
Cette approche en temps réel est la grande force de ce film et les coups de fils de menace ("Tic Tac Doc, plus que 37 minutes à vivre") nous tiennent en haleine et nous permettent de nous rendre compte qu'un film de 1h45, ça peut passer beaucoup trop vite.
Il n'y a pas de chute de rythme, tout juste quelque incohérences.
Pourquoi tenter de tuer Jack avant la fin du film (et me dites pas que ça se tirer dessus comme ça, au hasard) alors que y'a un compte à rebours à respecter?

Au niveau des acteurs, mis à part Al Pacino, à l'interprétation impeccable (mais quand n'est ce pas le cas?), très peu de noms connus à l'appel.
Tout juste l'ado de Deep Impact et une fille de Vanilla Sky.
Leurs jeux sont néanmoins bons, justes et leurs personnages, de vrais apports à l'histoire.
Seul Benjamin McKenzie (un échappé de "The O.C") est un peu en dessous.

Un film au rythme haletant donc, avec des acteurs convaincants, Al Pacino en premier.
Un tout sympathique mais qui ne fera certainement pas date.

Ju

25 mai 2007

Lost

Y'a pas si longtemps de ça (hier, au fait), je vous parler des seasons finales qui s'enchainer à la télé ricaine.
Après "24", le magnifique "Heroes", avant "House M.D." la semaine prochaine et "The Sopranos" dans deux semaines, c'est aujourd'hui de Lost que je vais vous parler.
En effet, la troisième saison de ce qui fut annoncé comme le show de l'année 2005 vient de s'achever après une saison pour le moins inégale.

Lost, c'est l'histoire des survivants du vol Océanic 815 qui s'est écrasé sur une île inconnue, quelque part entre Los Angeles et Sydney.
Pour les recherches, ça fait un peu large à ratisser et après plusieurs mois, personne ne les as retrouvé.
Petit à petit, les masques tombe et on se rend compte que tous les survivants ont leurs secrets, tout comme l'île, bien moins paradisiaque qu'il n'y parait.

Alors que la première saison (la meilleure, bien évidemment) s'attardait sur l'organisation de la vie sur l'île (vu qu'ils risquent d'y rester un moment) et la découverte des secrets de cette dernière, la seconde porté sur la découverte des "autres", un groupe de personnes assez hostile présent sur l'île avant leur arrivée, la troisième ne fait pas avancer beaucoup le bordel et se concentre plus sur l'évolution des relations entres les disparus et les autres, la raison de leur présence ( à tous) sur l'île et une porte de sortie potentielle.

Le début de la saison est entièrement consacré aux "autres", leur organisation sur l'île et on se rend vite compte qu'ils sont beaucoup mieux organisés que les disparus.
Leurs but semblent assez obscure et on obtient de nouvelles informations qu'a la mi saison après un nombre d'épisodes fantômes un peu trop important.
Ce qui se laissé présagé avec la seconde saison (une perte de rythme et une multiplication des énigmes dans un peu tous les sens) est confirmé avec cette troisième saison ou seul les 8 derniers épisodes sont dignes de la première saison.
Force est de constater que les auteurs ont su se reprendre pour renouveler l'intérêt d'une série que je m'apprêter à abandonné.
Un exemple frappant de l'affaiblissement est le nombre de victimes dans la série, alors qu'au début, les survivants tombés comme des mouches, se qui conféré à la narration un rythme tonitruant et ne laissé pas au spectateur la possibilité d'imaginer la physionomie du groupe à long terme, les auteurs se sont radicalement calmé et les rôles principaux sont devenus intouchables, même quand on les fait passer pour mort, ils reviennent par ce non, c'est pas la fête.

De (trop) nombreuses questions restent en suspend et comme toujours dans Lost, on nous pose plus de questions qu'on en résout. Il en ressort, un série incroyablement complexe pour les fans, un bordel sans nom pour les autres.

La fin de saison cependant très bonne et le season finale ne décevra pas les amateurs de Lost.
Espérant que le renouveau entraperçu sur cette fin de saison sera significatif de la qualité des saisons a venir, car j'ai personnellement assez peur que les auteurs se soient perdu dans leur juxtaposition d'énigmes.
Ces derniers déclarent cependant avoir la totalité des évènements prévu et suivre une ligne directrice.
J'espère honnêtement que c'est le cas, car de très nombreuses personnes pourraient être un poil énervé de voir le dénouement de la série répondre a l'avalanche de questions soulevées pendant 6 ans (et oui, ils restent encore 3 saisons de 16 épisodes à venir) par un simple "Bah au fait, ils étaient tous morts !" ou encore "Sawyer : Putain, tu parles d'un cauchemar !".
Si c'était le cas, j'en connais qui serait capable de faire une descente au Nerf sur le siège d'ABC...

Ju

24 mai 2007

Heroes (Chapter 1 : Genesis)

Je me souviens, il y a de ça a presque un an, en Juillet 2006, lors de mes tribulations sur Internet (quand on surfe sans trop savoir où aller, par ce qu'il est 4h du mat et qu'on a rien de mieux a foutre), je tombe sur le pilot d'une toute nouvelle série débutant deux mois plus tard sur NBC et répondant au nom prometteur de Heroes.
10 mois plus tard, lundi 21 Mai, NBC passe le 23ème et dernier épisode de ce qui, depuis, est devenu LA série de l'année.
Si 2006 avait "Prison Break", 2007 a "Heroes".

Heroes, c'est l'histoire d'une douzaine de personnes qui voit leur vie changer du tout au tout le jour ou ils découvrent qu'ils ont des super pouvoirs tels la télékinésie,la regénération spontannée ou la prévision du futur.
Tout les héros se trouvent embarqué dans une aventure impliquant bien plus que leurs simples pouvoirs et vont devoir faire équipe dans un but commun, sauver le monde.

Le premier épisode vous permettra de faire connaissance avec les principaux protagonistes, découvrir leurs histoires, leurs pouvoirs.
Claire Bennett (Hayden Pannetière) se rend compte que les blessures n'ont aucune prise sur elle et qu'elle est capable de se guérir spontannéement. Agée de 16 ans, son pouvoir perturbe sa vie d'adolescente et la pousse à se poser de nombreuses questions.
Isaac Mendez est un peintre junky qui se trouve capable de peindre le futur, quand il entre dans un état second.
Matt Parkman est un simple flic, dont le mariage par en chiasse, désirant devenir inspecteur et pouvant lire les pensées de ces interlocuteurs.
Niki Sanders, mère de famille célibataire, se voit contrainte de se désapper sur le net pour payer les factures et les frais de scolarité de Micah, son fils. Un rien schyzo, elle semble développé une double personnalité où son alter ego est une tueuse pour le moins violente.
Hiro Nakamura, employé de bureau japonais, travaille son pouvoir de courber le temps et l'espace (arrêt du temps, téléportation) et est sur que son destin, comme tout super héro, est de mettre son pouvoir au service du bien.
Peter Petrelli, infirmer New Yorkais de 26 ans, ne se trouve pas d'aptitudes particulière mais semble pouvoir emprunté les pouvoirs d'autres héros, quand il est à leur contact.
Il à découvert ce pouvoir lorsqu'il s'est trouvé capable de voler avec son frère Nathan, politicien en course pour l'investiture au congrès.
Faisant le lien entre toute ces personnes, Mohinder Suresh poursuit les études de son père qui croit avoir découvert le lien génétique entre tout nos heroes.
Il n'a aucun pouvoir...ou du moins, je pense pas.

Vous l'aurez compris, Heroes, c'est X Men, en série et en mieux.
Les différents personnages sont tous plus charismatiques les uns que les autres (avec une mention spéciale à Hiro, le jap un peu à l'ouest mais attachant) et tout les éléments exposé au cours de la série semblent trouver leurs utilités.
Tout s'emboite anormallement bien et le travail au niveau du scénar est tout simplement impressionnant.
Rien n'ai laissé au hasard et on retrouve , au deuxième visionnage, de nombreux éléments que l'on avait loupé lors du premier.

Pour vous faire une meilleure idée sur le sujet et apporté un complément pertinent au Show TV je vous conseille de lire les comics books tirés de la série et disponible sur le site de NBC.
Vous y trouverez de nombreuses informations sur l'origine des différents personnages ou sur ce qu'il sont devenus.
Ces comics ne sont qu'une partie de l'immense marketing viral qui à été établi autour de la série et de nombreux sites internet et produit dérivé ont fleuri, pour faire face à la demande des fans pour plus de détails et de véracité.
L'idée est aller tellement loin que l'on peut trouver un site pour soutenir la candidature de Nathan Petrelli (sorte de fil rouge de la saison) sur http://votepetrelli.com/.
Cette démarche, originale n'as fait que renforcé la popularité de la série et lui donné un côté sérieux et complexe.
C'est tout à l'honneur de Tim Kring, assez peu connu jusqu'àlors et dont l'esprit fertil à pondu toutes ces conneries.

Le succès de la série est telle qu'une seconde saison est déjà prévu (ce qui influe sur la qualité du dernier épisode, selon moi en dessous de la moyenne de la série), et un spin off est aussi prévu pour la rentrée sur NBC.

Les premiers épisodes ont commencé à sortir en français et le doublage et pour une fois assez bien éffectué, le ton des voix originales ayant été préservé.
Hiro hérite de la voix du chinois du city wok, ce qui est un peu exagéré mais bien marrant.

En anglais ou en français (pour les plus patients), je ne saurait que trop vous conseillé cette série fantastique, dans tout les sens du terme.

Ju

24 (season 6)

La fin de l'année scolaire coincide avec un evénement bien plus important, aux états unis, la fin des séries des principaux network publics.
Commençons donc avec la sixième saison de 24, dont les derniers épisodes ont été diffusés lundi soir, par le FOX.
Après l'excellente cinquième saison, les producteurs et scénaristes ont ils dont réussi à renouveller la performance et confirmé ainsi le nouveau souffle plannant sur le programme qui redonna ses galons d'honneur à la série télé.
La réponse est non.

Cette sixième saison (comme souvent avec 24) fait l'effet d'un soufflet.
D'abord, c'est chaud, ensuite, ça sent le fromage.
Non, je déconne, disons que ça commence sur les chapeaux de roues (avec un pic sur l'épisode 4) pour vite s'essoufler et la fin est assez poussive.
Pour renouveller le suspense et tenir les 24 épisodes, on ne compte pas moins de 3 intrigue différente (bien que liées).
Ca fait beaucoup et la majorité d'entre nous aurait préféré voir une intrigue tenir la route.
Mais bon, en face c'est quand même Jack Baeur et on lui l'a fait pas bien longtemps avant qu'il découvre la vérité, tout seul, comme un grand.
Bah oui, tout seul, par ce que comme d'habitude, le pouvoir en place se dit qu'il va faire de la merde alors que ça fait maintenant six ans qu'il sauve le monde.

Commençons dans l'ordre, nous avions quitté Jack dans un cargo, direction la Chine avec son pote Tcheng qui à du mal à pardonner le bordel que Jack à foutu en butant le consul chnow.
Bref, 6 mois plus tard, Jack se fait libérer par le président américain qui a passé un accord avec la Chine (ce qu'ils y gagne, ça, on le sait pas).
Alors que tout le monde pense que c'est la fête, la nouvelle tombe que si Jack à été libéré, c'est uniquement pour qu'il soit livré à Abu Fayed, un terrorriste arabe (cela vas de soit) qui se propose de livrer aux ricains Assad, le présumé responsable de la vague d'attentat subit par le pays.
Comme d'hab, la CTU se fait niquer et il s'avère que Assad vient en paix alors que c'est Fayed, le grand méchant de l'histoire.
Tout plein d'intelligence, Fayed à donc remis Jack dans le jeu en le faisant sortir de Chine pour venger son frère (torturer par Jack).
Une fois au courant de la vérité, Jack se fait la malle (par ce que c'est Jack) et décide de mettre un terme a tout ce bordel.

Voilà pour le début de l'intrigue, pour le reste, je vous laisse avec les 22 autres épisodes de la saison.
Quelques informations additionnelles, cependant:
Les ennemis dans 24 sont assez récurents.
C'est soit les arabes (souvent), soit les russes, soit les chinois.
Dans l'optique "toujours plus grand, toujours plus fort" et avant d'affronter dieu (ce sera pour la 7ème saison), Jack vas devoir tous les défoncer en une seule saison. D'abord les arabes, puis les russes, pour finir par les chinois.
On sait plus trop ou donner de la tête et les ficelles de l'intrigue sont un peu trop épaisses à mon gout, un peu de finesse n'aurait pas été plus mal.

La seule originalité de la saison tient au personnage de Jack Baeur qu'on retrouve chambouller après son expérience chinoise.
Il ne tarde pas à retrouver ses automatisme et réflexes "one shoot, head shoot" mais il apparait plus timoré, se posant des questions sur la necessité de son action, etc.
Et pour la première fois, il est évoquer ce qui est une évidence pour tous les spectateurs, Jack est maudit.
Tout ce qui se rapproche de lui fini mort ou totallement en vrac.

Pour donner le change et ne pas se baser que sur Jack, de nombreux personnages prennent une importance toute particulière au long de la saison.
C'est particulièrement vrai pour Nadia Yassir, analyste à la CTU qui prend rapidement du gallon au point de la diriger (la CTU), Millo Pressman, aperçu dans les saisons précédentes et qui décide que lui aussi, il peut être un héro et Mike Doyle, en charge de la coordination des actions sur le terrain en lieu et place de Jack.
Sachant que sur ces trois personnes, deux finissent mortes ou aveugles et brulés, vous comprendrez que sauvez le monde, ça s'improvise pas comme ça.
Y'a que Jack qui peut s'en sortir sans trop de dégats.
Comme toujours, il prend les meilleures décisions à une vitesse hallucinante et prouve à tout le monde, que malgrè son absence (ils nous font le coup a chaque fin de saison), c'est lui qui reste aux commandes.
C'est un peu abusé mais comme d'hab, on laisse passer par ce que ça nous fait marrer.

Pour synthétisé, une saison un peu en deça qui nous conforte dans le fait que Jack, c'est un daron et quiconque se frotte a lui, s'en ressort pas indemne, qu'il soit hostile ou non.
Peut d'information ont filtré quant à la prochaine saison mais il se pourrait que, pour changer, Jack est a faire à des indépendantistes quebecquois...
" Là, là, Jack, tu pose ton shotgun tot'site là, on t'niaise pas nous, on t'cris nous s'tu lie là !"
Ridicule? Certes.
De toute façon on s'en fout, que ce soit dans un camion avec des ogives nucléaires ou avec une hache à dos de caribous, à la fin c'est toujours Jack qui gagne.

Ju

21 mai 2007

Minus & Cortex

Fermé les yeux et faites un petit retour en arrière, d'une dizaine d'année.
Vous avez une douzaine d'années et les dessins animés ne suscitent plus que peu d'interêt dans votre esprit.
Cependant, le samedi soir, un peu avant ça cartoon (et bien avant le film de cul, pour les plus précoces) passe l'émission "Décode pas Bunny".
Au sein de cette émission passé les aventures de Minus & Cortex, deux souris de laboratoire assez particulières.
D'abord au sein des Animaniacs, la série sera ensuite indépendante est produite par Steven Spielberg.

Cortex tire son nom de son immense masse cranienne habritant un cerveau diaboliquement développé pour une souris d'une si petite taille. Les idées diaboliques et les plans de conquête du monde s'y developpent à vitesse grand V.
Minus, quant à lui, est un abruti de la pire espèce, s'exprimant la plupart du temps par onomatopé "Narf".
Ce dernier n'ayant pas inventé la poudre et ne sachant même pas s'en servir, il est au service de Cortex, lui vout une grande admiration et l'assiste dans chacun de ses plans.
Une fois la nuit tombée et les expérience dont ils sont victimes terminées, nos amis muridés profite de la nuit pour mettre en oeuvre leurs plans qui poursuivent tous le même but, conquérir le monde.

Les plus jeunes ne se souviendrons peut être que de la chanson (dont les paroles sont données en commentaire), mais cette série de 65 épisodes de 25 minutes (je n'en ai cependant retrouvé qu'une partie) représente le dernier cartoon marrant, selon moi.
Tout au long des 4 saisons que compte la série, Cortex vas mettre en place toute sorte de plan en place pour arriver à son but de conquête du monde.
Les idées, toutes farfelues sont assez variées.
Voler tous les réveils du monde pour que les souris aient tout le temps de conquérir le monde sans que les humains se reveillent, Faire croire aux extra terrestre que Cortex est le leader du peuple terrien pour que ces derniers le vénèrent, Créer une terre en papier maché pour que les humains s'y rendent et leur laissent le champ libre sur la vraie terre, Devenir des stars de la country pour introduire des messages subliminaux dans les chansons ne sont que des exemples parmis tant d'autres pour vous montrer a quel point l'esprit de Cortex est tourmenté bien que productif.
Aucun des plans élaborés n'arriveront à la fin voulu et c'est d'ailleurs un plan de Minus qui sera le plus proche de réussir à la conquête du monde.

En dehors de la trame de l'épisode (élaboration, explication du plan, puis mise en oeuvre et retour dans la cage) qui ne differt pas d'un épisode à l'autre, de nombreux éléments reviennent régulièrement à chaque épisode.
Tout d'abord, le classique "Dis Cortex, tu veut faire quoi ce soir?""La même chose que chaque nuit, Minus, tenter de conquérir le monde!".
Ensuite, Cortex demande toujours "Dis moi , Minus, est ce que tu penses à ce que je pense?" parlant de l'idée maléfique qu'il vient d'avoir et Minus trouve toujours le moyen de lui répondre une grosse connerie qui n'as rien à voir avec l'intrigue sur le modèle "Je pense que oui Cortex mais...(mais comment est-ce qu'on va faire pour faire rentrer une dinde et un chameau dans une cafetière) ?".

C'est du grand n'importe quoi et de l'humour typiquement "cartoon",dans la lignée direct des Looney Toons ou autre Hanna et Barbera comme on aimerait encore en voir à la télévision.
Et demain soir, on fait quoi?

Ju

Ally Mc Beal

Ayant abandonné le projet de devenir médecin malgrè une maîtrise Urgences/House M.D.(on m'as fait comprendre que cela n'était pas suffisant), je me dit qu'avocat, c'est peu être aussi un bon plan.
C'est vrai qu'à regarder "l'associé du diable", "menteur, menteur" ou "Ally Mc Beal", ça donne vraiment envie.
Les gonzs ont l'air de se marrer à faire un taff intéressant, sont tous plutôt pas moches et pètent tous dans la soie.
Le bonheur quoi.

Ally, jeune avocate d'une trentaine d'année vient de se faire virer par un patron porté sur le harcèlement sexuel mais ne tarde pas à retrouvé du travail grâce à Richard Fish, un pote de fac qui vient de monter son cabinet "Cage & Fish".
Dans ce cabinet, elle retrouvera son premier grand amour (maintenant marié), elle rencontrera de nombreuses personnes pour le moins originales et aura à résoudre des cas tous plus absurdes les uns que les autres.

Datant de 1997, "Ally Mc Beal", avec "X-Files" et "Urgences" compte parmi les premières séries auxquelles je me suis intéressé.
Elle représente sans doute la première série réellement novatrice sur le plan de l'humour.
La majorité des personnages sont complètement barrés, entre Ally qui a des visions, Richard qui fantasme sur le caroncules (a la base du cou), John dont le nez siffle dès qu'il est contrarié, j'en passe et des meilleurs.

Avec l'humour, donc, la musique compose le cœur de la série.
Ceux qui ont déjà vu quelques épisodes seront d'accord pour dire que qu'il n'y a que du bon.
Des belles balades américaines aux chansons de Barry White en passant par le disco, les amateurs de musique y trouveront leur compte.

Pour accroitre la renommée de la série et élargir la cible de téléspectateurs, les producteurs n'ont pas hésité à faire intervenir de nombreuses guest star pour un ou plusieurs épisodes.
Ainsi, Robert Downey Junior, John Bon Jovi, Matthew Perri et la magnifique Christina Ricci ne sont que quelques exemples parmi tant d'autres qui ont fait des apparitions remarquées dans des rôles à leurs mesures.

Certains vous diront que c'est une série "de gonzesses" car les histoires de cœur et les relations entre les personnes sont le fil rouge des 5 saisons.
Je dirai cependant que les moins sentimentaux se retrouverons dans des personnages tels que Fish (pour les plus sales) ou Cage (pour les plus chelous) et passeront un bon moment de franche rigolade.

Une très bonne série malheureusement arrêté à la vas vite au bout de 5 saisons (le dernier épisode est d'ailleurs tout simplement nul à chier) à cause d'audience non satisfaisante.
Après Dark Angel, voilà une autre bonne série que la FOX vire pour des questions de rentabilité.
Ils ont cependant su ce relevé grâce à 24 puis Prison Break
Je ne peut donc pas gueuler, c'est juste dommage pour les juristes en herber que nous étions devenus.

Ju

Shrek 3rd

Face à Pixar et sa livraison annuelle de chef d'œuvre, la concurrence à du mal à sortir la tête de l'eau et, mis à part les japanimation des studios Ghilbi, la plupart des films d'animations de ces dernières années étaient au mieux pas terrible (Happy Feet), au pire des pales copies (Madagascar).
Si Ice Age soutien tant que mal la comparaison, c'est plutôt du côté des marrées et d'un ogre vert qu'il faut chercher un véritable challenger aux toutes puissantes productions Pixar.

C'est donc avec grand plaisir que nous retrouvons notre ami Shrek pour les 3èmes aventures de ce qui pourrait être une très longue série (si le 4 est déjà prévu, j'ai lu que la série pourrait se poursuivre jusqu'au 7).

Alors que son union avec Fiona vient d'être accepté par sa belle famille, Shrek se voit confronté à un nouveau problème, le mort du roi de "Far Far Away".
Pour ne pas être promus roi à son tour (et avoir à en assumer les responsabilités), il doit trouver le second héritier direct du trône, en la personne du prince Arthur, le cousin de Fiona.
Le problème, c'est qu'Arthur s'avère être un vrai poltron et ne désire pas vraiment monter sur le trône.
Shrek va donc devoir le ramener de force au royaume où le prince Charmant prépare un putch pour prendre le pouvoir avec une armée de super vilains, composé des principaux méchants de l'histoire du dessin animé (le capitaine crochet, la sorcière de blanche neige…).
Si on ajoute à ça que Fiona à un polichinelle dans le tiroir, vous imaginer à quel point on est dans la merde.

Pour ne pas changer une équipe qui gagne, tous les ingrédients qui ont fait le succès des deux premiers opus sont présent dans le troisième. En premier lieu, les doublages des rôles principaux.
Tous ont répondus présent, de Mike Myers (Alain Chabat en France) à Eddie Murphy en passant par Cameron Diaz et Anthonio Banderas.
Au rang des nouveaux, notons l'apparition de Justin Timberlake qui prend la voix du Prince Arthur.
Cela n'apporte cependant pas grand-chose au total, compte tenu du nombre plutôt limité de bon films dans lesquels il est apparu (avec Black Snake Moan, ça fait un).

L'humour, pierre angulaire des aventures de Shrek est encore une fois irréprochable. Constamment dans l'absurde, on prend un véritable plaisir à voir évolué les personnage de notre enfance dans des situations qu'on aurait jamais imaginé (Crochet et Merlin l'enchanteur au piano ou la belle au bois dormant qui s'endort devant ses ennemis pour les faire trébucher).
C'est du grand n'importe quoi et c'est pour cela que l'on aime Shrek.

Sur le plan graphique, aucune amélioration majeure n'est visible entre le premier épisode (2001) et aujourd'hui. C'est léché et agréable à regarder sans tomber dans le photo réalisme à outrance et y perdre donc tout l'esprit "cartoon".
Cette décision est amplement justifiée et on peut être fier que les producteurs aient sut se tenir à cette ligne directrice.
Il n'y a pas de grand moment musical dans le long métrage et la musique joue tout juste un rôle de soutien des péripéties et c'est dans les bruitages (omniprésents) qu'un gros effort à était fait.

Je ne sais qu'ajouter de plus sinon que de vous dire que Shrek 3 est un très bon film d'animation, peut être pas au niveau des deux premiers mais sans aucun doute le meilleur depuis "les indestructibles".
Vous pouvez y courir les yeux fermées (Las Kritikas rejettent toute responsabilité en cas d'accident malheureux), avec Shrek, on est jamais déçu.
Serait-ce suffisant pour nous faire patienter encore trois ans?
J'en doute.

Ju

20 mai 2007

Lucky You

Après les très bons "L.A. Confidential"et "8 Mile", Curtis Hanson (rien à voir avec les frères), fait oublier sa passade "In her Shoes" grâce à un film basé sur LE jeu du moment, le Poker.
Ce qui passé pour un hobby pour gros texans, il y a même pas 5 ans est aujourd'hui diffusé sur de nombreuses chaînes et pas seulement sur le cable.
Y'a mêmes des blaireaux qui vont jusqu'à investir dans 120 euros de jetons plus 20 pour des cartes et un tapis.
Bref, on dit merci qui?
Merci Patrick!

Huck Cheever vit pour (et par) le poker. Il parle poker, pense poker, dort poker, si il pouvait bouffer des cartes, il le ferait.
Etre élevé par L.C Cheever, double champion des World Series doit y être pour quelque chose et c'est à peu près la seule personne qu'il n'arrive ni à battre, ni à lire.
Ces deux là entretienne une vieille rencoeur qui s'est muée en rivalité depuis que le second à abandonné sa femme, mère du premier. Vous me suivez toujours?
Alors que les World Series de 2003 approche, Chuck fait la connaissance de Billie Offer, chanteuse de profession et qui va lui chambouller la tête jusqu'à lui faire comprendre que la tactique du flambeur n'est pas toujours la plus efficace.

Alors maintenant, pourquoi j'ai aimé ce film?
Euh..déjà, le poker, je trouve ça simpa.
Et le film est plutôt fidèle au jeu, sans vulgarisé le truc. Les joueurs ne se retrouvent pas toujours avec des mains de malades et l'observation, la psychologie, le bluff et la "poker face" entre systématiquement en ligne de compte.
De plus, contrairement à ce que l'on pourrait attendre, Chuck (Eric Bana) est loin d'être pété de chatte (plutôt le genre de gars à se faire systématiquement mettre sur "the river" (dernière carte retournée)) et on ne compte pas les parties qu'il perd.
Quand on croit qu'il va se refaire...et bien non, il perd encore.
Surement un moyen de décourager les joueurs en leur rappelant qu'on perd généralement plus qu'on ne gagne.
Sur le plan du jeu aussi, de nombreux conseil et raisonnement sur l'analyse du jeu des adversaires sont donnés, ce qui fera sourire les joueurs, et aidera ceux découvrant le Texas Hold'em.
Ce respect des règles et du jeu et accentué par la participation de nombreux joueurs connus aux différentes parties (L.C Cheever joue à côté de Negreanu, peinard).

L'autre grand point fort du film réside dans l'interprétation des rôles que fournissent les acteurs.
Eric Bana est assez juste dans le rôle du gars qui mène sa vie comme il devrait jouer au poker (de façon un peu trop réfléchie, sans jamais s'engager) et joue au poker comme il devrait mener sa jeunesse (comme un bourrin, mais intelligement).
Son rôle s'avère donc plus complexe qu'il n'y parait.
Dans le cas de Drew Barrymore, c'est le second film de suite où elle trouve le ton juste, sans en rajouter pour apporté le soutien parfait à Chuck dans le rôle de Billie, jeune femme pleine de principes mais qui ne demande qu'à s'amuser.
Robert Duvall est parfait pour jouer le père qui à vu sa vie entière se faire bouffer par le jeu (au point de se balader de partout avec un jeu de carte, juste au cas où).

Un film a voir pour tout les amateurs de poker ou les personnes désirant en savoir plus sur LE jeu à la mode du moment.
Sinon, pas besoin de savoir jouer pour reconnaitre la bonne performance des acteurs mais vous risquerez de vite vous emmerdez si vous n'accordez pas beaucoup de crédit au jeu.
2 heures, quand on aime pas le sujet principal, c'est long.
Souvenez vous de vos disserts...

Ju

17 mai 2007

Le Come Back

L'avion, c'est de la merde.
En plus de passer 8h (moyenne) coincé dans un siège beaucoup trop petit à côté d'un homme aicelle, de la bouffe de merde servit dans des quantités insultantes, on vous abruti la tête avec des films plus mauvais les uns que les autres...
Sans le vin et le champagne a volonté, croyez moi, je faisai le voyage à la nage.

Alex Fletcher est un mélodier plutôt bon qui fit partie d'un boys band "Pop", qui connut son petit succès dans des temps ancestraux que la plupart d'entre nous voudraient oublier...
Pour survivre, il se produit dans différentes foires et autres fête à la saucisse en jouant sur le côté nostagique (aussi appellé syndrôme de Bernard Minet).
Quand Cora (la nana) lui donne trois jours pour écrire son prochain tube, il y voit la chance de sa vie.
Alors qu'il compose la mélodie avec un pote à lui, sa nouvelle femme de ménage Sophie fredonne quelques paroles.
Il n'en fallait pas plus pour que Alex la bombarde parolière attitrée...

L'histoire quoi qu'un peu capilotrackté à néanmois le mérite de...non, au fait, ça à le mérite de rien du tout, c'est à chier, point.
Je n'explique même pas la traduction du titre "Music & Lyrics" (en gros la musique et les paroles) en "le come back" mais je serai pas surpris que mes amis quebecquois, chez qui le film est sorti avant, soient cachés derrière tout ça...

Hugh Grant joue le même rôle que depuis le début de sa carrière, l'anglais middle aged, tenebreux, plutôt beau gosse, un poil pédant et dévinitivement plus con qu'il en à l'air.
Le seule originalité ici est le contexte musical dans lequel il évolu. Merci.
Comme tout film étiquetté "comédie romantique", c'est nian-nian et pas marrant.
Seul Drew Barrymore relève le total et, bien que je n'ai jamais vraiment accordé beaucoup de crédit à ses prestations, je dois bien reconnaitre qu'elle sait trouver le ton juste pour le rôle de Sophie où la naïveté se transforme en responsabilité peu à peu.

Bref, un film vraiment pas térrible (d'où la mini kritike) qui pourrait passer un après midi d'été sur M6, pas plus.
La prochaine fois, je demanderai la prog avant de choisir le vol...

Ju

16 mai 2007

Le roi et l'oiseau

Si il y a un film d’animation que l’on peut élever au rang d’art, c’est bien le roi et l’oiseau. Sorti en 1980 et créé par Paul Grimault, ce film d’animation retrace l’escapade de la charmante bergère et du ramoneur de rien du tout, de la cité de Takicardie, gouverné par le roi Charles V et III font VIII et VIII font XVI.

Si l’histoire est simpliste, c’est parce qu’ici elle n’est que prétexte à une œuvre ô combien poétique, ou chaque plan, chaque scène est une toile de maître.

La cité de Takicardie, de son sommet (285e étage : appartement de sa majesté) à sa base (la ville basse : où résident les pauvres et les usines) est un véritable assemblage psychédélique de différents arts et style architecturale. L’exemple parfait est cet escalier qu’empruntent les deux tourtereaux dans leur fugue, poursuivis par la police du roi. Immense et à pic, presque vertigineux, d’une longueur à faire pâlir un randonneur de haute montagne, on se demande bien qui peut emprunter cet instrument de torture. La ville de Takicardie semble d’ailleurs bien peu peuplée. A travers le film, on a l’occasion d’apercevoir quelques habitants, mais ils restent peu nombreux, pour une ville aussi grande que celle là. On constate alors le contraste avec le nom de la ville (Tachycardie signifiant rythme cardiaque élevé) et on s’aperçoit qu’elle est le reflet de son roi, voulant donner une impression de grandeur, mais étant vide à l’intérieur.

Parlons-en du roi. Despotes déclaré, il fait disparaitre dans des trappes occultes ceux qui lui déplaisent. Ironie du sort, sa propre image le fera disparaitre dans une de ces trappes. Il est également adepte du culte de la personnalité. Chaque partie de la ville arbore l’une de ses statues ou l’un de ses tableaux, souvent ridicule tellement ils sont exagérés. Il est aussi d’un narcissisme à faire peur, n’aimant que lui, et personne d’autre, à par bien sur ce qu’il ne peut avoir : la bergère. Bien que mauvais (il déclare « Le travail, c’est la liberté », je vous laisse chercher la référence…), son nom et ses actes le font passer pour un bouffon, entouré d’incapable.

N’oublions toutefois pas de parler de l’oiseau. Car si j’ai parlé de la bergère et du ramoneur, c’est en fait l’oiseau le personnage principal. Il est l’incarnation de la paix et de la liberté et c’est lui qui aide le jeune couple à s’échapper de la ville. Il ne loupe jamais une occasion de se moquer du roi, étant d’ailleurs le seul à oser contester son autorité. Il sait parler, c’est d’ailleurs le personnage qui parle le plus dans le film, et ses réflexions sont souvent assez drôles (cf : la scène où il parle aux lions).

N’oublions pas non plus de parler des musiques. Omniprésente, elles sont toutes très belle et collent à merveille avec les scènes dans lesquelles elles sont diffusé, faisant parfois même partie de l’histoire (la marche nuptiale façon robot).

Je pourrais parler de ce film pendant encore longtemps, je m’arrête donc ici. Sachez que si vous ne l’avez jamais vu, il est à voir absolument (ne serait-ce que pour la dernière scène du film, dont je vous laisse la surprise, mais qui, pour moi, est la plus belle du film), et si vous l’avez déjà vu il y a longtemps, n’hésitez pas à le revoir, vous n’en serez pas déçu.

Je pense qu’il a été marquant pour beaucoup de gens (dont moi), notamment un certain Miyazaki. En le revoyant, j’ai en effet remarqué quelques points qui rappellent certaines des meilleures œuvres du maitre de l’animation Japonaise.

Sachez aussi que c’est un film Français dont les dialogues ont été écris par Jacques Prévert, juste avant sa mort.


Kp

15 mai 2007

Gungrave

Voici un animé dont la kritika s’avère délicate. La faute à qui ? Ben au scénario bien sûr ! C’est le problème quand il est de qualité et très bien ficelé ; car ici les surprises arrivent dès le début et je ne voudrais pas vous pourrir le suspense.

Bon essayons de développer. Pour faire court on suit les aventures de 2 personnages, Harry Mc Dowell et Brandon Heat (des japonais, donc !), l’histoire étant racontée par ce dernier. Ce sont des voyous (que dis-je ? des freluquets !) vivant dans une ville où règne une Mafia appelée « Millenion ». On suit donc leur ascension dans ce fabuleux milieu qu’est celui de l’arnaque (cf Julien Courbet), du crime et des trafics.
Jusqu’au 12ème épisode environ, l’histoire est celle, classique, des 2 amis « à la vie à la mort », qui évoluent chacun de leur côté en relation avec le syndicat du crime dirigé par le parrain appelé « Big Daddy ». Ils partent du statut de sous-fifre et vont petit à petit prendre de l’importance, sans jamais oublier leur amitié.
Harry à le rôle du beau parleur et est plutôt ambitieux et Brandon celui de l’action man (« le plus grand de tous les héros ; rends-toi tu es fait Dr X ! ») qui est avant tout « fidèle parmi les fidèles ».

Ensuite survient une nouvelle donne : des ennemis à eux se mettent à jouer aux apprentis sorciers et créent des combattants génétiquement modifiés qui détruisent tout sur leur passage et sont pratiquement invincibles. On bascule alors dans un scénario plus « combat contre ces putains de monstres » mais sans s’éloigner de l’univers Mafia. Et faut avouer que le mélange fonctionne bien ; le rythme s’accélère ce qui fait que ça relance l’intérêt de l’histoire.
Puis arrive LE truc auquel on ne s’attend pas et qui vous laisse de marbre sur votre fauteuil. Je ne vous dis pas ce que c’est, ni à quel épisode ça se situe mais sachez que les conséquences de cet évènement relancent à nouveau l’histoire.
Bref, comme je vous l’ai dit, le scénario poutre, tout simplement. Rajoutez à ça un dessin bien élaboré, un rythme soutenu et une pincée de suspense aux moments opportuns, et vous aurez compris que je vous recommande cet animé de 26 épisodes chaudement.

Le seul regret provient peut-être de l’idée qu’ont eue les réalisateurs de mettre ce qu’ils ont mis dans l’épisode d’intro (épisode 00) et l’épisode 1 (« Destroyer In The Dusk »). L’histoire se situe 13 ans après les débuts de Brandon et Harry aux alentours de l’épisode 18. Ils ont certainement voulu faire un effet « voici ce qu’il se passe ; c’est le gros bordel ; mais comment en est-on arrivé là ? ». Et c’est dommage car pleins de détails (des noms, l’apparence de certains personnages…) nous donnent trop de renseignements et nous gâchent un peu les surprises qui arrivent par la suite.
Je vous conseillerais donc de regarder cet animé à partir de l’épisode 2 (« Young Dogs ») pour profiter pleinement, candides que vous êtes, de toutes les subtilités du scénario.

Itoo

The Island

Moi, la vulgarisation scientifique, ça me dérange pas.
Je trouve ça plutôt simpa vu que ça permet à de profonds abrutis (comme moi), de comprendre les principes essentiels qui régissent le monde dans lequel nous vivons.
Sur le principe, je dis bravo.
Le problème, c'est qu'entre vulgarisation scientifique et prendre les gens pour des cons, il n'y a qu'un pas que de nombreux cinéastes n'hésite pas à franchir.
Quand arrive mon ami Michael Bay, mondialement réputé pour sa finesse d'esprit et la précision de ces connaissances en génétique, on sait qu'on va pas se faire chier...

Dans une douzaine d'année, la grande mode sera à la vie éternelle.
Pour accèder à cette dernière, les plus fortunés n'hésiteront pas à investir dans des clones, entités complétement vivantes auxquelles ils peuvent taper un organe quand le besoin (ou l'envie) se fait sentir.
Lincoln Six Echo et Jordan Two Delta sont donc des clones a qui ils a toujours été caché l'existence d'un monde exterieur et contraint a travailler dans un monde artificiel, caché quelque part aux USA.
Curieux de nature, Lincoln décide d'aller voir par lui même ce qu'il se passe au dehors de "son monde" et décide de se faire la malle avec sa copine Jordan.
Toutes les personnes qui ont tant soit peu investi dans le projet tirent un peu la gueule et decident de tout mettre en oeuvre pour les retrouver.

Malgré une histoire plutôt interessante et prometrice, vous n'aurez rien d'autre que du grand spectacle ici.
Car force est de constater que l'ami Bay ne s'est pas encombrer des détails.
Quelques petits exemple pour illustrer mon propos:
Je peut comprendre que les scientifique essaie de faire des gonzs de plus en plus proches de l'homme pour que les organes soit compatible, tout ça...
Mais POURQUOI ces cons de généticiens ont voulu introduire la notion de curiosité dans leurs produits, je sais pas, faut etre con pour pas prévoir que va y'avoir une couille (une evasion, par exemple).
Ensuite, les gonzs ont beaux être crées génétiquement (et donc optimisés) mais faut pas déconner non plus, tu te casse pas la gueule d'un immeuble qui part en ruine pour te receptionné peinard sur un filet 200 mètre plus bas.
Normallement, t'as aussi un peu de mal à apprendre à conduire en 20 secondes,alors pour ce qui est d'apprendre les hatitudes et habitudes d'un monde auquel on a jamais appartenu en se battant, tu oublie.
Bref, tout plein de ptits détails qui te font te dire que "là, c'est abusé".
Ca, plus les inombrables pubs tout au long du film (Puma, MSN, XBox, Chevrolet...), ça te niquerai presque un film.

Le film demeure cependant plaisant, notamment grâce à la distribution quasi irréprochable.
Ewan Mc Gregor arrive assez bien à jouer deux états d'esprits bien différents (selon qu'il est "le vrai" ou "le clone").
Scarlett Johansson...déchire. Elle reussi parfaitement à retransmettre les émotions du rôle et son interprétation fait parfois contraste avec la simplicité globale du film et de sa mise en scène. C'est d'autant plus remarquable de sa part.
Djimon Hounsou, remarqué dans "Blood Diamond", en charge de retrouvé les deux fugitifs susnomé joue un personnage plus complexe qu'il n'y parait (même si son histoire est expédiée en deux phrases...merci Michael).

Voilà, un film a voir si vous voulez pas vous prendre la tête, avez deux heures à perdre et aimé les acteurs en présence.
Quant au férus de sciences...je vois pas ce que vous foutez sur ce site.
Non, je déconne, vous serez vite enervé de la vulgarisation à l'extrême de nombreuses idées qui aurait gagné à être plus développés.
Il n'empeche que deux heures et quart pour un divertissement à l'histoire foutu en l'air bien que prometteuse, ça fait long.

Ju

14 mai 2007

The Shield

C'est marrant comme l'image qu'on se fait (ou qu'on vous donne) d'une ville diffère selon le point de vue de son observateur.
Alors que "Bervely Hills 90210" (série au combien merdique bien que culte) nous présentez Los Angeles sous sa couverture doré de luxure, "The Shield" nous amène dans les quartier plus chaud (et plus nombreux) ou violence et précarité se cotoient.

La Strike Team est l'unité spéciale anti-gang du commissariat de Farmington (dit "the Barn").
La majorité de leurs actions s'effectuent sur le terrain, dans cette banlieue difficile de Los Angeles, où ils ont, au fil des années aquis une grande réputation.
Pour garder les rues propres (ou sauver ce qu'il en reste), les 5 membres de cette brigade de choc ont recours à des méthodes tandancieuses, expéditives et à la limite de la légalité.

Pour faire simple, le meilleur moyen d'obtenir un semblant de paix est de battre les gangsters (ici gangsta) à leur propre jeu.
Pour ce faire, tout au long des six saisons (la septième sera vraisemblablement la dernière), ils ont du faire de nombreux sacrifices et ajustements.
Parmis toute les crasses qu'ils ont pu faire, c'est assez normal que quelques unes leur retombe sur le coin de la gueule.
En plus de devoir dealer avec leur travail quotidien, ces super flics doivent composer avec les inspirations individuels d'un à chacun, les pressions politiques, un nombre anormal de gangs (noir, russe, salvadorians, mexicains, y'en à pour tout les gouts) et des superieurs de plus en plus regardant quant aux méthodes employées.
A ce titre, je tiens à souligner la prestation de Forest Withaker, dans le rôle d'un inspecteur de l'IAS, qui, en une saison et demi, à réussi, à travers sa prestation magistrale, à imposer un personnage complexe et aux antipodes de Vic ("the thing") Mackey.

Malgrè l'adversité et les épreuves qu'ils ont put rencontrer, la règle de base "We'll live together, we'll die together" est respecté et malgrè les nombreuses occasions recontrer, les membres de l'équipe ne moucharde pas leur collègues pour se sauver...(ou presque)


A l'exemple de "The Sopranos", la rythme est soutenu et les révelations et coups de théatre n'attendent pas la fin de la saison ou même de l'épisode.
Ce rythme de narration éffréné est intensifié par le choix d'une prise de vue subjective et dynamique où la caméra suit en permanence l'action et vibre, de temps à autre.

Comme la grande majorité des séries télé (mis à part "South Park" et "The Simpson"), les épisodes sont à regarder en V.O. ABSOLUEMENT (les plus réticents pourront facilement trouver des sous titres en français), le choix des voix ayant été éffectué à "Papier Caillou Ciseaux", au doublage.
C'est particulièrement vrai pour Shane Vendrell qui à hérité d'une voix fluette à des années lumières des émotions que le rôle est censé faire passé.

Il ne me reste plus qu'à vous conseiller cette très bonne série qui, outre Atlantique, ne connais pas le succès qu'elle mérite (Passez sur FX aussi, c'est quoi cette idée de merde).
Vous ne verrait plus les flics de la même façon.
J'arrête tout de suite les connards "contre" sur le principe, l'image des flics en sort améliorée selon moi.

Ju

Le Dragon du lac de feu

Alors que je faisais des recherches sur internet, je tombe un moment sur une référence à un film nommé « Dragonslayer », ou « le Dragon du Lac de feu » en VF, datant de 1982. Etant fan de la race draconique et n’ayant jamais entendu parler de celui la, je me renseigne, et, surprise, c’est une production Disney. Voilà qui me pousse donc à le récupérer et à en faire l’étalage sur ce site.

L’histoire est assez simple. Un dragon terrorise une contrée et le roi a conclut un marché avec lui pour qu’il ne dévaste pas les terres : un jeune vierge devra être sacrifié au dragon à chaque équinoxe. N’en pouvant plus de cette terreur, un groupe de villageois mené par Valerian (dont on apprend que c’est une fille qui se déguisait pour ne pas participer à la « loterie », et se faire dévorer par la bête) va quérir un sorcier.

C’est chez ce sorcier que le film commence, au moment ou le groupe arrive. Il décide de les accompagner, mais un sbire du roi demande à ce qu’il prouve ses capacités. Au moment de le faire (se faire planter une dague dans le cœur), il en meurt (le con). Le groupé s’en repart donc, suivit par l’apprenti du magicien, bien décidé à terminer la tâche pour laquelle s’est engagé son maître.

Ce qui choque, pour un film Disney, c’est son côté « noir ». En effet, en plus du sorcier du début, de nombreux personnages meurent, gentil ou méchant. Je ne parle même pas de la scène, assez explicite, où l’on voit les petits du dragon se boulotter une des vierge sacrifié…

La deuxième chose qui choque, c’est le rythme assez lent du film, et sa trame scénaristique assez surprenante. On est assez loin du genre de film que l’on connait maintenant avec mise en bouche-péripétie-conclusion.

Mais encore plus bizarre est la morale/la fin de ce film. Difficile de vous la révéler, mais attendez vous à être un peu surpris (oui, un peu seulement).

A par cela, quelques point noir sont à signaler : Des acteurs pas très convainquant (tous), et des musiques assez insupportable, dans l’esprit de l’époque, où lorsqu’il se passe un truc important, la musique devient super forte et on entend plus que ça. Malheureusement ici, elle se permet d’être un peu à côté de la plaque, et on finit par regretter qu’elle soit là.

Au final, un Disney vraiment pas comme les autres (attention ce n’est pas un film d’animation), que je vous conseil de voir pour vous faire votre propre opinion, mais qui m’a laissé assez mitigé. C’est une curiosité, mais c’est loin d’être un chef d’œuvre. Bref, l’indécision me guette, pour résumer : « Pas mal » sera suffisant.

Kp

11 mai 2007

The Perfect Score

Au début, j'ai eu très peur…
Je lance le film, et là, je vois un logo "MTV Films" sur un music punk rock bien lourde.
Là, normal, je flippe.
Gros film de teen en prévision.
Cependant, loin des stéréotypés "Scream" et " American Pie", voilà enfin un bon film à l'esprit jeune (putain, on dirait un ancien qui parle…)
Comme quoi il est beaucoup plus facile un film simpa en piochant au hasard dans la filmographie de Scarlett Johansson que dans celle de n'importe quelle autre actrice.

Le SAT (Scholarship Aptitudes Test) est un exam national avant l'entrée en université pour tester les aptitudes de tous les étudiants sur la même base.
Le score obtenu, corrigé par un ratio (GPA) permet de prétendre à différentes université (plus le score est élevé, plus une université prestigieuse peut être visée).
Nous suivrons donc les péripéties d'un groupe de six étudiants ayant décidé de voler les résultats du dit test, deux jours avant la tenue de ce dernier.
(On a tous rêver de le faire)

Kyle, cerveau de l'opération rêve d'être architecte, cependant, son score de 1020 en première session ne lui permet pas d'accéder à Cornwell ou le score d'entrée est fixé à 1430…
Plus sa famille qui place ne lui de grand espoir, il ne peut faire autrement que de tricher.

Anna, seconde de la classe à vraiment du mal avec ce test standardisé et n'obtient pas la note pour accéder à Brown (université super réputée). Elle flippe et se laisse convaincre par Kyle qui n'a qu'une envie…

Matty, est le meilleur pote de Kyle et instigateur du plan avec ce dernier. Il veut à tout prix obtenir les points nécessaire pour rejoindre sa petite copine à Maryland. Il est assez pourrave en cours et n'as absolument aucune chance de les obtenir par des moyens…vertueux.

Francesca (Scarlett Johansson) est la fille d'un cadre de l'ETS, l'établissement qui établi le SAT. Elle a déjà obtenu 1430 points en première session mais trouve le plan marrant et lui donnant une bonne raison de faire chier son père qui lui prête trop peu d'attention.

Desmond est une star au lycée mais pas pour ses notes. Non, comme tout noir qui se respecte, ce dernier est joueur de basket et suffisamment doué pour espéré un jour jouer en NBA. Pour ce faire, il doit obtenir 900 points et intégrer l'université de Saint John's.

Roy, bon dernier de la classe n'avait a priori rien à foutre dans un tel plan. Cependant, il était dans les chiottes en train de se fumer un pétard quand Kyle et Matty parler de leur plan diabolique. Ces compétences en informatique (c'est un geek) seront plus utile que prévu dans l'aventure. Additionnement, il tient le rôle de narrateur de l'histoire.

Si j'ajoute que le rôle du frère de Kyle (Ike?) est tenu par le complice du tueur psycho de Scream, qu'il vit dans un garage et se targe d'avoir obtenu 143 au SAT, vous voyez bien que la brochette de protagonistes est plutôt...étéroclite.
Voilà, les bases sont posées, le show peut commencer.

Comme vous pouvez l'imaginer, le plan ne se déroulera pas sans accrocs et nos amis auront à s'ajuster en permanence aux tuiles qui leur tombent sur le coin de la gueule.
Les liens se nouent entre les différents personnages, chacun évolue et finisse bien différent de la personne qu'il était au début de l'histoire (Roy en est le meilleur exemple).

Le film est rythmé et bien balancé, on ne voit pas passer les 90 minutes tant on sourit aux différentes scènes.
Les différents rôles, bien que caricaturaux se complètent bien l'un l'autre.
Scarlett Johansson est au top mais ça, je n'avais pas besoin de vous le préciser…

Ju

The Gathering

En sélectionnant ce film sur l'affiche, les screenshots et bien évidemment le casting, je pensai avoir à faire a un ptit film d'horreur léger et marrant…
Je me suis vite rendu compte de mon erreur quand je me suis retrouvé sur un film sur l'église, le christ, tout ça.
Une merde comme le "da vinci code", avec Christina Ricci en plus.
Si monsieur, ça suffit à tenir une heure et demie.

Cassie, est une jeune américaine qui se retrouve pris dans un accident de la route près de Ashby Wake, dans la campagne anglaise.
Quand elle reprend connaissance, en plus de n'avoir aucune séquelle, et n'arrive plus a retrouvé la raison de sa venue (ou de sa perte, par ce que pour finir en campagne anglaise, sans être perdue, faut avoir de sérieux problèmes) ici.
Elle se voit héberger par la famille qui l'as renversé (et qui, étrangement, n'as pas pris la fuite) et se prend d'affection pour Michael, un garçon de 8 ans (arrêter de penser à ce que vous penser, vous êtes vraiment des dégueulasses).
Pendant ce temps (mais pas à Vera Cruz), une église enfouie du premier siècle est retrouvé non loin de là, à l'intérieur de laquelle on peut voir la crucifixion du Christ et le groupe de 12 personnes assistant à la scène, appelé "the Gathering".

N'étant pas super fan de tout ce qui touche à la religion, j'ai vite tiré la gueule en comprenant ce que je regardé (après 30 minutes, l'intrigue principale ce met en place, et on se fait chier).
Ce n'est cependant pas l'histoire en elle-même qui est le pire ici, c'est la façon dont sont amener les différents éléments.
On se croirait dans un concentré de toute les idées les plus communes des nouveaux films d'épouvantes.
Cassie se rapproche du seul gars à peu près normal du village, qui s'avère lui aussi être un malade mental (originalité, quand tu nous tiens).
Le merdeux s'avère être le point central d'une sombre histoire d'abus de gosse et de vengeance aveugle.
J'en passe, et des pires.

Principal attrait de ce film, Christina Ricci, malgré une performance honnête, ne suffit cependant pas à relever une si pauvre production.
Le public ne s'est pas laissé berner cependant et seulement 150000 français (projectionnistes compris) sont tombés dans le panneau.
Ce n'est pas plus mal et ça apprendra aux producteurs à réfléchir à deux fois avant de cautionner des films de merde.

Ju

Aladdin

Restons dans les films de notre jeunesse et poursuivons avec un des monuments des films Disney, j’ai nommé : Aladdin.

Pour ceux qui sont jeune et pour ceux qui ont vécu sur mars les 15 dernières années, je recadre un peu : Aladdin est un film d’animation des studios Disney sortis en 1992. Il est le premier film d’animation où la voix d’une star été prêté à un des personnages. Ici, c’est Robin Williams qui fait la voix du Génie dans la version original.

L’histoire, pour ceux qui ne la connaissent pas, est celle d’un jeune « vaurien » d’Agrabah (une ville d’Arabie), appelé Aladdin, qui se voit confier la dure tâche d’aller chercher une lampe dans une caverne aux merveilles. Tâche confié par Jafar, le grand et perfide vizir (mais ça, Aladdin l’ignore), dans le but de devenir sultan à la place du sultan (ca vous rappelle quelque chose ?).

Ajoutons à cela que le jeune tombe éperdument amoureux de celle qui s’avère être la princesse du royaume, et donc, la fille du Sultan, et l’histoire est lancé.

Bien que l’histoire est assez banale, vous allez adorez ce dessin animé. Chaque scène, même celles qui se veulent dramatique, vous feront pleurer de rire.

En tête du classement, le Génie, qui ne loupe pas une occasion de venir placer le jeu de mot « qui tue » ou la mimique qui va bien (« Ce soir, le rôle d’Ali sera joué par un acteur grand, ténébreux, sinistre et moche ») et en seconde position, Iago, le perroquet de Jafar, aussi mauvais que lui avec en plus un caractère de cochon qui ne peut s’empêcher de râler sur tout et d’utiliser des adjectifs comme « Oui, O puissance démoniaque » ou « Non, c’est sultan infâme comploteur » pour parler de son maître.

Même les (la ?) scènes à l’eau de rose, dont je ne suis habituellement pas friand, sont ici agréable et donne lieu à une très belle chanson (« le rêve bleu »).

D’ailleurs parlons-en des chansons, bien qu’habituellement elles soient le point noir des films d’animation Disney, elles sont ici assez courtes et très drôle la plupart du temps, ce qui fait qu’à la fin du film, on a déjà l’impression de les connaître par cœur et on se surprend à se les chantonner de temps en temps. Encore une fois, le génie domine avec sa chanson de « présentation » dans la caverne.

Vous l’aurez compris, ce Disney là est une vraie référence. Pour moi l’un des deux meilleurs Disney, ex aequo avec le Roi Lion. A voir et revoir sans modération.


Kp

10 mai 2007

Hunter X Hunter

Bien que grand amateur de manga, j'ai longtemps était réfractaire aux animes, les trouvant long et moins rythmé que leur homonymes de papier (l'effet Dragon Ball, certainement).
C'est donc au cours des deux dernières années que j'ai visionner la plupart des animes que je connais.
Après avoir découvert les "Must Have Seen" tels que Akira, Neon Genesis Evangelion, Cowboy Bebop et autres, j'ai décidé de me lancer dans une histoire dont le manga m'avait fort plus, il y a de cela quelques années, Hunter X Hunter.

Gon Freaks, enfant des bois à la coupe de cheveux improbable (ça vous rappelle personne?) à jurer de retrouver son père, disparu quelques jours après sa naissance.
Pour ce faire, il décide de suivre le même chemin que son paternel et de devenir Hunter (sorte de chasseur d'objets rares à l'échelle planétaire).
Tout au long ce son périple, il rencontrera de nombreux compagnons et devra affronter quelques ennemis récurrents.

En prenant en compte le fait que l'anime se compose de 62 épisodes et 21 OAV, vous comprenez que ce n'est que les grandes lignes que je vous expose ci-dessus.
Pour les détails, je vous conseille de regarder la série qui à l'avantage de ne pas trop s'attarder sur les aspects relou (flash-back et entraînements) communs à un grand nombre d'animes.
Assez fidèle au manga, l'anime couvre les 18 premiers tomes, pour ne pas tomber dans la médiocrité de la suite de l'histoire, qui n'as plus grand-chose à voir avec l'histoire principale et je comprend toujours pas comment l'auteur à put autant ce planté après avoir battit des fondations aussi solides.
Pour ceux qui connaissent un peu le manga, sachez que toute la partie "1001 pattes" est absente (ouf) et l'histoire s'achève avec Greed Island (un immense "Baten Kaitos").

L'histoire est assez facile d'accès est mis à part la partie sur la maîtrise des pouvoirs Ren, Nen, Hatsu (qui apporte un véritable plus a l'anime, le rendant plus complexe et plus intéressant), vous ne risquez pas d'être perdu.

Les principaux protagonistes sont assez charismatiques et y'en a pour tout les goûts :
- Gon, le héros, pas le plus balèze mais assurément le plus honnête, volontaire et avec une envie indéfectible.
- Kirua (Killua aux US), plus jeune membre d'une famille d'assassin. Un potentiel brut immense bien que trop peu exploité à mon goût.
-
Kurapika, au sexe inconnu (sujet à débat), membre du clan Kuruta et dont les yeux deviennent rouge quand il/elle est vénert. Ses habilités ,assez bonne au début, deviennent carrément furieuses sur la fin de l'anime, lors de la vente aux enchères de York Shin.
- Leorio, hunter pour la thune et voulant devenir médecin et relativement inutile tout au long de l'histoire. Le perso qui me branche le moins, perso.
- Hisoka, magicien super puissant et charismatique qui joue le rôle du méchant récurrent comme de l'étalon de mesure des progrès de Gon. Plus égoïste que purement méchant, il me fait bien marrer.

Voilà, il y a paye d'autre personnage selon le moment mais la kritike est déjà suffisamment longue sans que je les cite.

Le dessin est soigné, particulièrement lors des OAV où le style "à la main" est abandonné au profit d'images qui pût le pécé (un peu comme dans Naruto). Après, on aime ou pas.
Les musiques ne jouent pas un rôle significatif dans l'histoire mais sont cependant assez marrantes et appropriés.

Au final, un anime facile d'accès et assez marrant, qui part très bien mais ne tient pas la distance (les OAV sont bien moins intéressant que la série).
Une chance qu'il ne se base que sur les moments intéressants d'un manga plein de promesses mais qui s'avère une des plus grandes déceptions de l'industrie du livre nippon…

Ju