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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

7 mai 2007

Kenshin

Voilà une grosse série les enfants !

La série de mangas comportant 28 volumes au total, l’animé s’est décliné en 96 épisodes, 6 OAV et un film d’animation. Quand on ajoute qu’une erreur de mon fournisseur m’a fait subir les 15 premiers épisodes en VO non sous-titrés la tâche était rude !
Mais n’est pas Kritikos qui veut et la motivation l’a emporté sur la rudesse de l’épreuve.

L’histoire se passe en 1878 au Japon ; l’ère Meiji a débuté depuis 10 ans se traduisant par l’interdiction des combats et du port d’armes. On y suit Himura Kenshin, un ancien assassin devenu vagabond qui a fait le souhait de ne plus jamais tuer. C’est pourquoi il porte à sa ceinture une épée à lame inversée qui ne peut donc plus commettre d’homicides. Il essaye de se racheter en défendant la veuve, l’orphelin et les opprimés tout en respectant son souhait. Rajoutez à cela une grosse cicatrice sur la joue gauche et des putains de cheveux roux (damned les anglais !) et vous obtenez un bien singulier personnage !
Il fait à Tokyo la rencontre de Kaoru qui dirige l’école de combat Kamiya Kasshin mais qui ne contient aucun élève. Il décide donc de s’installer chez elle en l’aidant dans les tâches quotidiennes.
La série peut se partager en 3 parties. Dans le premier 1/3 on suit des histoires allant de 1 à 4 épisodes dans lesquelles ils sont confrontés à des méchant-pas-gentils-qui-font-du-mal (yakuzas, trafiquants, pirates …) où on nous montre le niveau qu’à Kenshin (trop fort !), ainsi que sa sagesse et sa force de persuasion. Petit à petit au fil des rencontres le groupe s’agrandit accueillant Yahiko un gamin, 1er élève de Kaoru et Sanosuke un ancien bandit.
Mais le passé sombre de Kenshin, appelé alors « Battosaï » lorsqu’il était assassin lors de l'ère du dernier Shogun Tokugawa, le rattrape et il doit bientôt faire face à ses anciens ennemis (Aoshi Shinomori et les Oniwa Banshu) qui eux ne combattent pas avec une épée à lame inversée !

Les 32 épisodes suivant sont une unique histoire. Cette fois-ci à Kyoto, un ancien assassin que tout le monde croyait mort, Shishio qui présente plusieurs points communs avec un certain Vador, Dark de son prénom (il a été brûlé, sa silhouette au niveau de la tête est quasiment la même…), refait surface et a la même intension que chaque soir, Minus : TENTER DE CONQUERIR LE MONDE !
Et pour cela il ne fait pas dans la dentelle l’olibrius : il rallie quelques centaines d’homme de main (les sous fifres qui exécutent les basses besognes) et surtout les 10 meilleurs assassins de tout le Japon (formant le groupe « Juppongatana ») qui en théorie valent chacun un Battosaï. Mais notre ami rouquemoute ne l’entend pas de cette oreille et va rejoindre son maître d’antan, une brute, pour apprendre la technique de combat ultime : le Hiten Mitsurugi no Amakakeru Ryu no Hirameki (oui c’est plus original que Kame Hame Ha).
Bref il a la ferme intension de lui péter les dents mais la tâche s’annonce très rude. Comme l’union fait la force et un pour tous, tous pour un, Kenshin s’allie avec plusieurs personnes pour botter le cul de ces vils.
Je ne dirai pas comment ça se termine pour ne pas vous niquer le suspense. J’indiquerai juste que le dernier 1/3 est composé d’histoires inédites en bouquins allant de 1 à 6 épisodes.

Cet animé est vraiment bien réalisé ; l’atmosphère régnant dans les combats rappelle celle des duels de Sergio Leone et le suspense est vraiment haletant sur les longues histoires.
De plus on peut y trouver une certaine dimension philosophique : comment faire face à un lourd passé ? Peut-on se racheter ?

Tout au long de son périple, Kenshin ne cesse de se battre contre ses blessures cachées, ravivées par les rencontres avec ses anciens adversaires. Plus d'une fois, l'instinct d'assassin qui sommeille en lui menace de reprendre le dessus, mais peu à peu, Kenshin découvre le vrai sens de son combat. Il se bat pour sa vie, ainsi que pour toutes les vies qu'il a ôtées et qui hantent sa mémoire. Tout au long de son combat, il rencontre des adversaires qui luttent eux aussi contre leurs démons intérieurs. Certains changeront, d'autres pas. Mais toujours demeurera l'espoir d'un monde meilleur.
Ainsi même les pires meurtriers peuvent devenir des hommes meilleurs. Et même ceux qui se battent pour un monde meilleur, peuvent se trouver aveuglés par leurs idéaux. Pour autant qu'il le veuille, chacun peut tenter de racheter ses erreurs, aussi lourdes soient-elles.
« Kenshin » est aussi intéressant du point de vue historique car on nous peint le Japon d’après la révolution qui fut une période très mouvementée, avec notamment des épisodes s’inspirant des réalités de l’époque (persécution contre les chrétiens, manœuvres politiques crapuleuses…).

L’humour enfin est omniprésent : les disputes sont très drôles et le comique de situation très bien exploité. On peut aussi noter pleins de références : Shishio qui ressemble à Dark Vador mais aussi dans un épisode des pirates ressemblant furieusement à des personnages de Street Fighter.


Itoo

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