Pink Foyd The Wall
Je vous voir venir, vous vous dites « ca y’est les Kritikas ils ont craqué, ils nous font des critiques d’album de musique pour justifier le fait qu’ils en glandent pas une » et ben non.
Et puisque tu es inculte, lecteur, je m’en vais éclairer ta lanterne.
« The Wall » est effectivement l’un des albums des Pink Floyd, cependant, en 1982, Alan Parker, réalisateur de son état, a mit en image l’album en tenant compte des paroles des chansons des Floyd. Et alors, qu’en est-il ? Et bien c’est ce que nous allons voir.
Le film raconte la déchéance psychologique de Pink, une rock star. Pink, se sentant défaillir, imagine un grand mur censé le protéger. Toutefois, ce mur sera en fait l’élément qui accéléra sa tombé dans la folie, où il recensera sans cesse tous ces moments dure de sa vie qui constitue en fait chaque pierre du mur (Another brick in the wall).
Le réalisateur a très bien réussis à nous transmettre la folie de Pink et sa schizophrénie, (lorsqu’il se prend pour un dictateur, par exemple). On ressent particulièrement bien comment, chaque élément de sa vie l’on conduit à la folie, de la mort de son père, le laissant dans un manque affectif important, à sa consommation de drogue, dont on imagine qu’elle a été le déclencheur de sa folie.
Si je vous dis qu’il a bien réussis, ce n’est pas pour rien. Chaque scène est psychédélique à souhait, et les scènes de film sont entrecoupés de scènes animées toute droit tiré de l’esprit d’un shooté à l’acide ou au champi hallucinogène. Cela dit, ces dernières sont toutefois très belle à regarder, bien que j’avoues, la signification de certaine m’a échappé.
Ai-je besoin de parler de la musique ? On me dit que oui sinon cette critique n’a aucun sens, c’est possible en effet. La musique c’est le film en fait. Tout le film est basé sur les paroles de la quasi-totalité des musiques de « The Wall », et le film comporte très peu de parole autre que celles des musiques. Quelque fois, les voix des personnages sont en fait remplacé par les chansons.
Au niveau de la musique en elle-même, elle est, comment dire…. Divine. Etant un grand fan des Pink Floyd, mon avis n’est pas très partial, mais certaines chansons (toutes ?) sont tout simplement parfaite (« Comfortably numb » et « Another brick in the wall » pour ne citer que mes préférés) et envoutante.
Pour ce qui est du jeu des acteurs, ou plutôt de l’acteur, Bob Ezrin, qui incarne Pink, rien à redire. Il va à merveille dans le rôle du gars qui n’a pas toute sa tête et qui vas de mal en pire.
Un film, que je vous recommande, surtout aux fans de Pink Floyd qui seront en extase devant ce gigantesque clip.
Kp



2 commentaires:
Très bonne idée cette kritike, kp.
Pour information complémentaire, j'aurai aimer savoir qui était l'auteur de la bande originale et si elle valait le détour.
Voilà, merci de ta réponse.
Ju
Je veux pas cracher sur ton enthousiasme, mais je kiffe les Floyd et tout (as tu vu More, le film inspiré Beat generation dont ils ont fait la BO?), bref j'ai vu The Wall pour la première fois ya deux mois, j'ai trouvé ça pas mal mais assez lent à démarrer et... super eighties. Genre il a mal veilli, trouve je.
sinon, c'est vrai qu'il est à voir.
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