Samurai Deeper Kyo
Les mangas, c'est super cher!
En comptant 6 euros par publication, pour une série de 25 tomes (en moyenne), ça fait tout de même près de 1000 balles de papier, tout ça.
Pour une série comme Samurai Deeper Kyo (38 volumes, série terminée), je vous laisse imaginer.
La solution, alors, plus que de lire des scans (on passe déjà assez de temps devant le pécé), c'est les animes.
Voilà pourquoi, quand Itoo-kun m'as proposé de faire un tour sur son disque dur, je me suis empressé d'y prendre les SMK, série que j'avais débuter en version papier.
L'histoire se déroule au début du 17ème siècle, au japon, quatre ans après la bataille de Sekigahara qui à vu s'opposer les partisans de Toyotomi Hideyoshi aux troupes armées de Tokugawa Ieyasu.
Yuya Shina, 16 ans est devenu chasseuse de prime après que son frère n'ai été assassiné. A travers ces recherches, elle espère trouvé un jour son meurtrier, un samouraï avec un tatouage de croix rouge dans le dos.
Elle tombe un jour sur Kyoshiro Mibu, un pharmacien dont elle compte tiré quelques pièces, ce dernier n'ayant pas payé la dernière auberge où il a séjourné.
Attaqués par un Kenyo (grosse bébêtte toute dégueulasse bien qu'humaine à l'origine), Kyoshiro laisse place à Onime No Kyo (Kyo aux yeux de démon), samouraï au coeur de pierre et connu comme "Le plus fort" avant qu'il ne disparaisse, quatre ans auparavant.
Kyo par alors à la recherche de son corps originel, dont Kyoshiro l'a dépossédé en lui jetant un sort, après l'avoir battu lors de la bataille de Sekigahara.
Le récit développé lors de cet anime est une adaptation en plus synthétique de l'histoire originelle (qui tenait en longueur) du manga papier.
C'est une bonne chose et l'on ne s'encombre pas ici des discours redondant, des moments d'admiration béate ("Kyo, il est trop fort") ou de naiveté mal placée ("Mais il n'arrivera jamais à stopper cette attaque") caractéristique de la série.
L'histoire se concentre donc sur la première partie du manga, jusqu'à l'arrivée des protagonistes en clan Mibu.
L'accélération du rythme de narration passe malheureusement de trop nombreux aspects sous silence, ce qui rend le total un poil trop dense et les informations se bouscule dans nos ptits cerveaux (du miens, tout du moins).
Malgré un dessin peu soignée (quand on compare aux standards actuels) datant de 2001, les émotions des différents personnages se trouvent bien transmises par les attitudes ou les expressions faciales de ces derniers.
De nombreux personnages s'avèrent d'ailleurs être des personnages ayant existé et faisant par entière de l'histoire japonaise (sans les super pouvoirs et tout, j'imagine) à l'image d'Oda Nubonaga, premier des trois unificateurs du pays et grand méchant de l'histoire.
Critique souvent emise à l'encontre des mangas mais particulièrement vrai ici, on à vite l'impression que l'histoire entière de Kyo se résume à battre un ennemi pour en trouvé un plus fort, encore et encore.
Assez répétitif, l'ensemble tient grâce au charisme de Kyo est de ses yeux rouges, qui apparait vraiment comme invincible tout en montrant peu à peu, des côtés humains.
La fin m'as paru un peu cheloue (d'autant plus qu'elle est assez bien amené, au niveau du rythme) et le tout part dans une chiasse d'histoire de monde parallèle alors qu'on demandé juste que les deux balèzes se mettent sur la gueule correctement.
Il n'en demeure pas moins que l'histoire est prenante et le tout bien divertissant.
Un bien bon anime alors que je craignait le pire face aux longueurs exposé dans la version papier.



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