Shrek 3rd
Face à Pixar et sa livraison annuelle de chef d'œuvre, la concurrence à du mal à sortir la tête de l'eau et, mis à part les japanimation des studios Ghilbi, la plupart des films d'animations de ces dernières années étaient au mieux pas terrible (Happy Feet), au pire des pales copies (Madagascar).
Si Ice Age soutien tant que mal la comparaison, c'est plutôt du côté des marrées et d'un ogre vert qu'il faut chercher un véritable challenger aux toutes puissantes productions Pixar.
C'est donc avec grand plaisir que nous retrouvons notre ami Shrek pour les 3èmes aventures de ce qui pourrait être une très longue série (si le 4 est déjà prévu, j'ai lu que la série pourrait se poursuivre jusqu'au 7).
Alors que son union avec Fiona vient d'être accepté par sa belle famille, Shrek se voit confronté à un nouveau problème, le mort du roi de "Far Far Away".
Pour ne pas être promus roi à son tour (et avoir à en assumer les responsabilités), il doit trouver le second héritier direct du trône, en la personne du prince Arthur, le cousin de Fiona.
Le problème, c'est qu'Arthur s'avère être un vrai poltron et ne désire pas vraiment monter sur le trône.
Shrek va donc devoir le ramener de force au royaume où le prince Charmant prépare un putch pour prendre le pouvoir avec une armée de super vilains, composé des principaux méchants de l'histoire du dessin animé (le capitaine crochet, la sorcière de blanche neige…).
Si on ajoute à ça que Fiona à un polichinelle dans le tiroir, vous imaginer à quel point on est dans la merde.
Tous ont répondus présent, de Mike Myers (Alain Chabat en France) à Eddie Murphy en passant par Cameron Diaz et Anthonio Banderas.
Au rang des nouveaux, notons l'apparition de Justin Timberlake qui prend la voix du Prince Arthur.
Cela n'apporte cependant pas grand-chose au total, compte tenu du nombre plutôt limité de bon films dans lesquels il est apparu (avec Black Snake Moan, ça fait un).
C'est du grand n'importe quoi et c'est pour cela que l'on aime Shrek.
Cette décision est amplement justifiée et on peut être fier que les producteurs aient sut se tenir à cette ligne directrice.
Vous pouvez y courir les yeux fermées (Las Kritikas rejettent toute responsabilité en cas d'accident malheureux), avec Shrek, on est jamais déçu.
Serait-ce suffisant pour nous faire patienter encore trois ans?
J'en doute.
Ju



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