Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

31 juil. 2007

Le jour d'avant l'examen

Après avoir maté « Disturbia » en VO anglaise non sous-titrée, je me suis dit qu’un petit film en rital également non sous-titré s’imposait (la compagnie était « Alitalia », l’avion volant entre Tokyo et Milan). Je me suis donc penché sur ce film intitulé « Notte prima Degli Esami », que je ne connaissais pas. Après quelques recherches il s’avère que ce film est de 2006 mais qu’il n’est pas encore sortit en Gaule. Encore une exclusivité donc !


La scène se déroule à Rome en juin 1989. C’est la dernière journée de classe avant les épreuves du baccalauréat. Luca, qui a des coronès, décide alors de faire ce qu’on a tous secrètement voulu faire à l’un ou l’autre de nos bourreaux de prof (cherchez bien il y en a sûrement plus d’un! (perso ça serait ma prof d’histoire de 4è)) : lui cracher à la figure une série d’insultes. Mais à peine a t-il terminé de parler que Monsieur Martinelli, surnommé "La Charogne", l'informe que contrairement à ce qui était prévu, il sera membre du jury aux oraux et aura donc le plaisir de l'interroger.


Quelques jours plus tard, Martinelli se fait voler sa voiture. Etant par hasard dans le coin et surtout aperçu par le prof, Luca l’aide et le raccompagne chez lui pour ne pas se faire accuser du coup dont il est totalement innocent. La Charogne lui propose alors de l’aider à réviser le Bac en retour. Il va petit à petit découvrir le personnage qui se cache derrière son prof.

En même temps, un soir à une fête, il rencontre une fille dont il tombe immédiatement amoureux mais dont il n’arrive pas à avoir les coordonnées. Il va alors par tous les moyens chercher à la retrouver et les deux vont souvent se croiser sans jamais se rencontrer.

Ce film fait partit de la grande tradition des comédies italiennes. On suit parallèlement les scènes entre Luca et son prof, et les journées qu’il passe avec ses amis. Le comique de situation est très bien exploité avec plusieurs quiproquos et scènes absurdes et le scénario est solide.

Ca en fait donc une excellent comédie divertissante que je vous recommande.


Itoo

Disturbia (Paranoïak)

Aaaaah ! Les retours en avion ! Ils sont toujours synonymes de films à volonté si la distance est longue. Ayant une dizaine de milliers de km à parcourir et n’ayant point sommeil (ma voisine qui ronfle y est aussi pour quelque chose !), j’ai décidé de me faire 5 films. Parmi eux, seul deux tenaient de l’exclusivité « Las Kritikas » (les autres étant « 300 », « Shooter » (oui je l’ai matté seul car je ne me rappelais pas qu’il avait été déjà critiqué (bien dégoûté après coup)), et « Blood Diamond »). Le premier film s’appelle donc « Disturbia » et sortira en France sous le nom de « Paranoïak » (ne pas confondre avec « Paranoïd »).

Assigné à résidence après avoir frappé son prof d’espagnol, Kale passe ses journées chez lui se métamorphosant petit à petit en légume (« bouse » convient aussi) en suivant le régime Pizza+jeux vidéos. Il ne peut pas dépasser un certain périmètre car il porte un bracelet électronique à sa cheville. Sa mère en a marre et lui coupe tout son matériel électronique (tv, ordi…). C’est à ce moment-là que débarquent de nouveaux voisins parmi lesquels la fille Ashley est assez atomique. Kale trouve alors un nouveau passe-temps : mater la superbe créature à la jumelle, attendant impatiemment le jour où on lui enlèvera le bracelet pour qu’il puisse enfin la draguer.
Observant aussi les autres voisins, il tombe un jour sur une scène plutôt flippante chez Mr Turner. En effet il croit le voir assassiner la femme qu’il venait de ramener chez lui. Cependant elle ressort quelques minutes après. Le lendemain il voit aux infos la photo d’une femme disparue qui lui ressemble trait pour trait. Il commence alors à s’imaginer que son voisin est un tueur en série…


Avec un début plutôt « teenage movie » jusqu’à la rencontre entre Kale et Ashley, le film finit par prendre une tournure de thriller assez bien réussit. Les scènes avec le voisin sont bien réalisées avec un suspense et de bons effets de surprise. On se demande très longtemps si il est ou non le tueur en série car il a toujours une raison valable d’agir comme il le fait. De plus l’acteur David Morse joue très bien l’aspect étrange et inquiétant de son personnage.
Enfin les scènes où Ashley apparaît en bikini sont très plaisantes.
Bref, après un début « teenage movie » qui peut parfois agacer, le film finit par bien tourner et mérite le coup d’œil.


Itoo

14 juil. 2007

Transformers

Prenez "Leur guerre, notre monde", un slogan tout pourri rapellant furieusement "Quiconque gagne, nous perdons" du cataclysmique "Alien VS Predator".
Ajouter à ça un gosse de 11 ans dans un corps de 42 ans à la réalisation.
(Vous vous souvenez, le gars qui a réussit à foutre en l'air "The Island" malgré une idée de départ intéressante)
Un pincée de millions de dollars pour le spectacle avec comme seul indication que le tout doit transpirer la culture américaine.
Mélanger le tout, mais pas trop longtemps, attention, faut que le tout soit près pour le 4 Juillet, alors les finitions...
Vous voilà avec "Transformers" ou "Les Robots Neuneus", nouveau blockbuster de Michael "Demolition" Bay.

Sam Whitwicky, descendant direct du capitaine Whitwicky (grand navigateur de son temps), est un élève de secondaire, tout ce qu'il y a de plus normal projetant d'acheter sa première voiture.
Son choix se porte alors sur une vieille Camaro jaune à bande noire (pour la frime) qui s'avère abriter de grands pouvoirs.
En effet, derrière la carlingue se trouve Bumblebee, petit frère de la famille Autobots, genre de grand méchas qui se transforment en engins motorisés (quelqu'il soit) pour se fondre aux sociétés humaines.
Basiquement gentils, leurs adversaires, les Decepticons sont de véritable crapules, aux caractéristiques physiques semblables et désireux de tout exploser sur leur passage.
Après avoir foutu un bordel immense sur leur planète, ils furent tous envoyés sur terre dans le but de récupérer LE cube, réceptacle de force brute avec lequel le monde leur serait offert.

La terre sera donc leur terrain de jeu et croyez moi, ça vas castagner sec.
Michael Bay oblige, les explosions ne seront pas oubliées et on trouve dans le film tout les éléments du bon gros blockbuster qui sent le maïs soufflé.
Un gars commun mais gentil, sa gonzesse atomique qui ne le connaissait pas deux jours avant, le merdeux qui dira que c'est trop cool plus tard, quand tout explose autour de lui, l'armée et les scientifiques qui se trouve pris de vitesse et doivent se tourner vers des théories paranormales, un scène de collision sur autoroute, des armes, des bagnoles, etc.
Si on compte aussi sur l'humour omniprésent (souvent pour le meilleur, quelque fois pour le pire), on s'attend à passer un bon moment, pas sûr qu'on apprennent grand chose mais bon, ils l'avaient dit de poser le cerveau à l'entrée.

Les rôles sont pas super développés et mis à part la fausse histoire de fauche de bagnoles de Mikaela, sans relief et complexités.
Chacun assure sa part et l'accent est plus mis sur les effets spéciaux et les fameux Transformers.
Gentil ou méchant, le Transformer répond à la constance d'être très con, de s'émerveiller quand un peu d'eau lui tombe dessus, de parler comme un attardé et de foncer d'abord pour réfléchir ensuite.
Je sais que c'est qu'un robot, mais quand même.

Pour ne pas perdre le spectateur, les réflexions sont simplifié et les idées de merde, de mise :
-Appelons près d'une centaine d'étudiant en cryptologie pour déchiffrer un code classé défense alors qu'il n'y a pas de grand danger imminent.
-Confions le sort du monde à gamin là bas, et donnons lui carte blanche
-Attirons les Decepticons au centre ville pour leur asmather la gueule, sans toutefois évacuer une seule personne auparavant.
Comme vous le voyez, ça n'en mène pas large au pentagone et c'est limite si il mette pas en place un numéro pour que le péquin moyen puisse lui aussi, proposer son plan de sauvetage de l'humanité.

Pendant les plus de 2h que dure le film (oui Arno, quand je t'ai annoncé 1h30 à 3h du matin, je mentais), les meilleurs moments sont ceux que l'on espéré de la part de Michael Bay, les effets spéciaux et exploits pyrotechniques.
Car ce n'est pas l'usage de ces derniers que l'on lui reproche mais plutôt sont usage à outrance ou pire, de façon injustifié (vous vous souvenez de l'hélicoptère de "The Island").
Pour ce qui est des transformations et des couraves entre robots, c'est du grand art.
Ca vole dans tout les sens, ça s'explose gaiement, tout en faisant s'écrouler des immeubles...
Le film n'est cependant pas aussi nerveux qu'on aurait put l'espérer et de nombreuses lourdeurs viennent gacher le tout, ralentir le rythme pour finalement nous ennuyer.
Un film grand spectacle donc faisant l'apologie de la culture US, que se soit ses banbins et leurs jouets Hasbro ou le courage et la dévotion de ses soldats (pour l'intelligence de ces dirigeants, c'est à côté).

Que demander de plus?
Un peu de réaliste?
Raah, c'est un blockbuster bordel, pour le film d'auteur, vous attendrais Sundance.
Es-ce néanmois une raison pour nous prendre pour des cons?
Pas sûr...

Ju

Captivity

Après le mauvais mais marrant "Girl Next Door", le mauvais mais...mauvais "Maison de Cire", Elisha "Bauer" Cuthbert refait parler d'elle au cinéma dans un film où seulement ses fans se précipiteront.
En vendant le films sur sa seule interprète, on a une chance de tromper le spectateur, c'est vrai.
C'est d'ailleurs ce que j'ai essayer de faire, pour que quelqu'un veuille bien m'assister dans le visionnage.
Mais une fois l'histoire dévoilée, même le plus grand admirateur de la beauté de miss Cuthbert ne peut que fuir tant le pitch fait peur.

Jennifer Tree est la nouvelle petite chose toute à la mode, à New York.
Model de métier, on ne voit qu'elle en ville, à travers les panneaux publicitaires ou autre brochure de mode.
Pas franchement du gout de tout le monde, elle se retrouve droguée, kidnappée et enfermée dans une pièce où ces moindres mouvements sont épiés par son ravisseur, désireux de jouer un peu avec elle.
Alors qu'elle est en train de devenir dingue, Jen (c'est bon, on te voit à poil dans le film, je peut bien t'appeller Jen) se rend compte qu'elle n'est pas la seule captive et fait connaissance avec Gary, de la cellule à côté.

Là, toute personne avec un peu de jujotte (ou familier de ce genre de film (répondant à la terminaison fourre tout de "films à chier")) se méfie un peu et se dit que le Gary, il est pas clair, que son histoire, elle est bancale et qu'il doit être le ravisseur, ou au pire son complice.
Mais non ! Car un film, ça se doit d'innover, de faire rêver, de berner le spectateur, grâce à d'astucieux effets de style, de...
Non, au fait, c'est bien lui qui a fait le coup, partant du principe que le meilleur moyen de se taper des bombes est de les enlever, les enfermé avant de les séduire en milieu clos, de les niquer puis de les tuer avant de les incinérer...
Putain, on avait dit pas de spoil...excuser.

Alors, le réalisateur du plus que moyen vatel est d'un film sur des fans de Tatu revient sur le devant de la scène pour un film pour le moins dispensable.
On apprend pas grand chose et se demande vite quel est l'interêt d'une telle production.
Mis à part la morale "ne vous refermer pas sur vous même, aimer les autres" assez pourrave, je vois pas trop.

Aux rayons des réussites (ou seulement des bonnes idées ici), on trouve (par ce qu'il faut chercher pas mal) Elisha Cuthbert, évidemment, qui n'avait pas eu de rôle aussi profond depuis "24" et cette fameuse scène où elle parlait à un grille pain.
Plus sérieusement, le rôle ici n'impose pas de grande performance d'actrice ("surjoue la peur, la surprise, bien, bien...") et sa seule beauté, aussi immense soit elle n'arrive pas a récupérer le film entier.
Dommage car le film avait entièrement était vendu sur sa seule présence et un côté gore et explicite que l'on ne retrouve pas au final, mis à part un ou deux dessins limites.

Au niveau des rôles secondaires, c'est pas la fête non plus.
Les deux enquêteurs apportant un plus a ce qui aurait était un huit clos ennuyeux ne font pas long feu et, malgré de bonnes intuitions, n'apporte pas grand chose au récit.

Le fait de voir le psycho jouer avec sa victime constitue les seuls moment du film où on ne cherche pas désespérément le moindre éléments extérieur pouvant nous arracher à ce navet.
Le ravisseur l'habille comme il veut, lui fait bouffer ce qui l'amuse, la couvre de sable, etc.
Une vrai belle relation quoi, le syndrome de Stockholm n'est pas loin, a n'en pas douter.

Voilà pour "Captivity", un film au final assez vide a ne conseiller qu'aux fans à la famille d'Elisha Cuthbert.

Ju

13 juil. 2007

Veronica Mars

Après m'être fait moisir pendant près d'une semaine par ce que je regardais "une merde qui passe en fin d'aprèm sur M6", voici ma réponse et je vais tenter de vous expliquer en quoi "Veronica Mars" est une série plus simpa qu'il n'y parait et pourquoi elle m'as plût.
Enfin, quand je dis qu'elle m'as plût, je ne suis pas le seul et la série bénéficée aux Etats Unis d'une bonne côte de popularité et d'un succès critique considérable.
Bénéficiée ? Oui, car la chaîne CW (qui à succèdé à UPN, diffuseur des deux premières saisons) a décidé de ne pas reconduire la série pour une quatrième saison.
Voyons donc en quoi "Veronica Mars" est, comme on pris goût à dire les critiques US, "the best show you're not watching".

Veronica est lycéenne à Neptune, Californie.
Et la vie, à Neptune, c'est le bordel.
Reniée par ses amis après que son père (sheriff à l'époque) est acusé Jack Kane (une des plus grande fortune de la région) de l'assassinat de sa fille Lilly, Veronica se met au service de son père pour l'aider à résoudre divers affaires de détective privé.
Face au succès qu'elle rencontre, le mot fait vite le tour de l'école où de plus en plus de personnes lui demande de l'aide, face aux problèmes qu'ils rencontrent.
Tout en acceptant diverses affaires pour se faire un peu de thune, Veronica continue à enquêter secretement sur la mort de sa meilleur amie Lilly Kane.

Voilà pour le pitch de la première saison, les suivante se déroulant sur le principe de 24, avec une nouvelle énigme fil rouge, qui s'étend sur toute la saison (où sur une demi, pour la troisième).
Il nous sera exposer, tout au long de la série, l'oppulance des classes aisées américaines et la majorité des personnes scolarisés à Neptune étant fils d'acteur, de politique, de CEO, il n'y aura pas grande misère en vue mais plutôt des jeunesse dorées, tant au niveau du soleil de Californie que de la thune que la vie y demande.
Assez relou au début, on s'y fait vite et on ne fait plus trop attention au fait que la vie exposé differt de celle que l'on vie, on regarde pour se distraire, passé un bon moment, tout simplement.

"Veronica Mars", c'est la révélation de Kristen Bell dans le rôle titre, actrice de 26 ans (mais qui en parait 19, car elle est petite...hic) et si il n'y avait qu'une chose à retenir de la série, ce serai sa performance majeure d'actrice, qui lui valu de nombreuses reconnaissances outre atlantique (Saturn Awards de la meilleur actrice de série télé trois années de suite, pour les trois saisons de "Veronica Mars").
Elle réussit à faire passer toute les émotions que son rôle impose et l'on arrive pas a faire la différence lors des scènes où elle doit feindre une émotion, pour les besoins de l'intrigue.
C'est plutôt balèze.
Il parait d'ailleurs étrange que l'on ai pas vu la belle (je sais, c'est facile mais elle est carrément jolie, en plus) plus souvent au cinéma.

Les rôles secondaires sont assez convainquant et l'on s'attache peu à peu à certains personnages, a envie d'en claquer certains autres.
Et malgrè l'absence de nom connus (les fameuses guest stars qui se multiplie dans l'ensemble des séries US), chacun remplit son rôle avec talent.
Et puis, quand on voit que la seule guest est Paris Hilton, l'espace de deux épisodes, on se dit que c'est peu être une bonne idée de pas en voir plus.

La critique qui pourrait être apporté concerne l'aspect du réalisme dans l'histoire.
Un micro climat "Meurtre, Corruption et Pas de bol" semble s'être formé au dessus de Neptune et les rôles principaux ont vraiment des histoires de malades.
Prenons exemple sur deux familles au centre de l'enigme, l'une se retrouve avec des parents qui tente d'étouffer le meurtre de leur fille, où leur fils à un rôle encore non défini.
Leur fille qui sortait avec le fils de la famille A, tout en profitant des infidélités de son père, ce qui poussa sa mère à disparaitre (un suicide, apparement).
C'est un peu gros et on repassera pour l'identification aux différents personnages de la série.

Dans ce bordel permanent, Veronica ne vas pas cessait de creuser, de creuser, jusqu'à découvrir les secrets d'à peu près tout le monde, ce qui met un sacré coup sur sa liste de potes.
Elle se met donc un bonne moitié de Neptune à dos avec ses manies de fouineuses (mais personne ne la giffle, bizarrement, c'est surement à cause du pitbull qu'elle trimbale avec elle de temps à autre), mais ça fait plus marrer que ça énerve.
Surement l'illustation parfaite que quand t'es une fille, et que t'es vraiment mignonne, on t'accorde plus de libertés ou te pardonne plus facilement.

Même si il y a plus d'histoire de coeur et de romance des les deux dernières saisons, la vie amoureuse de Veronica reste relativement chaotique et on a vite l'impression qu'elle deale mieux avec les personne qu'elle ne connait pas personellement.
Toujours à droite à gauche (mais sans courir pour autant, mademoiselle roule en hybride), on a l'impression que son existence ne souffre d'aucun temps mort, ce qui permet d'apporter rythme et constance au récit.

Le côté teen du concept (Californie, soleil, riche, canons, tout ça) est contrebalancé par le fait que niveau coeur, on se prend pas la tête comme dans "Beverly Hills, 90210".
Les dialogues sont plutôt bien écrits et les feintes omniprésentes.
Un peu trop d'ailleurs, si je puis dire.
Les répliques perdent de leur naturels et on a vite l'impression de faire face à une école d'improvisation, non un lycée de fils de riche.

Après trois saison et 64 épisodes produit par Joel Silver (le gars qui s'en ai mis plein les poches avec Matrix et ses (fausses) suites), la série à était arrêter par CW, ce qui, face à la programmation à venir n'est peut être pas l'idée du siècle.
Car à côté de "The Next Pussycat Dolls, round 2" ( ils arreteront peut être quand ils auront dix pouffes), "One Tree Hill" et "Smallville", une bonne série pour remonté l'ensemble (et surtout l'image de la chaîne), ça fait pas de mal.
Malgrè les protestations de fans pour le maintien de la série, la chaîne (plus une usine à merde, si vous voulez mon avis) à choisi de maintenir sa décision de déprogrammation.
Ca avait pourtant marché avec "Jericho" (certainement la plus mauvaise nouvelle série de l'année), aller savoir...

Ju

11 juil. 2007

Shooter, Tireur d'élite

Rien que le titre me faisait rêver.
Le doux fumé annonçant un navet me met doucement en appétit.
Alors quand j'apprend qu' Antoine Fuqua est à la réalisation et que Mark Wahlberg assurera le rôle principal, le doux fumé se mut en odeur pestilentielle qui vient me prendre à la gorge et foutre le bordel dans mes capteurs olfactifs.
J'ai maintenant peur de tomber sur une grosse merde.
Prenant mon courage à deux mains, j'appelle Kp pour lui vendre une œuvre prometteuse, au taux de pikocloriens rarement atteint.
Nous seront finalement 5 à matter cette merde, que qui constitue une assez grande audience, pour un navet.
De mémoire de kritikos, nous avons jamais dépasser trois larrons, avec une pointe à quatre par moment (une personne trouvant toujours le moyen de se barrer ou s'endormir pendant le film).

Bob Lee Swager est un tireur d'élite au service de l'armée américaine qui l'envoie dans tout genre de mission suicide au nom de la grandeur de la nation et du patriotisme.
Lors d'une mission dont un pays de merde quelque part en Afrique, avec son équipier, il tombe dans une embuscade, voit sa présence démasquer et la CIA fait ce qu'elle fait toujours dans ce genre de cas et abandonne ces agents en reniant jusqu'à leur existence.
Donnie (l'équipier) y perd la vie, Bob se fait l'hélicoptère responsable rentre au pays où il décide de vivre en hermite, dans les montagnes, avec des fusils et un chien.

Trois ans plus tard, le colonel Isaac Johnson (Danny Glover) vient le trouver pour qu'il apporte son aide pour coincer un tireur qui projette d'abattre le président d'une distance record de 1600 mètres.
"OUI, vous êtes le meilleur, on a vraiment besoin de votre aide, tout ça…"
Bob refuse au début (par ce qu'il est fier) avant d'accepter (par qu'il se fait chier) et met en place tout un plan pour simuler les actions du tireur, dans le but de la retrouver.

Le jour de l'attentat, Bob se rend compte qu'il n'y a pas de tireur autre que lui, que Johnson l'a baisé et qu'il se retrouve avec l'assassinat d'un archevêque éthiopien sur le dos.
Alors qu'il tente de fuir, tant bien que mal, il prend deux balles dans le buffet de doit se jeter à bagnole dans un fleuve pour semer le FBI, la police du comté, l'armée…
Une fois à la surface (mais loin), il décide de rejoindre la veuve de son meilleur ami (le gars qui à crever au début), cette dernière étant la seule personne joignable qui puisse lui venir en aide.

Alors qu'il pensé seulement fuir, Bob apprend une nouvelle qui va mettre le feu aux poudres : Ils (par "ils", entendre les méchants) ont tués son chien.
Qu'on le prenne pour un con et essaie de ruiner sa vie passait encore, mais qu'on touche à son chien, ça c'est trop.
Ni une, ni deux, il décide de se mettre en quête des connards qui l'on pris pour un jambon et de leur faire payer cet attentat canin.

Après avoir pensé ces plaies, tenté de se taper la meuf de son meilleur pote (carton là-dessus, monsieur l'arbitre !), il prend contact avec Nick Memphis, le seul agent du FBI qui ne croit pas à cette histoire de militaire qui tente d'assassiné le président pour louper sa cible d'un mètre et exploser un officiel éthiopien.

Nick deviendra donc le nouveau coéquipier de Bob, qui lui apprendra à tirer au fusil à lunette pour se forcer les méchants à ce découvrir et finalement mettre à jour un complot à l'échelle mondiale incriminant un sénateur du Montana, un ancien chef de la CIA, etc.

Alors qu'il arrive à ses fins, par ce que c'est le meilleur et que les 24 militaires envoyés pour l'allumer l'ont fait doucement rire, Bob se rend compte que justice ne sera jamais faite dans une cours pénal et que Johnson, tout comme le sénateur Meachum s'en sortiront sans sanction.
Il décide alors de livrer sa propre version de la justice et se venge de tous les fêlons dans un véritable bain de sang avant de faire exploser la maison du larcin, sans se retourner.

C'est la classe et c'est la fin d'un film pas si pourri qu'on aurait put le craindre (l'espérer).
Un film tout juste moyen dont je ne conseille donc pas le visionnage à la plupart des personnes ayant un minimum de goût cinématographique.

Ju

Shaun Of The Dead

La comédie anglaise n'est pas morte, c'est pour sûr.
Après avoir présenté "Hot Fuzz" au frangin, quelques nuits auparavant, c'est "Shaun Of The Dead", premier chef d'œuvre écrit par Simon Pegg et Edgar Wright que nous avons visionné en cette douce nuit de Juillet.
Sorti en Juillet 2005, et dernier film que nous sommes allés voir aux hasard (époque pré-récessionniste où on décidait de se faire un ciné sans même savoir les films a l'affiche), ce film léger et divertissant remet à l'honneur la grande nation qui nous donna les Monty Pithons.

Shaun (Simon Pegg) est employé dans un magasin d'électronique, à Londres où il vit avec son ami d'enfance Ed (Nick Frost), un gars marrant mais branleur comme pas deux et qui se shoote aux Cornetto.
Sa relation amoureuse avec Liz (Kate Ashfield) part en couille quand cette dernière se rend compte qu'elle à d'autres aspirations que de finir tout les soirs au Winchester, le pub qui, quotidiennement, accueille Shaun et Ed.
Quand la ville est envahi par des zombies, Shaun et Ed mettent au point un plan ingénieux visant à aller chercher la mère de Shaun, récupérer Liz (et ses potes) chez elle et se rendre au seul endroit où ils seront en sécurité, le Winchester.

Dès les premières minutes du film, on comprend que c'est l'absurde et les jeux de mots qui vont rythmé l'ensemble du film.
Pour cette raison, je conseille vivement de visionner le film en version originale (avec des sous titre, si il faut), pour être sûr de ne passer à côté d'aucune vanne.

Genre de nouveaux Laurel et Hardy, Shaun et Ed nous font marrer par l'opposition de leur caractère (pausé et sérieux contre branleur et blagueur) ainsi que les choses qui les rassemblent (la bière, l'électro et les jeux vidéos).
On parle ici d'une véritable amitié ou Shaun vas toujours défendre son ami, malgré les (nombreuses) conneries que ce dernier peut dire, ou faire.

Les zombies sont présentés sous un côté humoristique, comme de gros blaireaux onomatopéiques et qui se déplace comme si ils avaient un balai dans le cul.
Rien de bien dangereux, me direz vous?
Le problème c'est que, aussi peu dangereux qu'ils soient individuellement, une fois en groupe, il peuvent foutre un sacré bordel.
Et quand on voit que les seules personnes dehors sont des morts vivant, vous voyez un peu mieux le problème.

Les 6 personnages du groupe de survivants sont radicalement différents et le réalisateur joue volontairement sur le décalage entre les aspirations et les actions de chacun.
Ainsi, Shaun se retrouve en leader, qui, même si il n'a pas toujours de très bonne idées, a le mérite d'essayer.
Ed suit sans toutefois servir à grand-chose.
Liz sert de catalyseur et calme un peu les troupes quand ces dernières ont tendance à paniquer. Elle suit Shaun tout en espérant que cette épopée n'a rien à voir avec leur relation passée.
Ses amis David et Mary sont sensé être ensemble alors que David est amoureux de Liz.
La mère de Shaun, quand à elle, est complètement à l'ouest et semble atteinte d'un trouble qui lui fille une mémoire de poisson rouge.
Chacun de ces personnages apportera sa pierre à l'édifice de leur survie et on se marre pendant plus d'une heure et demi à suivre leurs tribulations à travers la ville, que se soit en voiture, ou à pied.

Shaun of The Dead est donc un très bon film, encore meilleur que "Hot Fuzz" et, pour peu que vous apprécié l'humour anglais, vous risquer de vous marrer en continu, pendant les 100 minutes que dure le film.
Un film marrant et léger qui ne se prend pas au sérieux.
C'est à peu près tout ce qu'on demande à une comédie.

Ju

7 juil. 2007

Ma Fille, Mon Ange

Janvier 2007, arrêt université de Montréal, Métro ligne Bleu, Montréal, Canada
Une affiche trône dans la station, intrigant l'esprit de tout les passants et nous faisant vaguement croire qu'un cinéma québécois puisse exister.
Intéressés mais pas stupides, nous refusons de payer près de 12 dollars et nous mettons de suite à la recherche de la dite œuvre sur le tout puissant net.
Il aura fallu plus de 6 mois d'une chasse accrue pour que ma grenouille trouve la production tant attendue.
La projection aura donc lieu en France, en un après midi ensoleillé, les yeux plein d'espoir.
("Vous voulez vraiment continuer à jouer au ballon dehors ou rentrer vous mettre devant vos écrans et faire un truc vraiment important?")

Nathalie Dagenais est une jeune étudiante de 19 ans, qui quitte son Québec (la ville) natal pour aller étudier à Montréal, avec sa petite amie, Angélique.
Peut à peu, elle se détourne de sa compagne pour tenter de nouvelles expériences, et se faire un peu d'argent.
Un soir, alors que sa femme est allée se coucher, Germain Dagenais, avocat réputé aux ambitions politiques, décide de faire un ptit tour sur ses sites pornos préférés.
Quelle n'est pas sa surprise quand il aperçoit sa fille, donnant rendez vous pour une "performance" live, quatre jours plus tard.

Tout d'abord, remettons nous dans le contexte.
Il y a 6 mois, à la lecture du plot, en voyant l'affiche et en lisant les polémiques qui s'en suivent (dans les journaux montréalais, ici, tout le monde s'en fout), les idées se bousculent dans nos têtes : Belle…jeune…porno…Vanasse…inceste…
Il n'en faut pas plus pour nous intéresser, primaires que nous sommes, toujours en quête de sujets sulfureux.
Plein d'enthousiasme au commencement, la déception n'est encore plus grande, 1h20 plus tard, lors que le film s'achève.
Non pas que le film soit mauvais (enfin pas trop), il ne répond tout simplement pas à l'idée qu'on s'en était fait.

Les perv' et autres personnes qui ont décider de lire l'article sur l'affiche (qui, au passage n'est pas celle de l'arrêt de métro, beaucoup plus explicite) peuvent arrêter de lire tout de suite, il n'y aura pas de détail croustillant, de descriptions salaces, etc.
Pas par soucis de censure (comme le dit si bien Sir Manatane, "messieurs les censeurs, je vous dit crotte !") mais tout simplement parce qu'il y en a pas dans le film.
Passé la déception et le sentiment de duperie (l'impression d'être tombé dans un gros panneau siglé "marketing"), on se retrouve avec un polar pas dégueulasse avec pour simple problématique : Qui a fait le coup?

Le tout est bien monté et suffisamment d'éléments sont apportés pour que les 80 minutes en paraissent 100.
C'est pas du Eastwood ou du Fincher non plus mais ça reste appréciable.

Que trouve t'on au rayon des réjouissances alors?
Tout d'abord, le casting dans son ensemble.

Si Karine Vanasse est carrément hot, elle sait aussi faire passer quelques expressions et porte bien le rôle principal de l'affaire.
On aurait la voir plus à poil, c'est tout ce qu'on peut lui reproché.
A 23 ans, c'est son premier rôle majeur, après de nombreuses séries canadiennes (donc assez merdiques).
Nul doute que ce ne sera pas le dernier.

Michel Côté, acteur très réputé outre atlantique (au Canada, pas au cinéma) exprime bien le bordel qui doit raisonner dans la tête d'un père de famille qui voit sa fille filler un mauvais coton.
Plus de la colère, c'est l'incompréhension qui domine dans son jeu.
Vu que ce n'est manifestement pas pour une question d'argent qu'elle fait ça (sa famille est blindée), pourquoi?
Il décide donc de mener sa petite enquête et de remonter jusqu'à Montréal.
(Une enquête à la Jack Baeur, c'est pas Colombo, non plus)
Hormis la première scène où il est tout bonnement incompréhensible (malgré près de 3 ans cumulé de formation intense au québécois qui n'est définitivement pas une langue), il trouve tout le temps le ton juste et justifie parfaitement sa présence au générique.

Parmi les rôles secondaires, notons la bonne performance de Dominique Leduc, en mère pas si à l'ouest que ça alors que Laurence Leboeuf (Angélique) semble sur jouer en permanence.

Voilà, un petit film simpatoche, qu'il faut prendre pour ce qu'il est, un film québécois, pas autre chose.
Soyons donc un peu indulgent.

Ju

6 juil. 2007

Weeds

Vendu par Canal comme un "Desperate Housewives" en plus fumant, cette série n’as pas vraiment retenu mon attention lors de son lancement.
En effet, il ne paraissait plutôt logique qu’une série se définissant par rapport à une autre ne pouvais être qu’inférieure à son modèle.
Alors, quand on regarde même pas "Desperate Housewives"…

Agrestic est une petite banlieue de Los Angeles bien tranquille.
Comme le dit la chanson d’introduction, plusieurs représentant de la classe moyenne américaine y habitent les mêmes maisons, y conduisent les mêmes voitures, y portent les mêmes vêtements, y ont des jobs relativement similaires, et cultivent une apparente correction politique.
Dans ce petit coin de paradis, Nancy Botwin, toute jeune veuve et mère de deux enfants (le premier de dix ans est super turbulent et un peu chtarbé, le second est un adolescent dans ce qu’il y a de plus…adolescent), survit sans travail pour assurer un revenu.
Comment fait elle me demanderait vous ?
Elle vend de la weed, tout simplement.

C’est vrai que l’intention est louable, enfin un regard plus honnête sur la consommation de drogue dans toutes les strates de la société, à la télé américaine.
Alors qui c’est qui s’y ai collé, la FOX ?, ABC ?, CBS ?
Non, pendant que les premiers misaient sur une énième saison où Jack Bauer se fait renier par un pays qu’il a sauvé une demi douzaine de fois, les seconds restaient béat devant le docteur handsome décidé à réveiller au grand jour sa relation amoureuse avec une championne de plongée asmatique à qui il avait fait l'amour dans le block opératoire, les troisièmes n’avaient rien fait de novateur depuis la première saison de "CSI" (oui, ça fait bientôt 7 ans).

C’est donc un network câblé, Showtime, qui décide de produire cette nouvelle série pour une première saison de 10 épisodes.
Après le succès de cette dernière, une seconde de 12 suivra et une troisième est prévue pour la rentrée prochaine.

Weeds a permis l’explosion de Marie-Louise Parker (apparu dans "Angels in America" et pas mal de films mineurs) à près de 42 ans, dans le rôle d’une mère de famille qui tente de concilier son activité de gangster avec sa vie de famille, les inspirations et problèmes de ses enfants, ses histoires de cœur, son entourage, tout ça, tout ça.
Si elle ne s’y prend pas toujours bien (ce n’est pas vraiment la mère parfaite), elle a le mérite d’essayé, de ne jamais renoncer et sont amour pour ses enfants traverse littéralement l’écran.
Le rôle de l’abruti psychotique (quasi obligatoire dans chaque série) est tenu par Justin Kirk, qui joue le beau frère de Nancy, eternel bachelor irresponsable à l’insouciance attachante.

La série se découpe en épisodes d’une trentaine de minutes (assez habituel pour les séries câblées), ce qui assure un certains rythme à la narration.
Les épisodes s’enchainent bien et on se passent par packs.
Le genre de conneries que vous commencez quand les autres vont se coucher pour finir quand ils se lèvent.

Si lors de la première saison se penche sur les problèmes de thunes que rencontre Nancy et son développement dans l’industrie de l’herbe, la seconde (et plus particulièrement les derniers épisodes) partent totalement en chiasse et rompt radicalement avec le rythme habituel pour développer plusieurs intrigues en parallèle et laissé l’histoire en suspend, a la fin du 22ème épisode.

La musique, et plus particulièrement le theme principal, est assez fidèle à l’action est assez bien choisi parmi les derniers standard pop américain.
Qui plus est, la série à eu l'avantage de m'apprendre nombre d'expressions utiles dans la langue de Shakespear, dont la très imagée to give a flying fuck que je n'avais pas encore entendu.
Je le note, compter bien sur moi pour la réutiliser.

Malgré les réticences du début, on passe un vrai bon moment devant cette série légère, marrante et critique envers une portion de la population américaine (tout le bordel entourant le conseil de la ville est significatif).
Si vous ne savez pas trop quoi regarder, aimez les "Desperate Housewives" (faudrait que je m’y mette, d’ailleurs), cherchez une série légère ou aimez tout simplement Marie-Louise Parker (cuuuuute), vos avez trouvé de quoi faire.
Et pas besoin d’être défoncé pour apprécier.

Ju


Monster

Au rayon des films que je devais voir depuis un moment (à côté de "Broken Flowers", "Vol au dessus d’un nid de coucou", "les 7 samouraïs"…), ce trouve ce que j’ai toujours attendu comme une œuvre majeure d’interprétation féminine.
"Monster" est le film qui a permis à Charlize Theron de remporter l’oscar de meilleure actrice en 2004.
En voyant la gueule qu’elle à dans le film, on ne peut qu’applaudir la performance morphologique de l’actrice jusqu’alors réputée pour ses formes parfaites.

Aileen est une femme marqué par la vie.
Violée répétitivement à partir de 8 ans (par un "ami" de la famille), elle sombra peu à peu dans la débauche et fini par se prostituer, pour gagner sa vie.
Par une nuit pluvieuse, elle est abordée par Selby, une lesbienne tout juste de retour dans sa vie natale et qui vit dans une maison d’ami, chez ses parents.
Entre elle deux, c’est le coup de foudre et elles décident de tailler la route, ensemble, en laissant derrière elles leurs passés.
Pour répondre aux contraintes monétaires, et ne désirant plus tapiner, Aileen découvre une combine pour récupérer monnaie et voiture en une nuit.
Faisant style de tapiner, elle emmène ses clients dans un endroit reculé ou elle les tues, leur tire leur caisse et leur thunes, avant d’aller retrouver Shelby, dans un hôtel proche.
Bientôt enfermée dans un engrenage de meurtre, mensonge et jalousie, Aileen voit ses projets changer le jour où c’est un flic qu’elle abat.

Point central du récit, la relation entre Shelby et Aileen sert de fil rouge à l’histoire et semble conditionner les agissements d’Aileen.
Pour assurer un train de vie descend à sa bien aimé, cette dernière va accumuler les fausses passes, prendre des risques, faire des promesses…
Aillant un caractère de merde, elle en supporte pas non plus que Shelby désire sortir de la chambre d’hôtel, voir de nouveau gens, etc.
Par amour elle décide cependant de faire des efforts, pour conserver la seule chose qui lui reste de positif dans la vie.

Si la transformation physique de Charlize Theron est impressionnante, je suis resté sur ma faim en termes d’interprétation, de jeu d’actrice.
Son jeu se résume à une caricature du garçon manqué sûr d’elle, colérique, violente et constamment dans l’excès.
On a l’impression que la seule consigne qui lui a été donné soit "joue comme un gars claqué à la cock, qui tourne des épaules avec un vague effet ressort sous les pieds".
C’est vite énervant et j’aurai apprécié plus de complexité dans la personnalité du personnage principal.
Plus que de l’interprétation, je pense que le problème vient de l’écriture du rôle.
(La scénariste/réalisatrice ayant principalement œuvré sur des séries télé, ce qui n’est pas le plus approprié pour développer des rôles complexes en peu de temps)

Dans le rôle de Shelby, Christina Ricci (difficilement reconnaissable, elle aussi) livre une prestation plus subtile, en retenue, et trop souvent oublié, au moment de souligner les attrait du film.

Si le film est un peu long, la construction de ce dernier est son ajustement dans le temps et bien étudié et l’action est constante, sans véritable à-coup.
Contrairement à ce que j’attendais, le film s’avère être principalement un film d’amour, sur les relations complexe entre Shelby et Aileen.
Un bon film d’amour même.
Pas transcendant, mais suffisamment émouvant et réaliste pour qu’on se prenne au récit (tiré d’une histoire vraie).
Une expérience originale qui nous permet donc de découvrir de nouveaux aspects de deux actrices de grand talent.

Ju