Captivity
Après le mauvais mais marrant "Girl Next Door", le mauvais mais...mauvais "Maison de Cire", Elisha "Bauer" Cuthbert refait parler d'elle au cinéma dans un film où seulement ses fans se précipiteront.
En vendant le films sur sa seule interprète, on a une chance de tromper le spectateur, c'est vrai.
C'est d'ailleurs ce que j'ai essayer de faire, pour que quelqu'un veuille bien m'assister dans le visionnage.
Mais une fois l'histoire dévoilée, même le plus grand admirateur de la beauté de miss Cuthbert ne peut que fuir tant le pitch fait peur.
Jennifer Tree est la nouvelle petite chose toute à la mode, à New York.
Model de métier, on ne voit qu'elle en ville, à travers les panneaux publicitaires ou autre brochure de mode.
Pas franchement du gout de tout le monde, elle se retrouve droguée, kidnappée et enfermée dans une pièce où ces moindres mouvements sont épiés par son ravisseur, désireux de jouer un peu avec elle.
Alors qu'elle est en train de devenir dingue, Jen (c'est bon, on te voit à poil dans le film, je peut bien t'appeller Jen) se rend compte qu'elle n'est pas la seule captive et fait connaissance avec Gary, de la cellule à côté.
Là, toute personne avec un peu de jujotte (ou familier de ce genre de film (répondant à la terminaison fourre tout de "films à chier")) se méfie un peu et se dit que le Gary, il est pas clair, que son histoire, elle est bancale et qu'il doit être le ravisseur, ou au pire son complice.
Mais non ! Car un film, ça se doit d'innover, de faire rêver, de berner le spectateur, grâce à d'astucieux effets de style, de...
Non, au fait, c'est bien lui qui a fait le coup, partant du principe que le meilleur moyen de se taper des bombes est de les enlever, les enfermé avant de les séduire en milieu clos, de les niquer puis de les tuer avant de les incinérer...
Putain, on avait dit pas de spoil...excuser.
Alors, le réalisateur du plus que moyen vatel est d'un film sur des fans de Tatu revient sur le devant de la scène pour un film pour le moins dispensable.
On apprend pas grand chose et se demande vite quel est l'interêt d'une telle production.
Mis à part la morale "ne vous refermer pas sur vous même, aimer les autres" assez pourrave, je vois pas trop.
Aux rayons des réussites (ou seulement des bonnes idées ici), on trouve (par ce qu'il faut chercher pas mal) Elisha Cuthbert, évidemment, qui n'avait pas eu de rôle aussi profond depuis "24" et cette fameuse scène où elle parlait à un grille pain.
Plus sérieusement, le rôle ici n'impose pas de grande performance d'actrice ("surjoue la peur, la surprise, bien, bien...") et sa seule beauté, aussi immense soit elle n'arrive pas a récupérer le film entier.
Dommage car le film avait entièrement était vendu sur sa seule présence et un côté gore et explicite que l'on ne retrouve pas au final, mis à part un ou deux dessins limites.
Au niveau des rôles secondaires, c'est pas la fête non plus.
Les deux enquêteurs apportant un plus a ce qui aurait était un huit clos ennuyeux ne font pas long feu et, malgré de bonnes intuitions, n'apporte pas grand chose au récit.
Le fait de voir le psycho jouer avec sa victime constitue les seuls moment du film où on ne cherche pas désespérément le moindre éléments extérieur pouvant nous arracher à ce navet.
Le ravisseur l'habille comme il veut, lui fait bouffer ce qui l'amuse, la couvre de sable, etc.
Une vrai belle relation quoi, le syndrome de Stockholm n'est pas loin, a n'en pas douter.
Voilà pour "Captivity", un film au final assez vide a ne conseiller qu'aux fans à la famille d'Elisha Cuthbert.



2 commentaires:
Kp, ne lis pas ce commentaire, c'est un spoiler d'un film que tu dois voir.
Je me doutais que ce film était merdique et je ne regrette franchement pas d'y avoir échappé mais là désolé, je me dois de m'insurger. Ce réalisateur ainsi que pire, ces deux scénaristes sont des gros ****, des sacs à ******: pourquoi tant de violence verbale? Tout simplement parce que non content de nous offir un film de merde, ils ont tout simplement copié le scénario d'une des référence en la matière: Saw.
Saw est un film qui vaut vraiment le coup, qui est original, où le gore, sans être déguelasse comme bon nombre de films actuels, sert le scénario et où le spectateur est tenu en haleine, et baladé du début à la fin par le réalisateur. Bref je vous le conseille.
En même temps quand je lis le scénario de son prochain film je pense avoir le droit de dire que ce gars n'a aucun talent et qu'il est tout simplement à chier dans ce qu'il fait. Franchement ce gars a osé faire un film sur deux lesbiennes qui se rencontrent lors d'un concert des tATu. Vive la médiocrité.
Jon
Tant de violence sans même avoir vu le film, c'est beau.
Imagine dans quel état tu serais après 1h40 de...ça.
Ju (content d'essuyer les platres)
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