Veronica Mars
Après m'être fait moisir pendant près d'une semaine par ce que je regardais "une merde qui passe en fin d'aprèm sur M6", voici ma réponse et je vais tenter de vous expliquer en quoi "Veronica Mars" est une série plus simpa qu'il n'y parait et pourquoi elle m'as plût.
Enfin, quand je dis qu'elle m'as plût, je ne suis pas le seul et la série bénéficée aux Etats Unis d'une bonne côte de popularité et d'un succès critique considérable.
Bénéficiée ? Oui, car la chaîne CW (qui à succèdé à UPN, diffuseur des deux premières saisons) a décidé de ne pas reconduire la série pour une quatrième saison.
Voyons donc en quoi "Veronica Mars" est, comme on pris goût à dire les critiques US, "the best show you're not watching".
Veronica est lycéenne à Neptune, Californie.
Et la vie, à Neptune, c'est le bordel.
Reniée par ses amis après que son père (sheriff à l'époque) est acusé Jack Kane (une des plus grande fortune de la région) de l'assassinat de sa fille Lilly, Veronica se met au service de son père pour l'aider à résoudre divers affaires de détective privé.
Face au succès qu'elle rencontre, le mot fait vite le tour de l'école où de plus en plus de personnes lui demande de l'aide, face aux problèmes qu'ils rencontrent.
Tout en acceptant diverses affaires pour se faire un peu de thune, Veronica continue à enquêter secretement sur la mort de sa meilleur amie Lilly Kane.
Voilà pour le pitch de la première saison, les suivante se déroulant sur le principe de 24, avec une nouvelle énigme fil rouge, qui s'étend sur toute la saison (où sur une demi, pour la troisième).
Il nous sera exposer, tout au long de la série, l'oppulance des classes aisées américaines et la majorité des personnes scolarisés à Neptune étant fils d'acteur, de politique, de CEO, il n'y aura pas grande misère en vue mais plutôt des jeunesse dorées, tant au niveau du soleil de Californie que de la thune que la vie y demande.
Assez relou au début, on s'y fait vite et on ne fait plus trop attention au fait que la vie exposé differt de celle que l'on vie, on regarde pour se distraire, passé un bon moment, tout simplement.
"Veronica Mars", c'est la révélation de Kristen Bell dans le rôle titre, actrice de 26 ans (mais qui en parait 19, car elle est petite...hic) et si il n'y avait qu'une chose à retenir de la série, ce serai sa performance majeure d'actrice, qui lui valu de nombreuses reconnaissances outre atlantique (Saturn Awards de la meilleur actrice de série télé trois années de suite, pour les trois saisons de "Veronica Mars").
Elle réussit à faire passer toute les émotions que son rôle impose et l'on arrive pas a faire la différence lors des scènes où elle doit feindre une émotion, pour les besoins de l'intrigue.
C'est plutôt balèze.
Il parait d'ailleurs étrange que l'on ai pas vu la belle (je sais, c'est facile mais elle est carrément jolie, en plus) plus souvent au cinéma.
Les rôles secondaires sont assez convainquant et l'on s'attache peu à peu à certains personnages, a envie d'en claquer certains autres.
Et malgrè l'absence de nom connus (les fameuses guest stars qui se multiplie dans l'ensemble des séries US), chacun remplit son rôle avec talent.
Et puis, quand on voit que la seule guest est Paris Hilton, l'espace de deux épisodes, on se dit que c'est peu être une bonne idée de pas en voir plus.
La critique qui pourrait être apporté concerne l'aspect du réalisme dans l'histoire.
Un micro climat "Meurtre, Corruption et Pas de bol" semble s'être formé au dessus de Neptune et les rôles principaux ont vraiment des histoires de malades.
Prenons exemple sur deux familles au centre de l'enigme, l'une se retrouve avec des parents qui tente d'étouffer le meurtre de leur fille, où leur fils à un rôle encore non défini.
Leur fille qui sortait avec le fils de la famille A, tout en profitant des infidélités de son père, ce qui poussa sa mère à disparaitre (un suicide, apparement).
C'est un peu gros et on repassera pour l'identification aux différents personnages de la série.
Dans ce bordel permanent, Veronica ne vas pas cessait de creuser, de creuser, jusqu'à découvrir les secrets d'à peu près tout le monde, ce qui met un sacré coup sur sa liste de potes.
Elle se met donc un bonne moitié de Neptune à dos avec ses manies de fouineuses (mais personne ne la giffle, bizarrement, c'est surement à cause du pitbull qu'elle trimbale avec elle de temps à autre), mais ça fait plus marrer que ça énerve.
Surement l'illustation parfaite que quand t'es une fille, et que t'es vraiment mignonne, on t'accorde plus de libertés ou te pardonne plus facilement.
Même si il y a plus d'histoire de coeur et de romance des les deux dernières saisons, la vie amoureuse de Veronica reste relativement chaotique et on a vite l'impression qu'elle deale mieux avec les personne qu'elle ne connait pas personellement.
Toujours à droite à gauche (mais sans courir pour autant, mademoiselle roule en hybride), on a l'impression que son existence ne souffre d'aucun temps mort, ce qui permet d'apporter rythme et constance au récit.
Le côté teen du concept (Californie, soleil, riche, canons, tout ça) est contrebalancé par le fait que niveau coeur, on se prend pas la tête comme dans "Beverly Hills, 90210".
Les dialogues sont plutôt bien écrits et les feintes omniprésentes.
Un peu trop d'ailleurs, si je puis dire.
Les répliques perdent de leur naturels et on a vite l'impression de faire face à une école d'improvisation, non un lycée de fils de riche.
Après trois saison et 64 épisodes produit par Joel Silver (le gars qui s'en ai mis plein les poches avec Matrix et ses (fausses) suites), la série à était arrêter par CW, ce qui, face à la programmation à venir n'est peut être pas l'idée du siècle.
Car à côté de "The Next Pussycat Dolls, round 2" ( ils arreteront peut être quand ils auront dix pouffes), "One Tree Hill" et "Smallville", une bonne série pour remonté l'ensemble (et surtout l'image de la chaîne), ça fait pas de mal.
Malgrè les protestations de fans pour le maintien de la série, la chaîne (plus une usine à merde, si vous voulez mon avis) à choisi de maintenir sa décision de déprogrammation.
Ca avait pourtant marché avec "Jericho" (certainement la plus mauvaise nouvelle série de l'année), aller savoir...



3 commentaires:
Faut vraiment que tu te trouve quelque chose à faire Ju parce que là ça va plus.
"Véronica Mars", tu vas continuer avec "One Tree Hill" et sa va se finir par des séries allemandes du calibre du "Destin de Lisa".
Tu as oublié un des commandements:
"Toutes les séries qui passeront sur M6 de 19h à 20h, tu ne regarderas point".
A part le chaméléon qui est problement la première série qui m'a marqué dans ma jeunesse, tout le reste est à jeter: "Smallville","Charmed","La daube avec Sonia Rolland","Largo Winch", etc.
Jon
En guise de réponse, j'ai longtemps cherché des exemples de bonnes séries à la même case horaire, sur la même chaîne.
Mais, que ce soit du côté d'M6 où de CW (anciennement UPN), je n'ai pas trouvé grand chose (rediffusions exclues).
Je dirai simplement que, selon moi, "One Tree Hill" constitue ce que l'on peut faire de plus mauvais en matière de série télé, dans le gouffre "daubes pour pré-teen" où il côtoie "The O.C" ou encore "The Hills" (une série cataclysmique où je défie quiconque de tenir deux épisodes) et dont le principe de base est de faire surjouer de beaux (et belles) gosses (je n'utiliserai pas le mot "acteur") dans des situations ridicules où ils doivent dealer avec des vrais problèmes de merde :
-La robe rouge, pour un premier rendez vous avec Ryan, ça fait pas trop fille facile, hein Julie???
-Te crame pas le neurone qui te reste, Marissa, de toute façon, tu fini à poil dans deux épisodes !
A l'inverse, Veronica Mars, selon moi, insiste sur la débrouillardise et la jujotte de la jeune adulte.
Donc non, je regardais pas la série que pour la gonzesse (c'est pas la seconde saison de "Dark Angel", non plus).
Cependant, vu que la série est arrêter, je veut bien admettre que je ne soit peut être pas très objectif.
J'ai bien aimé, la plupart des gens s'en sont branlé, donc...
Ensuite, concernant "Le destin de Lisa", je suis tout a fait d'accord que ça a l'air de piquer sévère.
Cependant, la série américaine "Ugly Betty", tirée de l'originale merde allemande, est parait il très réussit et originale.
Dès que j'aurai le temps, je m'y mettrai.
Sinon, je ferai remarquer que tu as regarder "Smallville" plus longtemps que moi (pour la même gonzesse, certes) mais qu'a ma décharge, je dois admettre avoir suivi tous les épisodes de "Largo Winch" (Je m'en fout, je balance).
Sans être certain que cette allocution soit à mon avantage, je raccroche et me tourne vers des séries moins...critiquable.
Ju
Ne classe pas The O.C avec One Tree Hill, Beverly hills ou autres série de teens.
Le fait est que tu n'a pas regardé the O.C comme je n'ai pas suivi Véronica Mars.
J'ai jugé de manière très rapide une série qui squatte le mauvais créneau horaire d'une chaîne réputée pour les séries de merde. A ma décharge, j'ai regardé 10 min puis j'ai zappé.
Quand à the O.C, là où tu parle de confrontation avec de vrais problèmes de merde, y'a surtout une vue objective de la vie pas si "dorée" de jeunes et riches californiens, de l'ambiance malsaine qui y règne, de descente aux enfers. Pour le coup, je vois plus une sorte de docu fiction, avec certaines performances d'acteur surprenante (Seth, Julie) qu'une série pour Teen (du moins pas dans les deux premières saisons). Mais encore une fois chacun ses coups de coeur.
Jon
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