Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

6 juil. 2007

Weeds

Vendu par Canal comme un "Desperate Housewives" en plus fumant, cette série n’as pas vraiment retenu mon attention lors de son lancement.
En effet, il ne paraissait plutôt logique qu’une série se définissant par rapport à une autre ne pouvais être qu’inférieure à son modèle.
Alors, quand on regarde même pas "Desperate Housewives"…

Agrestic est une petite banlieue de Los Angeles bien tranquille.
Comme le dit la chanson d’introduction, plusieurs représentant de la classe moyenne américaine y habitent les mêmes maisons, y conduisent les mêmes voitures, y portent les mêmes vêtements, y ont des jobs relativement similaires, et cultivent une apparente correction politique.
Dans ce petit coin de paradis, Nancy Botwin, toute jeune veuve et mère de deux enfants (le premier de dix ans est super turbulent et un peu chtarbé, le second est un adolescent dans ce qu’il y a de plus…adolescent), survit sans travail pour assurer un revenu.
Comment fait elle me demanderait vous ?
Elle vend de la weed, tout simplement.

C’est vrai que l’intention est louable, enfin un regard plus honnête sur la consommation de drogue dans toutes les strates de la société, à la télé américaine.
Alors qui c’est qui s’y ai collé, la FOX ?, ABC ?, CBS ?
Non, pendant que les premiers misaient sur une énième saison où Jack Bauer se fait renier par un pays qu’il a sauvé une demi douzaine de fois, les seconds restaient béat devant le docteur handsome décidé à réveiller au grand jour sa relation amoureuse avec une championne de plongée asmatique à qui il avait fait l'amour dans le block opératoire, les troisièmes n’avaient rien fait de novateur depuis la première saison de "CSI" (oui, ça fait bientôt 7 ans).

C’est donc un network câblé, Showtime, qui décide de produire cette nouvelle série pour une première saison de 10 épisodes.
Après le succès de cette dernière, une seconde de 12 suivra et une troisième est prévue pour la rentrée prochaine.

Weeds a permis l’explosion de Marie-Louise Parker (apparu dans "Angels in America" et pas mal de films mineurs) à près de 42 ans, dans le rôle d’une mère de famille qui tente de concilier son activité de gangster avec sa vie de famille, les inspirations et problèmes de ses enfants, ses histoires de cœur, son entourage, tout ça, tout ça.
Si elle ne s’y prend pas toujours bien (ce n’est pas vraiment la mère parfaite), elle a le mérite d’essayé, de ne jamais renoncer et sont amour pour ses enfants traverse littéralement l’écran.
Le rôle de l’abruti psychotique (quasi obligatoire dans chaque série) est tenu par Justin Kirk, qui joue le beau frère de Nancy, eternel bachelor irresponsable à l’insouciance attachante.

La série se découpe en épisodes d’une trentaine de minutes (assez habituel pour les séries câblées), ce qui assure un certains rythme à la narration.
Les épisodes s’enchainent bien et on se passent par packs.
Le genre de conneries que vous commencez quand les autres vont se coucher pour finir quand ils se lèvent.

Si lors de la première saison se penche sur les problèmes de thunes que rencontre Nancy et son développement dans l’industrie de l’herbe, la seconde (et plus particulièrement les derniers épisodes) partent totalement en chiasse et rompt radicalement avec le rythme habituel pour développer plusieurs intrigues en parallèle et laissé l’histoire en suspend, a la fin du 22ème épisode.

La musique, et plus particulièrement le theme principal, est assez fidèle à l’action est assez bien choisi parmi les derniers standard pop américain.
Qui plus est, la série à eu l'avantage de m'apprendre nombre d'expressions utiles dans la langue de Shakespear, dont la très imagée to give a flying fuck que je n'avais pas encore entendu.
Je le note, compter bien sur moi pour la réutiliser.

Malgré les réticences du début, on passe un vrai bon moment devant cette série légère, marrante et critique envers une portion de la population américaine (tout le bordel entourant le conseil de la ville est significatif).
Si vous ne savez pas trop quoi regarder, aimez les "Desperate Housewives" (faudrait que je m’y mette, d’ailleurs), cherchez une série légère ou aimez tout simplement Marie-Louise Parker (cuuuuute), vos avez trouvé de quoi faire.
Et pas besoin d’être défoncé pour apprécier.

Ju


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