Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

31 août 2007

28 Semaines Plus Tard

Pour finir ce mois d'août bien chargé, après un record de kritikes, de visites et le lancement des premiers Kritikos d'Or (auquels je vous conseil tous de participer), je vous propose de vous plonger 4 ans en arrière, au début de l'été 2003 quand sortait "28 jours plus tard", de Danny Boyle, un des derniers films de zombies vraiment rafraichissant.
Voilà, maintenant, je vais vous demandez de vous accrocher à ce souvenir par ce que le sequel "28 semaines plus tard" n'a plus grand chose à voir avec l'original, mis à part les zombies, et la ville de Londres.
La qualité, elle à été bouffé à de trop nombreux endroits.

6 mois après que le dernier zombie du premier film soit mort de faim bloqué sur l'île britannique (par ce que mine de rien, ça bouffe un zombie, et que c'est trop con pour se servir dans un supermarché ou pour emprunter le tunnel sous la manche, histoire d'aller croquer du continental), l'heure est à la reconstruction.
Don, qui a lachement abandonné sa femme aux crocs des zombies 6 mois avant (une autre version serait de dire qu'il n'avait pas le choix), attend ses enfants pour recommencer enfin à vivre, dans une ville de Londres coupé en deux zones (sécurisée et non-sécurisé).
Les enfants arrivent et se font rapidement chier.
Ils décident donc d'aller faire un tour dans le Londres non-sécurisé et se rendent dans leur ancienne maison, où le fils veut prendre une photo de sa mère, histoire de ne jamais l'oublier.
Plus qu'une photo, les enfants découvrent la mère, en personne, qui ne tardera pas à être confiner par l'armée pour expériences.
(C'est vrai quoi, comment ça se fait qu'elle s'est pas tranformée en zombie, elle?)
Les militaires découvrent alors que la mère est effectivement contaminée mais que sa transformation n'a pas eu lieu à cause d'un particularité génétique qui se voit dans ses yeux (ou un truc dans le genre) et ceux de son fils.
Arrive alors Don, tout content de retrouver la femme qu'il pensait avoir perdu, qui commence à lui rouler des pelles dans la salle où elle est ligotée (Uhmmm).
Il n'en faut pas plus pour que le virus se transmette et que Don deviennent un super zombie qui foutra un bordel montre au point de décimer le pays entier.

Si vous avez pas vu le premier, il faut que je vous previenne.
Ici, point de zombie amorphe, tebé et tout moux à la resident evil (le jeu, j'essaie de parler le moins possible de la catastrophe cinématographique que ça a engendré), non, là, on à droit a du vrai zombie de compet', du zombie à la force julihéaine (c'est comme herculéaine mais en mieux), du zombie qui court, qui prend le métro, qui attaque en groupe, ne laissant aucune chance au pauvre humain réduit à l'état de proie.

La première scène du film donne le rythme et on assistera à une heure trente de pure boucherie.
Toutes les scènes sont gores et certaines sont même très réussi (les snipers de l'armée contraints de jouer à "Silent Scope" sur tout ce qui bouge, incapable de faire la différence entre zombies et humains).
Le tout est assez bien réalisé et le parti pris de la 'caméra volante' s'avère un vranc succès, donnant au film rythme et tension.
Il n'y a pas un plan où l'on ne s'attend pas à ce qu'une merde arrive.
La plupart du temps en vain d'ailleurs.
Le tout est soutenu par une musique vraiment adéquate (le theme principal est d'ailleurs magnifique).

Les deux principaux problèmes du film néanmois sont son scénar', pas très crédible (d'accord on est plus con quand on a peur mais quand même. Et pourquoi Don devient un espèce de Nemesis increvable?) et mal ficelé qui abouti sur une fin cataclysmique.
Alors qu'on pensait que tout était fini et que le film était tout simplement inégal (il avaient juste oublié de faire un antidote avec le sang du gamin, comme ça leur pendait au nez depuis le début du film), une dernière scène, dont le tairai la teneur, fout tout en l'air et nous force à admettre que le film est vraiment à chier.
Certains auraient même déclaré avoir préféré Resident Evil (le film ce coup ci).
Je n'irai tout de même pas jusque là.

Ju

29 août 2007

Lifted

Il y a quelques semaines sortait le magnifique "Ratatouille" des Studio Pixar, sur nos écrans français.
Comme tous les films Pixar, sa projection fût précédé d'un court métrage pour le moins inventif et distrayant.

Lifted, prend place sur terre, au milieu de nul part où seule une maison se dresse.
Deux aliens (extra terrestre, habitants de l'inconnu, vous appelez ça comme vous voulez) arrive à bord de leur secoupe volante et décide d'enlever un jeune garçon (qui ressemble étrangement au héros du film suivant).
Il s'avère que l'entreprise se révèle beaucoup moins facile que dans X Files et faire sortir le garçon de la maison ne sera pas aisé.
Tout cela à cause d'un tableau de bord définitivement trop grand et d'un apprenti un poil benêt.

Vous l'aurez compris, c'est du Pixar "By The Book", super bien animé et assez marrant, ça dure cinq minutes, ça bouffe pas de pain et c'est mon cadeau pour vous.
Vous comprendrez bien que l'on ne puisse pas en faire de kritike, tout juste vous laisser découvrir la vidéo en question.
Bon visionnage.



Ju

28 août 2007

Rambo II

Et dieu créa Rambo et il décida que les Viets et les Russes allaient en chier longtemps

Je pense qu’un des versets de la bible (l’évangile selon Saint Silvestre) devait contenir un passage dans le genre.

Regarder Rambo II, c’est comme regarder un aquarium, on sait pas trop pourquoi on le fait, on sait pas non plus où ça nous mène mais qu’est-ce que ça détend.

Pour faire simple je vous met dans l’ambiance : Rambo est dans un camp d’internement après avoir défoncé une bonne centaine de personnes dans le premier film. Son ami (le seul) le colonel Trautman vient le chercher pour lui proposer une mission, ce qui lui permettra d’être libre. Evidemment le quidam accepte et le voilà donc partie pour le Vietnam ou il devra retrouver des éventuels prisonnier de guerre américain.

Là vous vous dîtes que le scénario n’est pas trop capilotracté. Je vous rassure, c’est uniquement parce que vous ne connaissez pas les méthodes de travail de john. Je vous explique. Vous connaissez Michael Scofield ? Le personnage super intelligent de la série Prison Break qui a toujours un coup d’avance sur le FBI. Et ben Rambo, lui, il a toujours un chargeur d’avance sur les vietcongs, et il remplace l’encéphale de Michael par la testostérone et la créatine. Et il faut bien avouer que c’est beaucoup plus efficace que la stratégie de Scofield.

Pour en revenir au film, passé les 20 premières minutes plutôt chiante car notre héros ne se bat pas (encore), le reste est un concentré de massacre, d’explosion, de carnage. L’action ne sera brièvement interrompu que par la capture de Rambo du à un commandant Américain, pourri jusqu’à l’os, qui a tout intérêt à ce que John ne revienne pas. Vous vous doutez bien que ce n’est pas ça qui arrêtera notre chef de la diplomatie et il ira même jusqu'à se farcir les Russes de la main gauche pour montrer qu’il en a où je pense.

L’apogée du film est atteinte lorsque la petite amie viet de Rambo se fait farcir de plomb devant ses yeux. Déjà que c’était pas un enfant de cœur, je vous laisse imaginer après ça. Le bougre sortira même un arc (qui lance des flèches avec bombe A intégré d’ailleurs) pour montrer que décidément, il en a vraiment une paire énorme.

Vous l’aurez compris, Rambo II est un film où on pose le cerveau avant d’entrer et où on apprécie les différentes façons de faire la guerre « made in Rambo ». On se demande d’ailleurs bien comment les Américains ont pu perdre la guerre avec dans leur camps un gars capable de décimer la population Vietnamienne et Russe mise ensemble.

Vous aimerez ou pas, mais je tiens tout de même a préciser que se film possède une doctrine assez américaine (le gentil américain fasse aux méchants rouge viets et russes) et que nombre d’entre vous qui auront oublié de mettre le cerveau sur off risque de trouver ça très amoral.

Kp

Yellow Submarine

“We all live in the yellow submarine, yellow submarine, yellow submarine”

Si vous ne connaissez pas cet air toute votre éducation musicale est à refaire, les amis. Avant d’être cette magnifique chanson, « Yellow Submarine » est un film d’animation sortit en 1968 avec en rôles principaux les Beatles themthelve. Que vous n’aimiez ou pas ce groupe mythique, ce film ne vous laissera pas indifférent.
Tout d’abord à cause du dessin : très original, ce sont des mélanges de photos et de dessins aux couleurs très « hippies ». L’animation n’est pas classique : des images fixes ont étés animées et agencées entre elles, le décors est remplit de frises, et le tout est mêlé à des morceaux de dessins animés de style « South Park », animation parlant.
Si vous ne voyez pas de quoi je parle et que vous avez aimé les parties animées de « Sacré Graal » des Monthy Pythons, vous adorerez « Yellow Submarine ».

A Pepperland, les radins bleus, créatures monstrueuses et dégeulasses, décident d’envahir le pays en « bleuifiant » tout : c’est à dire tout détruire (jeu de mot entre « to blue » et « to blew », exploser), en annihilant toutes les autres couleurs et paralysant tout être vivant.
Seule le capitaine d’un sous-marin jaune s’en sort et s’enfuit. Il arrive finalement à Liverpool où il rencontre 4 jeunes hommes appelés Ringo, Georges, Paul et John (mais qui ça peut bien être ?). Il parvient à les convaincre de venir et les 5 compères partent pour Pepperland : en effet seule la musique peut combattre les radins bleus qui rapetissent lorsqu’ils en entendent.

Vous vous dîtes déjà que c’est déjanté. Et bien ce n’est rien à côté de la multitude de détails psychédéliques apparaissant tout au long des 1h30 de film. La maison des Beatles à un long couloir avec des centaines de portes derrière lesquelles ont lieus pleins d’évènements totalement irrationnels, illogiques et anachroniques, faisant référence aux vieux Tex Avery : un train lancé à toute vitesse, des montres, des mains volantes, des parapluies, Frankenstein, une scène de « King Kong », etc.
Une fois embarqués dans le sous-marin, leurs aventures commencent : ils doivent traverser la mer des sciences où ils rencontreront diverses sortes de monstres ainsi que quelques problèmes du continuum espace-temps, ce qui va les faire rajeunir et vieillir. Ils auront alors des discussions complètement décalées sur la théorie de la relativité d’Einstein, fidèles à l’humour anglais.

Pour combattre les infâmes radins bleus, il faut faire de la musique. Et bien sâchez que pour notre plus grand bonheur, ils n’attendront pas la bataille finale pour effectuer le 1er morceau. A l’instar des Disney classiques, les chansons sont réparties tout au long du film, servant ici de transition entre 2 scènes et là au déroulement d’un évènement. Le répertoire utilisé est impressionnant de qualité, presque chaque morceau étant aujourd’hui culte : « Yellow Submarine », « All you need is love », « Lucy in the sky with diamonds » pour ne citer que les plus connues ainsi que pleins de chanson du Sergent Pepper’s Lonely Heart Club Band.
On se laisse bercer sans s’endormir, on est tout simplement bien.

Bref, ce film de bientôt 40 ans a très bien passé l’épreuve du temps et je suis sûr que dans 40 autres années il aura toujours le même effet sur ses spectateurs : du pur bonheur !
Itoo

27 août 2007

Rambo III

Ah, les aventures de John Rambo, plus qu'une vulgarisation erronée du cours de l'histoire, c'est avant tout un grand moment de déconnade et d'effusion de testostérone.
Au niveau cinématographie cependant, c'est pas vraiment de la guerre à la "Full Metal Jacket" et ça ressemble plus à ce qu'on aurait tous voulu faire, étant plus jeune, si on avait l'occasion de filmer les tribulations de notre G.I. Joe (ou Action Man, pour les plus jeunes) favori.
Les balles fusent dans tous les sens, éclatant les méchants tout en s'écartant quand arrive le bien nommé Héros.

Après les U.S. (dans un premier opus qui ne sera vraisemblablement jamais kritiké), le Vietnam (dans un très efficace deuxième volet que le Kp va s'empresser de kritiker, part des accords de Rambo que l'on a passé), c'est en Afghanistan que John Rambo revient pour nous foutre un beau bordel.
Alors que, comme il le dit si bien, ce n'est pas sa guerre, John Rambo se voit contraint de quitter le monastère où il tente de reprendre une vie normale (tout en faisant des combats de rue pour se faire un peu de thunes, on se refait pas totalement, non plus) pour répondre à une mission bien spéciale : Sauver le colonel Trautman, le seul ami qui lui reste (même si ce dernier l'a lâchement abandonné dans Rambo 2).

Voilà, comme vous le voyez, au niveau de l'histoire, ça dépasse pas le 1 mais on s'en fout, nous, on veut voir des morts, et on vas en avoir, croyez moi.
Après une infiltration dans le pays par un village de moudjahidines, où il apprend vite les coutumes locales comme un étrange sport où, à dos de chevaux, les participants (sans nombre limite, c'est du chacun pour sa gueule) doivent s'arranger, sans règles apparantes, pour que le bouc crevé (il avait pas encore découvert le ballon en cuir) se retrouve dans un de trois cercles déssiné au sol.
Pourquoi trois cercles? Pourquoi un bouc crevé? Pourquoi Rambo semble y avoir jouer toute sa vie?
Avant qu'on est le temps de répondre à ces questions, les ruskoffs, ces scélérats, attaquent et foutent en l'air la totalité du camp rebelle.
Déjà que personne voulait suivre John dans sa mission suicide, là, il se retrouve encore plus dans la merde.
N'ayant plus de temps a perdre, John décide d'y aller seul en passant par ce qui lui semble être le passage le plus sûr, le champ de mines.
Monsieur y vas donc gaiement de grands coups de couteau pour découvrir une mine, qui, une fois désarmée, lui dégage la voie vers le camp où est retenu son pote.
Pourquoi appeler ça un champ de mines quand apparemment, il n'y en a qu'une?
Cette question non plus ne trouvera pas de réponse car on veut du sang, pas des réponses, et que si cela implique de fermer les yeux sur des détails du scénar', il en sera ainsi.

Parce qu'il se fait un peu vieux, John s'y reprendra à deux fois pour libérer le colonel.
Une fois pour tout faire péter dans le camp, sans sommation et en faisant des centaines de morts.
Une fois pour libérer le colonel ainsi que tout les autres prisonnier, en faisant seulement deux morts.
Alors que nos amis (John et le colonel pour ceux qui suivent déjà plus) pense être sortis d'affaire et vois au loin la frontière avec le Pakistan, le grand méchant Ruskoff arrive en hélico avec trois quatre tanks, autant de camions de transport pour une centaine de soldats, histoire de foutre la frousse à John.
Et là, le sang ne fait qu'un tour dans la tête (apparemment vide) de Rambo:
-OOOOHH putain, il m'on déjà fait le coup au Vietnam où 200 bols de riz m'ont contraint à me rendre, après que tu m'ai abandonné, gros connard que tu es. Je ne supporterai pas ça une seconde fois.
-Ouais, et tu propose quoi alors?
-Rien à foutre, on fonce.
Et ils y allèrent...
Après avoir explosé une bonne moitié de l'armée adverse, ses derniers amis bicots arrivent au galop, pour semer le trouble dans les troupes adverses et Rambo y voit le moment idéal pour troquer son célèbre arc pour quelque chose plus dans ses cordes, un tank.

Après un dernier affrontement Tank VS Hélicoptère, Rambo sort vainqueur parce que vivant, met fin au bordel dans la région et se rentre aux US, avec son pote colonel, tout en préparant de nouvelles aventures (pour bientôt et ça risque de faire mal).

C'est pour nous le moment du bilan, assez simple bien que sévère pour les ennemis de John.
Après avoir mis à la pate un tripoté de compatriotes corrompus, un demi millier de Viets et le même nombre de Russes, gagné deux guerres que les U.S n'ont au fait pas gagné, on arrive au résultat suivant
John Rambo : 2 Communisme : 0.
C'est donc définitivement un G.I. Joe !
Pour finir, je citerai cette citation au combien bouleversante de Sylvester S. (1946-???) qui, en 1988, dit à son sujet : "Moi, faut pas me faire chier."

Ju

Brothers & Sisters

Presque 5 ans après l'arrêt (dramatique, à l'époque) d'Ally Mc Beal, Calistha Flockhart revient sur ABC (chaîne de "Lost" et "Desperate Housewives") dans une nouvelle comédie mettant l'accent sur les aventures d'une famille nombreuse et bordélique.
Ce n'est pas une famille de super héros, tout juste une famille américaine classique où chaque membre se retrouve confronter à ses propres problèmes, face auxquels il peut toujours compter sur le soutiens de sa famille.

La famille Walker est une famille de dingues.
William et Nora, propriétaires d'un business agroalimentaire familial vécurent toute leur vit dans une grande maison, où ils élevèrent 5 enfants devenus adultes (2 filles, 2 garçons et un pédé) et volant maintenant de leur propres ailes.
La famille à la particularité de voir tout plein de couilles lui arrivé, tout le temps.
Cependant, quelles que soient les problèmes qu'ils rencontrent, la famille est toujours plus forte et l'union indestructible.
Kitty est une journaliste politique républicaine qui se voit proposer une émission de télé où elle devra débattre avec un collègue adversaire démocrate.
Elle y voit une occasion de revenir sur Los Angeles, où vit toute sa famille, et reconnecter avec sa mère qui ne lui a jamais pardonner de partir à New York, 3 ans auparavant.
Thomas, qui essaie d'avoir un enfant avec sa femme depuis un moment déjà, est le successeur désigné de son père, qui à travaillé pour l'entreprise familiale toute sa vie.
Quelle n'est pas sa surprise quand il apprend que la société fait de Sarah, sa soeur, son nouveau président, s'appuyant sur son expérience et ses diplômes dans le domaine de la gestion et du commerce.
Kevin est un avocat accompli en constante guerre pour les droits de ses confrères, homosexuels.
Ne soutenant pas de relation sérieuse, c'est lui qui est le plus souvent au service de sa mère, quand son travail le lui permet.
Justin est un rescapé de la guerre en Afghanistan qui l'a marqué à tout jamais.
Il en est rentré vraiment instable et a commencé une descente aux enfers à grand coup de cachets (et c'était pas de l'aspirine) et d'alcool.
Tout ce joli monde s'organise autour de Nora, le mère de famille qui doit trouver comment organiser ses journées depuis la mort de son mari, dans le premier épisode.

La famille Walker, plutôt atypique, est vraiment attachante et intéressante par son côté réaliste et la faculté qu'elle a à faire front face à un problème.
Si ils n'hésite pas à se vanner, tout les membres se trouvent unis et près a tendre la main à son frère/soeur, en cas de besoin.
Ce côté vachement unis rend l'intrusion "d'étrangers" plus complexe et nombreux sont les relations des enfants qui n'ont pas réussi à s'y faire.
Même Joe, mari de Sarah et père de deux de ses gosses, reconnait la difficulté.
Les Walkers, c'est un monde a part, en véritable ébullition lorsqu'il se rencontrent.

Si les dialogues sont plutôt rythmés et bien écrit, c'est du côté du récit que la vrai force du show se trouve.
Sur la première saison, le tout se tient remarquablement bien , sans vrai a coup et le tout parait suffisamment réaliste pour qu'on accroche.
De plus, de nombreuses faces ayant fait leurs armes dans divers série télé viennent soutenir le projet.
En dehors de Calista Flockhart, vous retrouverez donc Matthew Ryms, vu dans "Love & Others Disasters" où il joué déjà un homo, Sally Field, remarqué dans "Forrest Gump" (la mère de Forrest) et "E.R."(la mère barrée d'Abby), Ron Rifkin qui, dans mon esprit, sera toujours Sloan d'"Alias" bien qu'on l'ai vu recemment dans "Pulse" ainsi que Patricia Wettig, qui joua la présidente des Etats Unis dans la saison 2 de "Prison Break".

De nombreuses chansons plutôt simpas viennent ponctuer le récit par endroit (une par épisode à peut près).
La première saison s'avère donc une franche réussite pour ABC (une dizaine de millions de spectateurs) et la saison deux arrive en deuxième partie de soirée, le dimanche, a partir du 30 septembre.

Ju

26 août 2007

De battre mon coeur s'est arrêté

César du meilleur film en 2005, ce drame raconte le quotidien de Tom (interprété par Romain Duris) qui travaille dans l’immobilier parisien. C’est en fait un voyou qui avec ses partenaires de boulot mettent en place toutes sortes de combines et trafiques pour obtenir ce qu’ils veulent à bas prix, virer les squatteurs, et augmenter leurs acquisitions. Face à ce train-train quotidien qui commence à lui peser, Tom rencontre un jour son ancien prof de piano. Cette rencontre lui ravive le souvenir de sa mère décédée et il se met en tête de passer une audition au conservatoire. Il va ainsi consacrer toute son énergie à travailler le piano, entre les magouilles quotidiennes que lui imposent sont job.

Même si vous n’êtes pas un fan de piano et de musique classique, ce film ne vous laissera pas indifférent. L’ambiance qui s’en dégage est pesante sans être insupportable, de l’action est présente et le scénario est bien huilé. Romain Duris est très bon dans son rôle ; il montre ainsi que ce n’est pas qu’un beau gosse du cinéma français mais qu’il a aussi du talent.
Son interprétation est excellente; le jeune homme doit faire un choix entre ses rêves et la réalité du monde qui l’entoure, bien que ce dernier obéit aux dures règles de l’immobilier véreux et sans scrupules.
Ce film traite aussi des relations père-fils, lorsque les 2 rôles commencent à s’inverser entre les protagonistes, et de la condition des étrangers en situation précaire dans la capitale (aussi bien les squatteurs que la prof de piano chinoise).

D’une apparence simple de part son sujet, ce drame aborde en fait un riche panel de domaines poussant à s’interroger sur l’humain. Le tout est très bien réalisé par Jacques Audiard qui pour la peine mérite amplement son César.

Itoo

Heat

Dès le générique on se rend compte qu’on ne se fout pas de notre gueule : Michael Mann dirige les 2 monstres que sont Al Pacino et Robert de Niro. Rajoutez à la distribution Val Kilmer et Jon Voight dans des 2nd rôles et vous voyez l’importance du truc.
Bref ce film s’annonce sous de beaux hospices et la durée importante de 2h43 semble être la seule inquiétude à nos yeux avant le départ.

Et c’est parti : le film s’ouvre sur l’attaque d’un fourgon. La bande de Neil McCauley (Robert de Niro) ne fait pas dans la dentelle. Ce sont de vrais pros qui n’omettent aucun détail dans leur travail. Tout est chronométré, millimétré, précis. Tout ? Non ! Le nouvel élément de la bande, Waingro, est un vrai cow-boy. Ce boulet a la gâchette facile et finit par tuer l’un des gardes. Le hold-up tourne alors au massacre. Neil décide donc de se débarrasser de ce connard mais il parvient à lui échapper.
En même temps le lieutenant Vincent Hanna (Al Pacino) mène l’enquête sur l’attaque. Il prend petit à petit conscience du professionnalisme de ses adversaires en récoltant les divers indices qui s’offrent à lui tout au long de l’enquête. Lui non plus n’est pas un rigolo : il réfléchit vite et bien et sait convaincre ses indiques lorsqu’il le faut.
On a donc face à face 2 numéros un dans leur domaine interprété par 2 putains d’acteurs qui vont jouer au chat et à la souris. Ils nous sont présentés en parallèle et il nous apparaît vite que ces 2 personnages sont à peu près identiques (aussi pros, aussi classes, mais n'ayant aussi aucune vie de famille) et que leur différence vient du seul fait qu’ils n’appartiennent pas au même camp.

Passée toute la qualité du casting et du jeu des acteurs, intéressons nous à la réalisation. Michael Mann signe sans aucun doute l’un de ses meilleurs films si ce n’est le meilleur. Tout est superbe: de la violence des scènes de fusillades au calme régnant lors des planques, rien n’est laissé au hasard. Même une pointe d’humour apparaît lorsque Vincent apprend que sa femme le trompe et qu’il veut à tout prix garder sa putain de télé. Le summum est atteint lors des rencontres entre de Niro et Pacino qui en imposent et nous montre l’étendue de leur talent sans pour autant écraser leur partenaire. Bref, c’est la classe, quoi !
Rajoutez à cela des images très belles, Los Angeles étant magnifiquement filmée.

La durée pose moins de problème que je ne le craignais au début : seules quelques longueurs au niveau des 2h de film ralentissent un peu le rythme avant une fin en apothéose avec un dernier face à face très peu fournit en dialogues mais riche en intensité.

Ce film culte est donc sans aucun doute l’un des meilleurs polars de ces 2 dernières décennies.

Itoo

25 août 2007

Knocked Up

Hollywood est un monde plein de surprises.
On y est près à pardonner les participations les moins glorieuses et les jeux d'actrice les plus approximatif, au nom de la beauté et du populisme.
C'est après tout la dessus que Sarah Michelle Gellar à basé sa carrière.
Ce système a sans aucun doute profiter à Katherine Heigl, qui, malgré un combo "La fiancée de Chucky", "100 girls", "Mortelle Saint Valentin", "Roswell" et "Grey's Anatomy", trouve toujours du travail, dans le milieu impitoyable du cinéma.
Ce mystère est certainement à mettre sur le compte de "Grey's Anatomy", qui, malgré sa très faible qualité, s'avère outrageusement populaire.
Bien que issues du même système, Buffy et Izzie s'avère différent bien différente.
La seconde s'avère une actrice tout a fait honnête et je ne lui souhaite pas une seconde la carrière de la première.

Alison Scott est une jolie jeune femme travaillant à E-News, une chaîne Hollywoodienne.
Après s'être vu offert une promotion pour passer présentatrice, elle décide d'aller faire la fête avec sa soeur mariée, dans un club de Los Angeles.
Elle y rencontre Ben Stone, trapu bouclé, qui, comme son nom l'indique, est assez porté sur l'herbe.
Alors que leur rencontre n'aurait jamais été fertile en temps normal, la variable alcool est trop importante et Alison ramène Ben chez elle où il ont une nuit de sexe non protégé.
8 semaines plus tard, Alison commence à avoir des nausée et se décide à faire un test de grossesse qu'elle réussit (et sans réviser, silvoupler).
Elle se rapproche alors peu à peu de Ben, découvrant que ce dernier est un peu un loser mais tentant de tout faire pour connaitre un peu mieux le père de son futur enfant.

S'en suit donc deux heures dix de comédie de bonne facture, marrant la plupart du temps, mignon sinon et sans trop d'accrocs.
Mis à part le groupe de potes de Ben peut être, un poil trop présent à l'écran alors qu'ils servent absolument à rien.
Le couple Ben/Alison est aussi mis en direct comparaison avec celui de sa soeur Debbie/Pete et il est amusant de voir les différences apparentes tout en se rendant compte qu'a terme, les premiers sont amenées à se rapprocher des seconds.
Les différents médecins suivant Alison et son bébé son assez marrants, prenant toujours le contre pied du comportement que l'on attend d'eux (avec une mention spécial au dernier docteur, en charge de l'accouchement).

Au niveau des acteurs, c'est efficace sans relever de performance exceptionnelle.
Katherine Heigl tient bien sa place d'actrice principal (le film entier tourne autour de son ventre) et rend sa grossesse assez crédible.
Seth Rogen, qui n'avait rien fait de notable jusqu'alors, s'avère vraiment marrant, de part son débit verbal et sa propension à s'énerver assez vite.
Les auteurs ont donc réussi à lui donné par mal d'expression et de répliques plutôt hilarantes.
Les rôles secondaires, que se soit du côté de Ben (avec ses potes foireux) ou d'Alison (la famille apparemment modèle de sa soeur) sont marrants deux secondes au début mais n'ont pas grande utilité.

Le film est un peu long (2h10 pour une comédie, c'est peu commun) et imparfait mais s'avère un choix tout a fait correct, pour passer un bon moment, tout en entretenant l'illusion qu'une union déséquilibré est possible (il est pas terrible est plutôt à la masse, elle est canonique et plutôt futée).

Ju

24 août 2007

Breakfast at Tiffany's

Je ne suis pas trop fan des films anciens, en règle générale, même ceux qui sont considérés comme classiques (j'ai d'ailleurs trouvé "Citizen Kane" pompeux et trop lent, malgré les qualités évidentes de mise en scène).
De plus, ma qualité de Kritikos ne tend vers plus de navets bien modernes que de grands films de l'âge d'or.
C'est donc avec une certaine appréhension que j'ai débuter le visionnage de "Breakfast At Tiffany's" dont tout cinéastes averti à entendu parler au moins un fois.
Bien m'en à pris et l'excellence évidente de ce film fait des 2h de film un vrai bonheur.

Holly Golightly est une jeune femme vivant a New York sans véritable job.
Pour subsister à ses besoins (luxueux), elle use sa beauté (et beauté, il y a, croyez moi) pour s'octroyer les faveurs des plus riches célibataires d'Amérique (elle connait d'ailleurs le classement des 50 plus riches bachelors du pays).
Quand un nouveau voisin écrivain s'installe au dessus de chez elle, ils ne tardent pas à se rapprocher et ce dernier ne tardera pas à tomber amoureux de la belle.

Le très bon titre original (au contraire du "Diamants sur canapé" français) se justifie par la complexité du personnage d'Holly.
Son côté opportuniste et purement superficielle s'oppose à sa beauté innocente et sa véritable douceur (elle n'a jamais l'objectif d'attrister une autre personne).
On découvre donc bien vite une jeune femme un peu perdu, qui ne se fait pas suffisamment confiance pour envisager mettre sa vie entre les mains d'une autre personne avec qui elle entretiendrais une relation sérieuse.
Ainsi, quand elle n'arrive plus a faire face aux épreuves à affronter, qu'elle panique et se pose des questions (ce qu'elle appelle le "Mean Reds", en comparaison au "Blues"), son remède parfait consiste à se rendre chez Tiffany's (la plus célèbre joaillerie de New York, si ce n'est du monde), ce qui a l'effet instantané de la calmer.

Le film est tiré d'un roman de Truman Capote, pour vous donnez une idée du récit, et s'inscrit dans le début des années 60.
La pellicule à très bien fait face aux temps et les couleurs sont chaleureuses et digne de n'importe quel film des années 80.

La musique est discrète tout en étant efficace et en totale rapport avec l'action (ce qui se perd, de ces jours).
Vous avez d'ailleurs, pour la plupart, déjà entendu le thème principal, d'Henry Mancini.
La qualité de la musique à d'ailleurs valu un Oscar au film, en 1962.

Audrey Hepburn se révèle dans ce qui est considéré comme son tout meilleur film (et non pas sa meilleure performance) et aurait tout a fait mérité son Oscar.
Elle est bien épaulé par George Peppard et une galerie de personnage plutôt simpatique, du voisin chinois casanier et assez nerveux, à la riche femme qui entretien Paul en échange d'avantage en nature, au millionnaire brésilien auquel Holly tente de se raccrocher, etc.

Tant au niveau de l'interprétation, que de la réalisation, que de la musique, le film se maintien à un excellent niveau, malgré une durée conséquente.
Véritable hommage à l'oeuvre de Capote, "Breakfast At Tiffany's" mérite amplement son statut de classic.
Vous pouvez donc vous ruez sur ce film les yeux fermés, mis à part si vous êtes allergique au grand cinéma, vous ne serez pas déçu.

Ju

23 août 2007

New York minute

Par une douce nuit d’été d’août 2007, nous cherchions innocemment avec Ju et Kp de quoi agrémenter la fameuse Blacklist, choix des films les plus mauvais possibles. Tout à coup une idée diabolique me vint à l’esprit : et si on testait un film des sœurs Olsen, impératrices et productrices de niaiseries pour gamines en tout genre ?

-Oh, Itoo, que tu es infâme, dit Ju .
-Merde ! J’ai pensé tout haut ?
-Trop tard je lance la mule, intervint Kp. Et comme dit la 4ème loi du Kritikos, c’est celui qui a l’idée qui critique !

Devant partir quelques jours plus tard pour Montréal, j’ai longtemps pensé que je pourrais y échapper, évitant le sujet à chaque fois que je les voyais, mais ces 2 fourbes m’ont attendu au tournant le dernier soir avant mon départ.
-Surpriiiiiiiiiise ! Voici un cadeau !
-Bon ben on commence tout de suite alors ; plus vite c’est commencé, plus vite c’est fini, ces conneries.

L’histoire est celle de tout film existant des sœurs Olsen. C’est l’histoire de 2 sœurs jumelles que tout oppose qui vont être amener à s’associer pour traverser diverses épreuves de la vie…
Enfin « épreuves de la vie » est un bien grand mot, tellement le scénario semble être sortit du cerveau d’une loutre.
Jane et Roxie sont totalement différentes : l’une est modèle, brillante élève. Elle doit se rendre à New York pour un test oral (« oral » pas « buccal » bande d’obsédés !) qui lui permettrait d’obtenir une bourse pour étudier à Londres. L’autre sèche les cours et doit également se rendre à la Grosse Pomme pour assister à un concert. Elle est batteuse dans un groupe de jeunes qui croient faire de la musique mais qui ne sont arrivés qu’à faire pleurer Kp à grosses larmes.
C’est Roxie qui va être l’élément déclencheur de toutes les merdes qui vont arriver aux sœurs. Tout d’abord ses enregistrements contiennent une puce recherchée par la mafia chinoise qui vaudrait des milliards. Ensuite un énergumène appartenant à la brigade de l’école buissonnière à gaulé que son papier d’excuse était un faux (la varicelle à 17 ans c’est louche, en effet !) et la poursuit hardiment.

Bon, on y est ! Le film est en fait une grosse course poursuite entre les différents éléments, et les sœurs vont aussi trouver l’amour… L’une va rencontrer un gamin de son âge, beau gosse et biker de son état. Ils vont à chaque fois se tomber dessus, une fois dans une gare paumée où elles ont été éjectées du train les amenant à NY, puis dans la ville même alors que ce bled était sensé se trouver quand même assez loin (les filles ont à peine le temps de sortir de la voiture qui les a amené, qu’elles tombent dessus : balaise en vélo, le môme !).
Roxie va ni plus, ni moins sortir avec un gars d’au moins 25 piges, bravo le détournement de mineure !

Là vous vous dîtes que c’est déjà très niais. Et ben ce n’est que le début. Il faut rajouter à ça les stéréotypes les plus nuls jamais utilisés au cinéma : les chinois sont fourbes et cruels et mangent des animaux, et les noirs sont gentils et ont le rythme dans la peau. Elles arrivent à un moment chez une grosse mama qui est coiffeuse (après avoir conduit un taxi et fait une course poursuite, j’oubliais). Elles n’ont alors que 2 heures pour rejoindre l’endroit où a lieu l’examen de Jane. Et qu’est-ce qu’elles trouvent à faire ? Essayer des milliers de coiffures, le tout gratos. Elles repartent en prime avec de nouveaux vêtements. Sympas donc les noirs !
En plus est présent dans ce salon un putain de PD insupportable, vous savez la folle qui pousse des petits couinements.

Finalement c’est Kp qui aura fait la performance de la soirée en devinant le dénouement du film. Le commissaire de la brigade de l’école buissonnière va finalement malgré lui (surtout grâce aux soeurs) faire arrêter les chinois fourbes et cruels, et va ainsi sauver le cul de Jane qui n’avait pu présenter son discours. Il va donc réaliser son rêve de toujours : passer dans la police.

Bref, vous l’aurez compris, ce film pue, pique, sent la merde, est pourri et moisi jusqu’à la moelle, que sais-je encore ? C’est nul, nul, nul, et re-nullissime !

Itoo

22 août 2007

Crossroads

Encore un très gros film pour Las Kritikas, placé en bonne place dans la "black list", pour lequel il nous a fallu rassembler tout notre courage.
Parce que croyez moi, Britney Spears est aussi bonne actrice qu'elle est chanteuse a texte, et la supporter pendant 1h30, ça vas pas être simple.
Joyaux parmis la collection "films de merde", le dit "Crossroads" va passer à la dure épreuve du spoil, je ne pense pas que ça dérange grand monde.
Si cependant, vous aimez les bandes son à filer un mal de tête, les actrices qui matraquent les deux pauvres lignes de textes qu'on leur donne, tout les stéréotypes exaspérants du road movie de teens, les films qui paraissent durée 3h quand il n'en font que la moitié, alors vous pouvez arrêter de lire tout de suite et mourir incompris.
Retenez une dernière chose : ce film est tout pourri.

1994:
Trois merdeuses se retrouvent dans un champ pour enterrer une boite dans laquelle chacune glisse un objets reflétant leur rêve le plus cher.
Elle se jure de rester meilleures copines pour la vie (BFF) et de venir déterrer le coffret le soir de la remise des diplômes, histoire de voir en en sont leur souhaits.

2002:
Lucy (prononcé Loucy) est devenue une jeune fille sans histoire. On sait pas son âge mais on s'en fout, elle vient d'obtenir son diplôme de fin d'étude et se prépare à aller à l'université.
Toute sa vie elle à agit suivant les règles et devenant ainsi une petite fille modèle.
Elle ne voit que très peu Mimi, qui à lacher prise depuis qu'elle est enceinte (de 5 mois et on s'est même pas fait chier à lui faire le début d'un ventre arrondi, ce qui, a part si tu accouche de minipouss et relativement impossible) et s'habille comme une clodo.
Kit, quand à elle, est devenu une grosse pute prétentieuse qui s'avère être odieuse avec ses deux ancienne meilleures copines.
On sait pas trop comment ça s'est passé (et franchement, on s'en fout) mais le pacte BFF à pas durer bien longtemps et les trois meufs n'arrivent plus à se blairer.

Alors qu'elle se retrouve pour découvrir le coffret, chacune expose son rêve au grand jour (par une nuit noire).
Lucy voudrait revoir sa mère qui s'est enfui en Arizona, Mimi veut conquérir le monde et compte commencer par Los Angeles et une audition pour un maison de disque et Kit veut se marier, se qui est en bonne voie vu qu'elle à vu son petit ami le lui proposer.
Mimi annonce alors à ses nouvelles et anciennes ex amies qu'elle compte ce rendre à Los Angeles dès le petit matin, et qu'elle serait heureuse de les voir partager son odyssée.
Elle se heurte alors à deux refus.

La nuit même, Lucy se pose des tas de questions existentielles ("pourquoi je suis jamais aller à un match de football?" "Est-ce que le fait d'avoir été trois ans partenaire de bio avec Henry suffit pour que je lui donne ma virginité?", etc.) et se voit toute chambouler.
C'est une tentative avortée de première expérience sexuelle qui lui permet de prendre conscience de ce qu'elle veut vraiment.
Elle ira avec Mimi jusqu'en Arizona, sur le chemin vers Los Angeles, pour y retrouver sa mère.

Kit, de son côté, tente d'appeler son fiancée qui ne veut visiblement pas la voir et elle décide d'aller le voir à Los Angeles, pour lui faire une surprise.
On sait dès alors que la seule surprise sera pour Kit quand elle trouvera son promis, entre les cuisses d'une californienne quelconque.
Il tentera alors le fameux "C'est pas ce que tu crois", tout ça, tout ça.

Les trois amis partent alors en voyage grâce à Ben, un ami de Mimi qu'il est trop cool (je cite moi, c'est tout) bien qu'il cache un grave secret "Monsieur aurait fait de la prison pour avoir tuer quelqu'un".

S'enchaîne alors les chansons à message, tout au long du voyage, ces dernières ayant toute un rapport directe avec l'action.
C'est super improbable et ça permet (ou oblige selon les chansons) d'écouter "I Just Killed a Man", "Man, I Feel Like a Woman", "If It Makes You Happy", etc...
Arrive alors la première couille, le radiateur est percé et fuit.
Pour trouver la thune pour le réparer, elles n'ont d'autre choix que de participer à un concours de chant où elles décident de jouer la carte "salope" sur scène.
Comme prévu, c'est Britney qui leur sauve la mise en se mettant tout le public dans la poche sur "I Love Rock & Roll" de The Arrows.
Nous, on a mal pour la chanson.

Les meufs apprennent a se re-connaitre sur la route et les histoires les plus pourraves se succèdent.
Mimi leur apprend qu'elle ne connait pas trop le père de son enfant car elle à été violée et mise en cloque le jour ou elle but pour la première fois de la bière.
(Devant le ridicule de la situation, on rigole bien et n'éprouve aucune pitié devant la façon dont c'est amener)

Arrive alors le plus grand moment du film, selon moi:
Les meufs profitent que Ben soit endormi pour prendre le volant de la voiture et continuer le voyage.
Le problème, c'est que Ben aime pas que quelqu'un d'autre prenne sa voiture (qui est un taudis au passage) et entre dans une fausse rage monstre, quand il se réveille.
Il s'enfuit en courant de sa propre voiture pour aller mettre des coups de pieds dans l'air en attendant que quelqu'un vienne le soutenir (car quelqu'un va venir, c'est évident).
C'est Britney qui s'y colle et elle à le droit a ce que je pense être un des plus mauvais monologue de tout les temps.
Ben lui explique que conduire sa voiture ces pas cool par ce que les meufs, c'est pas cool, que ça voiture, c'est son bébé et c'est le seul truc que les meufs ne lui ai pas pris, parce que la vie, elle a pas était cool avec lui, etc.
Pauvre gars, vas...
(le seul point cohérent de sa tirade porté sur le fait qu'il avait la tête qui aller péter, après trois jours passé avec ces connes).
C'est super mal jouer, les pauses se font n'importe quand dans les phrases et on reste bouche baie devant tout de conneries en une seule phrase.

Tout cet bande de cons arrive alors en Arizona où la mère de Britney lui apprend qu'elle ne l'a jamais voulue, qu'elle n'ai qu'une putain d'erreur et que même si elle crever demain, elle irait toujours jouer au bingo.
Devant tant d'amour, Britney se barre en courant et décide de rejoindre Los Angeles où elle pourra recommencer une nouvelle vie, comme chanteuse.

Ben lui apprend alors qu'il à écrit une mélodie pour un de ces poèmes et lui présente.
A la fin de la chanson, il la niquera bien évidemment et deviendra son genre d'agent.

Kit, de son côté décide de rendre visite à son copain, avec Mimi.
Elle trouve bien évidemment ce dernier avec une autre meuf et il s'avère que ce dernier est le "violeur à la bière", qui à mis Mimi en cloque, 5 mois auparavant.
Devant tant de rebondissant, et un ajustement malheureux de neurones, Mimi chute dans les escalier et perd son bébé (qui, selon témoins, serait aller jusqu'au rez-de-chaussé).

Devant tant de malchatte, Britney se décide à appeler son père (Dan Aykroyd, un Ghostbuster), pour qu'il viennent la chercher.
Ce con décide alors de payer trois billet (un pour lui aller retour plus un pour Lucy) au lieu d'en envoyer un seul, ou de faire un virement pour l'achat d'un, soulignant que sa famille est définitivement retardée.

Comme prévu Lucy change d'avis et décide de se rendre à l'audition ou elle aura le soutiens de son père, ses amis, son petit copain et où tout le jury l'adorera quand elle y interprètera la chanson de Ben.
Elle gagne donc le concours et réalise le rêve qui, à l'origine, était celui de sa meilleure amie.

Et voilà, c'est fini, c'est nul et on a droit à une compilation de prise ratées nous rappelle qu'en plus de jouer mal, il leur a à tous fallu plusieurs prises pour y arriver.

Ju

21 août 2007

Confessions Of a Teenage Drama Queen

Bon, je sais, vous allez regarder l'affiche, limite aller faire un tour sur allociné pour les plus courageux et vous dire "OUI, là il par complètement en couilles, encore un film de merde, tout ça par ce que y'a Lindsay Lohan dedans !"
Et je ne vais vraiment pas vous contredire, le film est tout pourri (mais mieux que "Freaky Friday").
Et effectivement, le principal attrait est que Lindsay Lohan est...bonne.
Oui, mais elle n'est pas seul et jouie du soutiens de Megan Fox, tout aussi attirante.
Plutôt que de faire une kritike classique qui serait a peine moins chiante que le film, on vas essayer de tourner ça en un truc un poil plus intéressant.

Madames messieurs, bienvenu sous le soleil du New Jersey pour notre tout premier CatFight.
Les règles sont très simples, prenait un film tout pourri se basant sur l'affrontement de deux gonzesses (atomiques de préférences), distinguez chaque affrontements en rounds et compter les points a la fin pour voir qui a gagné.

Avant de vous débuter l'affrontement, laissez moi vous donnez quelques informations sur le background de nos deux concurrentes:
-Dans le coin rouge, la championne en titre, Megan Fox (aka Carla Santini), bimbo star absolu du lycée de Dellwood où elle n'a jusqu'alors jamais connus de concurrentes au titre de meuf la plus populaire.
Assez vicieuse, ces principales atout son un compte en banque bien fourni, un père avocat du showbiz et une absence totale de sens moral.
-Dans le coin bleu, la challenger, Lindsay Lohan (aka Mary Cep) tout droit débarqué de New York City où elle a fait ces armes. Nouvelle à Dellwood est rapidement irritable, elle apprend vite que pour se faire une place, elle devra se démarquer de Miss Fox (ça tombe bien, elle l'enerve). Ces points forts sont une forte tendance au mensonge (allez jusqu'a dire que son père est mort, c'est déjà balèze) et le soutiens de sa toute nouvelle copine, Alison Pill.
A noter que toutes deux possède le pouvoir de bonnitude.

Round 1 : la prise de contact
Dès son arrivé dans son nouveau lycée, Lohan fait connaissance de Pill, qui, bien que carrément coincée, assez croyante et pas du tout sexy, s'avère avoir les mêmes goûts qu'elle.
Megan fait alors appelle a son pouvoir de sur-coolitude populaire pour attirer Lohan dans son groupe, en moisissant au passage Alison.
Lohan lui dit d'aller se faire foutre et remporte ce round haut la main.
Megan s'est découvert et à était prise à revers, elle ne s'y laissera pas reprendre.

Round 2 : Les auditions
Lohan, qui a la secrète ambition de devenir actrice décide de participer a un adaptation moderne et assassinat de Pygmalion de Shaw et tente de piquer le rôle d'Eliza, apparemment promis à Megan Fox.
Choisissant un morceaux de pop rock très moyen en guise de casting, elle arrive à ses fins et Megan n'aura pas de droit de réponse (ou alors le réalisateur s'en fout) et Lohan gagne se second round.

Round 3 : DanceSlam
DanceSlam est un jeu d'arcade avec des capteurs au sol ou il faut appuyé en rythme, suivant la musique.
Un twister musical, si vous voulez.
Jusqu'alors, Megan Fox était la championne en titre, mais elle est défié par Lohan, cette dernière ayant décider de l'enfoncer jusqu'au fond.
Après deux chorégraphies ridicule, Fox gagne la première manche mais perd la seconde.
Draw sur ce round assez inutile.

Round 4 : Les Billets
Lohan vous une admiration sans limite à Sidarthur, un groupe de pop rock tout pourri et à son leader Stu Wolf, qu'elle défini comme le plus grand poète depuis Shakespeare (oui, moi aussi j'ai vomi à ce moment là).
Quand elle apprend que le groupe donne un dernier concert à New York avant de se séparé, elle commence par pleurer avant de se rendre compte qu'elle doit a tout pris participer à ce concert.
C'est malheureusement trop tard et toutes les places ont été vendus.
Megan Fox, grâce à son père, avocat du goupe, obtiens des places VIP ainsi que des invitations pour l'after party, dans l'appartement de Stu Wolf lui même.
Elle ne tarde pas à pavaner avec au lycée, pour foutre le démon à tout le monde.
C'est un coup dur pour Lohan qui perd ce round.

Round 5 : Le concert
Bravant toute questions de bon sens, Lindsay et Alisson partent à New York en train le jour du concert pour tenter d'acheter des places à l'entrée.
Après avoir trouvé un escroc lachant les dites places pour 165$, Lohan se rend compte qu'elle a oublier la thune dans les toilettes du train et abandonne tout espoir d'assister au concert.
Pendant ce temps, Megan assiste à ce que je pense être un gros concert de merde, mais bon, ça lui suffit à remporter ce round.

Round 6 : L'after party
Se déroulant dans le loft de Stu Wolf, qui s'avère être un putain de pochard qui écrit ses chansons au petit bonheur la chance, Lindsay et Alisson n'ont toujours pas d'invitations mais ont la chance de tomber sur Stu Wolf, complètement pété qui les ramène a la fête, pour leur remercié de l'avoir sauvé, allant même jusqu'à les laissé lui piquer des vêtements.
Alors que Lohan semble l'avoir emporté, elle oublie de prendre des photos et lors qu'elle raconte son histoire, personne ne la croit,et Megan se fout de sa gueule.
Une victoire peut honnête mais victoire quand même dans ce round pour Fox.

Final round : La représentation théâtrale
Alors qu'elle pensait abandonner la partie, Lohan se reprend en main et arrive au dernier moment au lycée, foutant ainsi le démon a sa doublure, Miss Fox.
Il s'avèrera qu'elle trouera la cul dans une pièce assez mauvaise bien qu'originale et se mettra l'école entière dans la poche.
Pour entériner sa victoire, elle recevera la visite de Stu Wolf, plus tard, a la soirée de Megan ou il lui demandera la première danse.
Round sans appel entérinant la victoire finale de Lohan.

Voilà, l'affrontement et le film sont fini, on a passer une heure quarante assez moyen après laquelle on ne peut que constater l'écrasante victoire de Lohan.
Megan s'étant depuis fait des potes "Transformers", le match retour risque de chier.

Et si l'on ne devait soulever qu'un seul perdant, ce serait le cinéma, à coup sûr.

Je pense d'ailleurs lancé une pétition pour que Disney soit interdit de production, et le dossier s'épaissit de jour en jour.
Ju

20 août 2007

La Môme

Hors de France lors de la sortie ciné du film, je n'ai pas eu l'occasion de voir ce film que je suivais depuis un moment déjà.
Annoncé comme une bio fidèle d'une des plus grandes interprète française et donnant lieu à une interprétation magistrale de Marion Cotillard, ce film s'avère intéressant bien que moins léger qu'il n'y parait.
Alors, totale réussite?
Disons que c'est un poil long...

Edith Giovanna Gassion n'a pas eu une enfance des plus drôle.
Entre une mère carrément irresponsable et un père un peu con (le pauvre homme est contorsionniste), elle ne trouve pas de suite de modèle, lors de sa petite enfance.
Après quelques années passé dans un bordel (attention, elle y habitait, chouchouter par toutes les femmes y officiant), puis sur la route avec son père (suivant le cirque), elle se posera sur Paris ou elle commence à chanter dans la rue, pour se faire un peu d'argent.
Rapidement repairé par Louis Leplée , qui la fera monter sur scène, Paris ne cessera de parler de la Môme Piaf (son nom de scène de l'époque) avant que Louis Barrier ne lui fasse passer une étape supérieure et qu'elle commence à se produire dans les plus grandes salles parisienne.
Suivront la France entière, puis le monde.

Deux histoire se déroule en parallèle, pendant les 2h15 que dure le film.
La première retrace a l'ascension de la môme, de ses premières années à Paris à son voyage à New York ou elle vivra son plus grand amour avec le boxeur français Marcel Cerdan.
La seconde débute en 1958 après un malaise sur scène pour se finir en 1963, lors de sa mort, reclue dans une maison près de Cannes.

Au contraire de la majorité des biographie adapté au cinéma, Edith Piaf n'est pas du genre héroïne aux actions exemplaire.
Très portée sur la bouteille (puis sur la piquouse) dès son plus jeune âge, elle passera le temps où elle ne chante pas à picoler ou à être odieuse avec les autres personnes.
Expliquant cela par le fait que c'est une artiste, on passe un bonne partie du film à penser que c'est surtout une grosse pute.
Arrive après une scène de chant et on lui pardonne tout, elle redevient Piaf la magnifique.

Le film semble se développé autour des relations qu'Edith Piaf entretiens avec les autres, entre son admiration pour Titine la prostituée (première véritable mère qu'elle est eu), la relation toute chelou avec son père (elle le voit pas plusieurs années pour le retrouver l'espace d'une cuite d'un soir), la renommé locale qu'elle doit à Leplée (relation qui finira dans le sang, pour un passage négligable du film), les conflits créatifs avec Barrier (la première personne à lui dire qu'elle ne chante pas parfaitement et à la mettre au travail), la relation passionnelle quasi destructrice qu'elle entretiens avec Marcel Cerdan (la meuf lui demande quand même de traverser l'Atlantique parce qu'elle s'ennuie de lui, dans une soirée), etc...

L'interprétation magistrale de Marion Cotillard, qui porte le film sur ses épaules, rend honneur à l'artiste, marquant un des points culminant de la carrière de l'actrice.
Toute une palette d'émotion est passé au crible, sans faute aucune (on arrive même à la détester). Chapeau.
Ca sent la réduction en or, tout ça.

A ses côtés, de grand noms du cinéma français prennent part au spectacle.
Ainsi, entre Gérard Depardieu, Clotilde Courau, Sylvie Testud, Emmanuelle Seigner et Jean Paul Rouve, la distribution ne fait pas rire.

Un point de je tiens a souligner mais que je ne vois pas comment introduire dans un autre paragraphe:
Pourquoi ce surnom, la môme?
Pour une meuf qui à passé toute sa vie courbée et qui parait 70 berges quand elle atteint les quarante, je pense qu'on pouvait mieux trouvé.
Ce nom fait cependant parti de la légende, laquelle est magnifiquement bien servie par ce film, malgré quelques longueur, si et là (et là au fait, et puis là aussi, enfin y'à pas mal, quoi).
Quelque scènes en moins et le film approché les tout meilleurs biopics et prouve que cette dernière catégorie n'est pas l'apanage des ricains.

Ju

19 août 2007

Eurêka

Eurêka ! (J'ai trouvé — en grec : ηὕρηκα ou εὕρηκα) est le cri que lança le savant Grec Archimède en comprenant que la densité de deux objets, et donc le matériau dont ils sont faits, peut-être comparée en comparant le poids apparent lorsqu'on les plonge dans l'eau.

Vous vous foutez peut être de ce genre de nouvelles (c'est mon cas, pour être honnête), mais certains trouve ça impressionnant, exceptionnel, voir tout simplement cool.
Appeller geeks ou nerds, selon la spécialisation, ces personnes aux aptitudes exceptionnelles sont a l'origine de la plupart des avancées technologique majeurs qui nous permettent de tirer la chasse à distance avant de nous ouvrir la possibilité, un jour, de nous torcher avec des coquillages.

Imaginer maintenant que pour contrôler au mieux et permettre aux meilleurs scientifiques du monde entier de travailler, on les enfermaient tous dans la même ville, pour créer des synergies et augmenter la productivité, tout en les protégeant du monde extérieur (qui apparemment ne les comprend pas).

Eurêka, ville américaine quelque part entre Washington D.C. et Los Angeles (je sais que ça fait plutôt large, comme zone) est une ville crée de toute pièce par le gouvernement pour y abriter les plus grand savant que le monde est connu.
A l'origine de 99% des majeurs dépôts de brevet ces 50 dernières années, Eurêka ne connait cependant pas une vie paisible et on y trouve toujours un savant un peu barge ou une expérience plutôt instable pour foutre le bordel et manquer de créer le chaos.
Le destin y amène Jack Carter (U.S Marshal) et Zoe, sa fille délinquante de 15 ans, qui y découvre une vie singulière et intéressante.
Promu shériff de la dite bourgade, Jack s'installe dans une maison automatisé qui troue le cul et découvre peu à peu les us et coutumes de la population locale, tout en affrontant des cas de plus en plus chelou.

Après un pilote efficace sans être transcendant, c'est à travers les épisodes que l'on apprend à connaitre les différents protagonistes de la série, récurrents pour la quasi totalité.
Si les personnes ne changent pas, chaque épisode développe sa propre intrigue (généralement une menace de l'humanité) et il n'y a pas vraiment de fil rouge, ou histoire générale pour agglomérer le tout.

La série, diffusé par Sci-Fi Channel (expert dans la série de nerd, "Stargate Atlantis", "Battlestar Gallactica"...) n'a pas cessé de battre les records d'audience de la chaîne, a commencé par le pilote qui réunit plus de 4 millions de téléspectateurs (pour une chaîne comme ça, c'est immense).

Plus que sûr la qualité des énigmes (c'est relativement toujours la même chose, et j'ai vu que 12 épisodes), c'est sur la réalisation, net et sans bavure (pas de plan inutiles ou d'effets criards) et sur l'interprétation des acteurs que le succès semble reposé.
Colin Ferguson, monsieur "j'ai presque figuré dans toute les série US", tient la barque avec son rôle de shériff courageux, plutôt marrant, un poil immature et en gentil conflit avec sa fille (très justement interprété par la jeune et talentueuse Jordan Hinson), en quête d'indépendance.
En dehors des trois quatre bonasses qui gravite autour de Jack, on trouve Joe Morton, déjà aperçu dans "Terminator 2", "House M.D." et "Furtif" (trouvé l'intrus), certainement l'acteur le plus crédible de la série.

Les musiques sont assez simpathiques, entrainantes ou graves selon la situation et se montre appropriées en toute occasion.
Une mention spécial à la musique d'introduction, aussi épurée et simple que brillante et attachante.

La première saison (1 pilote de 80 minutes et 11 épisodes de 45 minutes) est de très bonne facture, tout juste restons nous un peu sur notre faim face aux éléments disparate semés tout du long et laissant envisagé une conspiration dont nous ne savons pas grand chose, au final.
Cela donnera cependant une raison de se plonger dans la seconde saison qui à débuté depuis quelques semaines déjà.
C'est donc sur Sci-Fi, le mardi à 21 h que ça se passe et malgré les mots a rallonge employés, ça reste relativement simple et à l'accès de tout le monde.

Ju

Freaky Friday

Et si je vous disait que le cinéma est injuste et qu'on produit des merdes que même la famille du réalisateur refuserait de voir?
Et si je vous disais que c'est pas une super idée de se taper la filmographie entière d'une actrice par ce qu'on l'a vu performante dans le premier film?
Et si je vous disait que Disney ne produit que des films de merdes (hors animation j'entends)?
Et si je vous disais que Lindsay Lohan fout en l'air le talent que j'ai cru percevoir dans "Georgia Rule" en enchainant les films plus pourris les uns que les autres?
Et si je vous disais que "La coccinelle revient" n'est pas le pire de ces films?
Ah, là je crois que j'ai votre attention.

Freaky Friday, c'est l'histoire d'un Vendredi par comme les autres où Anna Coleman, jeune lycéenne en pleine rébellion, et Tess, docteur respectée au job super relou, voit leur esprit et leur corps inter changés à cause d'une connasse de chnow qui aurait mieux fait de s'occuper de ses affaires.
Plutôt que de rester à la maison et réfléchir à un moyen de régler ce "problème", la fille et la mère décident, de comme un accord, de poursuivre la vie l'une de l'autre, en prenant la place de l'autre pour la journée.
Très con rien que sur l'idée, le tout empire quand la journée s'avère tout sauf calme.
A oui, j'allais oublier, Tess doit se marier demain, alors, à moins qu'elle veuille que sa fille prenne à sa place, va falloir se bouger, et vite.

Avec une histoire comme ça, on prend une grande respiration, on s'enivre du futur navet, on est même prêt a regarder le truc d'une traite, pour peu que ce soit marrant (que l'effet comique soit recherché ou non).
Le problème ici, c'est que le film énerve très vite.

Tout les stéréotypes de la relation pseudo conflictuelle entre la fille est la mère sont présent.
Entre le futur beau père que la jeune peut pas blairer par ce que ce sera jamais sont père à l'admiration qu'elle porte à Jake, genre de beau gosse de son lycée avec qui elle n'a jamais parlé mais avec qui elle finira à la fin de la journée, au groupe de pop rock tout moisi auquel elle appartient (un véritable attentat sonore, avec tout juste un solo de guitare à garder), tout est là, ou presque (je cherche encore la qualité, je suis sûr qu'on aurait du la foutre par là...).

Aussi difficile soit elle, l'ado a un bon fond, le beauf ne la déteste pas, tout comme son frère avec qui elle aime se chamailler mais qui la tient en haut respect.
En un mot, cette famille est chiante.

Par contre, Lindsay Lohan est...bonne.
(je sais que c'est totallement hors propos et même pas rattaché à un paragraphe mais je me devais de le souligner)

Alors que le changement de corps aurait put amener des situations originalement cocasses et relevait le tout, c'est du déjà vu.
La fille fout en l'air la réputation et le taff de la mère en "punkant" un poil le tout pendant que la mère tente de survivre au lycée ou elle s'aperçoit vite que tout le monde il est pas gentil, tout le monde il est pas beau.

On en arrive vite a détesté cette conne de chinoise (qui travaille dans un resto de nems, normal) qui n'a pas put s'empêcher de foutre sa merde en écoutant la conversation entre la fille et sa mère.
Et comme si ça lui avait pas suffit, la même attardée réitère à la fin du film quand elle ré entend le dialogue :
-Mais qu'est ce qui va pas chez toi, j'aimerai savoir ce qui se passe dans ta tête.
-Moi aussi, j'aimerais bien savoir, crois moi.

Après réflexion (mais les yeux fermés, silvoupler) on reporte vite notre haine et nos reproches sur les auteurs et scénaristes qui ont filer cette merde au réalisateur de "Mean Girls" (non pas que "Mean Girls" soit un chef d'oeuvre, attention).

Ju

My Boys

Master es Series que je suis, je me propose de vous présenter une série dont vous n'avez probablement pas entendu parler et qui passe sur une chaîne fantôme.
TBS est la chaîne (public ou privé, je n'en sais rien, c'est la première fois que j'entends parler de ce network) et tout ce que je peut vous dire, c'est qu'en dehors de "My Boys", c'est le désert de Gobi niveau programmation (c'est sec, vide et ça pique très vite les yeux).
Personnellement, c'est après être tombé sur un épisode au hasard que j'ai décider de débuter au commencement.
Après 2 jours et carrément une saison, me voici au rapport pour vous dire ce qui en est.

"My Boys", donc.
Derrière ce titre très gay se cache l'histoire de P.J. Franklin, une jeune journaliste sportive chargée de couvrir l'actualité des Cubs de Chicago (équipe de Baseball), ville où elle vit depuis toujours avec sa bande de pote (son "équipe" comme elle aime à l'appelé).
Ces quatre meilleurs potes s'avérant être des hommes (son frère est dans le lot aussi), P.J obéit à un mode de vie plutôt..couillu, ce qui semble légèrement rébutter les possibles prétendants et en faire pâtir sa vie sentimentale.
Plus adepte de parties de poker et de soirée match+bière, ce que beaucoup considèreraient comme la femme parfaite à un mal fou à trouver (puis à garder) un homme, faisant passer l'amitié avant tout (et quand je dit tout, je veut dire absolument tout).

Pendant la première saison, nous suivons donc une histoire global d'une vie sans véritable rebondissement (et c'est pas parce qu'on a pas la vie de Hiro Nakamura qu'on se fait forcement chier) tournant avant tout autour du temps passé entre amis, de la définition de l'amitié qu'a P.J (pleine de métaphore sportive assez marrantes) et sur les relations sentimentales des membres de l'équipe.

La série, composé d'épisode de 20 minutes se trouve vraiment addictive et on se trouve vite à enchainer les épisodes sans trop s'en rendre compte.
De plus, l'histoire comme les dialogues ne sont vraiment pas difficiles à comprendre et vous ne risquer pas d'être perdu, pour peu que vous compreniez un tant soi peu la langue de Shakespeare (oui Kp, c'est l'anglais, voilà).
A ce jour, aucune team n'a sous titré le show et vous ne pourrait donc pas vous accrocher à grand chose.

Une grande part de l'action se passe entre l'appartement de T.J et le bar Crowley's (juste à côté au fait) où l'on peut apprécier les dialogues entre potes, entre sarcasme et répartie.
Jordana Spiro, dans le rôle principal fait un job tout a fait remarquable et s'avère aussi a l'aise dans les scènes avec son groupe que pour jouer la femme sexy, lors de ses quelques rendez vous.
Une actrice à suivre donc de près, qui a enchainer les séries sans toutefois avoir de rôles majeurs au cinéma.
Ca ne saurait tarder, sans aucun doute.

Voilà, si vous voulez en savoir plus, il ne vous reste qu'à vous brancher le lundi soir à 22h sur TBS.
Même si je doute que quiconque connaisse cette chaine.
Ou, plus raisonnablement d'attendre minuit pour récupérer tout ça sur le net.

Ju

18 août 2007

The Bourne Ultimatum

Un vrai film de temps en temps, ça fait vraiment pas de mal.
Ce n'est cependant pas le genre de séance qui réuni tous les Kritikos, ces derniers étant toujours dans l'attente du prochain gros navet (certains réservent même leur retour pour une sombre histoire de chien combattant du feu).
C'est donc avec Itoo, puis tout seul, quand l'arrière du crane de ce dernier pris un poids tel qu'il entraina sa tête entière en arrière (ce qui eu pour conséquence directe de bloquer sa bouche en position ouverte), que je m'attela au visionnage du troisième épisode de la saga de Jason Bourne.

L'histoire est similaire à celle des deux premiers films et l'on retrouve Jason Bourne (arme fatale conditionner par la CIA pour tuer, torturer et parler l'ensemble des dialectes répertoriés) affrontant les Etats Unis tout entier à la recherche de son passé, du pourquoi, du comment, tout ça.
Le garçon veut des réponses et croyez moi, y'aura très peu de "si il vous plait" dans ses questions.
Faut dire qu'il à toutes les raisons d'être colère, le jeune.
Non content d'avoir bousillé sa vie, la CIA s'est aussi arranger pour tuer sa fiancée (dommage collatéral, pardon au famille tout ça), et de le traqué sans relâche à travers le monde (dans la plus chère partie de cache cache au monde).
De plus, entre les personne qu'il à lui même savaté et les personnes que la CIA à... fait disparaitre (c'est beaucoup moins subtil que l'expression laisse à penser), il reste plus grand monde pour répondre à ses questions, à l'agent Bourne.

Dans le volet final des aventures écrits par Robert Ludlum (un putain d'auteur, au passage, si vous avez l'occasion de lire un de ses bouquins), Jason trouvera la plupart des réponses qu'il cherchait, et finira enfin par se souvenir de l'origine de ses aventures (mais moins vite que la bande annonce laisse supposer).
Etrangement traduit "la Vengeance dans la Peau", alors que c'est cette même vengeance qui guida chacune de ces actions dans les volets précédents, le film ressemble énormément au deux premiers.
Moins que le résultat, c'est le cheminement qui nous intéresse (parce qu'un film de 5 minutes, merci) et pour peu que vous aimiez l'action, vous en aurait pour votre argent.
C'est du Bourne "by the book", répondant au triptyque "Cache Cache, Course Poursuite, Baston" (généralement dans cette ordre), les seuls temps de répit nous ramène à la CIA où Noah Vosen jure que "ce coup là, je vais vraiment le crever, ce petit con".
On se doute bien vite qu'il à quelque chose a voir avec le bordel qui créa ce merdier et la "conspiration finale" est moins complexe qu'on pourrait l'attendre, tout juste une autre histoire de conditionnement de personne pour en faire des soldats sans foie ni lois.

Comme toujours, Bourne est super balèze (du genre à jongler entre les caméras de surveillance, la dizaine d'agents de la CIA, une centaine de passants et un tireur sniper pour sauver un attardé qui reçoit ses instruction par téléphone) et la CIA, si puissante soit elle, aura toujours un temps de retard.
Certains points restés en suspens après avoir était évoqué (l'histoire entre Jason et Nicky Parsons, pour n'en citer qu'un) et d'autres détails sentent l'adaptation à l'arrache mais on passe tout de même un bon moment, devant ce bon film d'action d'une durée non excessive (1h50, à la louche).
On aura droit à toutes les petites phrases typique de la série qui font beaucoup plus rire dans le feu de l'action qu'elles n'en ont l'air sur papier.
-Je veux savoir ce qu'il pense avant qu'il ne le sache lui même.
...
-Reposez vous, Pam, vous avez l'air fatiguée
(La version adulte de "Tu me cherches mais je te vois ! lala-la-lala-la")
...
-Si c'est à moi que vous voulez parler, on peut se rencontrer quelque part.
-Où êtes vous en ce moment?
-Je suis assis dans mon bureau.
-Ca, ça m'étonnerai.
-Pourquoi, je peux savoir?
-Parce que si vous étiez dans votre bureau en ce moment, on aurait cette conversation face à face.
(a noter qu'il parle avec le sous directeur de la CIA, le Bourne, tout de même, c'est pas comme si il s'était introduit chez un pote de qui il garde les doubles de clés)

Ainsi, même si il n'est pas vraiment différents des deux opus précédents, le troisième Bourne s'avère simpatique, reposant pour nos cerveaux et rythmé pour nos coeur (la caméra bouge d'ailleurs un poil trop durant certaines bataille).
Espérant cependant que ce soit le dernier, car même si Matt Damon et les producteurs ont soulevés la possibilité de poursuivre la série, Robert Ludlum, lui, est mort il y a 6 ans et je ne pense pas qu'il puisse faire grand chose à ça, aussi Bournu soit il.

Ju

17 août 2007

Dirt

Dirt, c'est la saleté, ici associé aux ragot, aux rumeurs, et autre saloperies que l'on peu trouvé dans les tabloïds, ces journaux que tout le monde décrit mais dont toute les meufs achètent leur exemplaire hebdomadaire.
Bref, ces torches merdes sont écrit et mis en place par de vrais personnes, et c'est à cela que s'intéresse cette toute nouvelle série (première saison achevée, seconde a venir en début d'année).
La série signe le retour de Courtney Cox, rescapée de "Friends" se dirigeant vers un avenir plus clair que Matt LeBlanc, star de la diarrhée "Joey" (une série de merde, ça s'appelle bien comme ça, non?).

Lucy Spiller est la rédactrice en chef de Dirt (futur DirtNow), tabloïd à succès de Los Angeles où elle a le pouvoir de faire et défaire les carrières, sur un coup de plume.
Son ami Don Konkey s'occupe des photos pour illustrer les pires vérités d'Hollywood et les deux lurons font plutôt un taff efficace.
Chaque épisode équivaut donc à une semaine de préparation du magazine, où toute la rédaction de Dirt se met en branle pour pêcher la couverture exclusive qui aidera le rouleau de PQ plastifié à se vendre.

La série nous propose de suivre l'histoire sous plusieurs angles différents grâce aux différents protagonistes du show.
Si il sont en petit nombre (en gros 4), ils ont un point de vue et des objectifs suffisamment différents pour rendre l'histoire plus dense et intéressante.
Les acteurs ont étaient choisi en conséquences et, si Courtney Cox tient son statut d'élément pilier du show, c'est du côté de Ian Hart et de Josh Stewart qu'on va chercher les meilleurs performance d'acteur.
Le premier, dans le rôle de Don Konkey, photographe schizophrène qui n'hésite pas à prendre des coups pour obtenir le money shot et qui a régulièrement de vision de personnes morts si bien qu'il ne sait plus trop qui est réel et qui ne l'est pas.
Les second joue le rôle de Holt McLaren, acteur talentueux dont la carrière connait un ralentissement avant qu'il ne donne à Lucy des infos confidentiel en échange de bonne presses qui éclairciront son avenir.

Les amateurs d'humour noir devrait y trouver leur compte dans les ficelles du métier et le comportement opportuniste des principaux protagonistes.
Chaque épisode développe une histoire originale amenant à une couverture particulière tout en suivant le fil conducteur de l'histoire de chaque personnage principal.

Les guest stars sont peu présente et on devra se contenter de Rick Fox (ancien joueur des Lakers de Los Angeles) et Jennifer Aniston (qui échangera d'ailleurs un baiser avec Courtney Cox, pour réjouir les fans de "Friends") dans des rôles fictifs.
Ceci rejoint d'ailleurs la principale critique que je ferai à la série, à savoir son manque d'attache avec la réalité et les noms d'Hollywood aujourd'hui.
A l'inverse d'"Entourage", ici les stars sont inventé de toute pièce et les vrais noms rarement présent dans les colonnes de Dirt.
C'est assez dommage et cela aurait permis un meilleur immersion dans l'histoire.

Mis à part ce point de détail, la série de bonne qualité et s'ajoute à la liste des série dont je suivrai la seconde saison.
Ca se passe tout les mardi soir sur FX (filière de la fox qui passe aussi "The Shield") et y'a pas besoin d'être fan de "Friends" (ça n'a rien à voir) ou de Gossip (c'est plus complexe que ça) pour s'intéresser puis apprécier.

Ju

Just My Luck

Avis à tous mes amis insomniaques, j'ai trouvé le truc ultime pour passé les longues nuits d'été (expression scientifiquement erronée puisque le soleil se couche plus tard pour se lever toujours aussi horriblement tôt, mais là n'est pas la question), les films de Lindsay Lohan.
Mis à part Bobby (qui est de très bonne facture), c'est toujours léger, pas prise de tête, marrant de temps à autre et compréhensible avec le Q.I d'une huitre.
Vous pouvez regardé ça dans un demi coma qu'on vous en voudra pas pour autant, quoi.
Bon, ce film là est tout pourri, mais là n'est pas la question.
On regarde pour le gonzesse et passe presque un bon moment.
Que demande le peuple?

Ashley Albright est une meuf chanceuse.
Mais pas chanceuse comme vous diriez d'un pote qu'il est chanceux quand il vous met la misère à un jeu où vous êtes à chier, non, vraiment chanceux.
Chanceuse du genre à influencer le temps quand ça l'arrange ("tiens, cette pluie me fait chier, qu'il fasse soleil, maintenant"), si vous voyez ce que je veut dire.
On n'y croit pas une seconde mais on bon, pourquoi pas, après tout, c'est pas plus pourri qu'une hémophage qui enflamme un katana en le frottant sur du carrelage.
Jake Hardin, est à l'inverse le pire des poissards.
Le genre de gars qui se félicite que la merde de pigeon qui lui tombe dessus, dès qu'il met le pied dehors, ne soit pas trop collante.
Quand Jake embrasse Ashley (il était masqué, elle était bourrée, tout ça), leur chance s'inverse et les amène vers des situations qu'ils n'avaient encore jamais connus.
C'est là que le bordel commence.

Lohan vas donc passer la moitié du film à trouver qui elle à bien put embrasser lors de la soirée costumée et ne manquera pas d'embrasser près de 20 gars avant de gratter un ticket de loterie, pour voir si le sortilège était rompu.
Tout en poursuivant son plan de trainée, on la voie donc peu à peu connaitre des situations toujours plus abracadabrantesques (pourquoi il me souligne ce mot, Chirac l'a inventé, j'ai tout les droits de la réutiliser, Word de merde) autant imputables à la malchatte qu'à la simple connerie (sérieusement, 1kg de poudre lessive dans le tambour avec 3 pauvres tee-shirt, tu t'attendais à quoi, Ashley?).
L'histoire de Jake (manager d'un groupe de rock qui joui d'un soudain succès) n'est pas plus mauvaise que celle d'Ashley mais on s'y intéresse beaucoup moins, ce dernier manquant cruellement de seins.

Les rôles secondaires sont super inutiles même si la plupart des acteurs on déjà était croisé si et là (je n'ai pas réussi à identifié où exactement et j'en suis plutôt rassuré).
Seul les deux rôles principaux on une certaines importance dans l'histoire et dans l'esprit du spectateur.

Lindsay Lohan, tout d'abord, est...bonne.
Voilà, j'ai pas grand chose à dire d'autre sur le jeu, le rôle n'imposant apparemment pas d'effort sur la qualité de prestation à fournir (c'est comme jouer à côté d'une bagnole vivante, tu perd de suite toute crédibilité).
Chris Pine, ensuite, que je n'avais pas vu depuis le très mauvais "Smokin' Aces" (Mise à Prix, en France), il s'en sort plutôt bien même si la majorité de ses répliques se résume à caser toutes ses blanches dents dans un grand sourire.

En résumé, une heure quarante qui passe plutôt vite malgré le vide évident qui rempli le film.
Une comédie légère et pas dégueulasse partant d'un principe à dormir debout, qui ne fait pas mal au visionnage mais ne sert pas le cinéma et ne fera pas date, si pourri soient vos gouts en matière de cinéma.

Ju

16 août 2007

Catwoman

Mes aïeux, ils nous a bien piéger sur ce coup là, le Kp.
Pour mieux le comprendre, je vous propose un petit voyage dans le temps.

Vendredi 9 Août 2007, Casa Kp, France :
-Sinon, les gars, y'a Catwoman aussi.
-Oulà, ça avait l'air mauvais ça.
-Tu m'étonne, cette merde a chopper tout les razzies, en 2004, pire film, pire actrice, tout ça, tout ça et toi, tu pense vraiment qu'on va regarder cette bouse.
-Non, mais c'est pas si pourri que ça, franchement. Et puis je veut bien le re-regarder avec vous, si ça vous dit.
-Ok, bah on vas le récupérer alors, on se le mattera un de ces quatre.

Evidemment, le jour de la projection, Kp est absent et nous nous retrouvons, avec Itoo, comme des cons pieds et poings liés par le troisième commandement des Kritikos "Un film débuté, tu n'arrêtera point".

Plus tard dans la soirée, Cranky's Cabin.
-Dring, Dring, Dring...
-Moshi Moshi
-Ouais les gars, c'est Kp, ça vas?
-CA VAS? EST CE QUE CA VAS? Non mais tu te fous de notre gueule là? Tu sais ce qu'on vient de vivre, enfoiré?

Voilà, maintenant, je peut vous expliquer

Patience Phillips (quel nom de merde déjà, Patience, bref) est une artistes sans histoire au service de Hedare Beauty, compagnie spécialisé dans les cosmétiques.
Son patron, George Hedare (Lambert Wilson) est un vrai trou du cul, odieux avec absolument tous ses collaborateurs.
Alors que la firme prépare le lancement d'un produit sensé être révolutionnaire "Beau Line", Patience découvre que la produit est imparfait et nocif pour ses utilisateurs.
Elle est alors chassée dans un torrent de merde, perd connaissance dans l'océan où se déverse les déchets et est sauvé par des chats (oui, des putains de chats), qui, en montant sur son visage pour lui souffler dans la gueule, la transformeront en Catwoman.

Vous vous attendez peut être à ce que je continu par :
"Et c'est à ce moment là qu'on se rend compte que c'est de la merde".
Et bien non mes amis, parce qu'il s'est déjà passer 20 minutes et qu'on sait déjà depuis bien longtemps que cette Catwoman n'a rien a voir avec celle de "Batman le défi".

Dès le générique, au fait, on sent que y'a quelque chose qui cloche.
Sur un fond égypto merdique (avec des pyramides carrées, des sphinx chats, et autres abominations) et pendant bien trop longtemps (sérieusement, il est interminable, ce truc), on nous annonce le moindre stagiaire en charge du café ayant participé sur cette bouse.
De ce fleuve de lettres et mots, on ne retiens qu'un nom,et il nous fait craindre le pire.

Pour ceux qui l'ignore, Pitof est le genre de gros connard qui aurait dût rester à réaliser des spots publicitaire ou a être en charge des effets spéciaux plutôt que de s'essayer à un art qu'il ne maitrise apparemment pas, la réalisation.
Pendant 1h40, on subit ses idées (toutes à chier) et on l'observe patiemment foutre en l'air un spin off à grand potentiel.
Si il avait déjà sévit sur le merdique "Vidocq", il s'est ici surpassé pour livrer le point culminant de sa vision nauséabonde et incompréhensible du cinéma, et j'espère qu'il ne pourra pas re-bosser de ci tôt.

Les 30 premières minutes sont un véritable supplice et accumules les idées de merde (dont certaines ne sont même pas originale et on déjà était utilisé dans bon nombre de navets)
"C'est le jour où je suis morte que je suis née", Patience se met a faire l'équilibriste sur le bord des fenêtres de son immeuble pour sauver un chat de merde qui n'est même pas à elle, la meuf à jusqu'à minuit pour rendre un projet et attend 23h50 pour être sûr que les méchants complote et ne veuillent pas être dérangé, la jeune créative travaille avec des personnes plus insupportables les unes que les autres dont un pédérastes absolument à gerber.
Aller, j'arrête là parce que je commence à m'énerver tout seul, c'est pas bon pour la tension tout ça.

Si on ajoute à celà que le tout est super mal jouer par tout le monde, Halle Berry en tête (et elle à eu un oscar, elle?), vous comprendrez qu'il n'y pas grand chose à sauver de tout ça.
C'est de la grosse, grosse merde.
Pas la pire que l'on ai vu, pour sûr, mais suffisamment pour sacrer Pitof "pire directeur français de tout les temps".

Ju

15 août 2007

Mean Girls

Grosse journée aujourd'hui pour Las Kritikas, avec pas moins de 6 kritikes et le dépassement du 200ème post.
Un très bon mois donc et le record qui tient depuis le tout premier mois est tout a fait envisageable.
Pour finir la journée, je me propose de vous présenter un film léger, que j'ai évidemment choisi pour les actrices qui y figurent.
(ça sert plus à rien de mitonner, parait que tout le monde m'as rodé)
Piochant dans la magnifique (hic) filmographie de Lindsay Lohan , voici le film de teen par excellence, "Mean Girls" que vous pouvez traduire par les pestes si vous refusez le titre français, que je trouve exquis, "Lolita malgré moi".

Cady Heron est une adolescente sans histoire qui à passé douze ans de sa vie en Afrique.
Quand ces parents décident qu'elle à besoin de se socialiser, elle intègre un lycée de base en Illinois où, comme dans tout lycée de film américain, les clivages sont marqués entre les différents groupe de jeunes.
Le réfectoire s'organise donc comme un pays d'Afrique noir, où chaque groupe ethnique a sa place, et ne s'aventure pas au delà, de peur de perdre une main (ici, sa réputation).
On trouve donc les geeks, les asiats, les negros, les gros tout court, les gothiques, les sportifs, etc.
Le groupe le plus influant de tout ce bordel semble être "the Plastics", genre de petites putes gâtées pourris.
Au départ perdue, Cady fait vite connaissance avec Janis Ian et Damian, Cady tombe sous le charme de Aaron Samuels, ex de Regina George, chef des Plastics.
Cady, Janis et Damian monte alors un plan pour rapprocher Aaron de Cady, tout en faisant payer Regina et ses copines pour tout le mal qu'elle ont fait à Janis et à toute les autres meufs de l'école.
Cady doit alors infiltré les Plastics en laissant son cerveau derrière elle, pour désolidariser Regina et ses copines.
Janis et Damian commence à prendre peur quand Cady semble prendre goût au jeu et s'avère avoir de plus en plus de mal à remettre la main sur ce qui, autrefois, comblé l'espace entre ses deux oreilles où on entend aujourd'hui un robinet fuir.

C'est beau hein ?
Tout ce bonheur nous est gracieusement offert par Mark Waters, scénaristes auteur des énigmes "Freaky Friday" et "The House Of Yes", avec Tori Spelling (réfléchissez un peu à qui est Tori Spelling, vous aurez une meilleure idée sur le bonhomme).
Le tout est étrangement efficace et on s'emmerde pas trop pendant les 5810 secondes sur lesquelles s'étendent le film.
Si on pensait rire du tout parce que c'est nul, il y a plus de moments marrants que de trucs ratés, si bien que le tout passe presque tout seul.
(Lohan qui gratifie un groupe de noir d'un "Jambo",signe de bienvenu dans certaines tribus Africaines, à suffit à me faire rire)

C'est pas du grand cinéma bien sûr et la plus part des rôles secondaires sont assez vite trouvés mais les principaux protagonistes sont plus caricaturaux que mauvais.
Lindsay Lohan est...bonne
(ok, je la ferai pour chacun de ses prochains films, celle là)
Et assez crédible, sauf pour l'histoire sur l'enfance Africaine, tout ça et je reste persuader que la gamine a du potentiel.
Si je vois mal Rachel McAdams et Lacey Chabert jouer autre chose que les connes sans cervelles, Amanda Seyfried semble avoir le petit quelque chose en plus qui pourrait lui permettre d'aller plus loin que ses consoeurs.

Evidemment, comme dans tout film made in Disney, on a le droit au happy ending, tout le monde se trouve être pote deux heures après avoir participé à la plus grande émeute que l'école est connu à cause du Burn Book, cahier à saloperies où les Plastics répertoriaient toutes les saloperies qu'elle avait entendu sur les autres personnes de l'école.
Lohan est élue reine du homecoming (alors que tout le monde la déteste à ce moment), elle gagne le concours de math et fini avec le garçon de ses rêves.
J'aurai bien eu une autre idée sur la façon dont les évènements auraient put tourner mais la décence m'empêche d'en dire plus ici.

Au final, un bon petit moment, devant un film qui se prend pas trop au sérieux ou on sourit au crasses que se font les unes aux autres.
C'est pas du grand cinéma, pour sûr, tout juste un autre comédie à la fin merdique.

Ju