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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

31 août 2007

28 Semaines Plus Tard

Pour finir ce mois d'août bien chargé, après un record de kritikes, de visites et le lancement des premiers Kritikos d'Or (auquels je vous conseil tous de participer), je vous propose de vous plonger 4 ans en arrière, au début de l'été 2003 quand sortait "28 jours plus tard", de Danny Boyle, un des derniers films de zombies vraiment rafraichissant.
Voilà, maintenant, je vais vous demandez de vous accrocher à ce souvenir par ce que le sequel "28 semaines plus tard" n'a plus grand chose à voir avec l'original, mis à part les zombies, et la ville de Londres.
La qualité, elle à été bouffé à de trop nombreux endroits.

6 mois après que le dernier zombie du premier film soit mort de faim bloqué sur l'île britannique (par ce que mine de rien, ça bouffe un zombie, et que c'est trop con pour se servir dans un supermarché ou pour emprunter le tunnel sous la manche, histoire d'aller croquer du continental), l'heure est à la reconstruction.
Don, qui a lachement abandonné sa femme aux crocs des zombies 6 mois avant (une autre version serait de dire qu'il n'avait pas le choix), attend ses enfants pour recommencer enfin à vivre, dans une ville de Londres coupé en deux zones (sécurisée et non-sécurisé).
Les enfants arrivent et se font rapidement chier.
Ils décident donc d'aller faire un tour dans le Londres non-sécurisé et se rendent dans leur ancienne maison, où le fils veut prendre une photo de sa mère, histoire de ne jamais l'oublier.
Plus qu'une photo, les enfants découvrent la mère, en personne, qui ne tardera pas à être confiner par l'armée pour expériences.
(C'est vrai quoi, comment ça se fait qu'elle s'est pas tranformée en zombie, elle?)
Les militaires découvrent alors que la mère est effectivement contaminée mais que sa transformation n'a pas eu lieu à cause d'un particularité génétique qui se voit dans ses yeux (ou un truc dans le genre) et ceux de son fils.
Arrive alors Don, tout content de retrouver la femme qu'il pensait avoir perdu, qui commence à lui rouler des pelles dans la salle où elle est ligotée (Uhmmm).
Il n'en faut pas plus pour que le virus se transmette et que Don deviennent un super zombie qui foutra un bordel montre au point de décimer le pays entier.

Si vous avez pas vu le premier, il faut que je vous previenne.
Ici, point de zombie amorphe, tebé et tout moux à la resident evil (le jeu, j'essaie de parler le moins possible de la catastrophe cinématographique que ça a engendré), non, là, on à droit a du vrai zombie de compet', du zombie à la force julihéaine (c'est comme herculéaine mais en mieux), du zombie qui court, qui prend le métro, qui attaque en groupe, ne laissant aucune chance au pauvre humain réduit à l'état de proie.

La première scène du film donne le rythme et on assistera à une heure trente de pure boucherie.
Toutes les scènes sont gores et certaines sont même très réussi (les snipers de l'armée contraints de jouer à "Silent Scope" sur tout ce qui bouge, incapable de faire la différence entre zombies et humains).
Le tout est assez bien réalisé et le parti pris de la 'caméra volante' s'avère un vranc succès, donnant au film rythme et tension.
Il n'y a pas un plan où l'on ne s'attend pas à ce qu'une merde arrive.
La plupart du temps en vain d'ailleurs.
Le tout est soutenu par une musique vraiment adéquate (le theme principal est d'ailleurs magnifique).

Les deux principaux problèmes du film néanmois sont son scénar', pas très crédible (d'accord on est plus con quand on a peur mais quand même. Et pourquoi Don devient un espèce de Nemesis increvable?) et mal ficelé qui abouti sur une fin cataclysmique.
Alors qu'on pensait que tout était fini et que le film était tout simplement inégal (il avaient juste oublié de faire un antidote avec le sang du gamin, comme ça leur pendait au nez depuis le début du film), une dernière scène, dont le tairai la teneur, fout tout en l'air et nous force à admettre que le film est vraiment à chier.
Certains auraient même déclaré avoir préféré Resident Evil (le film ce coup ci).
Je n'irai tout de même pas jusque là.

Ju

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