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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

18 août 2007

The Bourne Ultimatum

Un vrai film de temps en temps, ça fait vraiment pas de mal.
Ce n'est cependant pas le genre de séance qui réuni tous les Kritikos, ces derniers étant toujours dans l'attente du prochain gros navet (certains réservent même leur retour pour une sombre histoire de chien combattant du feu).
C'est donc avec Itoo, puis tout seul, quand l'arrière du crane de ce dernier pris un poids tel qu'il entraina sa tête entière en arrière (ce qui eu pour conséquence directe de bloquer sa bouche en position ouverte), que je m'attela au visionnage du troisième épisode de la saga de Jason Bourne.

L'histoire est similaire à celle des deux premiers films et l'on retrouve Jason Bourne (arme fatale conditionner par la CIA pour tuer, torturer et parler l'ensemble des dialectes répertoriés) affrontant les Etats Unis tout entier à la recherche de son passé, du pourquoi, du comment, tout ça.
Le garçon veut des réponses et croyez moi, y'aura très peu de "si il vous plait" dans ses questions.
Faut dire qu'il à toutes les raisons d'être colère, le jeune.
Non content d'avoir bousillé sa vie, la CIA s'est aussi arranger pour tuer sa fiancée (dommage collatéral, pardon au famille tout ça), et de le traqué sans relâche à travers le monde (dans la plus chère partie de cache cache au monde).
De plus, entre les personne qu'il à lui même savaté et les personnes que la CIA à... fait disparaitre (c'est beaucoup moins subtil que l'expression laisse à penser), il reste plus grand monde pour répondre à ses questions, à l'agent Bourne.

Dans le volet final des aventures écrits par Robert Ludlum (un putain d'auteur, au passage, si vous avez l'occasion de lire un de ses bouquins), Jason trouvera la plupart des réponses qu'il cherchait, et finira enfin par se souvenir de l'origine de ses aventures (mais moins vite que la bande annonce laisse supposer).
Etrangement traduit "la Vengeance dans la Peau", alors que c'est cette même vengeance qui guida chacune de ces actions dans les volets précédents, le film ressemble énormément au deux premiers.
Moins que le résultat, c'est le cheminement qui nous intéresse (parce qu'un film de 5 minutes, merci) et pour peu que vous aimiez l'action, vous en aurait pour votre argent.
C'est du Bourne "by the book", répondant au triptyque "Cache Cache, Course Poursuite, Baston" (généralement dans cette ordre), les seuls temps de répit nous ramène à la CIA où Noah Vosen jure que "ce coup là, je vais vraiment le crever, ce petit con".
On se doute bien vite qu'il à quelque chose a voir avec le bordel qui créa ce merdier et la "conspiration finale" est moins complexe qu'on pourrait l'attendre, tout juste une autre histoire de conditionnement de personne pour en faire des soldats sans foie ni lois.

Comme toujours, Bourne est super balèze (du genre à jongler entre les caméras de surveillance, la dizaine d'agents de la CIA, une centaine de passants et un tireur sniper pour sauver un attardé qui reçoit ses instruction par téléphone) et la CIA, si puissante soit elle, aura toujours un temps de retard.
Certains points restés en suspens après avoir était évoqué (l'histoire entre Jason et Nicky Parsons, pour n'en citer qu'un) et d'autres détails sentent l'adaptation à l'arrache mais on passe tout de même un bon moment, devant ce bon film d'action d'une durée non excessive (1h50, à la louche).
On aura droit à toutes les petites phrases typique de la série qui font beaucoup plus rire dans le feu de l'action qu'elles n'en ont l'air sur papier.
-Je veux savoir ce qu'il pense avant qu'il ne le sache lui même.
...
-Reposez vous, Pam, vous avez l'air fatiguée
(La version adulte de "Tu me cherches mais je te vois ! lala-la-lala-la")
...
-Si c'est à moi que vous voulez parler, on peut se rencontrer quelque part.
-Où êtes vous en ce moment?
-Je suis assis dans mon bureau.
-Ca, ça m'étonnerai.
-Pourquoi, je peux savoir?
-Parce que si vous étiez dans votre bureau en ce moment, on aurait cette conversation face à face.
(a noter qu'il parle avec le sous directeur de la CIA, le Bourne, tout de même, c'est pas comme si il s'était introduit chez un pote de qui il garde les doubles de clés)

Ainsi, même si il n'est pas vraiment différents des deux opus précédents, le troisième Bourne s'avère simpatique, reposant pour nos cerveaux et rythmé pour nos coeur (la caméra bouge d'ailleurs un poil trop durant certaines bataille).
Espérant cependant que ce soit le dernier, car même si Matt Damon et les producteurs ont soulevés la possibilité de poursuivre la série, Robert Ludlum, lui, est mort il y a 6 ans et je ne pense pas qu'il puisse faire grand chose à ça, aussi Bournu soit il.

Ju

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Non, môssieu, je n'ai pas bavé!
Seulement un petit coup de barre à cause d'un baba à la Chartreuse bien imbibé.