Brothers & Sisters
Presque 5 ans après l'arrêt (dramatique, à l'époque) d'Ally Mc Beal, Calistha Flockhart revient sur ABC (chaîne de "Lost" et "Desperate Housewives") dans une nouvelle comédie mettant l'accent sur les aventures d'une famille nombreuse et bordélique.
Ce n'est pas une famille de super héros, tout juste une famille américaine classique où chaque membre se retrouve confronter à ses propres problèmes, face auxquels il peut toujours compter sur le soutiens de sa famille.
La famille Walker est une famille de dingues.
William et Nora, propriétaires d'un business agroalimentaire familial vécurent toute leur vit dans une grande maison, où ils élevèrent 5 enfants devenus adultes (2 filles, 2 garçons et un pédé) et volant maintenant de leur propres ailes.
La famille à la particularité de voir tout plein de couilles lui arrivé, tout le temps.
Cependant, quelles que soient les problèmes qu'ils rencontrent, la famille est toujours plus forte et l'union indestructible.
Kitty est une journaliste politique républicaine qui se voit proposer une émission de télé où elle devra débattre avec un collègue adversaire démocrate.
Elle y voit une occasion de revenir sur Los Angeles, où vit toute sa famille, et reconnecter avec sa mère qui ne lui a jamais pardonner de partir à New York, 3 ans auparavant.
Thomas, qui essaie d'avoir un enfant avec sa femme depuis un moment déjà, est le successeur désigné de son père, qui à travaillé pour l'entreprise familiale toute sa vie.
Quelle n'est pas sa surprise quand il apprend que la société fait de Sarah, sa soeur, son nouveau président, s'appuyant sur son expérience et ses diplômes dans le domaine de la gestion et du commerce.
Kevin est un avocat accompli en constante guerre pour les droits de ses confrères, homosexuels.
Ne soutenant pas de relation sérieuse, c'est lui qui est le plus souvent au service de sa mère, quand son travail le lui permet.
Justin est un rescapé de la guerre en Afghanistan qui l'a marqué à tout jamais.
Il en est rentré vraiment instable et a commencé une descente aux enfers à grand coup de cachets (et c'était pas de l'aspirine) et d'alcool.
Tout ce joli monde s'organise autour de Nora, le mère de famille qui doit trouver comment organiser ses journées depuis la mort de son mari, dans le premier épisode.
La famille Walker, plutôt atypique, est vraiment attachante et intéressante par son côté réaliste et la faculté qu'elle a à faire front face à un problème.
Si ils n'hésite pas à se vanner, tout les membres se trouvent unis et près a tendre la main à son frère/soeur, en cas de besoin.
Ce côté vachement unis rend l'intrusion "d'étrangers" plus complexe et nombreux sont les relations des enfants qui n'ont pas réussi à s'y faire.
Même Joe, mari de Sarah et père de deux de ses gosses, reconnait la difficulté.
Les Walkers, c'est un monde a part, en véritable ébullition lorsqu'il se rencontrent.
Si les dialogues sont plutôt rythmés et bien écrit, c'est du côté du récit que la vrai force du show se trouve.
Sur la première saison, le tout se tient remarquablement bien , sans vrai a coup et le tout parait suffisamment réaliste pour qu'on accroche.
De plus, de nombreuses faces ayant fait leurs armes dans divers série télé viennent soutenir le projet.
En dehors de Calista Flockhart, vous retrouverez donc Matthew Ryms, vu dans "Love & Others Disasters" où il joué déjà un homo, Sally Field, remarqué dans "Forrest Gump" (la mère de Forrest) et "E.R."(la mère barrée d'Abby), Ron Rifkin qui, dans mon esprit, sera toujours Sloan d'"Alias" bien qu'on l'ai vu recemment dans "Pulse" ainsi que Patricia Wettig, qui joua la présidente des Etats Unis dans la saison 2 de "Prison Break".
De nombreuses chansons plutôt simpas viennent ponctuer le récit par endroit (une par épisode à peut près).
La première saison s'avère donc une franche réussite pour ABC (une dizaine de millions de spectateurs) et la saison deux arrive en deuxième partie de soirée, le dimanche, a partir du 30 septembre.



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