Die Hard 4
Attendu depuis bien des années, longtemps repoussé, souvent annulé, le quatrième volet de la trilogie (ou celui de trop) Die Hard arrive enfin sur nos écrans, par cet été ensoleillé.
Répondant au doux nom de "Live Free Or Die Hard" (que l'on peut rapidement traduire par "Vis libre ou crève la gueule ouverte"), ou encore de "Die Hard 4.0" (me demander pas pourquoi, ça semble à la mode, depuis "X-Men", pour les films de merde tout du moins) et d'une longeur somnifère d'1h80, nous permet donc de retrouver l'agent McClane, quelque années plus tard, mais avec toujours la même fouge.
Alors, Yippee-ki-yay?
19 ans après ces premières aventures au nakatomi plaza et l'origine de son motto "Toujours au mauvais endroit au mauvais moment" (même si le 3ème opus ne suivait pas ce concept), Mc Clane, la cinquantaine, doit faire face à un tout nouvel ennemi, un pirate informatique.
En effet, c'est lors d'une simple mission de routine pour interpellé un hacker (ouh, ah, pas bien) qu'il se voit pris pour cible par des hommes que nous désignerons pour le moment sous le nom générique de "Les méchants".
Les méchants, donc, explose l'appart du pauvre merdeux (le hacker, pas McClane) en moins d'une minute, sans toutefois réussir à anéantir la moindre forme de vie l'habitant (balèze les gars).
Peut de temps après, McClane découvre que Matt Farrell est la dernière personne en vie d'une équipe de crytographe en charge de développé un truc permettant de contrôler tout le réseau informatique nationale et ainsi, foutre un beau merdier.
Vu que l'apprentissage de l'informatique c'est àrrêter au niveau de l'HP 85 pour McClane, se dernier decide de s'adjoindre les services de Matt, dans le but de trouver le salaud responsable de tout ça et de lui enfoncer son clavier dans le cul.
Voilà pour le plot, je vous raconte pas ce qui se passe à près, sachant que vous êtes surement nombreux a vouloir voir ce film.
Vu la qualité des précédent, ce n'est qu'amplement justifier et jusqu'a la sortie de ce dernier, je me définissait moi aussi comme un fan de la série Die Hard.
Cependant, ce quatrième opus ce heurte à un obstacle majeur : Len Wiseman.
Plus que l'âge avancé de Bruce Willis (qui à l'air de jubiler à l'idée de retrouver un rôle qui lui va a la perfection), c'est le pseudo-réalisateur des cataclysmiques bouzes que sont Underworld 1 et 2 à qui ont doit le plantage en beauté de ce qui aurait put relancé la franchise.
Dans son style si particulier, ce dernier c'est amusé à empiller les explosions, les scènes de cascades, les gunshots et l'humour polular jusqu'à ce qu'il n'y ai plus grand place sur la bobine pour developper une intrigue intéressante.
On ne sait pas vraiment pourquoi le méchant et si méchant (parce que, me dirait vous), mis à part une sombre histoire de vengeance et l'appat du cash.
Si John n'a rien perdu de son humour et de son sens de la réparti, c'est à peut près tout ce que l'on peut sauver de cette archi-déception cinématographique.
Au niveau des acteurs, c'est pas la joie et mis à part Bruce Willis et Mary Elizabeth Winsted qui joue sa fille, y'a pas grand chose à sauver, surtour pas le jeune Justin Long qui ne réussit pas à faire passer la moindre émotions, en près de 140 minutes.
C'est moche, et on est désolé pour lui.
Pour ce qui est de la bande son, rien de bien folichon et je vous conseille tout autant d'acheter un paquet de pétard et de le foutre sur l'autoroute, pour avoir une idée de la palette de sons qui vous sont offert, tout au long du film.
Au final, un film ou la seule bonne chose est la retour de John McClane, c'est trop peu pour satisfaire nos attentes toujours plus élevées de kritikos, surtout lorsque qu'il s'agit de franchises historiques.
"Die Hard" tombe dans le syndrôme "Star Wars" à savoir qu'il n'aurait jamais fallu dépasser trois opus.
Pour aimer ce film compte tenu de l'héritage de la série, il faudra être du genre à penser que "XXX", c'est quand même plus simpa que "James Bond", que la série "Matrix" s'est bonifiée avec le temps et que ce serait une bonne idée d'adapter la totalité des bouquins sur "Alex Rider".
Et oui, ça fait plus grand monde, le reste ne reconnaitra pas vraiment la série de qualité iniciée il y a presque 20 ans.
Personnelement, je suis déception.



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