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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

13 août 2007

Elektra

Grosse soirée kritike, hier, mes amis.
Pour être plus précis, je dirai qu'il s'agissait plus d'une soirée navet qu'autre chose.
Avant une "Maison de Cire" trop longue pour être honnête (et dont la kritike devrait arriver en début de soirée), commençons par "Elektra", un film "Oh, qu'il est mauvais!".
Bien que la majorité des règles du cinéma soient impénétrables, certaines s'impose d'une évidence, dans la dure recherche du navet.
Le Spin Off du film déjà raté en est un bon exemple.
Prenez "Daredevil", probablement l'adaptation de comics la plus ratée, dans lequel vous choisissez un rôle secondaire, au hasard, la bonnasse qui se battait avec des saïs, pour adapter ses propres aventures.
C'est la chute assurée.
Et, si chute il y a, c'est surtout la vitesse de cette dernière qui dérange.
C'est lent, c'est chiant.
C'est chiant et c'est lent.

Elektra, après une enfance traumatisante, est devenu une jeune adulte maniaque et casanière.
Mais personne ne se fout de sa gueule parce la félonne est devenue une tueuse légendaire au service de "la Main", une organisation secrète bien que puissante (original, me dirait vous).
Un matin, alors qu'elle est bonne, on lui confit l'assassinat des nouveaux voisins avec qui elle à fait connaissance, la nuit précédente (elle avait déménagé pour s'installer à proximité de potentiel cibles).
N'écoutant que ces émotions (le cerveau étant sur off depuis sa dite enfance traumatisante), Elektra décide de se retourner contre ses employeurs et de prendre la fuite avec les proies.

On s'en douté et ça ne manque pas, la "main", qui à de très long doigts bien puissant s'énerve et envoie toute une tripotée de ninjas pour foutre une taule à l'impertinente qui à voulu les faire passer pour des cons.

Et là, c'est le début de la merde.
Si le film était à peu près regardable jusqu'au sauvetage des cibles, après, ça devient du grand n'importe quoi.
Le film se ralenti alors qu'une fois en cavale, il devrait plutôt s'accélèrera, une vieille histoire d'amour stérile s'installe alors qu'elle ne servira absoluement à rien dans le déroulement de l'histoire.

Au niveau de l'intrigue, c'est plutôt faible, et, mis à part "pourquoi il à un putain de corbeau qui lui sort du ventre, ce con?", les questions sont réduite au minimum pour que nos petits cerveaux puisse se concentré sur les quelques bastons.
Et pour un film de baston, y'a rien de bien folichons et on arrive même à se faire chier lors des affrontements.
Les saïs (sorte de mini tridents), c'est définitivement une armes qui rebute tant elle rend le combat inintéressant. Et en plus, ça se casse facilement, ces merdes.
Pas étonnant que Raphael soit considéré comme la tortue inutile, avec ces conneries.

Pour ce qui est de l'interprétation générale, on oscille entre le moyen (Jennifer Garner, manifestement pas à son avantage dans ce rôle) et le très mauvais (Kirsten Prout, qui massacre les répliques de la "déjà très chiante" Abby).

Parlons un peu du rôle d'Abby Miller maintenant, véritable abomination de la part des scénaristes.
Plus jeune cible d'Elektra, Abby vit avec son père et prends des cours par correspondance par ce que c'est vraiment trop une rebelle et qu'elle aime pas se faire chier dans les bottes.
Super impressionnée par Elektra la bourrine, elle ne tachera pas d'apprendre les arts martiaux en 3/4 h pour s'avèrée capable de mettre un taloche au super méchant de la fin.
Si on ajoute à cela le fait qu'elle sait manier la chaine dès la première fois qu'elle se bat contre 4 ninjas (qu'elle défonce), vous comprenez pourquoi on n'accorde aucun crédit aux autres évènements occurants au long du film.

Pour résumer, on se retrouve avec un film trop long, trop lent, à l'histoire vue et revue, aux méchants au noms tout pourris (Typhoïde, Stone et Tatoo) travaillant pour une organisation ridicule ("La Main"? Les gars, sérieux!), aux flashbacks relous, aux interprétations inégales bien que jamais bonne et aux bastons trop molles.
Ca donne quoi? Ca donne quoi?
Une merde, c'est bien ça.

Ju

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Il faut aussi préciser que l'héroïne à une putain de bouche à pipe... Ca la rends pas très crédible en assassin

Los Kritikos a dit…

Merci Kp pour cette remarque pleine de bon sens...

Ju

Anonyme a dit…

personellement pour avoir participé au vidionnage collectif de cette bouse atomique, je trouve que la critique de Ju est d'une grande qualité (comme toujours) mais quelque peu modérée... Je pense que le CSA dervrai sortir de nouvelle norme avec des codes indicants la nulités des film (un peu comme les symboles utilisés pour l'age minimum conseillé), je vois parfaitement ce film affublé d'un petit cigle jaune fluo précisant "ATTENTION CE FILM EST UNE TRES GROSSE MERDE DECONSEILLEE AUX PERSONNES NON-INITIEES".