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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

19 août 2007

Eurêka

Eurêka ! (J'ai trouvé — en grec : ηὕρηκα ou εὕρηκα) est le cri que lança le savant Grec Archimède en comprenant que la densité de deux objets, et donc le matériau dont ils sont faits, peut-être comparée en comparant le poids apparent lorsqu'on les plonge dans l'eau.

Vous vous foutez peut être de ce genre de nouvelles (c'est mon cas, pour être honnête), mais certains trouve ça impressionnant, exceptionnel, voir tout simplement cool.
Appeller geeks ou nerds, selon la spécialisation, ces personnes aux aptitudes exceptionnelles sont a l'origine de la plupart des avancées technologique majeurs qui nous permettent de tirer la chasse à distance avant de nous ouvrir la possibilité, un jour, de nous torcher avec des coquillages.

Imaginer maintenant que pour contrôler au mieux et permettre aux meilleurs scientifiques du monde entier de travailler, on les enfermaient tous dans la même ville, pour créer des synergies et augmenter la productivité, tout en les protégeant du monde extérieur (qui apparemment ne les comprend pas).

Eurêka, ville américaine quelque part entre Washington D.C. et Los Angeles (je sais que ça fait plutôt large, comme zone) est une ville crée de toute pièce par le gouvernement pour y abriter les plus grand savant que le monde est connu.
A l'origine de 99% des majeurs dépôts de brevet ces 50 dernières années, Eurêka ne connait cependant pas une vie paisible et on y trouve toujours un savant un peu barge ou une expérience plutôt instable pour foutre le bordel et manquer de créer le chaos.
Le destin y amène Jack Carter (U.S Marshal) et Zoe, sa fille délinquante de 15 ans, qui y découvre une vie singulière et intéressante.
Promu shériff de la dite bourgade, Jack s'installe dans une maison automatisé qui troue le cul et découvre peu à peu les us et coutumes de la population locale, tout en affrontant des cas de plus en plus chelou.

Après un pilote efficace sans être transcendant, c'est à travers les épisodes que l'on apprend à connaitre les différents protagonistes de la série, récurrents pour la quasi totalité.
Si les personnes ne changent pas, chaque épisode développe sa propre intrigue (généralement une menace de l'humanité) et il n'y a pas vraiment de fil rouge, ou histoire générale pour agglomérer le tout.

La série, diffusé par Sci-Fi Channel (expert dans la série de nerd, "Stargate Atlantis", "Battlestar Gallactica"...) n'a pas cessé de battre les records d'audience de la chaîne, a commencé par le pilote qui réunit plus de 4 millions de téléspectateurs (pour une chaîne comme ça, c'est immense).

Plus que sûr la qualité des énigmes (c'est relativement toujours la même chose, et j'ai vu que 12 épisodes), c'est sur la réalisation, net et sans bavure (pas de plan inutiles ou d'effets criards) et sur l'interprétation des acteurs que le succès semble reposé.
Colin Ferguson, monsieur "j'ai presque figuré dans toute les série US", tient la barque avec son rôle de shériff courageux, plutôt marrant, un poil immature et en gentil conflit avec sa fille (très justement interprété par la jeune et talentueuse Jordan Hinson), en quête d'indépendance.
En dehors des trois quatre bonasses qui gravite autour de Jack, on trouve Joe Morton, déjà aperçu dans "Terminator 2", "House M.D." et "Furtif" (trouvé l'intrus), certainement l'acteur le plus crédible de la série.

Les musiques sont assez simpathiques, entrainantes ou graves selon la situation et se montre appropriées en toute occasion.
Une mention spécial à la musique d'introduction, aussi épurée et simple que brillante et attachante.

La première saison (1 pilote de 80 minutes et 11 épisodes de 45 minutes) est de très bonne facture, tout juste restons nous un peu sur notre faim face aux éléments disparate semés tout du long et laissant envisagé une conspiration dont nous ne savons pas grand chose, au final.
Cela donnera cependant une raison de se plonger dans la seconde saison qui à débuté depuis quelques semaines déjà.
C'est donc sur Sci-Fi, le mardi à 21 h que ça se passe et malgré les mots a rallonge employés, ça reste relativement simple et à l'accès de tout le monde.

Ju

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