Freaky Friday
Et si je vous disait que le cinéma est injuste et qu'on produit des merdes que même la famille du réalisateur refuserait de voir?
Et si je vous disais que c'est pas une super idée de se taper la filmographie entière d'une actrice par ce qu'on l'a vu performante dans le premier film?
Et si je vous disait que Disney ne produit que des films de merdes (hors animation j'entends)?
Et si je vous disais que Lindsay Lohan fout en l'air le talent que j'ai cru percevoir dans "Georgia Rule" en enchainant les films plus pourris les uns que les autres?
Et si je vous disais que "La coccinelle revient" n'est pas le pire de ces films?
Ah, là je crois que j'ai votre attention.
Freaky Friday, c'est l'histoire d'un Vendredi par comme les autres où Anna Coleman, jeune lycéenne en pleine rébellion, et Tess, docteur respectée au job super relou, voit leur esprit et leur corps inter changés à cause d'une connasse de chnow qui aurait mieux fait de s'occuper de ses affaires.
Plutôt que de rester à la maison et réfléchir à un moyen de régler ce "problème", la fille et la mère décident, de comme un accord, de poursuivre la vie l'une de l'autre, en prenant la place de l'autre pour la journée.
Très con rien que sur l'idée, le tout empire quand la journée s'avère tout sauf calme.
A oui, j'allais oublier, Tess doit se marier demain, alors, à moins qu'elle veuille que sa fille prenne à sa place, va falloir se bouger, et vite.
Avec une histoire comme ça, on prend une grande respiration, on s'enivre du futur navet, on est même prêt a regarder le truc d'une traite, pour peu que ce soit marrant (que l'effet comique soit recherché ou non).
Le problème ici, c'est que le film énerve très vite.
Tout les stéréotypes de la relation pseudo conflictuelle entre la fille est la mère sont présent.
Entre le futur beau père que la jeune peut pas blairer par ce que ce sera jamais sont père à l'admiration qu'elle porte à Jake, genre de beau gosse de son lycée avec qui elle n'a jamais parlé mais avec qui elle finira à la fin de la journée, au groupe de pop rock tout moisi auquel elle appartient (un véritable attentat sonore, avec tout juste un solo de guitare à garder), tout est là, ou presque (je cherche encore la qualité, je suis sûr qu'on aurait du la foutre par là...).
Aussi difficile soit elle, l'ado a un bon fond, le beauf ne la déteste pas, tout comme son frère avec qui elle aime se chamailler mais qui la tient en haut respect.
En un mot, cette famille est chiante.
Par contre, Lindsay Lohan est...bonne.
(je sais que c'est totallement hors propos et même pas rattaché à un paragraphe mais je me devais de le souligner)
Alors que le changement de corps aurait put amener des situations originalement cocasses et relevait le tout, c'est du déjà vu.
La fille fout en l'air la réputation et le taff de la mère en "punkant" un poil le tout pendant que la mère tente de survivre au lycée ou elle s'aperçoit vite que tout le monde il est pas gentil, tout le monde il est pas beau.
On en arrive vite a détesté cette conne de chinoise (qui travaille dans un resto de nems, normal) qui n'a pas put s'empêcher de foutre sa merde en écoutant la conversation entre la fille et sa mère.
Et comme si ça lui avait pas suffit, la même attardée réitère à la fin du film quand elle ré entend le dialogue :
-Mais qu'est ce qui va pas chez toi, j'aimerai savoir ce qui se passe dans ta tête.
-Moi aussi, j'aimerais bien savoir, crois moi.
Après réflexion (mais les yeux fermés, silvoupler) on reporte vite notre haine et nos reproches sur les auteurs et scénaristes qui ont filer cette merde au réalisateur de "Mean Girls" (non pas que "Mean Girls" soit un chef d'oeuvre, attention).



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