The Grudge 2
Continuant sur une superbe lancée de navets en ce mois d’août, c’est encore sur un film de la Black List que notre choix s’est porté. C’est avec Ju, compagnon d’infortune qui avait déjà vu le numéro 1, que nous avons maté ce … truc.
Le film commence déjà très mal. Les scènes se suivent, se ressemblent un peu, mais n’ont aucun lien entre elles. Les actions se passent dans 3 villes différentes (Tokyo, Chicago, et je ne me rappelle pas de la 3ème (mais on s’en fout, non ?)) et les personnages n’ont apparemment aucun lien entre eux. On suit donc 3 histoires en parallèle où les personnages sont victimes du même phénomène : ils voient apparaître des schtroumpfs (c’est bien comme ça qu’on appelle les lutins bleus ?) qui ne leur veulent pas que du bien. Ces démons leurs pourrissent la vie et les tuent comme les personnages de Peyo se défouleraient sur Gargamel. Bref ils sont démoniaques !
Pourquoi ? Parce qu’à Tokyo, 3 lycéennes sont entrées dans une maison hantée et ont déclenché la malédictions des schtroumpfs. Toute personne ayant vu un schtroumpf finira morte. C’est ainsi que tout l’entourage direct et indirect de ces 3 filles sera maudit : il constitue l’action à 2 endroits. Le 3ème est du à une victime de The Grudge, 1er du nom. On voit dès le début Sarah Michelle Gellar se faire poursuivre par un lutin et tomber du toit de l’hôpital dans lequel elle était. C’est ainsi sa sœur Aubrey (non, pas Audrey ! AuBrey !) et le flic avec lequel elle était qui seront maudits.
Si les scènes d’épouvantes ne sont pas toutes médiocres, le film reste néanmoins très mauvais. C’est très lent et ça parait interminable. Mais ayant des yeux maintenant très entraînés, notre condition physique nous a permis de n’avoir aucun assoupissement. Et c’en est presque regrettable, tant l’histoire met du temps à se mettre en place (on ne comprend le lien entre les actions de Tokyo et Chicago qu’à la fin : la fille des voisins de la famille maudite était en fait une des 3 du début).
Seuls quelques détails en font un film qui n’arrive pas à la cheville d’ « Ultraviolet » en matière de moisissure. Les schtroumpfs sont trop balaises : ils peuvent surgir de n’importe où : ça commence par un placard, puis une photo, et enfin une capuche. De plus leurs grognements sont magnifiques, rappelant ceux d’un certain Chewbaka, wookie de son état.
Enfin la présence de Sarah Roemer, toujours aussi bonne (actrice ?), nous régale les yeux pendant un moment.
Mais ne vous arrêtez pas sur ces simples détails : ce film pue avant tout.



1 commentaire:
Pour l'information, la troisième ville est Los Angeles, où il ne se passe qu'une scène, aussi chiante soi elle.
La mère d'AuBrey (cette pute) lui apprend qu'elle l'envoie à la mort, au Japon, pour prendre des nouvelles de sa soeur.
Après, pourquoi elle y reste...
Ju
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