House of the Dead
Pour le 200e post de LasKritikas, je vous offre la critique d’un navet de la plus belle espèce, j’ai nommé : « House of the Dead ». Vous ne pourrez pas dire que les Kritikos chôment durant ces vacances parce que ce mois d’août est pour nous une véritable orgie de navet tous plus ou moins piquant. Et croyez moi, « House of the Dead » n’est pas un des plus léger.
Tout commence par une voix off qui nous présente les protagonistes qui vont avoir le plaisir de se faire bouffer. Ces 5 jeunes, 3 nanas et 2 mecs, ont prévu de rejoindre une rave party sur une île nommé « Isla del Morte » (prononcé avec un accent ridicule qui nous a bien fait marré). Arrivé sur cette île, ils ne voit plus personne à la rave, ils partent alors à la recherche des autres rêveurs (je sais elle est facile), en retrouvent, et commencent alors à se faire allègrement bouffé.
Ce navet avait pourtant bien commencé. Bien que respectant totalement les codes du genre - Une bande d’ados qui font faire la fête, qui se font décimer et qui prennent toujours les décision les plus stupides (tiens mon petit amis à disparu, si j’allais voir dans cette maison abandonné au beau milieu du cimetière) – ce film rajoute quelque petite touche vraiment très drôle. A savoir : la blonde du groupe, encore plus conne que tout les autres réunis, qui vous énervera par ses gloussements mais dont l’un des protagonistes aura la bonne idée de lui gerber dessus lors du voyage en bateau. Le sous-fifre du capitaine qui prononce ses répliques comme s’il était en train de les lire pour la première fois. Des filles qui passent leur temps à moitié à poil (la moitié du haut pour être exact).
Nous étions donc extrêmement confiant sur ce navet et pourtant, passé le premier quart d’heure, le film commence à se prendre au sérieux et là, c’est le début du calvaire. Tout devient lourd au possible. Les zombies sont moches, très moches. Le caméraman est atteint de Parkinson, de sorte qu’on finisse par chopper la nausée. Le réalisateur (mais peut on seulement l’appelé comme ça) a eu l’extrêmement bonne idée de mettre des séquences du jeu (car cette bouse est tiré d’un jeu… mauvais au demeurant) courte certes, mais tellement hors sujet. Même la pitoyable prestation des acteurs ne nous fait plus sourire.
Les mauvais moment sont de plus en plus insoutenable jusqu’à atteindre l’apothéose lors de la bataille devant la maison, où le réalisateur, qui décidemment est un sacré connard, décide de freezer l’action sur chaque personnage et de faire un tour de caméra de 360° autour de chacun d’entre eux. A 3-4s le tour pour a peu près 8 personnages, je vous laisse imaginer à quel point ce moment est lourd. Et ce n’est pas finis, la bataille elle-même semble interminable, le caméraman n’ayant pas guéris depuis tout à l’heure, on ne comprends pas ce qu’il se passe à l’écran (« mais il est mort ou pas là ?? »).
Tout ce film se déroule bien sure avec une histoire insignifiante, et même carrément à chier (Un prêtre mexicain qui fait des expériences pour atteindre la vie éternelle…), bref, vous aurez bien compris que ce film est à éviter comme la peste. A la limite, si vous avez quand même envie de vous faire marrer, vous pouvez toujours regardez le premier quart d’heure. Rien à en tirer, c’est pas encore aujourd’hui que le film de zombie me fera planer.
Kp



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