How I Met Your Mother
Moi, les comédies américaines, c'est pas mon fort.
Je suis pas un grand fan de "Friends", j'ai essayé "Seinfield" et "Scrubs" et trouvé ça à chier, je n'ai tenu plus de 10 épisodes sur "Arrested Development", etc.
Depuis "le Prince de Bel Air", c'est plus chez nous ou de l'autre côté de la manche que je trouve de quoi me faire marrer, en terme de série.
Jusqu'au jour où mon frère m'as demandé de voir si je pouvais lui trouvé "How I Met Your Mother", une série dont on lui avait dit grand bien.
Après recherche, il s'avère que "How I Met Your Mother" est diffusé le lundi à 20h sur CBS, sur Canal de temps à autre et effectivement, c'est de la bombe.
Ted Mosby est un ancien architect, qui en 2030 prend ses enfants (une fille et un fils) en aparté pour leur raconté l'histoire qui l'amena à rencontrer leur mère.
Partant de ce simple concept, les histoires les plus folles vont s'enchainer à travers lesquelles Ted va introduire son groupe d'ami, les amours important de sa vie, pour peu à peu, amener l'histoire vers la rencontre de la femme de sa vie.
On ne sait pas encore combien de saison son "histoire" va durer, mais pour le moment, c'est tellement réussi qu'on s'en fout.
Avec 7 millions de spectateurs réguliers, la série semble bien installer dans une bien pale grille de CBS et on peut donc espérer que cela dure encore un moment.
De plus, ayant commencé son histoire relativement super tôt, au bout de deux saisons, nous ne savons toujours pas qui est la mère des petits ou quand il va la rencontrer.
Si la première saison se concentrer sur la relations difficiles entre Ted et Robin (qu'il considère alors comme "la future mère de ses enfants), la seconde s'attarde sur la réconciliation de Marshall et Lilly, après que cette dernière est annulé leur mariage pour partir suivre des cours de peinture à San Francisco.
Plus que le comique de situation ou de gestes habituelle dans la comédie américaine (et qui me fait un poil chier), c'est ici sur l'élocution verbale et la répartie des personnages qu'est basé la force du show.
Et, si ça rend les situations difficilement crédibles (où alors faut que les gars fasse du stand up et tout de suite), on se marre vraiment souvent, rien qu'à les écouté se balancer des vannes.
Sur ce point, je conseille d'ailleurs la version originale, supérieur à la version française, pour saisir l'ensemble des vannes.
Y'a pas trop de références à la culture ricaine, vous en faites pas, vous suivrez.
Les personnages développés sont tous différents et n'ont en commun qu'un sens aigu de l'amitié.
Ted est l'éternel sentimentale qui attend de toutes ses relations un mariage et des gosses.
Marshall, son meilleur ami est étudiant en droit et stagiaire dans une grande société alors qu'il souhaité aider les plus défavorisés.
C'est un abruti et il fille le parfait amour (a quelque chose près) avec Lilly (Willow dans "Buffy contre les vampires"), qui elle travaille dans un jardin d'enfant et pense pouvoir adopter les mêmes techniques pour attirer l'attention des enfants et des adultes.
Robin est une magnifique journaliste canadienne qui vient de s'installer à New York et qui gravi peut à peut les échelons hiérarchique au sein de pour finir présentatrice du journal télévisé.
Peu à l'aise dans des relations amoureuse, elle ne pense pas se marier avant bien des années et n'espère aucun enfants.
Et enfin, Barney (mon personnage favori) est un véritable salopard. Adepte des conquêtes d'un soir et ayant une haute estime de lui même, il est constamment en train d'essayer de détourner ses amis de la vie de couple pour qu'il s'amuse enfin et profitent de la vie.
C'est d'ailleurs lui qui s'avère le plus inventif au niveau des vannes et est toujours là pour prendre le contre pied de la situation, quitte à passer pour le dernier des enculés.
Voilà, pour ne pas vous en dire trop, j'ajouterai simplement que la série est de très bonne facture, agréable et facile à regarder.
Un très agréable découverte, en quelque sorte.



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