I Know Who Killed Me
Sorti à la fin du mois dernier aux US, "I Know Who Killed Me" ne connait pas encore de date arrêtée pour sa sortie française.
Pour parré à toute éventualité et tout en espérant qu'il ne sorte jamais, je vais vous expliquer pourquoi il ne mérite pas que vous y investissiez quelques denier et comment une seconde moitié catastrophique ruine un film qui partait pas mal et où l'on à l'occasion de voir Lindsay Lohan faire du LapDance.
Aubrey (non, pas Audrey, Aubrey) Fleming est une adolescente bonne sous tout rapport qui vit dans une famille aisé, a des bonnes notes au lycée, des parents qui l'aime, quelques copines, un copain dont elle se fout un peu, en un mot, une meuf normal.
Quand elle est enlevé par un jeune serial killer en devenir (elle sera sa seconde victime), sa petite ville est sous le choc et toutes les polices sont en alerte.
Quelques jours plus tard (et sans que la police y soit pour grand chose), on retrouve une fille correspondant à sa description sur le côté de la route, dont le corps souffre encore le mode opératoire du tueur recherché.
A la surprise générale, il s'avère que la jeune femme sauvé dit ne pas savoir qui est Aubrey et prétend s'appeller Dakota Moss et avoir une vie totallement différente de celle de l'enfant model.
En effet, Dakota est une danseuse exotique (non, pas une p...) dont les scènes de danse viendront égaïé le récit qui vient de perdre une mère dont elle se fout et à dut apprendre à affronter les épreuves de la vie, exigeants quelques fois des sacrifices (ok, c'est une pute).
Bien qu'elle crie à la méprise, les évidences physiques (une moitié d'avant bras et 30 cm au bout de la jambe gauche manquants) attisent les intérogations.
Personne ne semble la croire et tout les indices vont contre elle:
- Le FBI a des analyse avançant le même ADN pour les deux femmes
- Une rédaction de Aubrey impliquant une mademoiselle Moss
- Les parents qui semblent persuadé que c'est bien leur petite fille
- Le fait qu'elle trouve du premier coup le mot de passe de l'ordi portable d'Aubrey qui s'avère être "Dakota"
-etc.
(Mais moi, je la crois, parce qu'elle est jouliiiiieee)
Elle continue donc à chercher des réponses tout en prenant ses quartiers chez les Fleming (elle prend la chambre d'Audrey, baise son petit copain, fait son nid quoi), accueillant et persuadés d'avoir retrouvé leur fille.
Elle avance alors la possibilité qu'Aubrey et elle soient soeurs jumelles identiques (ça existe, c'est rare et c'est le bordel), ce qui expliquerai pourquoi elle a perdu un doigt puis un avant bras et un bas de jambe, sans s'en rendre compte (car les sensations que connait la première affecte aussi la seconde soeur).
ET C'EST LA QUE CA PART EN COUILLES.
Oui, par ce que jusque là, c'était gentillement niais, on y croyait pas mais c'était pas trop mal réalisé et presque agréable à regarder.
Mais alors arrive la longue scène de fin, a la fin de laquelle, on remercie le ciel de voir apparaitre un très salvateur "The End", qui nous permet de revaquer à nos occupations.
Répondant à un dernier flash, Dakota se rapelle de l'identité du tueur mais ne peut pas appeller la police, qui l'écouterai calmement puis lui tenderai un joli camisolle avant de l'enfermer dans une salle toute vide où tu peut te jeter toute la journée contre les murs que tu te fera pas mal pour autant.
Elle décide donc d'enbarquer son...père? le père de sa soeur en tout cas, dans un ultime barroute d'honneur pour aller chez le salaud et lui peter un ou deux chicos.
Se servant de "la stratégie de l'échec" comme d'un guide stratégique, il décide alors de se séparé pour laisser le père entré pendant que la fille roupille dans la voiture.
Après 5 minutes et bravant tout les interdits (en même temps que les notions de bon sens), Dakota s'introduit dans la maison où elle ne tardera pas à renversé un seau, histoire de marquer sa présence.
Quelle n'est pas notre surprise quand, deux minutes plus tard, elle se retrouve nez à nez avec le tueur qui ne comprend pas trop pourquoi elle est pas encore crevée, celle là (en effet, ce dernier ne connait l'existence que d'une seule Lindsay Lohan, et pour lui, elle est enterrée vivante dans son jardin, d'où la surprise).
Elle réussi alors à lui tranché la mais droite, pour lui rendre la monnaie de sa pièce, et le faire fuir.
Le prochain assault sera le bon, et, peu de temps après avoir retrouvé son père crevé, elle poignarde le coupable et le tue.
Direction ensuite le jardin où elle commence à creuser à l'aveugle avant de se souvenir d'une vision d'un corbeau dégueulasse et se dirige vers l'arbre supportant le dit corbeau.
Sur une musique hors sujet, rlle creusera avant de se servir de son super point bionique pour éclater l'avant du cercueil et libéré une soeur avec qui elle passera alors la nuit, blottie dans un trou cradasse.
Voilà, fin.
On sur-cligne des yeux, se repasse les 5 dernières minutes pour être sur d'avoir rien louper avant d'en arriver à un abominable conclusion : ce film put la merde.
Même si ça peut paraitre un peu dur au vu du début agréable du film, le tout est bien trop vite baclé, sans explications suffisantes, pour satisfaire quiconque ayant vu un autre film dans sa vie.
Always looking on the bright side, je dirai que les plus chevronnés y veront une occasion de voir la belle Lindsay bouger son corps lors de scènes de Lap Dance bien sympatiques mais qu'en dehors de ça, y'a pas grand chose à sauver de tout ça, j'en ai bien peur.



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