Just My Luck
Avis à tous mes amis insomniaques, j'ai trouvé le truc ultime pour passé les longues nuits d'été (expression scientifiquement erronée puisque le soleil se couche plus tard pour se lever toujours aussi horriblement tôt, mais là n'est pas la question), les films de Lindsay Lohan.
Mis à part Bobby (qui est de très bonne facture), c'est toujours léger, pas prise de tête, marrant de temps à autre et compréhensible avec le Q.I d'une huitre.
Vous pouvez regardé ça dans un demi coma qu'on vous en voudra pas pour autant, quoi.
Bon, ce film là est tout pourri, mais là n'est pas la question.
On regarde pour le gonzesse et passe presque un bon moment.
Que demande le peuple?
Ashley Albright est une meuf chanceuse.
Mais pas chanceuse comme vous diriez d'un pote qu'il est chanceux quand il vous met la misère à un jeu où vous êtes à chier, non, vraiment chanceux.
Chanceuse du genre à influencer le temps quand ça l'arrange ("tiens, cette pluie me fait chier, qu'il fasse soleil, maintenant"), si vous voyez ce que je veut dire.
On n'y croit pas une seconde mais on bon, pourquoi pas, après tout, c'est pas plus pourri qu'une hémophage qui enflamme un katana en le frottant sur du carrelage.
Jake Hardin, est à l'inverse le pire des poissards.
Le genre de gars qui se félicite que la merde de pigeon qui lui tombe dessus, dès qu'il met le pied dehors, ne soit pas trop collante.
Quand Jake embrasse Ashley (il était masqué, elle était bourrée, tout ça), leur chance s'inverse et les amène vers des situations qu'ils n'avaient encore jamais connus.
C'est là que le bordel commence.
Lohan vas donc passer la moitié du film à trouver qui elle à bien put embrasser lors de la soirée costumée et ne manquera pas d'embrasser près de 20 gars avant de gratter un ticket de loterie, pour voir si le sortilège était rompu.
Tout en poursuivant son plan de trainée, on la voie donc peu à peu connaitre des situations toujours plus abracadabrantesques (pourquoi il me souligne ce mot, Chirac l'a inventé, j'ai tout les droits de la réutiliser, Word de merde) autant imputables à la malchatte qu'à la simple connerie (sérieusement, 1kg de poudre lessive dans le tambour avec 3 pauvres tee-shirt, tu t'attendais à quoi, Ashley?).
L'histoire de Jake (manager d'un groupe de rock qui joui d'un soudain succès) n'est pas plus mauvaise que celle d'Ashley mais on s'y intéresse beaucoup moins, ce dernier manquant cruellement de seins.
Les rôles secondaires sont super inutiles même si la plupart des acteurs on déjà était croisé si et là (je n'ai pas réussi à identifié où exactement et j'en suis plutôt rassuré).
Seul les deux rôles principaux on une certaines importance dans l'histoire et dans l'esprit du spectateur.
Lindsay Lohan, tout d'abord, est...bonne.
Voilà, j'ai pas grand chose à dire d'autre sur le jeu, le rôle n'imposant apparemment pas d'effort sur la qualité de prestation à fournir (c'est comme jouer à côté d'une bagnole vivante, tu perd de suite toute crédibilité).
Chris Pine, ensuite, que je n'avais pas vu depuis le très mauvais "Smokin' Aces" (Mise à Prix, en France), il s'en sort plutôt bien même si la majorité de ses répliques se résume à caser toutes ses blanches dents dans un grand sourire.
En résumé, une heure quarante qui passe plutôt vite malgré le vide évident qui rempli le film.
Une comédie légère et pas dégueulasse partant d'un principe à dormir debout, qui ne fait pas mal au visionnage mais ne sert pas le cinéma et ne fera pas date, si pourri soient vos gouts en matière de cinéma.



2 commentaires:
je demande l'internement de ce Kritikos... Il n'a plus toute sa tête.
Bientôt il sera capable d'aimer ce genre de film
Tout à fait d'accord.
Surtout que l'heure à laquelle il a posté cet article (8h39) est sûrement celle où il est parti se coucher
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