La Maison de Cire
Deuxième séance et annoncé point culminant de la soirée du festival navet d'hier, "La Maison de Cire" à tout pour séduire l'amateur de navet qui se cache en chaque kritikos.
Deux psycho (dont un monstre) perdu dans une petite ville de Lousiane connue pour son seul musée.
Une troupe de trentenaire jouant plus mal les uns que les autres des adolescents plus cons les uns que les autres.
Elisha Cuthbert, qui est aussi bonne que conne quand il s'agit du choix de ses films.
Paris Hilton, dans sa première comédie grand budget, qui joue le rôle d'une pétasse sans cervelle (pour ne pas la désorienter) qui se trouve à sucer son copain lors que ce dernier conduit, pour sa seconde scène.
Tant de promesses dans un seul film?
Magnéto Serge, silvoupler.
Bo et Vincent sont deux psycho séparés à la naissance par un père en plus à la masse ne voyant pas l'utilité d'amener des siamois à l'hôpital quand on a une scie dans le garage.
Basé dans la ville d'Ambrose, Lousiane, ils décident de se venger du Monde en confectionnant des poupées de cire avec des restes de touristes pris pour cibles qu'il expose dans leur musée de cire.
Le mot passe que la ville n'est pas vraiment sauve et Bo et Vincent commence à se faire chier sévère quand plus personne ne vient leur rendre visite.
(Après, pourquoi la police ne passe pas, c'est un mystère)
Quel n'est pas leur joie quand ils voient arriver un groupe de 6 gosses de riches, en route vers le match de foot us universitaire de l'année, à Baton Rouge.
Nos amis étant adeptes de la tactique visant à établir plusieurs groupe de un pour résoudre les problèmes, ils ne tarderont pas à se faire crever par Bo le barjot ou Vincent le dégoutant.
Vendu comme "la rolls de la bouse, le B2 du film de merde" par notre ami Jon, je dois avouer qu'avec Itoo ("Elektra" avait eu raison des tantes censées nous accompagner), nous avons étaient un peu déçu par le potentiel intrinsèquement piquant du truc.
C'est pourrave, certes. C'est mal joué, evidemment. C'est même chiant pas endroit.
Cependant, face au dur entrainement suivi pour être Kritikos et vu le rythme auquel on enchaines les navets en ce moment, celui ci nous a doucement fait rire, s'avérant anormalement regardable pour un tel concentré de promesses.
Car ces promesses, si enivrantes soient elles, ne se concrétisent jamais réellement et les scénaristes comme le réalisateur (qui aura quand même mis deux ans a retrouvé du taff pour Goal 2) ne se lachent jamais vraiment, de peur de voir leur oeuvre recalé par la prod.
(Dark Castle et Village Roadshow on signés bien pire les gars, c'est dommage)
Paris Hilton joue comme un cul et développe autant d'expressions et de sentiments que Steven Seagal dans une scène de savatte mais on la voie trop peu pour que ça pique vraiment.
En plus, elle se balade en sous vêtements la moitié du film avant de crever dans d'atroce souffrance.
Elisha Cuthbert n'apporte rien d'autre que son physique à la distribution et on a l'impression que les indications du réalisateurs s'avère à côté de la plaque et répétitives.
-Rit comme une conne
-Comme ça?
-Bien, Bien
...
-Voilà, là, tu re-rit comme une conne
-Mais il à rien dit, là?
On ne tombe pas dans un profond sommeil (ou on se reveille) grâce aux différentes morts, assez marrantes par ce qu'inventives et crades (les frangins ont eu le temps d'y penser, comme ils se faisaient chier).
Ma préférences va d'ailleurs pour la section du tendon reliant le pied à la cheville du pauvre Wade.
La musique est inexistante si ce n'est toute pourri et ne sert qu'a supporté les actions les plus connes de nos héros.
Ces blaireaux n'ayant pas passé le CE2, ils enchaînent les décisions à la con si bien qu'à la fin, il n'en reste que deux.
Rien à retenir des dialogues non plus si ce n'est une ou deux phrases pleine de bon sens "Tiens, ça fait deux fois que je me sent con, aujourd'hui".
Après 1h40, la maison (musée) prend feu, nos amis s'échappe sans se retrouver la gueule cramée par la cire.
On rigole une dernière fois, éteint le bordel, CTRL+SUPPR le fichier et oublie au plus vite le film, sans en avoir compris le sens.
C'est nul, certes, mais je m'attendais à mieux. à pire. enfin vous m'avez compris.



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