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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

20 août 2007

La Môme

Hors de France lors de la sortie ciné du film, je n'ai pas eu l'occasion de voir ce film que je suivais depuis un moment déjà.
Annoncé comme une bio fidèle d'une des plus grandes interprète française et donnant lieu à une interprétation magistrale de Marion Cotillard, ce film s'avère intéressant bien que moins léger qu'il n'y parait.
Alors, totale réussite?
Disons que c'est un poil long...

Edith Giovanna Gassion n'a pas eu une enfance des plus drôle.
Entre une mère carrément irresponsable et un père un peu con (le pauvre homme est contorsionniste), elle ne trouve pas de suite de modèle, lors de sa petite enfance.
Après quelques années passé dans un bordel (attention, elle y habitait, chouchouter par toutes les femmes y officiant), puis sur la route avec son père (suivant le cirque), elle se posera sur Paris ou elle commence à chanter dans la rue, pour se faire un peu d'argent.
Rapidement repairé par Louis Leplée , qui la fera monter sur scène, Paris ne cessera de parler de la Môme Piaf (son nom de scène de l'époque) avant que Louis Barrier ne lui fasse passer une étape supérieure et qu'elle commence à se produire dans les plus grandes salles parisienne.
Suivront la France entière, puis le monde.

Deux histoire se déroule en parallèle, pendant les 2h15 que dure le film.
La première retrace a l'ascension de la môme, de ses premières années à Paris à son voyage à New York ou elle vivra son plus grand amour avec le boxeur français Marcel Cerdan.
La seconde débute en 1958 après un malaise sur scène pour se finir en 1963, lors de sa mort, reclue dans une maison près de Cannes.

Au contraire de la majorité des biographie adapté au cinéma, Edith Piaf n'est pas du genre héroïne aux actions exemplaire.
Très portée sur la bouteille (puis sur la piquouse) dès son plus jeune âge, elle passera le temps où elle ne chante pas à picoler ou à être odieuse avec les autres personnes.
Expliquant cela par le fait que c'est une artiste, on passe un bonne partie du film à penser que c'est surtout une grosse pute.
Arrive après une scène de chant et on lui pardonne tout, elle redevient Piaf la magnifique.

Le film semble se développé autour des relations qu'Edith Piaf entretiens avec les autres, entre son admiration pour Titine la prostituée (première véritable mère qu'elle est eu), la relation toute chelou avec son père (elle le voit pas plusieurs années pour le retrouver l'espace d'une cuite d'un soir), la renommé locale qu'elle doit à Leplée (relation qui finira dans le sang, pour un passage négligable du film), les conflits créatifs avec Barrier (la première personne à lui dire qu'elle ne chante pas parfaitement et à la mettre au travail), la relation passionnelle quasi destructrice qu'elle entretiens avec Marcel Cerdan (la meuf lui demande quand même de traverser l'Atlantique parce qu'elle s'ennuie de lui, dans une soirée), etc...

L'interprétation magistrale de Marion Cotillard, qui porte le film sur ses épaules, rend honneur à l'artiste, marquant un des points culminant de la carrière de l'actrice.
Toute une palette d'émotion est passé au crible, sans faute aucune (on arrive même à la détester). Chapeau.
Ca sent la réduction en or, tout ça.

A ses côtés, de grand noms du cinéma français prennent part au spectacle.
Ainsi, entre Gérard Depardieu, Clotilde Courau, Sylvie Testud, Emmanuelle Seigner et Jean Paul Rouve, la distribution ne fait pas rire.

Un point de je tiens a souligner mais que je ne vois pas comment introduire dans un autre paragraphe:
Pourquoi ce surnom, la môme?
Pour une meuf qui à passé toute sa vie courbée et qui parait 70 berges quand elle atteint les quarante, je pense qu'on pouvait mieux trouvé.
Ce nom fait cependant parti de la légende, laquelle est magnifiquement bien servie par ce film, malgré quelques longueur, si et là (et là au fait, et puis là aussi, enfin y'à pas mal, quoi).
Quelque scènes en moins et le film approché les tout meilleurs biopics et prouve que cette dernière catégorie n'est pas l'apanage des ricains.

Ju

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