Mean Girls
Grosse journée aujourd'hui pour Las Kritikas, avec pas moins de 6 kritikes et le dépassement du 200ème post.
Un très bon mois donc et le record qui tient depuis le tout premier mois est tout a fait envisageable.
Pour finir la journée, je me propose de vous présenter un film léger, que j'ai évidemment choisi pour les actrices qui y figurent.
(ça sert plus à rien de mitonner, parait que tout le monde m'as rodé)
Piochant dans la magnifique (hic) filmographie de Lindsay Lohan , voici le film de teen par excellence, "Mean Girls" que vous pouvez traduire par les pestes si vous refusez le titre français, que je trouve exquis, "Lolita malgré moi".
Cady Heron est une adolescente sans histoire qui à passé douze ans de sa vie en Afrique.
Quand ces parents décident qu'elle à besoin de se socialiser, elle intègre un lycée de base en Illinois où, comme dans tout lycée de film américain, les clivages sont marqués entre les différents groupe de jeunes.
Le réfectoire s'organise donc comme un pays d'Afrique noir, où chaque groupe ethnique a sa place, et ne s'aventure pas au delà, de peur de perdre une main (ici, sa réputation).
On trouve donc les geeks, les asiats, les negros, les gros tout court, les gothiques, les sportifs, etc.
Le groupe le plus influant de tout ce bordel semble être "the Plastics", genre de petites putes gâtées pourris.
Au départ perdue, Cady fait vite connaissance avec Janis Ian et Damian, Cady tombe sous le charme de Aaron Samuels, ex de Regina George, chef des Plastics.
Cady, Janis et Damian monte alors un plan pour rapprocher Aaron de Cady, tout en faisant payer Regina et ses copines pour tout le mal qu'elle ont fait à Janis et à toute les autres meufs de l'école.
Cady doit alors infiltré les Plastics en laissant son cerveau derrière elle, pour désolidariser Regina et ses copines.
Janis et Damian commence à prendre peur quand Cady semble prendre goût au jeu et s'avère avoir de plus en plus de mal à remettre la main sur ce qui, autrefois, comblé l'espace entre ses deux oreilles où on entend aujourd'hui un robinet fuir.
C'est beau hein ?
Tout ce bonheur nous est gracieusement offert par Mark Waters, scénaristes auteur des énigmes "Freaky Friday" et "The House Of Yes", avec Tori Spelling (réfléchissez un peu à qui est Tori Spelling, vous aurez une meilleure idée sur le bonhomme).
Le tout est étrangement efficace et on s'emmerde pas trop pendant les 5810 secondes sur lesquelles s'étendent le film.
Si on pensait rire du tout parce que c'est nul, il y a plus de moments marrants que de trucs ratés, si bien que le tout passe presque tout seul.
(Lohan qui gratifie un groupe de noir d'un "Jambo",signe de bienvenu dans certaines tribus Africaines, à suffit à me faire rire)
C'est pas du grand cinéma bien sûr et la plus part des rôles secondaires sont assez vite trouvés mais les principaux protagonistes sont plus caricaturaux que mauvais.
Lindsay Lohan est...bonne
(ok, je la ferai pour chacun de ses prochains films, celle là)
Et assez crédible, sauf pour l'histoire sur l'enfance Africaine, tout ça et je reste persuader que la gamine a du potentiel.
Si je vois mal Rachel McAdams et Lacey Chabert jouer autre chose que les connes sans cervelles, Amanda Seyfried semble avoir le petit quelque chose en plus qui pourrait lui permettre d'aller plus loin que ses consoeurs.
Evidemment, comme dans tout film made in Disney, on a le droit au happy ending, tout le monde se trouve être pote deux heures après avoir participé à la plus grande émeute que l'école est connu à cause du Burn Book, cahier à saloperies où les Plastics répertoriaient toutes les saloperies qu'elle avait entendu sur les autres personnes de l'école.
Lohan est élue reine du homecoming (alors que tout le monde la déteste à ce moment), elle gagne le concours de math et fini avec le garçon de ses rêves.
J'aurai bien eu une autre idée sur la façon dont les évènements auraient put tourner mais la décence m'empêche d'en dire plus ici.
Au final, un bon petit moment, devant un film qui se prend pas trop au sérieux ou on sourit au crasses que se font les unes aux autres.
C'est pas du grand cinéma, pour sûr, tout juste un autre comédie à la fin merdique.



2 commentaires:
Tu deviens de moins en moins objectif avec cette c**** là...
Tu vas devoir faire une cure Jessica Alba pour te reprendre
Ca tombe j'ai pas vu bleu d'enfer
Il manque un mot dans ta dernière phrase, après "tombe".
Certains pourrait penser que c'est "bien", moi , je pencherai pour "bien bas mais".
Voilà, sinon, c'est vrai que j'aimerais bien qu'elle tourne plus souvent Jessica Alba et je reconnais qu'elle est "way more beautiful", que Lindsay Lohan (et que toute les autres actrices, au fait) mais je dois admettre que pour l'instant, je trouve qu'elle joue pas si mal que ça, la jeune Lohan.
C'est pas Portman ou Johansson, je te l'accorde, mais c'est pas mal non plus.
N'oublie pas qu'il est dûr de juger une actrice sur un seul film, surtout quand c'est un Disney qui parle d'une Volkswagen 63.
Ce serait comme juger Thurman sur le seul "Ma Super Ex".
Ju
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