Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

23 août 2007

New York minute

Par une douce nuit d’été d’août 2007, nous cherchions innocemment avec Ju et Kp de quoi agrémenter la fameuse Blacklist, choix des films les plus mauvais possibles. Tout à coup une idée diabolique me vint à l’esprit : et si on testait un film des sœurs Olsen, impératrices et productrices de niaiseries pour gamines en tout genre ?

-Oh, Itoo, que tu es infâme, dit Ju .
-Merde ! J’ai pensé tout haut ?
-Trop tard je lance la mule, intervint Kp. Et comme dit la 4ème loi du Kritikos, c’est celui qui a l’idée qui critique !

Devant partir quelques jours plus tard pour Montréal, j’ai longtemps pensé que je pourrais y échapper, évitant le sujet à chaque fois que je les voyais, mais ces 2 fourbes m’ont attendu au tournant le dernier soir avant mon départ.
-Surpriiiiiiiiiise ! Voici un cadeau !
-Bon ben on commence tout de suite alors ; plus vite c’est commencé, plus vite c’est fini, ces conneries.

L’histoire est celle de tout film existant des sœurs Olsen. C’est l’histoire de 2 sœurs jumelles que tout oppose qui vont être amener à s’associer pour traverser diverses épreuves de la vie…
Enfin « épreuves de la vie » est un bien grand mot, tellement le scénario semble être sortit du cerveau d’une loutre.
Jane et Roxie sont totalement différentes : l’une est modèle, brillante élève. Elle doit se rendre à New York pour un test oral (« oral » pas « buccal » bande d’obsédés !) qui lui permettrait d’obtenir une bourse pour étudier à Londres. L’autre sèche les cours et doit également se rendre à la Grosse Pomme pour assister à un concert. Elle est batteuse dans un groupe de jeunes qui croient faire de la musique mais qui ne sont arrivés qu’à faire pleurer Kp à grosses larmes.
C’est Roxie qui va être l’élément déclencheur de toutes les merdes qui vont arriver aux sœurs. Tout d’abord ses enregistrements contiennent une puce recherchée par la mafia chinoise qui vaudrait des milliards. Ensuite un énergumène appartenant à la brigade de l’école buissonnière à gaulé que son papier d’excuse était un faux (la varicelle à 17 ans c’est louche, en effet !) et la poursuit hardiment.

Bon, on y est ! Le film est en fait une grosse course poursuite entre les différents éléments, et les sœurs vont aussi trouver l’amour… L’une va rencontrer un gamin de son âge, beau gosse et biker de son état. Ils vont à chaque fois se tomber dessus, une fois dans une gare paumée où elles ont été éjectées du train les amenant à NY, puis dans la ville même alors que ce bled était sensé se trouver quand même assez loin (les filles ont à peine le temps de sortir de la voiture qui les a amené, qu’elles tombent dessus : balaise en vélo, le môme !).
Roxie va ni plus, ni moins sortir avec un gars d’au moins 25 piges, bravo le détournement de mineure !

Là vous vous dîtes que c’est déjà très niais. Et ben ce n’est que le début. Il faut rajouter à ça les stéréotypes les plus nuls jamais utilisés au cinéma : les chinois sont fourbes et cruels et mangent des animaux, et les noirs sont gentils et ont le rythme dans la peau. Elles arrivent à un moment chez une grosse mama qui est coiffeuse (après avoir conduit un taxi et fait une course poursuite, j’oubliais). Elles n’ont alors que 2 heures pour rejoindre l’endroit où a lieu l’examen de Jane. Et qu’est-ce qu’elles trouvent à faire ? Essayer des milliers de coiffures, le tout gratos. Elles repartent en prime avec de nouveaux vêtements. Sympas donc les noirs !
En plus est présent dans ce salon un putain de PD insupportable, vous savez la folle qui pousse des petits couinements.

Finalement c’est Kp qui aura fait la performance de la soirée en devinant le dénouement du film. Le commissaire de la brigade de l’école buissonnière va finalement malgré lui (surtout grâce aux soeurs) faire arrêter les chinois fourbes et cruels, et va ainsi sauver le cul de Jane qui n’avait pu présenter son discours. Il va donc réaliser son rêve de toujours : passer dans la police.

Bref, vous l’aurez compris, ce film pue, pique, sent la merde, est pourri et moisi jusqu’à la moelle, que sais-je encore ? C’est nul, nul, nul, et re-nullissime !

Itoo

Aucun commentaire: