Pulse
Quand un ami m’a parlé de ce film je suis de suite allé voir la bande-annonce sur allociné. Et là j’ai vu le synopsis, qui est on ne peut plus explicite. Lisez plutôt :
« Et si la technologie nous mettait en contact avec un monde qui n'était pas le nôtre ?Et si ce monde utilisait cette technologie comme une porte ouverte vers le nôtre ?Et si désormais cette porte ne pouvait plus se refermer ?Lorsque vous allumez votre téléphone ou consultez votre boite e-mail, ils arrivent...Vous êtes infecté.Et ils parviennent à vous arracher ce qu'ils n'ont plus : la vie...A moins que quelqu'un ne parvienne à les en empêcher... »
En gros, ce film va piquer !
C’est clair et net il n’y a pas de doutes là-dessus.
L’idée est, certes, originale mais un peu pourrie tout de même.
Des zombies qui viennent nous contaminer par wi-fi ? Ok, peut-être. Mais ces chibres ne vous contaminent que si vous les regardez droit dans les yeux… Ils vous enlèvent alors toute envie de vivre et vous vous suicidez.
Si quand bien même vous étiez indulgents avec les scénaristes, sachez que le moyen qu’un des personnage du film a trouvé pour éviter qu’ils arrivent est de scotcher toutes les ouvertures de son appart avec du ruban adhésif rouge. Pourquoi rouge ?
Pourquoi pas !
Bref, les scénaristes n’ayant pas dépassé le CM2, les acteurs avaient ils leur chance ? On retrouve dans les rôles principaux Boon, de Lost (attention aux avions quand même ! Non on avait dit « pas de spoils » …) qui est trop dans son rôle et ne profite pas de la situation désespérée de Véronica Mars (également surnommée « Bonne » par l’assistance) qui pert son petit ami Chiquito (cf « Les 7 boules de cristal ») au début du film, pour nous régaler les yeux à un moment ou à un autre.
Ayant regardé le film en français, je puis aussi affirmer que les traducteurs non plus n’avaient pas dépassé le CM2. Certaines phrases n’obéissent pas aux règles grammaticales les plus simples (le « tu » pêche le « s », c’est pas compliqué bordel !), donnant un langage parfois plus proche du wookie que du français et les traductions des messages apparaissant sur les ordis ont un sens complètement différent.
Et au niveau de la réalisation ? C’est du basique film d’horreur, mais qui arrive difficilement à faire rire. Seule la scène de la machine à laver a retenu notre attention. On le voit venir à 30 borne, qu’un putain de monstre va sortir de la machine car ce con jette les vêtements (c’est vrai qu’on manque de place dans ces endroits), mais cette conne de meilleure amie de Bonne ne fait rien alors qu’elle a 30 fois le temps de le refermer ce putain de tambour. Mais non, elle persiste et signe et finit par se faire bouffer par un homme pieuvre. Elle a juste le temps de dire à Bonne que Davey Jones s’emmerdait sur le Black Pearl et qu’il était de passage dans le coin.
Véronica finit par s’enfuir avec Boon et s’endort dans un désert. Là on flaire la fin bâclée et donc que l’arnaque est plus grosse qu’elle en a l’air mais l’explication sur la façon dont les monstres parviennent à emmerder le monde arrive : ils ne peuvent agir que si il y a du réseau ! C’était tellement évident !!! Bonne qui est moins conne que bonne (en même temps il faudrait qu’elle en tienne une sacrée couche !) le comprend et se tire dans un endroit sans réseau.
Ainsi l’humanité est condamnée à vivre confinée dans les endroits où les petites barres n’apparaissent plus sur les portables… Au passage les scénaristes auraient pu être bourrins et faire détruire toutes les antennes de la terre par des militaires mais The Rock n’était pas disponible (tendinite au gros orteil).
Ouf c’est fini. Euh pas tout à fait. Une dernière image montre Chiquito qui regarde par une fenêtre. Aaargh. Ca annonce sûrement le numéro 2 !



1 commentaire:
très mauvais film que jai choisi a l'arrache devant le cinéma et fallait vite se décider. Je remet toutes la responsabilités du choix sur un collègue qui été avec moi
La pile
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