Ultraviolet
Sans vouloir faire de vieux jeux de mots ce film est ultra mauvais (non, en fait ça me démangeait !). C’est nuuuuuuuul !
C’est tout simplement de la merde en boîte, ce truc.
On s’y est pourtant mis à 3 dessus. Vaillants et conquérants au début, nous ne sommes que 2 à être arrivés au bout, dans un sale état. La perte répondant au nom de « Ju » nous a quitté avant l’heure de film et a pour le coup bien ronflé et bavé sur le canapé de Kp.
Trèves de galigeades passons à l’arme du crime : la bouse pondue par Kurt Wimmer (le nom racle déjà la gorge).
Dans le futur, un virus aura commencé à foutre la merde sur Terre en transformant les humains en hémophages (ils n’auraient pas simplement pu utilisé le terme « vampire », bien plus compréhensible et facile à prononcer ?), nouvelle race surhumaine. Par couardise plus que par bonne volonté, le gouvernement décide tout simplement de les exterminer pour pas que ça soit trop la merde sur notre planète. Ainsi une résistance de ces nouveaux êtres s’organise. Une femme appelée Violette (d’où certainement le titre du film ; je n’ai pas vu d’autres explications possibles) est lancée dès le début du film dans une mission qui a pour but de récupérer une mallette pour qui pourrait tuer pleins d’humains (c’est un vampire).
Et là a lieu le premier couac : en ouvrant la mallette qui est a peine plus grosse qu’un actuel ordinateur portable, elle découvre dedans un gamin dans son bain.
Oui, nous aussi nous sommes restés interdits, circonspects (Ju, lui, ne tenait déjà plus sa tête).
Elle sort le gamin et fini par vouloir le sauver alors que les siens veulent le tuer, et la suite du film n’est qu’une succession de combats et de courses poursuites se déroulant dans un décors très moche. Les couleurs utilisées font très mal aux yeux et on se met à regretter que Ju prenne toute la place sur le canapé.
Seule une scène à la fin a retenu mon attention. Milla et le méchant se retrouvent dans un dernier duel. Le connard éteint toutes les lumières car lui a la capacité de voir dans le noir (« quel fourbe ! » pense-t-on alors. Non je déconne ; on ne pense à rien d’autre qu’au chronomètre indiquant qu’il ne reste plus beaucoup de temps avant la délivrance).
Et là, la Jovovitch nous a donné du rêve : quoi de plus naturel que de frotter son katana contre le sol afin d’y foutre le feu pour éclairer ? Oui, et le premier contact met également le feu à l’épée de son adversaire qui finit par être coupé en deux.
Voila. J’ai fait ma BA en vous prévenant de ne JAMAIS voir ce film qui pourrait vous être fatal.



2 commentaires:
Ce n'est pas temps la mauvaise volonté latante ou un appel irresistible du canap' (qui, pour le coup, à pris cher) qui m'as fait louper ce film mais plus simplement l'overdose de couleurs dégueulasses du début du film (et de la suite, j'imagine) et une journée et demi passé entre aéroports, avions et voitures qui m'ont été fatal.
De plus, il fallait être d'attaque pour un basket + "The Simpsons", le soir même...
Quand morphé m'as contacté, je ne me suis donc pas fait prier.
Et ce, malgrè les grans coups de Kp assainait sur ma jambe gauche (agrementé d'un doux "tu te reveilles, grosse merde, on l'a commencé, on le fini !").
Et puis, merde, j'ai pas a me jusitifier, ce truc me donne envie de gerber/
Sur le peut du film que j'ai vu représente tout simplement le pire de ce qu'on peut faire avec une caméra (numérique ou pas) et je regarderai la fin avant de confirmer qu'il mérite bien le titre de "pire film que j'ai vu", ravissant une place jusqu'alors intouchable et occupé par le grand "Van Helsing".
Ju
Ok, après visionnage complet du truc (que je ne ferai pas l'affront d'appeller film), je suis affirmatif sur le fait qu'il s'agit bien du pire film qui m'ai été donné l'occasion de voir.
C'est tout pourri du début à la fin, sans aucune once d'espoir, si minime soit elle.
Un très grand cru.
Ju
Enregistrer un commentaire