Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

28 août 2007

Yellow Submarine

“We all live in the yellow submarine, yellow submarine, yellow submarine”

Si vous ne connaissez pas cet air toute votre éducation musicale est à refaire, les amis. Avant d’être cette magnifique chanson, « Yellow Submarine » est un film d’animation sortit en 1968 avec en rôles principaux les Beatles themthelve. Que vous n’aimiez ou pas ce groupe mythique, ce film ne vous laissera pas indifférent.
Tout d’abord à cause du dessin : très original, ce sont des mélanges de photos et de dessins aux couleurs très « hippies ». L’animation n’est pas classique : des images fixes ont étés animées et agencées entre elles, le décors est remplit de frises, et le tout est mêlé à des morceaux de dessins animés de style « South Park », animation parlant.
Si vous ne voyez pas de quoi je parle et que vous avez aimé les parties animées de « Sacré Graal » des Monthy Pythons, vous adorerez « Yellow Submarine ».

A Pepperland, les radins bleus, créatures monstrueuses et dégeulasses, décident d’envahir le pays en « bleuifiant » tout : c’est à dire tout détruire (jeu de mot entre « to blue » et « to blew », exploser), en annihilant toutes les autres couleurs et paralysant tout être vivant.
Seule le capitaine d’un sous-marin jaune s’en sort et s’enfuit. Il arrive finalement à Liverpool où il rencontre 4 jeunes hommes appelés Ringo, Georges, Paul et John (mais qui ça peut bien être ?). Il parvient à les convaincre de venir et les 5 compères partent pour Pepperland : en effet seule la musique peut combattre les radins bleus qui rapetissent lorsqu’ils en entendent.

Vous vous dîtes déjà que c’est déjanté. Et bien ce n’est rien à côté de la multitude de détails psychédéliques apparaissant tout au long des 1h30 de film. La maison des Beatles à un long couloir avec des centaines de portes derrière lesquelles ont lieus pleins d’évènements totalement irrationnels, illogiques et anachroniques, faisant référence aux vieux Tex Avery : un train lancé à toute vitesse, des montres, des mains volantes, des parapluies, Frankenstein, une scène de « King Kong », etc.
Une fois embarqués dans le sous-marin, leurs aventures commencent : ils doivent traverser la mer des sciences où ils rencontreront diverses sortes de monstres ainsi que quelques problèmes du continuum espace-temps, ce qui va les faire rajeunir et vieillir. Ils auront alors des discussions complètement décalées sur la théorie de la relativité d’Einstein, fidèles à l’humour anglais.

Pour combattre les infâmes radins bleus, il faut faire de la musique. Et bien sâchez que pour notre plus grand bonheur, ils n’attendront pas la bataille finale pour effectuer le 1er morceau. A l’instar des Disney classiques, les chansons sont réparties tout au long du film, servant ici de transition entre 2 scènes et là au déroulement d’un évènement. Le répertoire utilisé est impressionnant de qualité, presque chaque morceau étant aujourd’hui culte : « Yellow Submarine », « All you need is love », « Lucy in the sky with diamonds » pour ne citer que les plus connues ainsi que pleins de chanson du Sergent Pepper’s Lonely Heart Club Band.
On se laisse bercer sans s’endormir, on est tout simplement bien.

Bref, ce film de bientôt 40 ans a très bien passé l’épreuve du temps et je suis sûr que dans 40 autres années il aura toujours le même effet sur ses spectateurs : du pur bonheur !
Itoo