Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

30 sept. 2007

En Bonne Compagnie

Scarlett Johansson est sans nul doute la meilleure actrice de ses dernières années.
Ceci lui permet maintenant de choisir minutieusement ses films, enchaîner les Woody Allen, préparé le prochain Frank Miller avec Samuel L. Jackson où se faire propulser tête d'affiche du prochain Levinson.
Ceci etant, ce ne fût pas toujours la fête la fête et la miss Johansson a aussi eût la tache de relever des films tout pourris, par sa seule présence.
C'était le cas pour "Arrac Attack" ou "le Dalhia Noir", c'est, dans une moindre mesure, le cas pour la comédie familiale "En Bonne Compagnie".

Dan Foreman, 51 ans, est responsable marketing du magazine Sports America, qui vient d'être rachetté par Teddy K, un pompeux golden boy ou start up genius.
Ce dernier met Carter Duryea à la tête de la branche, au poste de nouveau patron de Dan.
Carter est constamment poussé par ses supérieurs à augmenter les gains du journal et doit rapidement se séparer de nombreux employés.
A 26 ans, ce dernier n'a pas grand chose d'autre que son travail dans la vie.
Lorsqu'il fait la connaissance d'Alex, la fille de Dan qui vient de rentrer à NYU, il tombe amoureux d'elle et entretiens une relation cachée à son employé.
Les relations déjà tendues des deux hommes en prennent encore un coup.

Voilà, comme vous vous en doutez, le père va découvrir la relations des deux jeunes gens (faut dire que pavaner à son anniversaire, y'a plus malin), le jeune va devenir plus humain (au départ c'est un vrai requin), l'entreprise va propérer, etc.
Le côté attendu du film est son principal défaut.
On devine tout ce qui va se passer 15 minutes à l'avance.
Si c'est simpa au début (putain, je suis futé), on se rend vite compte que c'est les scénaristes qui n'ont fait aucun efforts.

Ceci plombe carrement le film qui passe d'agréable à moyen mais regardable dès la fin de la première heure.

La force du film tient dans son casting.
En plus de Scarlett Johansson, brillante comme à son habitude, on retrouve Topher Grace, un jeune acteur plutôt talentueux auparavant apperçu dans Traffic, Ocean's Eleven et le 70's show.
Cette performance lui d'ailleurs permis de décrocher le rôle du méchant dans le troisième Spiderman.

Le film est assez long (1h50) mais bien agencé dans le temps pour qu'on se fasse pas trop chier.
Le tout s'achève sur un happy end assez relou où le jeune découvre les vrais valeurs de la vie, le vieux réussi le coup de sa carrière, etc.
Un comédie moyenne qui aurait couler bien profond sans la qualité de ses interprètes principaux.

Ju

Evening

Toujours en avance sur son temps, les Kritikas vous propose de parler d'un film au casting fleuve (qu'il se sont pourtant amusé à mettre sur l'affiche) prévu pour début 2008 dans nos contrées.
Déjà sorti aux USA depuis le mois de Juillet, le film est basé sur le roman éponyme coécrit par Michael Cunningham, récent lauréat du prix Pulitzer.
(Vous en faites pas, je le savais pas non plus avant de faire des recherches sur le film)

Ann Grant est mourante.
A près de 65 ans, elle en passe le plus clair de son temps à dormir, se rappellant du bon temps, en attendant la faucheuse.
Ses deux filles, Nina et Constance, se succède à son chevet, durant ses deux derniers jours.
Ann se met à rêver de sa vie 40 ans plus tôt, et d'un week end tournant où elle assisté au mariage de la soeur de son meilleur ami.

A travers de (trop) nombreux flashbacks, nous suivons en parallèle l'histoire d'Ann Grant et l'histoire de ses filles, au vie radicalement différentes.
La première est marié, a un job stable et deux enfants quand la seconde ne tient pas une relation sérieuse et a eu pas moins de 6 carrières.
Le système de flashback est employé de façon assez étrange et les séquences de chaque histoire sont assez courtes, faisant d'incessant aller retour entre les deux histoires.
Il aurait était sans doute plus judicieux d'installer plus profondement chaque histoire en limitant les coupures, tout en alongeant les séquences.

Alors que les deux histoires avancent au même rythme lors des deux premiers tiers du film, les flashbacks prennent place dans des époques de plus en plus proches du présent, pour répondre au corps d'Ann qui se meurt, rendant le tout un peu brouillon.
Elle ne cessera de se poser des questions, sur sa vie, ses décisions, ses erreurs, et le tournant innatendu qu'a pris sa vie lors de ce week end.
Assez barrée, elle souffrira d'hallucinations inoffensives qui nous arracherons quelques sourires.

Malgré une durée de deux heures, le film est tout a fait agréable à regarder, même si les situations entres les personnages ne vont à peu près jamais dans le sens espèré.
L'inquiétude que j'avais eu au regard des premiers plans (multiplication des mouvements de caméra, effets de style et jeux sonores) s'estompe bien vite et la mise en scène du film est un modèle de sobriété.

De le rôle principal (Ann Grant jeune), nous retrouvons Claire Danes, qui je n'avais pas revue depuis le très bon "Roméo + Juliette", qui date de plus de dix ans.
(J'essaie tant bien que mal d'effacer l'horrible Terminator 3 de ma mémoire, mais c'est dûr)
On regrette aussi de ne pas plus la voir dans de bonnes productions.
Avec Stardust et un film avec Richard Gere en arrivage, ce n'est pas gagné pour cette actrice qui mériterai de trouver enfin le grand rôle dramatique de sa carrière.

Le reste de la distribution est brillante et Koltai s'est permis de faire appel à de très grandes actrices pour des rôles secondaires et sans relief (Glenn Close, Meryl Streep).
Ce second film du hongrois Lajos Koltai, n'a pas connus un grand succès aux US et les 12 millions de dollars générés ont dût tout juste servi à couvrir les cachets des acteurs.

Un film basiquement positif qui donne envie de profiter de la vie, c'est déjà pas mal, quand trop de film kritikés issi donne des envies de meurtres.

Ju

29 sept. 2007

Gosford Park

2002 fût une année noire pour le cinéma comme nous l'aimons.
Pour quelques bons films (Le Pianiste, Donnie Darko, Monstre & Cie & Bowling For Columbine), on a eu droit à une quantité anormale de merdes toutes plus infâmes les unes que les autres.
En moins de 12 mois, on a eu droit aux lancements de mauvaises franchises (Resident Evil, Scooby Doo, Le Roi Scorpion...), aux suites de mauvais films (Stuart Little 2, Star Wars épisode 2...), aux one shots désastreux (Pluto Nash, Spider...) et à pas moins de deux des pires productions de tout les temps (Crossroads et Glitter).
Tout ça pour dire qu'a l'annonce d'une idée novatrice, on faisait pas la fine bouche et on allait voir le dit film.
Le jour où l'on m'a annoncé un film sur le principe du Cluedo, ma curiosité s'est levée et ce n'est qu'un problème monétaire qui m'a empêcher de voir le film lors de son passage en salle.
C'est donc 5 ans plus tard que j'ai put voir le dit film, soutenu par Kp, lui aussi intrigué par le concept.
1h et demi plus tard, deux évidences s'imposent à nous :
- 2h15, c'est super long.
- Aujourd'hui, on serait jamais tombé dans le panneau et cru en la possibilité qu'un jeux de société puisse donner un film intéressant.

I say, l'histoire se passe dans les années trente, dans la campagne anglaise où une famille bourgeoise à convié ses proches à une partie de chasse.
Chaque membre de la famille et proches étant pétés de thunes, ils amènent un valet chacun, sorte de larbin sensé facilité la vie déjà idéale de son maitre/maitresse.
Tout ce petit monde cohabite tant bien que mal jusqu'au second soir où le maitre de maison, Sir William McCordle, est retrouvé mort,dans son bureau.
Le joueur, euh, l'inspecteur Thompson entre alors en jeu pour mener l'enquête et mettre un terme à ce merdier.

L'histoire est simpa, hein? C'est simple, c'est direct, ça laisse suffisamment de marge au réa pour manœuvrer et nous offrir un truc simpa, etc.
Ouais, mais non car c'est tout. Seul le point de départ est réussi dans le film.
A ce niveau là autant acheter le jeu, au moins vous rigolerez et serez actifs.

On essaie vite fait de faire ses petites hypothèse, histoire de participer, mais on se rend vite compte que ça sert à rien, le lieu et l'arme étant donnés et les noms des personnages étant trop tordus pour être mémorisé.
(Perso, j'avais parié sur Moutarde, un gars ayant un tel nom ne pouvant que nourrir des plans de vengeance envers le monde)

Le film pèche par un manque flagrant de rythme et quand je réveille Kp pour qu'on regarde le chrono après 1h, on a l'impression d'y avoir passé une semaine.
Le meurtre à proprement parlé n'intervient qu'après 1h15. Avant, c'est le calme chiant...euh, plat.
On suit juste les riches de temps en temps, les servants de temps en temps, on voit que leurs relations ne sont pas simples mais ce n'est pas assez poussé pour être rendu vraiment intéressant.

C'est dommage car les acteurs sont bons pour la plupart (Clive Owen, Emily Watson, Kritin Scott Thomas), avec une mention spéciale pour Stephen Fry, dans le rôle de l'inspecteur Thompson.
Bon, y'a aussi des acteurs à chier...enfin un, Ryan Phillippe.

Le dénouement, partie centrale du jeu, est brouillonne bien que compréhensible et on sort profondément déçu et dégoutté.
Ma série de réussite anglaise s'arrête net sur ce film, pourtant encensé par la critique et titulaire d'un oscar de meilleur scénario pour la télé.
Je réfléchirai à deux fois avant d'aller voir un film basé sur un jeu de société, tout comme je le fais quand c'est adapté d'un jeu vidéo.
Ridley Scott taff sur une adaptation du Monopoly (hic) et j'ai peur que deux idées de merde deviennent une mode.
A part si ça débouche sur une adaptation du Trivial Pursuit, là je cours.

Ju

27 sept. 2007

Léon

Oui, avant de faire de la merde, Luc Besson a eu une bonne période durant laquelle il a signé des films servant aujourd’hui de référence. Comme quoi on peut cumuler la quantité des spectateurs et la qualité du produit. Mais c’est a double tranchant puisque l’énergumène en profite pour utiliser l’argent honnêtement mérité à mauvais escient (Les Taxis, Arthur et les Minimoys, Bandidas…, bref beaucoup d’éléments de la Black List).


Attardons-nous donc sur « Léon », 3ème d’une série de 4 bons films (avec «Le grand Bleu », « Nikita » et « Le 5ème élément »), qui met en scène la star japonaise Jean Reno (émissions tv, pubs pour shampoing et calebuttes), la petite Nathalie Portman, et Gary « Zorg » (ou « Sirius Black » pour les plus jeunes) Oldman.

On y suit Léon, tueur à gages des rues de New-York, qui passe ses journées entre les divers contrats qu’on lui confit et son appartement situé à côté de celui d’un dealer. Ce dernier n’est pas très futé, et le jour où il croit pouvoir se foutre de la gueule de flics encore plus pourris que lui, on sent qu’il est mal barré. C’est en effet toute sa famille qui se fait exterminer le lendemain. Toute? Non car l’une de ses filles, Mathilda, était allé faire des courses à ce moment-là. Cette dernière, âgée de 12 ans, est effondrée. Elle demande à Léon de la recueillir et de lui apprendre à être « nettoyeuse ». Elle veut en effet venger son petit frère de 4 ans (le reste de la famille était vraiment de la merde!) à tout prix.

Les acteurs sont tous très convainquant : Gary Oldman est affreux, on le déteste immédiatement. Il remplit parfaitement le rôle du flic pourri-camé-vicieux. Jean Reno interprète un analphabète simplet et attachant malgré son métier immonde. Derrière l’ours pas bien malin (assez bourrins des fois) se cache une crème qui prendra grand soin la petite Mathilda.

Besson n’a pas lésiné sur la réalisation en mettant les moyens qu’il fallait dans les scènes d’action (beaucoup de sang et de fumée) et filmant très bien New-York et ses quartiers populaires. Ses personnages ont vraiment du style : prenons pour seul exemple celui de Léon dont les lunettes et le bonnet sont reconnaissables à 15 bornes et dont la grande veste pleine d’armes sera un symbole repris dans des films tels que « Matrix ».

Ce film est donc un modèle dont il devrait se souvenir avant d’avoir de nouvelles idées.


Itoo

Las Vegas Parano

J’en avais beaucoup entendu parlé, maintenant je sais pourquoi et je me vois incombé la lourde tâche de critiqué ce film. Les films sur la drogue, je n’en connais pas beaucoup, mais ceux que je connais sont particulièrement dérangeant (Traffic et Requiem for a dream pour ne citer qu’eux). Je vous rassure (ou pas), ce film ne fait pas exception.

L’histoire, si on peut appeler ça comme ça, est celle de Raoul Duke, docteur en journalisme et son avocat, le docteur Gonzo qui partent couvrir (journalistiquement parlant) une course de moto en 1971. Cette virée à Las Vegas sera en fait un prétexte pour essayer toute les drogues psychédélique (ou pas d’ailleurs) existante.

Réalisé par un réalisateur qui a du passé (L’armée des 12 singes, Monthy Python sacré graal), à savoir Terry Giliam, un ancien des Monthy Python, j’étais curieux de savoir ce que donnerai ce film, je n’ai pas été déçu.

Dès la première scène, le ton est donné, les deux comparses sont dans une Cadillac décapotable, en plein désert entre Los Angeles et Las Vegas. Raoul Duke (Johnny Depp, méconnaissable), sentant la drogue lui monté au cerveau (il voit des chauves souris partout), demande à son pote (Benicio Del Toro) de prendre le volant. Duke descend de la voiture, ouvre le coffre et commence l’énumération des drogues qu’ils ont emmenées. Autant vous le dire tout de suite, ça va planer, et même très très haut (« Quand on démarre un plan drogue, la tendance, c’est de repoussé toute limite »).

On suit donc les déambulations de ces deux épaves à travers chaque essai de drogue (Mescaline, acide, coke, marijuana, sédatif, éther, même de l’adrénaline), et le moins qu’on puisse dire, c’est que ce film sent le vécu. Jamais un film ne m’a paru rendre aussi réelle les effets de la drogue (n’ayant jamais essayé de drogue hallucinatoire, cette phrase est à prendre avec des pincettes), et je ne doute pas que le réalisateur a du tourné plus d’une fois au LSD ou à une de ces variantes. Mais comment rendre un film comme celui là crédible si les acteurs ne suivent pas ? Et bien tout simplement en utilisant deux grands acteurs.

Je dois dire que sur ce film, Johnny Depp et Benicio Del Toro réalise un tour de force incroyable. On en vient à se demander si ils n’ont pas tourné défoncé pour rendre le tout plus réel. Ces deux acteurs avaient déjà fait leurs preuves à plusieurs reprises, ils mettent ici la barre très haute. On est bien loin d’un Tom Cruise et autre Denzel Washington.

Au final, Las Vegas Parano est un film à voir au moins une fois, ne serait-ce que pour se faire sa propre idée. Je préfère tout de même vous prévenir, certains détesteront ce film. Personnellement j’ai bien aimé mais je ne pense pas que je le reverrai.

Kp

Orgueil & Préjugés

Si on est assez fier de notre black list chez les Kritikos, un autre de nos commandements est de souligner des réussites, encourager les films que vous n’iriez pas forcement voir.
Si je dit à la plus part des gars qu’ « Orgueil et Préjugés » est une romance qui prend cours à la fin du XVIII siècle, ils vont fuir.
Ce serait cependant une erreur et, si la période me rebute (les clivages riches/pauvres, le style vestimentaire un poil excentrique, le rôle de la femme, etc.), je me dois de reconnaître un bon film quand j’en vois un et celui-ci est excellent.

Dans le petit village de Longbourn, vivent les Bennets, une famille avec 5 jeunes filles, de 15 à 22 ans.
Le principal soucis de leur mère (comme pour toute les familles moyennes de l’époque) et de s’assurer que ces dernières puissent se marier avec de riches bourgeois, capables de les entretenir au sein d’une famille.
Un jour arrive messieurs Bingley et Darcy qui vont, à tout jamais, tourmenter les coeurs de Jane et Elizabeth, les deux aînées des sœurs Bennett.
Les relations entre ces personnes ne s’avèrent pas aussi faciles qu’attendu et les personnages ne cesseront de se fuir, se retrouver, et de changer d’avis les uns sur les autres.

Bon, l’histoire est pas facile à résumer, voilà pourquoi ça ressemble vachement à un soap, ce que je vous ai écrit la dessus.
Ne m’en tenais pas rigueur et sachez que le film est bien plus que cela.
Il s’agit de la seconde adaptation cinématographique du classique de la littérature anglaise publié par Jane Austen, en 1813.

La société britannique de fin de siècle y est peinte à la quasi perfection.
Les relations entre les différents personnages ne sont pas niais pour un sous et paraissent réalistes et proches, malgré le faussé temporel qui nous sépare de l’histoire.
On se délecte de chaque moment des deux heures du film qui ne se font pas sentir une seconde.
Même si l’Action (notez le grand A, il se passe de trucs tout de même) est absente du film, le film est parfaitement calibré et constamment rythmé sans qu’un partie pêche par rapport à une autre.
Du grand art de réalisation, ce qui encore plus impressionnant quand on sait que c’est un premier film.

Le film a été critiquement acclamé lors de sa sorti fin 2005 et nominé dans toute sortes de festival à travers le monde.
En plus d’un BAFTA (Oscars Anglais) entre autres récompense british, le films à été nominé dans 4 catégories aux Oscars telles que la direction artistique (je sais pas trop ce que ça peut être, sans doute un gars avec un sifflet qui leur dit où aller, comment jouer) et la création de costumes (d’époque), essentiel à tout film historique.

La magnifique musique de Dario Marianelli, dont les airs classiques de piano et les mélodies de volons soutiennent et donne du cœur au récit, a aussi eu droit à une nomination perdu au profit d’une histoire de ‘cowboys pédés qui bouffent du pudding’.

Le dernier oscar concerne la distribution et plus précisément Keira Knightley dans ce qui est sans nul doute sa plus grande performance d’actrice (celui qui me parle du roi Arthur ou de Domino en prend une).
La jeune anglaise semble d’ailleurs avoir compris que c’est le genre de rôles formateur pour une carrière crédible et a déclaré vouloir arrêter les grosses merdes comme le pirate des caraïbes (elle à parlé de « blockbusters hollywoodiens » de façon plus générale mais j’ai bien compris ce qu’elle essayait de dire).

Autour de miss Knightley, on trouve un casting efficace avec de nombreuses têtes connues (Donald Sutherland, Judi Dench, Tom Hollander, Brenda Blethyn) ou qui le deviendront (Carey Mulligan, Jena Malone).

Il s’agit du premier film du réalisateur Joe Wright, dont attend le magnifique « Atonement », encensé par les critiques professionnelles au pays de l’oncle Sam, qui s’impose définitivement comme un réalisateur à suivre ces prochaines années.

Ju

26 sept. 2007

The Good Night

Contrairement à ce qu’on pourrait attendre, « The Good Night » ne porte pas sur une soirée agité, pleine de rebondissements, de rencontres, se prolongeant jusqu’au petit matin.
Non, ici, on parle plutôt d’une bonne nuit de sommeil, bien longue.
Le genre de nuit à faire un tour d’horloge sans trop s’en rendre compte.
Le film pour sur les rêves, le contrôle qu’on peut avoir dessus autant que celui qu’ils ont sur nous.

Gary Shaller, musicien trentenaire, se trouve plongée dans une lente dépression, depuis que son groupe de musique (assez réputé) s’est séparé et il enchaîne les musiques pour spots de pub pourri, histoire de gagner sa vie.
Marié à la belle Dora, il n’est cependant pas heureux et leur relation est au point fixe.
Une nuit, après que les lumières soient tombés, il se met à rêver d’une étrange bien qu’attirante Anna, qui semble le comprendre et l’aimer profondément.

Bouleversé par la sensation, Gary va se mettre à faire des recherches sur ce qu’on appelle le rêve lucide, ou la possibilité de contrôler ses rêves.
Dès lors, il commence à entretenir une relation étrange avec Anna, qu’il retrouve chaque soir, ce qui ne manque pas de plonger sa relation avec Dora dans un chaos encore plus grand.

Les films sur les rêves sont assez peu courant et malgré la richesse du sujet, ils se résument pour le plus souvent à une histoire pourrie précédent un coup de théâtre final où on apprend que le héros rêvé.
Ici, le sujet est abordé de façon originale et on voit la difficulté qu’une personne normale peut avoir à dealer avec ses rêves, qui finissent par le bouffer totalement.
Le tout reste étrangement accessible et on aurait aimé que l’histoire se complique un peu, que des sens cachés se révèlent, malheureusement, il n’en est rien.

La distribution est originale et intelligente, entre acteur anglais reconnus et grands noms hollywoodiens.
Autour de Martin Freeman (vu dans la version anglaise de « The Office »), on retrouve donc Gwyneth Paltrow, Simon Pegg, Danny de Vito et Penelope Cruz.
Tous se révèlent dans le ton de l’histoire et leurs performances est tout à fait appréciables.

La musique est en partie responsable de l’attrait du film et s’avère feutrée et agréable.
Le tout est écrit et dirigé par Jake Paltrow, qui n’est que le frère de la star blonde (ici brune).
Un film assez intéressant, sur les rêves donc, les relations humaines, dont la date de sortie n’a pas encore était fixée en France.

Ju

Le Diable s'habille en Prada

Adapté d'un livre best seller, de Lauren Weisberger, acclamé par la critique, le film "le diable s'habille en Prada" me semblait une bonne approche fainéante pour me faire une idée sur le phénomène.
Malheureusement, l'adaptation d'un livre sur grand écran est un exercice souvent raté (pas autant que l'adaptation de jeux vidéos mais quand même) et, pour un "Fight Club" (magnifique roman de Palahniuk, excellent film de Fincher), on a droit à un "Da Vinci Code", un "Tour du monde en quatre vingt jours" et un "Hell", ou autant de très bons bouquins ayant donné des abominations cinématographiques.
Dans une moindre mesure, c'est aussi le cas de ce diable qui s'habille en Prada.
J'ai pas lu et ne compte pas lire le livre mais je ne peut qu'imaginer (et espérer) qu'il est bien mieux que cette banale comédie hollywoodienne.

Andrea est une jeune diplômée, écrivain à ses heures, qui cherche a percer en temps que journaliste, dans la ville de New York.
Elle trouve le tremplin idéal en devenant l'assistante secrétaire de Miranda Priestly, rédactrice en chef de Runway, le plus grand magazine de mode au monde.
Le job s'avèrera beaucoup plus difficile que prévu et la jeune femme va découvrir la dure réalité du milieu de la mode, avec un métier de larbin qui l'éloignera peu à peu de ses potes, de sa famille.

La première partie du film s'attarde sur le décalage entre Andrea et le milieu de la mode.
La première est adapte des pull en polyester dégueulasse et ne fait pas la différence entre du Dior et du Wannabe, ou une paire de Blahnik et des bottines de la redoute.
Le second est un petit monde en constante effervescence, peuplé de pédés et de canons odieuses, parlant trop fort, qui détermine ce que les plus fortunés se devront de porter cette année.
Stéréotypé me dirait vous?
Ce n'est que le début.

Pour garder son emploi, Andrea se doit donc de jouer le jeu, et, alors que tout le monde lui disait qu'elle était grosse et moche, elle se fait re-styler et revient en foutre plein les yeux à ses collègues et sa patronne.
(Mais nous, on le savait déjà qu'elle était canonique, la jeune et que ils auraient choisi une moche si il fallait lire le livre à la lettre, mais bon, si ils avaient suivit le livre, ils aurait peut être repris les dialogues tout juste fadasse)
Par intervention divine, elle sait désormais faire son job et réussit toutes sortes de missions donnée par Miranda, qui semble la tester.
"Dit, mes filles aimeraient bien lire le dernier Harry Potter, j'en attend un exemplaire sur mon bureau à 15h!"
"Très bien je passe de suite chez Border's."
"Non, là je crois que tu m'as pas compris, quand je dit le dernier, je veut pas dire 'le dernier sorti' mais 'le dernier de la série'.
Tu te démerde et tu me le trouve."

Comme senti à quinze bornes, la jeune Andrea perd peu à peu son âme et ses amis en se prenant au jeu de la mode.
Côté professionnel, c'est l'escalade et on lui confit toujours plus de responsabilité et elle semble vraiment faire son trop dans le milieu.
Elle va d'expos en essayage, en banquet et rentre rarement chez elle avant la nuit noire.
Sa relation avec son ptit copain (Vinnie Chase d'Entourage) part en couille et elle ne sait comment recoller les morceaux.

Ne vous en faites pas, on a (malheureusement) droit à un happy ending foireux où tout le monde (ou presque) obtiens ce qu'il veut, la vie est belle et tout ça.
Quelques questions restent en suspend mais le film a déjà duré plus de 110 minutes et c'est le moment d'y mettre un terme.

Un film tout juste moyen, bon à regarder pour Anne Hataway (non, c'est pas la soeur de Carol) ou la performance (comme toujours honnête) de Meryl Streep.
Si vous pouvez d'ailleurs faire quelque chose à côté, ça ne passe que plus facilement.

Ju

25 sept. 2007

John Tucker doit mourir

Et voilà, encore un film navrant, voire profondément blessant à rajouté à la blacklist. Je crois qu’avec le palmarès que l’on arbore, je vais pouvoir me faire remettre une bourse afin de soigner cette légère crise de masochisme qui me frappe derechef.

L’histoire de cette horreur tient sur une ligne : Trois filles découvrent qu’elles se tapent le même mec, elles cherchent donc à se venger dudit salopard avec l’aide d’une quatrième bimbo.

C’est tout, vous me dites ? Et bien oui, c’est tout. De nos jours, les scénaristes n’ont plus de honte à exhiber des synopsis d’une maigreur à faire pâlir un somalien en pleine grève de la faim. Alors arrive ce qui doit arriver, on repompe toutes les scènes des classiques du genre (qui ne sont pas meilleure pour autant) auquel on rajoute quelques nouveaux gags que le fils du scénariste (qui rentre en CP, déjà un meilleur niveau que son père) a du écrire un soir qu’il était bourré, et cela donne John Tucker doit mourir.

Je voudrais bien vous spoiler le film, mais honnêtement, à par vous dire qu’à la fin, John Tucker promet qu’il ne se foutra plus de la gueule des filles, et qu’il est laissé supposé que celle qui a brisé le cœur de John Tucker va se taper le frère de ce dernier. Enfin bref, rien de bien intéressant pour vous.

Argh, voilà que j’en arrive déjà à la conclusion, notre cher Webmaster va me faire la peau, mais je dois dire pour ma décharge que si j’avais écris plus sur cette erreur cinématographique, peu de personnes aurait lu cette critique jusqu’au bout. Courage, ami du cinéma, si tu t’aperçois que la chaîne que tu regarde s’apprête à diffuser John Tucker doit mourir, rappelle toi qu’il est toujours possible de zapper.

Kp

24 sept. 2007

Doctor Who

Encore une série anglaise pour Las Kritikas.
Remake de la série éponyme diffusé de 1963 à 1989, Doctor Who débuta en Mars 2005, sur la NBC.
Le succès fut de suite au rendez vous et Doctor Who est aujourd'hui l'un des show anglais les plus connus et apprécié de l'autre côté de l'atlantique.

'Le docteur' est un être extraterrestre, dernier représentant de la race des seigneurs du temps.
A bord d'une navette spaciale particulière (pour des raisons de camouflage, il s'agit d'un poste de téléphone servant à alerter la police, dans des temps ancestraux), il parcours le continuum espace temps et résoud divers menaces mettant en danger la race humaine.
Lors d'un voyage à Londres, au début du 21ème siècle, le docteur fait connaissance de la jeune Rose Tyler, 19 ans, avec qui il vas rapidement nouer des liens et décider de l'embarquer dans ces folles aventures à travers l'espace et le temps.

Durant 3 saisons, nous suivrons 'le docteur' résoudre divers problèmes dans le passé, dans le futur, comme dans des dimensions parrallèle.
Il croisera divers personnages connus comme Shakespeare, Charles Dickens et autres.
Les épisodes répondent à peu près tous à la même logique.
'Le docteur' est rose arrive dans un endroit et un temps donné (que ce soit voulu ou non), commencent à se balader quand ils s'apperçoivent que quelque chose cloche.
Ils décident alors d'enquêter puis de venir en aide à la population locale, qu'elle affronte des aliens, des robots ou de simples mannequins de vitrine.

'Le docteur' s'avère être un personnage particulièrement attirant, étant toujours de bonne humeur, bondissant et faisant des vannes, tout en sauvant le monde d'une catastrophe qu'il n'a jamais connu.
C'est la marque de fabrique du show et les deux interprètes du docteur ont su trouver le ton juste pour ce rôle casse gueule (une mauvais interprétation aurait pût vite donner un docteur juste insupportable car débile) et réussient à donner à l'histoire la légèreté qui fait sa force.

Deux interprètes, me demandez vous?
Dans les trois saisons de 13 épisodes (+ un épisode spécial pour chaque noël), les scénaristes ont pris l'habitude de cloturer chaque saison par une surprise, un coup de théatre, un retournement de situation, un bordel ou n'importe quel nom vous voulez y donner.
A la fin de la première saison, Christopher Eccleston (vu dans Petits Meurtres entre Amis, Existenz et, si vous avez bonne mémoire, Heroes) laisse sa place à David Tennant (que vous avez peut être vu dans le quatrième Harry Potter) pour une raison que je vous laisserai découvrir.
Le passage de temoin d'un docteur à un autre n'est pas une nouveauté dans la série et Eccleston et Tennant son respectivement le neuvième et dixième docteur.

Autour de ces deux bons acteurs, on retrouve de nombreux visages du cinéma anglais connus tel Simon Pegg ou la belle et talentueuse Carey Mulligan, l'espace d'un épisode.
La reconnaissance public comme critique est au rendez vous et la série collectionne les récompenses de toutes sortes.

La série est une bonne comédie dont les épisodes de 40 minutes sont un vrai moment de détente, à travers des histoires toujours plus dingues.
La quatrième saison débute fin mars sur la BBC et une cinquième est d'hors et déjà prévu pour 2010.

Ju

23 sept. 2007

Burn Notice

Si en France, ce que l'on appelle les 'séries de l'été' sont des merdes innommables au budget pharaonique et renforcé à grand coup de vedettes en manque de pub (MonteCristo, Dolmen et autres pourritures), aux US, la mi-saison permet aux network de passé différentes séries qui n'aurait pas leur place dans la programmation d'Octobre à Mai.
Si les networks publics envoie des séries toutes pourries, les chaînes privée en profite pour prendre des risques et tenter d'adapter des séries étrangères, ce genre de truc.
Parmis ces chaînes privées,il y a USA, une chaîne populaire bien que toute pourri et pas vraiment spécialisée dans les séries ("4400" et "Monk", c'est pas vraiment ce qui se fait de mieux) qui a réussi à produire la meilleure série de tout la période estivale avec "Burn Notice", qui fut un des plus grand succès de l'histoire de la chaîne.

Spies don't get fired, they get burned
Et c'est encore plus chaud, par ce que quand tu te fait virer par un particulier, tu peut toujours chercher du taff chez son concurrent, ou un peu où tu veut.
Mais quand c'est une agence gouvernementale (ici la CIA) qui te dégage, elle le fait en détail, en gelant des comptes en banques, te rendant inemployable dans un pays que tu ne peut pas quitter par ce qu'ils ont aussi révoquer ton doit de quitter le territoire.
C'est ce qui est arrivé à Michael Wensten, ancien agent de la CIA plutôt débrouillard, qui voit un deal au moyen orient partir complètement en couille par ce que ses supérieurs lui ont tourner le dos.
Micheal réussi à se débarrasser des terroristes mais l'a un peu mauvaise et aimerait bien savoir pourquoi son pays a essayer de le faire tuer, pourquoi et qui l'a "burner" et ce qu'il peut faire pour récupérer son job.
Il va donc enchaîner les ptits boulot genre détective privé tout en remontant la filiaire jusqu'à la personne qui à décidé d'émettre la "burn notice" qui à foutu sa vie en l'air.

La série de 11 épisodes (dont deux doubles, soit 13 épisodes, plutôt) se déroule dans la ville ensoleillé de Miami où Michael pourra s'appuyer sur une ancienne petite amie à la gachette facile et un pote sensé informé le FBI sur ses actions, pour résoudre toute sorte d'affaires, histoire de se faire de la thune pour poursuivre l'histoire de sa "burn notice" jusqu'à son origine.
L'enlèvement et les histoire de chantage sont majoritairement présent dans les cas qui s'offre à lui et il trouve toujours une solution originale et intéressante pour résoudre le confit.
Plusieurs fois pendant l'épisode, l'action se mettra en pause et la voix off de Michael donnera alors plein d'information plutôt marrante sur la façon de faire une bombe avec des produits de supérette ou les techniques de mensonge et de combat les plus utilisé par les espions.

La série est assez comique et les personnages sont suffisamment différents pour apporter un véritable plus à l'histoire.
La première saison s'est terminée vendredi dernier en laissant de nombreuses questions sans réponses et USA a déjà signer pour une seconde saison dès l'été prochain.
Cette série aurait mérité une programmation durant la saison pleine mais on se réjouira de trouver quelques chose de descend à regarder pendant l'été.

Ju

Freddy VS Jason

Deux vedettes de série de film mauvais à leur époque qu'on réunis plusieurs années plus tard en laissant de côté l'esprit particulier qui rendait ces films regardables et on tombe sur une bouse cataclysmique ou seul les morts (nombreuses) permettent de se divertir.
Quand ces dernières cessent, on se trouve face à un vide scénaristique qu'une troupe d'acteurs mongoloïdes ne semblent pas prêt de combler, tant leur interprétation est à des années lumière du passable.
Voilà, je suis déjà énervé et j'ai pas encore exposé le synopsis, c'est pour dire.

Freddy Krueger, petite pute de son état, est un ancien tueur d'enfant qui s'est fait immoler par tout un village de furieux parents (ça se comprend) en 1984.
Avant de succomber (parce que le feu, ça brule), il à néanmoins réussi à passer un pacte avec les ténèbres (le diable passé par là, il en a profiter) et obtiens la possibilité de revenir hanter et tuer un peut tout ceux qu'il veut, par le biais de leurs rêves.
Passez une époque euphorique de gloire, le dit Freddy est peu à peu tomber dans l'oubli (passé de mode, le gars) et se voit errer dans les ténèbres.
Je sais pas si vous êtes déjà aller y faire un tour mais, mais ça ressemble à un tout petit placard où on serait enfermé de l'extérieur. En gros, on sy fait vite chier.
Freddy prépare donc son come back et décide d'utiliser Jason, un autre barjot né trisomique et qui à miraculeusement survécu à une noyade étant merdeux, devenu sérial killer à la machette, au casque de hockey (parce qu'il est laid) et à la force surhumaine.
Bref, Jason doit éclater les personnes se trouvant dans une maison où Freddy à sévit, quelques années auparavant, histoire de raviver la mémoire collective.
Pour Jason, c'est juste une maison comme une autre et il s'éxécute sans se faire prier, ramenant ainsi Freddy à la vie (enfin dans les rêves).
Jason n'étant pas le genre de gars à bâcler un travail (surtout quand il s'agit de découper des adolescents), il se met en quête du scalp de toute les personnes présentes dans la maison, ainsi que toute les personnes qui croiseront sont chemin.
Freddy choppe les boules parce que lui aussi il aimerait bien les saigner, tout ces jeunes.
La population locale se rend vite compte qu'ils sont coincé entre deux options par vraiment réjouissantes. Soit il succombe au sommeil et se voit étriper par Freddy, soit ils luttent le sommeil et vont jouer de la machette avec Jason.

Voilà pour l'histoire qui à le mérite a peu près pensée (pas réfléchie, attention) en comparaison au autre cross-over auxquels on à put avoir le droit ces dernières années (oui, je pense au tout fétide "Alien VS Predator").
Les nombreuses morts sont assez simpas et on rigole face à la bourrinitée aveugle de Jason, qui va juste qu'a s'envoyer une rave entière, muni de sa seule machette.
Bien plus balèze que Freddy (qui, je le rapelle, est une petite pute), il ne tardera pas à se rendre compte que le dit Freddy s'est bien foutu de sa gueule en utilisant la mémoire de sa mère et que la mort sera sa sentence.

Les deux monstres se foutent donc sur la gueule, quelques blaireaux autour essaie d'élaborer un plan à la con pour en finir une fois pour toute (alors que si ils avaient regarder les premiers films, ils sauraient qu'on en fini jamais une fois pour toute).
Freddy noie Jason (pour qui l'eau est une cryptonite), qui brûle Freddy (pour qui le feu...brule), qui transperce Jason de toute part (en lui piquant sa machette), qui lui arrache le bras (celui avec les griffes, il est pas complètement con, non plus)...
Lori, chez qui tout le bordel a commencé, commence a en avoir raz le bol de ce combat indécis et y met un terme en décapitant Freddy (parce que Jason lui aurait probablement pété la colonne si elle l'avait approché).

On pense être arrivé au bout de la péloche et pouvoir repartir chez soi sans avoir à y repenser quand le réa couvre ses arrières en ouvrant l'aventure sur une possible suite.
Dans un dernier plan, Jason sort donc de l'eau (alors que ce gros blaireau ne sait pas nager), avec la tête d'un Freddy apparemment jouasse, au bout du bras.
Freddy et Jason vécurent donc ensemble et furent heureux, jusqu'à la fin des temps.
Je l'espère de tout mon coeur en tout cas, j'ai aucune envie de réentendre parler d'eux.

Ju

22 sept. 2007

Extras

La deuxième série que j’ai put découvrir grâce aux Emmys est une comédie anglaise lauréate de la catégorie « meilleur acteur de série comique ».
Une série anglaise récompensé aux US est caractéristique de la volonté des producteurs ricains de s’accaparé toute les réussites mondiales pour les exportés ou en faire des remakes.
Après « The Office », Ricky Gervais revient donc avec « Extras », une série globalement meilleur que le classique précité.

Dans le monde du cinéma, tout n’est pas rose.
Pour quelques stars, de nombreux acteurs n’arrivent pas à percer et se trouve cantonnés à jouer les Extras, ou ces personnes qui passent dans le champ de la caméra sans avoir de répliques et ne servant qu’à donner plus de réalisme à la production.
Andy Millman à quitter son métier pour se lancer dans sa passion, le cinéma, mais n’obtiens que peu de rôles intéressants.
En parallèle, il essaie de faire parvenir une sitcom qu’il à écrit à des professionnels qu’il n’arrive pas à joindre.
Avec son amie de toujours Maggie, nous les suivons donc arpenter les plateaux de tournages, rencontrant quelques stars ci et là.

Voilà pour le plot de la première saison, la seconde s’attardant sur un autre aspect que je ne peux pas dévoilé pour le moment.
Tout ce que je peux vous dire, c’est que plus la série avance, plus elle est excellente.
Si les premiers épisodes sont vraiment très bon, la suite est encore plus réussit et la seconde saison est en tout point excellente.
J’ai rarement autant rit devant une série télé.

La série se compose de 12 épisodes de 30 minutes, pour deux saisons, où chaque épisode intègre une guest star particulière, part de l’histoire.
On croisera donc Ben Stiller, Kate Winslet, Samuel L.Jackson, Patrick Stewart (Prof Xavier dans X-Men), Orlando Bloom, Daniel Radcliffe, Ian McKellen (Gandalf dans la trilogie du Seigneur des Anneaux), Robert de Niro, etc.
Tous sont employés à contre courant de ce qu’on pourrait attendre et s’avèrent hilarants.

Ricky Gervais à remporté l’Emmy du meilleur acteur de comédie, ce qui me semble plus être une récompense pour la série que pour le rôle particulier, car, même si il est excellent dans son rôle d’acteur malchanceux et entouré de boulets, il ne lui est pas demandé de performance hors du commun ou de jouer des scènes difficiles pouvant relever un véritable talent d’acteur.
C’est un très bon acteur, certes, on le savait depuis « The Office », mais je ne dirai pas que c’est un acteur exceptionnel pour autant.
La faiblesse de la sélection des Emmys en fait un gagnant logique.

De toute façon, c'est lui qui écrit et adapte des dialogues tellement excellent qu'on ne peut pas reproché grand chose.

Les seconds rôles sont tous plus marrants les uns que les autres, entre Maggie, femme dans la trentaine, qui vit dans un véritable bordel et ne prend pas vraiment de temps pour elle, dont la franchise conduit à des situations burlesque et fout souvent Andy dans la merde, et son agent complètement à la rue qui lui fait perdre plus d’argent que signer de vrai rôle, et nous font passer un bon moment.

Je conseille donc a tout amateurs de bon mots, d’humour anglais ou tout simplement les gens marrants de se jeter sur cette série exceptionnelle.

Ju

30 Rock

Bon, les Emmys ont principalement dit de la merde, mais c’est pas là le problème.
Comme toute cérémonie de remise de prix, au même titre que les oscars, les Emmys servent à récompenser les séries plébisciter par le public tout au long de l’année et permettre aux autres la découvertes de divers shows intéressant.
Parmis la masse de séries diffusé toute l’année sur les networks américains, on laisse faire les pros et on choisi après ce qui peut nous intéresser.
Parmis le peu de shows intéressants que j’avais put louper cette année, deux noms primés sont ressortis.

Le premiers à reçu la récompense majeure de meilleure série comique de l’année devant l’excellent « Entourage », le favori « The office » et la révélation « Ugly Betty » (même si je trouve la série niaise au possible).

Liz Lemon est la scénariste en chef de « The Girlie Show », une émission à base de sketch et imitation dans le plus pur style ricain (un peu comme le « Tonight Show ») sur NBC.
On la suit donc semaine après semaine dans l’élaboration de son émission, la partie créative comme opérationnelle.
Avec sa troupe de scénaristes (tout le monde est potes), elle doit faire face aux attentes des dirigeants de la chaîne, suivre les tendances du public et n’a pas toujours les mains libre, au niveau créatif.
Quand Jack Donaghy arrive à la tête de la chaine, elle trouve une personne avec qui elle entretiendra une relation originale et presque amicale pour mener le show à bien.
Ce dernier commence par lui imposer la présence de Tracy Jordan, un jeune acteur noir qui a débuté dans le stand up avant de faire toute sorte de films de merdes (dans le genre « Ecole Paternel » ou « White Chicks »).

Moins fidèle aux réalités de la production et marrant que « The TV Set » (qui aurait définitivement dût aboutir sur une série), « 30 Rock » a la mérite de présenté un panel de rôle intéressant car différents.
Entre les auteurs, tous uniques, les stars du show et les dirigeants, on passe de bons moments à suivre des histoires différentes chaque épisode, bien qu’une ligne rouge suive la saison de 21 épisodes.
On remarque de suite que les créatifs sont quelques peu lié canalisé par les dirigeants de la chaîne qui peuvent décider du contenu du show.
Liz à de gros problèmes à admettre cela et devra mettre son intégrité professionnelle de côté bien des fois.

Dans un jeu de pouvoir au sein du National Broadcasting Company (ouais, c’est le nom complet de la chaine), on observe les dirigeants tenter de monter, les stars tenté de se diversifier dans le cinéma, les auteurs tenté de ne pas se faire virer, etc.

J’ai au début eu quelques réticence devant la présence de Alec Baldwin à la tête du casting (même si le rôle principale et tenu par Tina Fey, par ailleurs créatrice du show) mais il s’avère extrêmement marrant dans un humour à contre temps et dans la retenue.

La série est moins réussi que « Entourage » mais suffisamment marrante pour passer un bon moment chaque semaine avec un humour typiquement ricain (dont je ne suis pas vraiment fan normalement).
La seconde saison début le 4 Octobre sur NBC est la diffusion de la série n’est pas encore prévu dans l’hexagone.

Ju

20 sept. 2007

The Dead Girl

C'est du film qui a obtenu le grand prix du jury du festival de Deauville 2007 que je vais vous parler aujourd'hui.
On a beau dire ce qu'on veut, les films récompensés lors des grands festival de cinéma le sont pour une raison (à l'exception d'Elephant, j'ai pas compris) et s'avèrent être de qualité supérieur.
C'est le cas de "The Dead Girl", qui nous présente sobrement des faits crus et histoire torturés sans artifice de mise en scène et avec des acteurs excellents.

Par une matinée ensoleillée, une jeune femme est découverte morte, assassinée dans la campagne californienne.
Portant un tatouage 12:13 sur l'avant bras et un collier 'taken', la victime a vraisemblablement était attaqué par un tueur en série sévissant dans la région.
C'est autour de cette fille morte que nous allons découvrir les histoires de 4 personnages, qui, bien que n'entrant jamais en contact, entretiennent tous un rapport particulier avec la victime.

The Stranger.
Adren est une fille simple, un peu craintive et sous le joug d'une mère tyrannique qui la tient responsable de la mort de son frère.
C'est elle qui découvre le corps de la jeune femme et appelle les autorités.
Elle découvre en parallèle l'amour et prend confiance en soi.

The Sister.
Leah est une jeune femme travaillant comme médecin légiste (à la morgue donc) à qui on apporte le cadavre trouvé par Adren.
Leah y voit la possibilité que sa sœur qui a disparu dix ans auparavant soit revenue morte et essaie de découvrir l'identité du corps amené en espérant pouvoir faire son deuil.
Bourrée d'antidépresseurs, elle tente de reprendre un vie sociale normale, pensant avoir trouvé sa sœur.
Il s'agit sans doute de la toute meilleure partie du film qui aurait mérité un film à elle seul, tant elle s'avère exceptionnelle, dans l'interprétation, le rythme et le déroulement.

The Wife.
Coincée dans un mariage de merde (elle aime un mari qui se fout royalement d'elle), Ruth tient un parc de storage (location de garage) où elle ne tarde pas à découvrir que son mari à un lien avec le meurtre des jeunes filles disparu dans la région.
Elle hésite alors entre la délation et l'aide à son ingrat mari.

The Mother.
Melora est la mère de Krista Kutcher, fille morte en question.
Apprennant son décès, elle décide de s'intéressé au passé de sa fille et au 6 dernière années qu'elle a vécue.
Elle apprendra que c'est son mari qui abusé d'elle qui l'a fait fuir, poussé à la prostitution et qu'aujourd'hui, elle laisse un enfant derrière elle.
Melora tentera alors de récupérer sa petite fille pour qu'elle jouisse d'une bonne éducation.

The Dead Girl.
Krista Anne Kutcher est la victime au centre du film.
Son histoire se base donc sur ces deux derniers jours de vie au cours desquels elle tente de se rendre à Norwalk à temps pour l'anniversaire de sa fille (3 ans).
On découvre donc une fille brute, vraie et honnête, malgré les épreuves qu'elle a du endurer.
On y retrouve une Britanny Murphy excellente dans un rôle assez difficile.

Vous aurez compris qu'on apprend peu à peu ce qui est arrivé à Krista à travers les histoires de chaque personnage.
Si le tout est bien calibré, l'ensemble est relativement lent (y'a des plans avec des robinets qui coulent, tout ça), pour installer une certaine pression sur le récit.
Première œuvre majeur de Karen Moncrieff, le film a été très remarqué aux USA où il fut sélectionner pour les "Independant Spirit Awards" avant de remporter le grand prix du jury du festival de Deauville, cette année sur nos côtes normandes.
Pour finir, sachez que le film est sorti un peu partout dans le monde sauf en France ou aucune date n'est communiquée.
Un film qui gagne une récompense française sur le cinéma américain, ça devrait cependant accélérer les choses.

Ju

Sugar Rush

Aïe. Comment tourner une telle jaquette à mon avantage et vous faire comprendre que la série est loin d’être aussi dégueulasse que les tons rougeâtres de cette affiche.
On va essayer la vérité, on verra bien ce que ça donnera...
L’autre jour, avec Kp, on cherchait des films tout pourri à ajouter à la black list (qui ne mourra jamais, toujours plus longue quand je la regarde) puis lors d’un exercice que nous apprécions particulièrement, nous regardons les commentaires élogieux des merdes repéré pour cerner quel genre de con pouvais mettre 4 étoiles à « Bandidas » (c’est un exemple, mais ça existe).

Bref, je vais pas vous parler ici des films que nous avons déterrés, ils arriveront bien assez tôt sur le site et vous les reconnaitrez, mais d’une internaute chelou qui arrive à même la même note (maximale) à « Heroes » (mouais), « Catwoman » (aïe), « Rubi » (NON) et donc « Sugar Rush ».
Un rapide coup d’œil sur le plot de la série et le Kp me gratifie d’un « Putain, c’est une série pour toi ça ! » que je ne sais pas trop comment prendre.

Après une rapide analyse des forces en présence (Adaptation d’un roman à succès + Lesbiennes + Angleterre + Lesbiennes + Channel 4 + Lesbiennes + 1 Emmy + Lesbiennes + Succès Critique/Spectateurs + Lesbiennes + 20 épisodes de 20 minutes + Lesbiennes), je me lance dans le pilot, par pure curiosité.

Kim, adolescente de 15 ans arrive à Brighton avec sa famille atypique.
Son père est un peu perdu et carrément aveugle quand il s’agit des aventures de sa femme avec le menuisier qui ne refait pas la tuyauterie que de la baraque.
Son frère, de onze ans, croit qu’il vient d’une autre planète et passe la plupart de son temps avec un aquarium en guise de casque d’astronaute sur les épaules.
Nouvelle en ville et mal-à-l’aise avec sa sexualité, Kim trouve en Maria (dit Sugar), la fille la plus populaire et dévergondée du lycée, une amie autant qu’un fantasme.

Sugar Rush est donc l’adaptation télévisée du roman homonyme de Julie Burchill, best seller en UK.
Comme la majorité des séries anglaise, c’est vraiment marrant et assez décalé.
(On oublie d’ailleurs un peu trop vite les séries british, dont la qualité n’a rien à envier aux productions américaines (au niveau de l’écriture tout du moins))

Que se soit par sa famille ou dans sa vie personnelle, des situations plutôt marrantes vont émerger dans la vie de Kim, sans que ces dernières soient vraiment improbables.
La série offre une vision originale et non stéréotypé de lesbiennes qui ne sont pas des camionneuses ou des pousseuses d’altères bourré aux hormones mais des filles tout ce qu’il y a de plus sensuel, un peu comme dans « The L Word ».

Toute la première saison s’attache à l’évolution des relations entre Kim et Sugar, ainsi que la famille de cette dernière qui part en couille.
On s’amuse de voir Sugar se servir de Kim qui accourt par amitié/amour avant de le regretté.
Le season finale est d’ailleurs vraiment bien construit et amené pendant toute la saison.

La seconde saison marque la constante distanciation entre les deux amies qui tente de faire leur vie de leur côté.
Kim s’affirme de plus en plus et multiplie les aventures pendant que ses parents tentent de mettre du piment dans leur couple à travers l’échangisme et que son frère met en doute sa condition masculine et aime à se pavaner en sous vêtements féminins.

Toute la série est soutenu par une bande regroupant tout ce qu’il y a de meilleur dans la musique anglaise (Blur, Gorillaz, The Clash…) en constant rapport avec l’action et les bandes originales se sont vendus comme des petits pain, de l’autre côté de la manche.

Les acteurs font leur taff sérieusement et de façon efficace, sans qu’il n’y ai de véritable révélation dans la distribution.

Le show est léger, les épisodes s’enchaînent tout seuls et on passe un vrai bon moment devant les 20 épisodes rafraichissants de cette réussite anglaise.
C’est d’ailleurs à la surprise générale que Channel 4 à choisi de ne pas reconduire la série pour une troisième saison, malgré le succès critique et spectateurs ainsi que la victoire d’un Emmy International.
Tout ceci pour pouvoir proposer une version plus longue de « Big Brother », je trouve ça assez moche.

La série ne vaut peut être pas quatre étoiles (l’internaute visée plus haut n’est qu’une conne, de toute façon) mais ça reste une série bien au dessus de la moyenne de ce qui arrivera sur nos écrans dans les prochains mois.
MCM a acquis les droits de diffusion et diffuse la série en version française.
Je vous conseil cependant la version originale qui n’est pas vraiment difficile à comprendre.

Ju

The Lost Room

A partir du 22 Septembre, M6 remanie sa catastrophique trilogie du samedi pour y introduire une série pas trop dégueulasse, "The Lost Room".
Cette série fantastique, diffusé à l'origine sur Sci Fi (Eurêka, Battlestar Gallactica) met en scène plusieurs figures connues du petit écran dans une histoire plutôt originale.
Comme ils ont pas réussi a flinguer l'histoire, la direction s'est rabattu sur le format (ils s'était rabattuent sur la chanson theme, sur "Prison Break") en coupant chaque épisode en deux.
Certainement pour en passer deux par semaine…

L'inspecteur Joe Miller trouve une clé (dans le sang) aux propriétés apparemment magiques.
Elle permet d'ouvrir toutes les portes à serrure sur un univers parallèle, une chambre d'hôtel permettant de se rendre n'importe où dans le monde (pour peu qu'il y ai une porte à l'arrivée).
Un jour, sa petite fille se perd dans la dite chambre et se voit enfermé dans une réalité parallèle (elle y ai aller sans la clé aussi, cette conne).
Pour la sauver, Joe devra apprendre les secrets de la clé et de la chambre.
Il ne tardera pas à apprendre que la clé n'est qu'un des nombreux objets aux pouvoirs magiques, issus de la chambre.

On aura donc droit à tout sorte d'objet assez marrant (l'horloge qui transforme le solide en gaz, le ticket de bus qui téléporte au nouveau Mexique, le stylo micro-onde, etc.) tous posséder par des personnes qu'ils ont rendu fou.
De plus, Joe se voit confronter à deux organisation, l'ordre et la légion, qui cherche a réunir l'ensemble des objets pour des raisons différentes.
Histoire de thunes, histoire de cœurs, histoire de meurtre, y'aura un peu de tout dans la série.

La casting (inégal) permet de retrouver de nombreuses personnes ayant fait leur armes dans d'autres séries télé.
Dans le rôle principal, nous retrouvons donc le nathan de "Six Feet Under", accompagné de Carol Hattaway d'"Urgences" et de la petite sœur de Dakota Fanning (la merdeuse qui a plus gagner de thunes que toutes vos familles réunies sur trois générations), Elle.

Les rôles secondaires ont, selon moi, étaient distribués carrément à l'arrache et la plupart des rôle accessoires sont tenus par des gars pas crédible (ou qui joue mal, au pire), c'est assez dommage et ça nuit considérablement à l'histoire.

Si on connaissait les épisodes de 20 minutes (Bleach), de 25 minutes (How I Met Your Mother), de 40 minutes (Heroes) et de 50 minutes (Dexter), on a droit ici à trois épisodes de 80 minutes sans réel interruption dans l'histoire.
Voilà ce qui fait de l'idée d'M6 de couper les épisodes en deux une grosse idée de merde.
Je vous laisse donc vous faire une idée dès le 22 Septembre, pour trois semaines, sur M6.

Ju

Full Metal Jacket

Je me suis réveillé hier (après midi) avec une grosse envie de Full Metal Jacket.
Je ne pourrais pas trop l'expliquer mais une forte envie de re-voir ce chef d'œuvre de film de guerre m'a habité tout au long de son rapatriement (et ma grenouille l'a compris).
Ce n'est même pas mon Kubrick préféré (je vénère "The Shining") mais c'est le genre de film que l'on peut revoir un grand nombre de fois, la qualité l'emportant toujours sur la difficulté du sujet traité.

Full Metal Jacket est un type de munition (balle) au pouvoir perforant mais non neutralisant utilisé par l'armée américaine.
Le film, quant à lui, ce découpe en deux parties.
Dans la première, on suit la formation d'un groupe de marine sous le commandement du sergent Hartman.
L'entraînement s'avère particulièrement rude et les soldats se voient démunir de toute humanité pour les endurcir.
Nos suivons ensuite trois d'entre eux dans la guerre du Vietnam et l'enfer qu'il fut pour les troupes américaines (personne leur a demander de venir, vous me direz).

L'œuvre de Kubrick s'avère sans concession sur l'armée américaine et décrit, 20 ans plus tard, le malaise de tout un pays.
Il y critique la hiérarchie, la propagande (il est demandé à Joker de mentir sur les détails d'une histoire pour les lecteurs au pays), l'utilisation de la population locale (prostitution omniprésente) par les soldats qui sont néanmoins dépeint comme des gamins plutôt perdu dans une guerre qu'ils ne comprennent pas (voir les interviews) mais qu'il désirent gagner pour leur pays.
Certains pètent carrément un câble et on a droit à un meurtre, un suicide ainsi qu'un artilleur d'hélicoptère faisant un véritable carnage parmi les populations civiles (des paysans, femmes et enfants).

La guerre est donc présentée sans filtre ou atténuant.
Tout juste une absence de sang dans la première partie des combats et les yankees tombent sans qu'on voie pourquoi.

Les scènes de combat sont de vrai tour de force et Kubrick opte pour un caméra mobile à raz de terre, suivant l'avancé des combattants américains, ce qui apporte beaucoup de rythme, de réalisme et permet au spectateur de prendre part au débat.

Au milieu de toute cette violence, on a droit a de grand moment de rigolade, du en grande partie aux envolées lyriques de ces personnages, le sergent Hartman en tête.
Malgré la difficulté de la situation ou tache a accomplir, la plupart des répliques (et c'est particulièrement vrai dans la première partie du film) font sourire, si ce n'est rire.
Je ne vous gâcherai pas le bonheur et vous conseil de visionner la seule scène d'introduction ou le sergent prend connaissance des ses recrues (les 'maggots')

Un film classique, chef d'œuvre d'un des plus grand cinéaste de l'histoire du cinéma que je vous impose de voir si ce n'est pas déjà fait et vous conseille de revoir si vous pouvez.

Ju

19 sept. 2007

Hellphone

En bonne position dans la black list de Las kritikas, Hellphone avait tout du parfait prétendant au titre de pikitos de l’année.
L’histoire se passent dans un lycée parisien (on y trouve donc de riches teens), l’histoire est improbablement pourave et déjà vu, les gags sont relous et attendus, Jean Baptiste Monier tient le rôle principale et less rôles secondaires sont plus dégueulasse les uns que les autres.
Si je rajoute que le film est français et signé du réa de « Brice de Nice », je comprenez mes réticences.
Quand tous ces défauts sont réunis pour faire passer une bouse pour un film générationnel, on flaire la ruse à 15 bornes.

Sid est un lycéen parisien moyen (pas dans le sens « dans la norme », juste « pas terrible »).
Il va plus vite en skate qu’en voiture, écoute du hard rock plus vieux que lui, a un grillage sur les chicos, un pote roux un peu con, une mère carrément à l’ouest et toute une bande d’ennemis aussi friqués qu’inoffensifs.
L’anniversaire de Sid approche (quel âge, on s’en fout) et il y voit la parfaite occasion pour s’acheter un téléphone portable et enfin fleurter avec Angie, une belle jeune fille en provenance de New York, qui a décidé de reprendre ces études à zéro en arrivant dans son nouveau pays (elle se trouve donc en première à 24 ans).
Après avoir emprunté de l’argent un peu partout autour de lui, Sid réussi à réunir la somme impressionnante de 30 euros, ce qui l’éloigne du circuit traditionnel des vendeurs de téléphone et il doit se rendre dans un bordel chinois où un vendeur bizarre (ou c’est le jeu de l’acteur qui est à chier ?) lui propose toute sortes de modèles dans son budget.
Mais Sid est un gars exigeant et c’est pas parce qu’il n’a pas de thunes qu’il est contraint de prendre de la merde (même si les téléphones sont tout a fait valables) et oblige le vendeur à lui sortir un produit de la remise, entre deux citations chinoises erronées.
Le vendeur revient donc avec un robot mixeur (ouais, le truc pour faire des purées), prouvant qu’il est définitivement con.
Il s’avère que le mixeur contient un téléphone étrange aux pouvoirs maléfiques.

Après, c’est du film de teen dans toute sa splendeur.
Le téléphone tombe amoureux de Sid et décide de réaliser tout ces vœux.
Pour ce faire, il prend le contrôle des personnes qu’il appelle et leur fait faire ce qu’il veut.
Après avoir foutu le feu à une conne, fait bouffer du papier à son prof, des poissons rouges à son dirlo, fait frire le crane de son patron et fait gagner un voyage à sa mère, Sid commence à avoir peur du téléphone qui semble indestructible.

Il se rapproche peu à peu d’Angie qui s’avère encore plus cool qu’elle n’y parait (Waouh, elle est bonne, intelligente, simpa et en plus son père est un skater pro) par ce que c’est le héro et qu’ils sont fait l’un pour l’autre.
La différence d’âge (Monier à 16 ans, Decker, 24) nous semble évidente mais on n’en a plus rien à foutre depuis un moment, si y’avais encore quelque chose à sauver, on choisirai un truc plus important (écrire un scénar’ avant de tourner, c’est pas compliqué, putain !).

De notre côté, on voyage entre rigolade sur une ou deux bonnes vannes et quelques guest (Bruno Salomone et Jean Dujardin, majoritairement) et consternation sur le reste du film tant il pique (j’en ai encore quelques traces, le truc m’a filler de l’urticaire).
La troupe d’acteur, formée de jeune modèles de 22 à 28 ans, est aussi peu crédible qu’elle est talentueuse et leurs dialogues et directions souligne un grave problème cérébrale du côté de la réalisation.

Huth, qui avait déjà réussi à faire d’un personnage marrant un film pourri avec « Brice de Nice », semble se complaire dans la médiocrité avec cette merde n’ayant rien à envié au modèle américains, à l’origine d’un genre (« film insultant l’adolescence ») que je suis navré de voir débarquer dans nos riches contrées.

Ju

18 sept. 2007

Mulholland Drive

J'ai pas vraiment l'habitude d'écrire sur des films que j'ai pas compris (non pas par peur ou soucis de conscience mais pace qu'il n'y a que très peu de films que je ne comprends pas).
Quand ce dernier est de la qualité de Mulholland Drive, nominé à la palme d'or, je mets ma fierté de côté en admettant qu'il n'y a rien à comprendre (sinon j'aurai trouvé) et je vous expose les qualités du dit film.

Mulholland Drive, pour ceux qui l'ignore encore est un route californienne de montagne (même si on devrait parler de colline) qui mène aux fameuses lettres H-O-L-L-Y-W-O-O-D qui constitue une ballade très privé des touristes et des amoureux (pour les magnifiques points de vue qu'elle offre sur la cité des anges).
C'est sur la dite route qu'un soir, une jeune femme voit un accident lui sauver la vie alors que son chauffeur avait décidé de la descendre.
Alors que n'importe quelle conne de teenie movie serait aller voir pour des survivants ("Eh Oh, monsieur le tueur ! Vous allez bien?"), la belle brune décide d'adopter la seule conduite valable et se barre en courrant avant de s'endormir dans un buisson.
Elle profite alors qu'une vieille se barre au Canada pour s'introduire dans sa maison et s'y reposer.
C'est alors qu'arrive Betty, la nièce de la vieille précédemment citée, qui est venu à Los Angeles pour tenter sa chance dans le cinéma.
Les deux jeunes femmes apprennent à se connaître (y compris au niveau sexuel) tout en recherchant les origines de la brune amnésique que l'on appellera Rita.

Voilà pour le point de départ, plus vous en dire ne ferai que vous gâcher la surprise et vous donner des pistes de recherches quand au bordel final.
Je n'en ferai rien et vous annonce que vous allez juste bien en chier, pour remettre les pièces ensemble.
Le film s'avère torturé et soulève de nombreuses questions, dans le style caractéristique de Lynch.
C'est pour cela qu'on l'a nominé aux Oscars et au festival de Cannes dans la catégorie du meilleur réalisateur (il gagna d'ailleurs sur la croisette).
C'est pour cela que je ne regarde pas ses film.

Bien que le film soulève un nombre conséquent de questions (qui est Rita? Pourquoi le chauffeur est si méchant? Betty va-t-elle réussir à Hollywood? C'est qui ce gars qui rêve d'un Pierrafeu? Pourquoi y'a des nains dans le sac papier? Qui s'est qui à encore fini le lait?), le tout nous semble entrer dans une réflexion plus globale dans les pièces s'assemble peu à peu.

Les actrices principales (Naomi Watts et Laura Harring) font un travail remarquable, la musique entretien un atmosphère pesante et un brin rétro et on apprécie vraiment le temps passé devant ce drame bien construit.

C'est alors que se termine la deuxième heure du film (ah oui, j'ai oublié de vous prévenir, il est long) qui correspond avec un coup de théâtre foutant en l'air toutes vous théories et vous laissant dans une merde noire avec la forte impression que vous êtes un con, et que Kawajima vous a menti.
(Personnellement, j'ai surtout pensé qu'on se fouter de ma gueule, mais bon)

Je vous laisse donc réfléchir là dessus en vous conseillant de regarder ce qui est déjà considéré comme un classique, seulement 6 ans après sa sortie.
Je reste ouvert à toutes suggestion (en commentaire) au cas où quelqu'un est compris quelque chose.

Ju

17 sept. 2007

Emmys Awards 2007

Hier soir (2h du mat chez nous) à eu lieu la remise des Emmys Awards, où le tout Hollywood de la télé s'est pressé.
Diffuser sur la FOX et présenté par le marrant Ryan Seacrest, l'équivalent des Oscars pour la télé est toujours une bonne indication des forces en présence avant la cérémonies des Sérios d'Or, nuit pendant laquelle la terre arrête de tourner.
Toute la planète est maintenant tourné vers vous pour que vous fassiez le bon choix pour réparer les quelques conneries annoncées hier.
Continuer donc à voter sur le site des Kritikos d'Or où vous retrouverez les résultats dans moins de deux semaines.
Voici donc les résultats de la cérémonie mineur d'hier.

Outstanding Drama Serie : The Sopranos, HBO
Outstanding Comedy Serie : 30 Rock, NBC
Best Actor (Drama) : James Spader for Boston Legal, ABC
Best Actor (Comedy) : Rick Gervais for Extra, HBO
Best Actress (Drama) : Sally Field for Brothers & Sisters, ABC
Best Actress (Comedy) : America Ferrara for Ugly Betty, ABC
Best Supporting Actor (Drama) : Terry O'Quinn for Lost, ABC
Best Supporting Actor (Comedy) : Jeremy Piven for Entourage, HBO
Best Supporting Actress (Drama) : Katherine Heigl for Grey's Anatomy, ABC
Best Supporting Actress (Comedy) : Jaime Pressly for My Name Is Earl, NBC
Outstanding Animated Program : South Park, Comedy Central

Après près de 4h de programme, c'est enfin fini (compter 5 minutes de pub toutes les deux récompenses plus des hommage et prestations musicales et vous voyez que c'est super long).
Voilà donc pour le raz de marré ABC, la sortie des Sopranos par la grande porte (quoi qu'ils auraient mérité quelques autres récompenses) et autres conneries.
Avant que les Sérios d'Or remette tout ça d'aplomb, je vous souhaite donc une bonne journée.

Ju

16 sept. 2007

Side Effects

Toujours dans le médicale et plus particulièrement le pharmaceutique, après le documentaire « Sicko », c’est aujourd’hui de la fiction « Side Effects » que je vais vous parler.
Dans un style assez proche de « Prozac Nation », le film nous raconte l’histoire d’une représentante chargé de vendre toutes sortes de médicaments aux médecins du pays.

Karlie Hert est une jeune femme tout ce qui a de plus respectable, jolie, intelligente, marrante, tout ça.
Le seul problème est son métier.
En effet, elle vend des produits pharmaceutiques dont elle ignore tout à des médecins a travers le pays en s’appuyant sur des arguments dicté par l’entreprise.
C’est pas ce qu’il y a de plus intéressant comme métier mais cela à l’avantage de bien payé et de lui fournir une voiture de fonction.
Quand elle rencontre Zach à une convention, elle décide de le suivre dans son projet de quitter le job pour construire une maison de leur main, y habiter et finir heureux, pour la fin de leurs jours.
Elle se fixe alors 6 mois pour foutre un bordel immense dans sa boîte en jouant la carte de l’honnêteté à outrance avec les médecins qu’elle rencontre.
La tactique a cependant l’inverse de l’effet souhaité et Karlie voit ses ventes monter, ce qui ravit ses supérieurs qui lui donne plus de responsabilités, plus de thunes, une nouvelle bagnole, etc.
Karlie semble se prendre au jeu et apprécié de plus en plus son métier, parfois au détriment de Zach.
C’est alors qu’on lui présente le « Vivexx », un antidépresseur révolutionnaire sensé permettre a l’entreprise de faire fortune.

A travers l’histoire de Karlie, le film dépeint l’univers des représentants de vente, sortes de vautours qui vendraient leur mère pour de meilleur part de marché.
Dans une société où les employés sont rétribués au mérite, Karlie passe de la jeune à la tenue indécente au faire de lance d’une nouvelle façon de pensée et d’opérer la vente.
Autour d’elle, les têtes des moins productifs tombent et elle se doit de constamment maintenir le niveau pour survivre.

La société qui l’emploi ne cache pas son enthousiasme de faire de la thune sur le malheur de autre et souhaite une année difficile, pleine de virus et autres dépressions.
Elle n’hésite d’ailleurs pas à aller jusqu’à falsifier des rapports d’analyses ou décrédibilisé des recherches n’allant pas dans son sens et mettant en péril les finances de la firme (ainsi que la santé des malades).

La première partie du film alterne entre fiction (l’histoire de Karlie) et documentaire avec des écrans noirs où sont projeté divers données sur l’industrie pharmaceutique (la première entreprise mondiale génère une million de l’heure, l’industrie compte 90 000 vendeurs, ce genre de trucs…).
Cette approche, bonne sur le principe est assez mal réalisé (on ne voit pas souvent de lien direct entre les deux) et est assez vite abandonnée.
Katherine Heigl s’avère donc le principal attrait de ce film qui, bien que distrayant, ne touche pas totalement sa cible.

Le film n'est d'ailleurs sorti au cinéma qu'au pays de l'oncle Sam et je pense pas qu'on le trouve un de ces jours en DVD dans nos vertes contrées.
Ju

14 sept. 2007

Sicko

Michael Moore, rebelle devant l’éternel à pris une décision aussi original que couillu concernant son dernier documentaire « Sicko ».
Alors que ce dernier est projeté depuis 1 semaine sur nos écrans français, il est disponible depuis maintenant plusieurs mois sur Internet, à l’initiative du réalisateur lui-même, soucieux de préserver le contenu d’une œuvre facilement censurable au pays de l’oncle Sam.
Pendant que certains crient au suicide financier, je dis merci me m’attaque à sa kritike.

Après les délocalisations « Roger & Me), les multinationales (« The Big One »), la législation sur les armes à feu (« Bowling For Columbine ») et le gouvernement US (« Fahrenheit 9.11 »), c’est au système de santé que s’attaque Michael Moore dans ce documentaire.
Pour ceux qui l’ignore, le système américain est privatisé et aux mains de grandes sociétés d’assurance auprès desquelles les personnes cotisent toute leur vie pour être couvert en cas de pépin (traitements, opérations).
Cependant, en plus des 50 millions de personnes qui n’ont pas d’assurance aux USA, il nous exposé que les assuré ne sont pas vraiment à l’abri et victime de nombreux abus.
Michael Moore ira donc aux quatre coins du pays pour relever les cas les plus extrêmes avant de se rendre en Europe puis a Cuba pour y comparer le système de santé au modèle ricain.

Le film est donc composé en deux parties assez inégales.

Dans la brillante première partie, il nous est exposé les failles évidentes du système US censé favoriser les plus fortunés.
On apprend donc que les dossiers de demande de souscription à une compagnie d’assurance sont scrupuleusement analysés pour relever la moindre faille ou antécédent permettant à la compagnie de le refuser (pourquoi assurer des malades qui vont couter cher quand on peut prendre l’argent des plein de thunes en pleine forme).
Aussi, on se rend compte qu’une fois assuré, le problème n’est pas réglé et les compagnies fixent des règles totalement absurdes pour assurer le remboursement des frais (aller à tel hôpital, suivre telle procédure, etc.) faisant que beaucoup d’assurés s’avèrent devoir payer pour leur frais.
Le témoignage d’un ancien employé en charge de l’analyse de rapport d’intervention en quête de la moindre irrégularité pour annuler le remboursement (et il la trouve toujours) est accablant.
Ca plus les preuves évidentes de collusions politico-médicale dans le bus d'enchérir tout le monde et on se rend compte que c'est bien le bordel, ce système US.
Voilà donc pour la première partie efficace dans le plus pur style de Michael Moore.

La seconde partie est moins efficace bien qu’intéressante.
Michael Moore commence son périple à travers le monde par l’Angleterre, avant d’aller en France, puis à Cuba.
Dans chacun de ces pays, il s’émerveille du système public qu’il considère « gratuit » et plus efficace que le système ricain.
Il prend contact avec des expatriés américains qui semblent avoir choisi ces pays pour des raisons économico-médicales.
C’est là que le film perd un peu de son sérieux et on Moore semble trouver le système parfait, ce qui, pour toute personne l’utilisant n’est pas forcement vrai.
Certes, nous jouissons d’un système plus juste que celui des Etats-Unis, mais pas suffisamment parfait pour en faire l’apologie comme c’est le cas dans le film.
C’est la principale critique qui est adressé au film et même si je trouve que les détracteurs anti-Moore en font un cas plus gros qu’il n’est réellement (ce qui est exposé dans le film est vrai, cependant certains points sont passé sous silence), il me paraissait nécessaire de le signaler.

En général, j’ai trouvé le film un peu trop long (plus de 2 heures pour un documentaire, ça fait beaucoup), inégal mais intéressant et plus réussi que "Fahrenheit 9.11."
C’est donc du bon Michael Moore que je conseille à tous.

Ju

12 sept. 2007

Grey's Anatomy

Voilà une kritike que je voulais écrire depuis un moment.
Par manque de force d'esprit, je n'avais pas réussi à passer le pilot et c'est aujourd'hui (et fièrement) sur la complète première saison que je vais pouvoir vous parler de la série "phénomène" (hic) du moment, "Grey's Anatomy".

Vous aimez la médecine facile, celle qui marche où on sauve les gentils, s'avère magnanime avec les méchants et trouve toujours une solution au problème des patients?
Vous aimez les gens qui se posent quinze fois la même question avant de prendre la mauvaise décision?
Vous aurez aimer savoir ce que "Les Feux de l'amour" aurait put donner si on avait habillé tout le monde en blouses bleues?
Alors accrochez vous parce que cette série va vous plaire.

Le docteur Meredith Grey est la fille de la très respectée (et très Alzheimerée) Ellis Grey, grande figure de la chirurgie américaine, si ce n'est mondiale.
A l'hôpital central de Seattle, Meredith débarque avec sa bande de potes super simpas en tant qu'internes où il doivent vite prendre le rythme éprouvant de la vie de médecin.
La série étant basée sur les personnages et leur interaction, nous apprendrons donc peu à peu leur passé et les questions présentes qu'ils se posent sur la vie, l'amour, l'amitié, la médecine, etc.

On m'as souvent dit que je n'étais pas objectif quand je disais de que cette série était à chier sans la regarder.
J'ai donc prendre mon courage à deux mains pour me faire les 9 épisodes de la mauvaise première saison (assez vite d'ailleurs, je trouve)o tù j'ai pûs trouver matériel à critiquer (en bon comme en mauvais).
Et matériel à critiquer, il y a.

Mais revenons un peu en arrière tout d'abord.

Comme indiqué quelques lignes plus haut, la première saison ne compte que 9 épisodes de 40 minutes, contre 27 pour la seconde (c'est pour ça que j'ai arrêté) et 25 pour la troisième.
Pourquoi cela me demandez vous?Ma première réponse serait vulgaire et assez courte et je vais donc opter pour une explication un poil plus développée.
C'est par simple précaution.
ABC n'est pas le genre de chaîne à prendre des gros risques et évite de produire de coûteuse série sans savoir si le public va accrocher.
Avec le déclin d'Urgences et la concurrence indirecte (différente case horaire) de "House M.D." (série en tout point supérieurs), on a préféré pas prendre de risques et la jouer finot.
Après un pilot moyen, la série à été conduit pour 9 épisodes pas terribles, histoire de mettre un terme à tout ce bordel que personne ne voudra voir.
Le problème, c'est que, contre toute attente, les gens sont tombé dans le panneau et le show à marché du tonnerre, pour sa première année.
(Dans un pays où 30 millions de cons suivent chaque semaine "American Idol", je cherche plus à comprendre moi)

Ne soyons pas mauvaise langue et cherchons donc les raisons de ce succès avant d'énoncer ses faiblesses.
La principale force de la série se trouve dans son casting.
Non pas qu'ils jouent super bien (on leur demande pas monts et merveilles et le script est plutôt basique) mais ils sont tous plutôt "good looking", ce qui attire toujours du monde.
Ensuite, on les fait jouer des situations à la con où, au final, tout le monde fini par coucher avec tout le monde si bien que c'est cool parce qu'on les voit plus et qu'il font ce qu'on attend d'eux (tout sauf de la médecine quoi).

Ensuite, au niveau des forces de la série, il y a Katherine Eighl (oui, elle a joué dans Roswell et dans plein des films qui sont tout pourris…) qui est carrément canonique.
Mais je crois que cet atout rentre dans la même catégorie que le premier point…

Au niveau des réussites y'a aussi...euh, non, au fait c'est tout.
Merde, je vois rien d'autre au niveau des qualités.

L'attrait citer ci dessus s'avère a double tranchant et les acteurs ne sont pas super crédibles en médecins qui passent pour des demi dieux (aussi intelligent que beaux, intègres, prévenant et compréhensifs. Tous des anges passé la carapace de certains).
Vous vouliez des personnages idéals et stéréotypés, les voilà.
Y'en aura pour tout les goûts, les noirs, les chinois, les timides, les extravertis, les blondes, les bonnes, les minces, les…euh non, y'a pas trop de moches au fait.

Tout les épisodes débute et se conclus par ce que j'appellerai "les pensées du docteur Grey" où Meredith se pose tout un tas de question vraiment à la con sensé créer une réaction chez le spectateur pour qu'il s'intérroge sur ces sujets.
On relevera donc une brillante tirade sur la solitude, les hommes et leurs penis, la peur de l'inconnu et d'autres notions plus interessante que bien traitées.

Pour une série médicale, le peu de place accordé aux performances chirurgicales et aux diagnostiques est assez impressionnant.
On se fait pas chier à chercher des heures ce qui ne va pas avec le patient mais on prefère se prend la tête sur des questions psycho à la con, parce qu'on sait qu'au final, on va le sauver, le jeune sur le billard.

De plus, les situations sont devinables 10 minutes à l'avance et on n'a aucun doute de la direction que va prendre l'épisode.
Bien sûr que si ils se bécotent dans l'escalier ils vont se faire lever.
Bien sûr que le psycho il va donner à Izzie l'ingrédient manquant de la recette de sa mère.
Bien sûr qu'il va se pointer dans ce putain de bar.
Bien sûr que je suis un demeuré, pourquoi je regarderai sinon?

A vrai dire, les histoires de cœur occupent plus de place qu'autre chose, dans la série.
Et je ne parle pas d'histoires matures ou intéressantes ici, non, c'est comme si "One Tree Hill" avait décidé de tourner dans un hôpital.

Ca se pose des questions vide de sens auquelles il faut bien deux épisodes pour répondre (Yang qui met 7 semaines à se faire avorter, alors que n'importe quel con qui à regarder une fois "E.R" sait que c'est pas conseiller d'attendre, pendant que O'Malley se demande si c'est le bon moment pour avouer ses sentiments à Grey qui passe les trois quart de la saison à se demander si elle doit revoir le docteur Shepperd, vu que c'est son supérieur et que c'est pas correct mais voilà elle peut pas se retenir puisque c'est fusionnel, et en plus il est marié…) si bien qu'on a vite envie de remuer les scénaristes un bon coup pour qu'ils arrête de brasser de la merde.

Fonctionnant sur un système de huit clos (on voit rarement le dehors de l'hôpital), les collègues ne tardent pas à créer des liens et coucher ensemble si bien qu'a la fin de la première saison, ils se retrouvent avec une épidémie de syphilis parmi le staff.
C'est peu être le seul moment de la saison qui m'a fait rire.

J'avais entendu du bon de la bande originale de la série mais, en dehors du theme d'ouverture par Psapp (la vidéo générique est a chier, par contre) je ne pourrais même pas vous citer une chanson que j'ai entendu ou me rappeler d'une scène à l'habillage sonore remarquable et je pense donc qu'on m'a encore menti.

Je ne serais pas arriver jusqu'au épisodes avec Christina Ricci mais la série est tout simplement "trop" pour moi.
Trop niais, trop lent, trop vulgarisé, trop stéréotypé, trop attendu, trop de la merde, etc.
En plus, j'ai lu que ça parler d'une bombe dans le corps d'un patient à opéré (et sans le docteur Stiles, je veux pas voir à quoi ça vas ressembler)Certains vous diront que c'est par ce que c'est avant tout une série de gonzesses.
J'aime à avoir une meilleure estime du genre humain.

Ju